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Afrique: la société d’investissement Adenia Capital veut lever 40 millions USD pour élargir ses domaines d’activité

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Adenia Capital, une firme de capital investissement focalisée sur l’Afrique, est en discussions avec la Banque Européenne d’Investissement pour obtenir un apport en fonds propres de 40 millions USD, au profit de son cinquième fonds d’investissement. Le dossier fait l’objet d’une évaluation, apprend-on de la BEI, qui a déjà participé au précédent fonds de l’entreprise. 

Au total, Adenia Capital est en quête de 400 millions USD pour cet ultime véhicule d’investissement et pourrait procéder à un closing partiel si les négociations en cours avec d’autres investisseurs institutionnels aboutissaient.

L’Agence ecofin, estime que le DFC américain s’est déjà engagé à hauteur de 40 millions USD au mois de mars 2022. Toutefois, même en cas de succès des négociations avec les autres gros institutionnels en lice, le total des ressources apportées ne serait que de 135 millions USD. 

Par ailleurs, la firme semble vouloir continuer sur la même lancée qu’en 2021, où elle a annoncé 5 transactions, dont la dernière signalée le 26 novembre en collaboration avec Proparco, la branche de l’Agence française de Développement en charge du financement du secteur privé.

« Son portefeuille compte actuellement 17 entreprises actives, selon des données publiées sur son site internet. Elle a toutefois réalisé plusieurs sorties d’investissement depuis 2003. Si Adenia Capital parvenait à clôturer cette ultime opération de levée de fonds, cela la rapprocherait du milliard de dollars US mobilisés pour effectuer des investissements en Afrique », rapporte l’Agence ecofin. 

Zangouna Koné

Le Sudafricain « Imperial Logistics » recherche 100 millions auprès des investisseurs pour soutenir ses activités

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Il s’agit d’un projet visant à accorder un prêt de 100 millions USD à la branche financière du groupe Imperial Logistics basé en Afrique du Sud. Selon les médias locaux, cette opération est en cours d’examen à la Société Financière Internationale.

Pour sa part, la société Financière Internationale a indiqué dans son communiqué que « Le financement est destiné aux besoins généraux de l’entreprise et au fonds de roulement du groupe, aux dépenses d’investissement de croissance et aux acquisitions au sein du groupe Imperial », a-t-il dit.

« Le prêt devrait avoir un délai de remboursement de 7 ans, mais aucune précision n’est encore donnée sur le taux d’intérêt. Imperial Logistics, qui est officiellement devenu depuis mars 2021 une filiale du groupe portuaire émirati DP World, souhaite se positionner sur la logistique des produits de santé publique », rapporte l’Agence ecofin.

Korotoumou Sylla

Conférence régionale – Huawei Analyst Summit 2022

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Dans le cadre du Huawei Analyst Summit 2022, Huawei Northern Africa a organisé le
mercredi 27 avril 2022 une conférence régionale. Cette conférence a été animé par Adnane BEN HALIMA, Vice-Président en charge des relations publiques chez Huawei Northern Africa. Lisez le compte rendu de ladite conférence à travers ce fichier PDF ci-dessous.

Financement des infrastructures: Akinwuni Adesina esquisse les contours d’une action collective mondiale

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La secrétaire américaine au Trésor, Janet Yellen, a reçu, mardi, les ministres du G7 et les dirigeants des banques multilatérales de développement. La table ronde virtuelle de haut niveau pour discuter de l’augmentation du financement des infrastructures – organisée dans le contexte du plan « Building Back a Better World » du président Biden – a été animée par la sous-secrétaire américaine au Commerce international et au Développement, Alexia Latortue.

Lors de cette table ronde, le président du Groupe de la Banque africaine de développement, Akinwumi Adesina, a salué la secrétaire Yellen et l’administration Biden pour la mobilisation de ressources de développement destinées à renforcer le financement des infrastructures – une nécessité pour l’Afrique et d’autres parties du monde en développement, a-t-il souligné.

Le président Adesina a indiqué que la Banque africaine de développement, premier bailleur de fonds des infrastructures en Afrique, avait investi plus de 44 milliards de dollars dans les infrastructures du continent sur les seules six dernières années, dans des domaines aussi vitaux que les transports, l’énergie, l’eau et l’assainissement. Malgré les efforts collectifs, l’Afrique reste confrontée à un déficit de financement des infrastructures de 68 à 108 milliards de dollars par an, a-t-il déploré.

Adesina a esquissé huit pistes pour combler le déficit de financement des infrastructures en Afrique :

Préparation de projet

Le président de la Banque africaine a souligné combien les mécanismes de préparation de projet sont essentiels pour développer des projets d’infrastructure bancables, car l’un des principaux écueils aux projets d’infrastructures est de porter des projets commercialement viables jusqu’à leur clôture financière. Il a évoqué la Facilité de préparation des projets d’infrastructure du NEPAD – le fonds spécial créé pour promouvoir l’intégration régionale et aider les pays africains à élaborer des projets de qualité et bancables, à même d’attirer les investissements des secteurs public et privé. Et d’indiquer que la Facilité avait catalysé jusqu’ici 25 milliards de dollars d’investissements en aval, en faveur de l’intégration des infrastructures.

Mobiliser les investisseurs institutionnels

Le président Adesina en est convaincu : les investisseurs institutionnels – fonds de pension, fonds souverains et compagnies d’assurance notamment – détiennent assez de ressources pour changer d’échelle le financement des infrastructures et ainsi passer de milliards de dollars à des billions de dollars. Ensemble, ces institutions, avec les banques commerciales, détiendraient 103 000 milliards de dollars d’actifs sous gestion, a-t-il déclaré. « Cette réserve de capitaux est si vaste, que combler le déficit de financement des infrastructures en Afrique n’en représenterait que 0,03 % ou 0,04 % », a-t-il analysé. Et d’ajouter que les banques multilatérales de développement doivent prendre des risques d’investissement à un stade précoce dans la phase de développement d’un projet.

Améliorer le financement public des infrastructures

Le président de la Banque africaine de développement a indiqué que les gouvernements avaient fourni la majeure partie du financement des infrastructures et qu’ils doivent améliorer l’efficacité du financement public des infrastructures. Ceux-ci devraient aussi promouvoir un processus d’approvisionnement compétitif, une conception de projet de qualité, une exécution rapide et une meilleure culture de la maintenance, a-t-il dit. Avant d’appeler à mettre l’accent sur des infrastructures de qualité et à aller au-delà de projets à moindre coût, vers des projets plus importants susceptibles d’avoir un impact à grande échelle.

Attirer le secteur privé

Le président de la Banque a appelé les gouvernements à œuvrer davantage pour attirer le secteur privé vers le financement des infrastructures. Les gouvernements doivent améliorer l’environnement politique, juridique et réglementaire pour encourager les investissements en partenariat public-privé (PPP) dans les infrastructures, a-t-il ajouté. Le conseil d’administration du Groupe de la Banque africaine de développement vient d’ailleurs d’approuver un nouveau cadre de PPP pour le financement des infrastructures, a-t-il révélé.

Mobiliser des financements pour les infrastructures vertes

Mobiliser des financements en faveur d’infrastructures vertes est crucial, selon le président Adesina, qui a précisé que la part de l’Afrique dans les obligations vertes mondiales ne s’élève qu’à 0,4 %. Sur les 522 milliards de dollars d’obligations vertes émises dans le monde entre 2007 et 2018, seuls 2 milliards de dollars ont été émises en Afrique, a-t-il indiqué. Et d’expliquer que c’est la raison pour laquelle la Banque africaine de développement avait collaboré avec des partenaires pour lancer l’Alliance pour les infrastructures vertes en Afrique. La Facilité pour une transition énergétique juste, que la Banque africaine de développement développe avec les partenaires du G7 et l’Afrique du Sud, offrira l’opportunité de lever des financements climatiques supplémentaires en faveur du continent, a déclaré Akinwumi Adesina.

Gérer le risque

Le risque est une entrave majeure aux investissements dans les infrastructures, a souligné le président Adesina. Il a conseillé d’en faire plus en matière de réduction des risques, via des garanties partielles contre le risque et des garanties de crédit partielles, pour attirer le secteur privé.

« Étirer » le bilan des banques multilatérales de développement

Le président de la Banque africaine de développement a souligné la nécessité, pour les banques multilatérales de développement, d’« étirer » leurs bilans pour financer les infrastructures. Il a indiqué que la Banque africaine de développement avait lancé une titrisation synthétique d’un milliard de dollars, pour déplacer le risque pesant sur son portefeuille de prêts au secteur privé vers le secteur privé lui-même.

Monnaie locale pour le financement des infrastructures

Adesina a expliqué que, comme la majeure partie des infrastructures est financée par des emprunts étrangers alors que les flux de revenus sont en monnaie locale, le risque financier s’avère élevé pour les investisseurs. On peut et on doit faire davantage, en se concentrant sur le financement des infrastructures en monnaie locale, a-t-il plaidé. Ce qui pourrait contribuer à la viabilité de la dette, a-t-il dit, car la majeure partie de la dette de l’Afrique est aujourd’hui due au financement des infrastructures.

La secrétaire au Trésor Yellen a fait observer que, même en cas de crise exigeant une attention urgente, il est important de ne pas perdre de vue les dossiers au long cours comme les infrastructures. Un engagement à long terme en faveur d’investissements dans les infrastructures est l’un des outils disponibles les plus fiables pour accroître la croissance et, ce faisant, réduire la pauvreté et favoriser une économie mondiale plus stable.

Secteur Maritime: l’Allemand Hapag-Lloyd va équiper ses conteneurs de dispositifs de suivi en temps réel

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Hapag-Lloyd veut équiper ses conteneurs de dispositifs de suivi en temps réel. selon l’agence écofin, après avoir fait des tests sur ses conteneurs frigorifiques en 2019, le groupe envisage de les poser sur toute sa flotte de conteneurs standard constituée de trois millions d’EVP. Il faut signaler que la finalisation dudit dispositif est prévue pour 2023.

Dans son allocution Maximilian Rothkopf, COO, Hapag-Lloyd a affirmé que « Nous serons en mesure de fournir à tous nos clients des données de suivi et de traçabilité en temps réel, leur donnant ainsi une visibilité totale de tout mouvement de conteneur dans le monde entier. Cela permet de détecter les retards plus tôt, d’informer automatiquement les clients concernés et de lancer des contre-actions à un stade précoce », a-t-il déclaré.

Notons que les appareils, selon un communiqué de l’entreprise, peuvent fournir des données de localisation grâce au GPS, mesurer la température et évaluer l’ampleur des chocs subis par le conteneur. Pour rappel, les contraintes des expéditions à l’international sont de gros défis pour les chargeurs et transporteurs, notamment pour la maîtrise de la chaîne logistique. 

Il faut signaler que Hapag-Lloyd est le cinquième armateur mondial de transport maritime en conteneurs. Son siège social est à Hambourg.

Zangouna KONE

Nigeria: OnePort 365 encaisse un financement de 5 millions USD pour intensifier ses activités

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Au Nigeria, OnePort 365, une société en ligne spécialisée dans le fret, a annoncé cette semaine qu’elle a obtenu un financement de 5 millions USD pour intensifier ses activités.

Selon les médias locaux, la société créée en 2019 veut utiliser la technologie pour fournir des services bout en bout de façon plus efficace, en réduisant les frais généraux du commerce transfrontalier sur le continent.

Dans son communiqué la société Nigériane explique que « Le marché africain de la compensation et de l’expédition est en pleine croissance, les derniers chiffres suggérant une taille de marché de 4,2 milliards USD et un taux de croissance prévu de 12,5 % avec l’émergence de nouveaux services. Cependant, un large éventail de défis, notamment la congestion des ports, la difficulté d’accéder à des prestataires efficaces et des systèmes de paiement complexes, ont entraîné une augmentation des coûts, des inefficacités et des opportunités manquées pour les commerçants », a-t-elle expliqué.

Par ailleurs, le tour de table a été mené par Mobility 54 (la branche de capital-risque de Toyota Tsusho et du groupe CFAO), avec la participation de SBI Investment, Flexport, ODX, un fonds syndiqué singapourien et d’autres investisseurs providentiels stratégiques. Samurai Incubate a également suivi après avoir participé au tour précédent de OnePort 365.

Korotoumou Sylla

La RDC veut accroître la monétisation de ses ressources pétrolières prouvées à environ 180 millions de barils

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Le ministre congolais des Hydrocarbures, Didier Budimbu Ntubuanga, a effectué du 25 au 27 avril 2022 une visite officielle en Guinée équatoriale. L’objectif était de discuter avec son homologue Gabriel Mbaga Obiang Lima, des possibilités d’une collaboration permettant à la RDC d’accroître la monétisation de ses ressources pétrolières prouvées à environ 180 millions de barils.

La démarche s’inscrit dans la politique des autorités congolaises de profiter des réserves de pétrole et de gaz du pays pour stimuler sa croissance socioéconomique. Elle passe par une augmentation des investissements dans le secteur énergétique, avec à la clé une hausse de la production pétrolière nationale de l’ordre de 25 000 b/j.

 « cette collaboration ouvre la voie à un développement accru de la RDC ainsi qu’à de nouveaux partenariats et à une coopération régionale », a déclaré NJ Ayuk, président exécutif de la Chambre Africaine de l’Energie

Selon l’Agence ecofin « La Guinée équatoriale, qui est l’un des plus grands producteurs d’Afrique subsaharienne avec environ 161 000 b/j d’après les données du BP Statistical Review 2021, est d’accord pour partager avec la RDC son expérience dans le domaine des hydrocarbures, au cours du prochain cycle d’octroi de licences, prévu pour débuter en juin 2022 » .

Par contre, les partenaires prévoient d’œuvrer ensemble à mettre en place des pratiques conformes au cadre réglementaire de l’opération qui, pour la RDC, est une étape significative qui devrait favoriser non seulement la participation des firmes pétrolières internationales, mais aussi rehausser les investissements dans son secteur pétrolier.

Notons que la République Démocratique du Congo dispose d’importantes réserves d’hydrocarbures et mise sur des partenariats stratégiques pouvant favoriser une monétisation rapide de ses ressources

Moussa KONE

Côte d’Ivoire: la société Cfao-Motors affiche un bénéfice net de 4,396 millions d’euros en 2021

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En Côte d’Ivoire, le bénéfice après impôts de la société CFAO Motors, spécialisée dans la distribution de véhicules automobiles, a augmenté de 2,931 milliards de FCFA (4,396 millions d’euros) au terme de l’exercice 2021 comparé à la même période de l’année précédente, ont annoncé les dirigeants de cette entreprise basée à Abidjan.

Il faut signaler que la société Française basé à Abidjan avait enregistré une baisse de 1,476 milliard de FCFA (2,214 millions d’euros) en 2020.

Selon Financial Afrik, les états financiers provisoires rendus publics par les dirigeants de cette entreprise laissent entrevoir en effet un bénéfice de 6,710 milliards de FCFA contre 3,779 milliards de FCFA au 31 décembre 2020. Suivez la suite de l’article sur Financial Afrik lien

Togo: le trésor public encaisse 49,500 millions d’euros sur le marché financier de l’umoa pour une maturité de 1O ans

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Au Togo, la Direction générale du trésor et de la comptabilité publique, a obtenu le vendredi 29 avril 2022 sur le marché financier de l’Union monétaire ouest africaine (UMOA) un montant de 33 milliards de FCFA (49,500 millions d’euros).

Selon Financial Afrik, cette opération de lever de fonds a été rendu possible au terme de son émission d’obligations de relance (ORD) du Trésor de maturité 10 ans, organisée en partenariat avec UMOA-Titres basée à Dakar.

« Initiée par l’agence UMOA-Titres en collaboration avec la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO), l’émission des ODR vise à permettre à l’émetteur de mobiliser l’épargne des personnes physiques et morales… », rapporte Financial Afrik, dont nous vous invitons à suivre le reste de l’article ce lien

Au Nigeria, filiale du groupe sud-africain des télécoms MTN annonce un bénéfice en hausse de 31% au 1er trimestre 2022

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Selon Financial Afrik, MTN Nigeria, filiale du groupe sud-africain des télécoms MTN, a publié vendredi 29 avril ses résultats financiers pour le trimestre clos le 31 mars 2022.

« Les données font apparaître un bénéfice en hausse de 31%, soit 97 milliards de nairas (234 millions USD) au premier trimestre 2022 contre 74 millions de nairas (178 millions USD) au cours de la période correspondante de 2021 », rapporte le medias panafricain.

Il faut signaler que les revenus de la voix se sont établis à 218,41 milliards de nairas (527 millions USD), en hausse de 5% au cours de la période considérée. Suivez la suite de l’article sur Financial Afrik….