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Gabon: la filiale de la BGFIBank annonce la réception de la certification AML 3000 de l’Indépendant International Coficert à Libreville

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Au Gabon, BGFIBank a reçu le 27 avril 2022 à Libreville, la certification AML 3000 (Anti-money Laundering (AML) indice 30000). Une certification délivrée par l’organisme Indépendant international Coficert qui démontre de l’engagement de la banque à garantir une meilleure. Il faut signaler que BGFIBank Gabon a été accompagnée par le cabinet d’avocats anglais Ashurst. L’évaluation a été réalisée par Maghreb Corporate.

« Nous avons pris la résolution de généraliser cette démarche dans l’ensemble du réseau bancaire en Afrique, en Europe, et de continuer à former l’ensemble des membres de notre réseau. Pour poursuivre cette dynamique, après le lancement du processus de certification AML 30000 dans toutes ces banques, le groupe BGFI mettra en place très prochainement au sein de sa business school, des parcours de formation, d’experts en conformité, en partenariat avec les institutions financières de renommée internationales », a déclaré Henry Claude Oyima, Président du conseil d’administration de BGFIBank Gabon. Pour lui, le groupe bancaire gabonais compte certifier également les dix filiales restantes.  

A son tour l’administrateur-directeur général de BGFIBank Gabon, Loukoumanou Waidi a expliquera que « Cette certification atteste que le dispositif de lutte contre le blanchiment d’argent et du financement du terrorisme chez BGFIBank Gabon répond aux meilleures pratiques des normes internationales ainsi qu’aux fondamentaux du Gafi (Groupe d’Action Financière). La certification AML 30000 traduit non seulement de notre idéal, à savoir, la recherche perpétuelle de l’excellence dans la mise en œuvre de nos activités au quotidien, mais également, notre prise en compte effective des risques significatifs que le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme font peser sur la sécurité financière de nos Etats», a laissé entendre.

Daouda Bakary Koné

Ghana: la société Bboxx rachète la start up « PEG Africa » pour 200 millions USD pour soutenir ses activités

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Au Ghna, Bboxx, société spécialisée dans les services solaires off-grid en Afrique, aurait acquis PEG Africa, une start-up de distribution de panneaux solaires basée à Accra, dans le cadre d’un accord d’une valeur de 200 millions USD. Il faut signaler que le taux d’accès de la population à l’électricité au Ghana avait atteint le 86% en 2021, avec un taux de 91% pour les résidents urbains et 50% pour les populations des zones rurales.

Selon les médias locaux, l’acquisition est en phase de finalisation. Elle est considérée comme l’une des plus importantes dans toutes les catégories y compris le financement par capital-risque, les subventions ou les fusions et acquisitions – dans l’écosystème africain des start-up de technologies propres.

« La finalisation de l’accord nécessitera un transfert des dettes liées à PEG Africa vers Bboxx. Les prêteurs institutionnels Sunfunder et Swiss ResponsAbility, qui financent tous deux les opérations de PEG, devront transférer les créances qu’ils ont sur PEG Africa à Bboxx. Cette opération pourrait prendre encore 3 semaines pour entrer en vigueur », selon The Techcabal.

Par ailleurs, Bboxx ambitionne de devenir l’une des plus grandes entreprises de services publics de nouvelle génération au monde. L’Afrique étant un point focal important, Bboxx est prête à consolider sa position en fusionnant ou en acquérant des start-up énergétiques existantes.

Par ailleurs, la société Bboxx est déjà présente dans 7 pays africains : Burkina Faso, Nigeria, Rwanda, RD Congo, Togo, Guinée et Kenya. Notons que depuis fin 2019, le Ghana ambitionne de fournir des options d’électrification décentralisée basée sur les énergies renouvelables dans 1 000 communautés hors réseau, d’ici 2030.

Korotoumou Sylla

Mali: la Commission Foncier Local initie un atelier axé sur l’amélioration de la bonne gouvernance foncière

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Cet atelier d’un jour réuni les acteurs et partenaires de soutien des commissions foncière, le secrétariat de la loi d’orientation agricole ,les services techniques de l’État ,les tribunaux et les collectivités territoriales pour partager les succès et défis que rencontre les COFO dans les différents régions du Mali. Ainsi, cette activité s’inscrit dans le cadre du projet d’appui à l’autonomisation Alimentaire dans le cercle de kita, ( P3A) qui pour but de renforcer les systèmes alimentaire durables et fiable pour les ménages vulnérables du cercle de kita , dans le Sud-ouest du Mali.

Les objectifs spécifiques sont entre autres : Faire un appel des fonctions de commissions foncière telles que définies dans la loi sur le foncier Agricole et ses d’application ; démontrer les disparités en termes de capacités des COFO selon les zones et les partenaires de soutien, Relever les défis que les COFO rencontrent leur fonctionnement dans  la sécurisation foncières, lancer un appel pressant aux autorités pour soutenir les CoFo dans leur action de prévention des conflits fonciers au niveau locale.

 Le  directeur pays Oxfam M. Diawary Bouare  rappellera que , Oxfam travaille au Mali depuis plus de 30 ans pour soutenir les efforts du gouvernement.  Elle  se  focalise  dans  les zones et domaines où les personnes sont les plus touchées par la pauvreté, la discrimination et les inégalités notamment les femmes et les jeunes.

Elle soutien également  la société civile afin que cette dernière dispose de capacités renforcées et de tribunes sûres pour apporter leurs contributions indispensables un avenir plus sûr et égalitaire pour les couches les plus vulnérables. 

Pour lui , ce  forum   permettra de plaider pour le renforcement de l’environnement intentionnel et politique, afin de garantir une amélioration des capacités de production et de gestion des ménages le plus vulnérables.

C’est  le lieu pour lui ,  de réitérer toute notre reconnaissance au Ministère fédéral de la Coopération économique et du Développement Allemand, pour avoir facilité la mise en œuvre de ce projet à hauteur de 900,000 Euro.

Quant au représentant du ministre de développement rural M. Daniel kelema , l économie du Mali repose essentiellement sur le secteur agricole qui occupe près de 80% de la population active et contribue en moyenne entre 40 et 45% au PIB, d’où l’importance particulière de la question foncière, objet de la présente rencontre.

L’accès au foncier et aux ressources agro-sylvo-pastorales demeure une question de grande complexité, tant du point de vue de la diversité des acteurs, que du point de vue de la pluralité des modalités d’accès aux différents niveaux de décision.

La commission foncière mise en place au niveau communes et locales ont pour rôle de contribuer à renforcer la gouvernance des terres agricoles pour mieux gérer les conflits et assurer une sécurisation des petits producteurs. Toutefois, les membres des Commissions Foncières (COFO) mises en place, manquent de moyens, d’appui nécessaire de l’Etat et surtout de connaissance qui leur permettrait de mieux exercer leurs rôles aux profits des communautés.  A t- il ajoute.

Ainsi , pour lui , le  présent atelier organisé par OXFAM au Mali et ses partenaires, dénommé : « Atelier National de l’Etat des lieux des Commissions Foncières et Plaidoyer pour renforcer le soutien technique et financier, afin d’améliorer la gouvernance foncière », est une initiative à saluer, en ce sens qu’il permettra, non seulement, de croiser les expériences, opportunités et défis de diverses régions sur la question des COFO, mais aussi,  d’interpeller les autorités et les acteurs pour l’amélioration de leurs conditions de travail, pour une gouvernance foncière juste et équitable.

SOGOBA OUMAR

Arcane politique au Mali: Niankoro Yeah Samaké reçoit Seydou Mamadou Coulibaly du « Mouvement Benkan » au siège du PACP

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Au Mali, les Mouvements et Partis politiques Maliens, ont pour certains, décidé le Jeudi 28 Avril 2022 de se rencontrer pour parler de la situation que le Mali traverse, et surtout comment aborder la question de leur contribution, et de l’identification du soutien et des moyens qu’ils apporteront à leur Pays. C’était au Siège du Parti Pour l’Action Civique et Patriotique (PACP).

Arcane politique au Mali Niankoro Yeah Samaké reçoit Seydou Mamadou Coulibaly du Mouvement Benkan au siège du PACP

En recevant Seydou Mamadou Coulibaly, le patron du Mouvement politique BENKAN et l’importante délégation qui l’a accompagné, l’ambassadeur Yeah Samaké Niankoro était très heureux de partager la vision commune de deux formations politiques et leurs engagements respectifs pour une résistance Patriotique nationale.

C’est donc le Bureau Exécutif National du PACP sous la houlette du président d’honneur l’ambassadeur Yeah SAMAKE qui a accueilli « Benkan » et son leader ce jeudi 28 Avril 2022 au siège du Parti pour l’Action Civique et Patriotique. Selon source proches du PACP, cette visite s’inscrit dans la dynamique d’échanger sur la situation socio-politique du pays ainsi que les nouvelles perspectives. « Rencontre PACP-Benkan le 28 Avril 2022 au Siège du PACP. Quand les bâtisseurs se mettent, peu à peu, en ordre de bataille. Faisons la politique autrement. Vive le Mali éternel« , a laissé entendre l’Inspecteur général de police Mamadou Z Coulibaly, coordinateur général du PACP à Kita.

Arcane politique au Mali Niankoro Yeah Samaké reçoit Seydou Mamadou Coulibaly du Mouvement Benkan au siège du PACP


Par ailleurs, les deux formations politiques ont initié cette rencontre d’échanges en vue de favoriser une collaboration qui aboutira sur un partenariat entre le PACP et BENKAN pour la construction d’un Mali radieux. Notons que le PACP est un habitué de ce genre de rencontres qui est la marque du président d’honneur Yeah Samake, qui travaille depuis 2019 à rassembler des Mouvement et Partis politiques autour d’un idéal partagé.

Arcane politique au Mali Niankoro Yeah Samaké reçoit Seydou Mamadou Coulibaly du Mouvement Benkan au siège du PACP


Notons que cette rencontre s’est tenue dans une ambiance de convivialité et du respect des principes démocratiques et citoyens, et achevée par l’interview des deux responsables politiques à savoir: l’ambassadeur Yeah SAMAKE, Président d’honneur du PACP et Dr Seydou Mamadou COULIBALY, Président du Mouvement BENKAN et suivi de la prise d’une photo de famille. Comme pour dire que Niankoro Yeah Samaké et Seydou Mamadou Coulibaly pour un Mali fort.

Moussa KONE

Le Gabon va accueillir des investisseurs Indiens pour bien repositionner son secteur minier et augmenter les profits

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L’Inde se positionne aujourd’hui comme la deuxième destination des exportations du Gabon derrière la Chine. En 2021, selon les données du ministère de l’Économie, l’Inde a importé du Gabon des produits d’une valeur de 477,7 milliards de FCFA (environ 766 millions USD). En forte hausse de 263,1 % par rapport à 2020. Voila pourquoi, ce pays asiatique veut accroitre son investissement dans le secteur minier du Gabon.

Au cours de ces dernières années, le Gabon accueille une forte communauté indienne avec des entreprises actives dans les secteurs minier et du bois, qui contribuent au développement économique du pays. 

« Les entreprises indiennes qui sont déjà basées notamment dans la zone économique de Nkok ont déjà créé beaucoup d’emplois. Nous avons par exemple la compagnie indienne Oil India qui s’est déjà implantée au Gabon et qui est en train d’attirer beaucoup d’investisseurs. Il y a un très grand potentiel dans le domaine minier qui serait une opportunité de renforcer les échanges économiques entre nos deux pays », a affirmé Ram Karan Verma, reçu en audience par le premier ministre Gabonai Rose Christiane Ossouka Raponda.

Les autorités gabonaises partagent également cette volonté de renforcer cette coopération vieille de plus de 30 ans entre les deux pays. A sortie d’audience la cheffe du gouvernement du Gabon Rose Christiane Ossouka Raponda a affirmé que  « Les entreprises indiennes investissent de plus en plus au Gabon, dans les mines, le bois et d’autres secteurs. Elles sont très présentes dans la Zone économique spéciale de Nkok. Cette coopération indo-gabonaise, déjà très forte, mon gouvernement veut la renforcer davantage dans les années à venir », a-t-elle affirmé.

Zangouna KONE

Le Zimbabwe va débourser 10 millions USD en faveur du secteur du cuir

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Au Zimbabwe, le gouvernement a annoncé qu’il va consacrer une enveloppe de 10 millions USD dans son budget 2022 pour la constitution d’un fonds renouvelable destiné à soutenir le secteur du cuir.

Selon rapporte le quotidien The Herald, cette démarche s’inscrit dans le cadre de la Stratégie nationale de développement dudit secteur lancée un an plutôt en avril 2021.

« Ce programme d’une durée de 9 ans (2021-2030) vise à renforcer les investissements dans l’industrie et promouvoir l’utilisation de procédés de production durables afin d’accroître la valeur ajoutée générée par le secteur. Selon l’Agence de promotion du commerce (ZimTrade), cette initiative permettra d’augmenter de 40 % les expéditions de produits en cuir d’ici 2030. », rapporte l’Agence ecofin.  

En Afrique, le cuir est un des produits les plus négociés du monde. Le commerce du cuir en Afrique , qui représente plus de 60 milliards USD par année, va encore croître. Le secteur africain du cuir est doté d’un fort potentiel, mais souffre de l’écart entre ses ressources et la production. Un programme de développement du CCI est venu stimuler cette activité.

Selon le Forum du commerce, le commerce des peaux et cuirs et des articles en cuir tanné semi-finis est lucratif. « C’est particulièrement vrai pour certains pays en développement, où le dynamisme du secteur a induit une hausse dans la chaîne de valeur et renforcé leur position sur le marché. Par conséquent, les pays en développement détiennent 45% des parts du commerce mondial des articles manufacturés en cuir. Nombreux sont ceux qui ont augmenté substantiellement leur part de la production mondiale de chaussures par rapport aux pays industrialisés », peut-on lire sur le site du Forum du Commerce.

Pourtant, l’Afrique ne connaît qu’une hausse modeste. La pénétration des importations de la branche nationale de la chaussure sur le marché par d’autres pays en développement est estimée à 73%. Le cuir et les produits en cuir s’élèvent généralement à moins de 4% des exportations totales.

Il faut signaler que les chiffres sont parlants: les pays africains possèdent 15% du gros bétail mondial et 25% des caprins et ovins, mais ne produit que 14,9% des peaux et cuirs – 8% de cuirs de bovins et 14% de peaux de moutons et de chèvres.

Notons que les exportations de peaux et cuirs ont chuté ces dernières années pour se situer en dessous de 4%, alors que le cuir est classé très haut comme produit d’exportation dans plusieurs pays africains.

Mais, la capacité de tannage de ces pays a diminué, passant de 9,2 à 6,8%. Simultanément, l’effectif du cheptel a augmenté de 25% ces dix dernières années, dépassant la tendance mondiale.

Moussa Koné

Nigeria: vers le deploiement des bus de transport en commun fonctionnant au gaz dans Abuja

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Le groupe Femadec, un partenaire du gouvernement fédéral du Nigeria, a annonce le jeudi 2022 qu’il déploiera dès le 5 mai prochain, des bus de transport en commun fonctionnant au gaz dans Abuja, la capitale située au centre du pays.

L’entreprise prévoit de lancer ce nouveau service avec un parc de 20 bus de fabrication sud-coréenne conçus par Hyundai, qui sera agrandi par la suite.

« Notre plan cette année est d’atteindre 100 bus. En dehors des 20 [premiers, Ndlr], nous sommes en conclusion finale de 10 autres du constructeur Hyundai, en Corée du Sud. Ils seront livrés dans un délai d’un mois. Ensuite, d’ici août ou septembre, nous prévoyons d’en apporter 30 autres, alors que nous visons un total de 100 autobus dans notre flotte, d’ici décembre », a confié Fola Akinnola, directeur général de Femadec.

Selon l’Agence ecofin, l’initiative s’aligne sur une politique du gouvernement fédéral dénommé « Programme national d’expansion du gaz », dont l’objectif est d’opérer la conversion des véhicules à essence au gaz. « L’idée à la base du programme, lancé en décembre 2020, était notamment de mieux profiter des réserves de gaz du pays, et d’en faire l’une des sources d’énergies propres les plus utilisées », a-t-elle rapporté l’Agence ecofin.

Notons que le trafic routier urbain au Nigeria, notamment dans les principales villes (Lagos, Abuja…) est constamment dense, les usagers pouvant souvent passer plusieurs heures pour faire de minuscules distances. L’ampleur du coût environnemental dans un tel contexte s’avère énorme.

Zangouna Koné

L’Afrique du Sud devrait dépenser environ 64 millions USD pour soutenir la transition énergétique d’ici 2030

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En Afrique du Sud, la Commission présidentielle sur le climat a estimé que pour que la transition énergétique soit effective d’ici 2030, le pays devrait dépenser environ 64 milliards de dollars dans le développement des énergies renouvelables, le stockage par batteries, les véhicules électriques et la mise en place d’une économie verte de l’hydrogène.

Selon Crispian Olver , directeur exécutif de la Commission, ces 64 milliards USD pourraient permettre également d’investir dans le gaz naturel et le nucléaire, ainsi que dans l’optimisation de la main-d’œuvre dans ces domaines et son adaptation aux nouvelles réalités du marché de l’emploi.

« La Commission présidentielle sur le climat avait publié en février dernier, un projet de rapport qui définit des lignes directrices sur la transition dans quatre grands secteurs de l’économie à savoir le charbon, l’automobile, l’agriculture et le tourisme », a precisé l’Agence ecofin.

Pour rappel, les autorités sud-africaines étudient de nombreuses options de production d’énergies propres pour accélérer la transition énergétique. 

Moussa Koné

Nigeria: la Fintech Afriex obtient 10 millions USD en Série « A » pour soutenir ses activités

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Au Nigéria, la Fintech Afriex a levé un cycle de financement de série A, de 10 millions USD pour soutenir ses activités. L’opération annoncée ce 25 Avril 2022, permet à Afriex d’atteindre une valorisation de 60 millions USD.

Selon l’Agence ecofin, la levée de fonds a été dirigée par Sequoia Capital China et Dragonfly Capital avec la participation d’un groupe d’investisseurs. Elle permettra à la plateforme nigériane de transfert d’argent adossée sur la technologie Blockchain, d’étendre ses opérations au Nigéria, son principal marché d’exploitation.

 « Afriex sera en mesure de donner aux Africains un lieu ou stocker leur argent, et qui ne fluctue pas et qui n’est pas autant impacté par des forces extérieures comme les devises actuelles », assure Tope Alabi, co-fondateur de la Fintech Afriex.

par ailleurs, Afriex avait déjà levé un financement de 1,2 million USD pour développer sa plateforme de transfert de fonds à travers l’Afrique et renforcer son équipe de travail.

La fintech basée au Nigéria et aux Etats-Unis a construit son activité sur des stablecoins, une cryptomonnaie adossée à des actifs de réserve. La plateforme de transfert de fonds cryptographique assure les paiements transfrontaliers vers et en direction de plusieurs pays africains, en réduisant le temps et les frais d’envoi.

« La société, cofondée par Tope Alabi et John Obirije en 2019, traite plus de 5 millions USD de transferts mensuels. Elle affirme avoir augmenté sa clientèle de 500 % au cours des six derniers mois. Afriex qui se concentre principalement sur son activité de transfert d’argent pourrait diversifier ses offres de services dans les prochains mois, en s’associant à d’autres acteurs des services financiers au Nigéria », rapporte l’Agence ecofin.

korotoumou Sylla

Célébration de la Journée africaine de la Prévention au Mali: les acteurs échangent autour de deux thématiques

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« Le management de la Santé et Sécurité au Travail : quelle approche dans les entreprises (Grandes Entreprises, Petites Entreprises et Très Petites Entreprises) du secteur formel et dans les entreprises du secteur informel ? » comme thème central de la 26ème journée africaine de la prévention des risques professionnels. « Agir ensembles pour instaurer une culture positive de la sécurité et de la santé » comme thème de la journée mondiale de la sécurité et de la santé au travail. C’est sous ces différents thèmes que ces deux journées sont célébrées au Mali. C’était ce jeudi 28 avril 2022 à l’hôtel Maeva palace de Bamako. Celles-ci sont un espace de rencontre, de réflexion, de dialogue et d’échanges entre les différents acteurs en charge de la prévention autour des différentes thématiques données.

Elle a enregistré la présence des ministres de la santé et du développement social, Diéminatou Sangaré, du travail, de la fonction publique et du dialogue social, Aoua Paul Diallo, du directeur général de l’institut national de prévoyance sociale (INPS), Ousmane Karim Coulibaly, du parrain de la journée, Modibo Diarra H et plusieurs acteurs du secteur.

Selon l’Organisation International du Travail (OIT), on dénombre chaque année à travers le monde, 374 millions de victimes d’accidents de travail et de maladies professionnelles avec 2,78 millions de décès. Le nombre de journées perdues représente 4% du PIB mondial. Dans l’espace IAPRP (Inter africaine de la prévention des risques professionnels), on dénombre 35 mille cas d’accidents de travail et plus de 50 milliards de francs CFA dépensés en réparation des accidents de travail et maladies professionnelles. Au Mali les statistiques officielles données par l’INPS comptabilisent 523 accidents de travail déclarés en 2021 et plus de 600 millions de francs CFA en réparation.

À l’instar de ceux des éditions précédentes, ces thèmes interpellent plus sur l’engagement et la synergie d’actions entre acteurs tout en les invitant à développer des mécanismes, des stratégies et des actions appropriés pour rendre sures et salubres les lieux de travail, rappelle le ministre de la santé et de l’enveloppement social. Ainsi, elle a saisi cette occasion pour inviter tous les acteurs impliqués dans la prévention des risques professionnels à s’investir du mieux possible à la recherche de nouvelles approches de management de la santé et sécurité au travail dans les entreprises du secteur formel et dans les entreprises du secteur informel susceptibles de rendre les systèmes de sécurité et santé au travail plus performants et plus efficaces dans l’espace IAPRP.

« C’est dans la prise de conscience et l’engagement individuels et collectifs que nous pourrons espérer atteindre les résultats escomptés, à savoir réduire significativement voire éliminer les risques professionnels sur les lieux de travail », appelle Diéminatou Sangaré. Elle ajoutera que des politiques de prévention dynamiques adoptées par nos institutions de sécurité sociale et les institutions de santé et sécurité au travail peuvent réduire substantiellement les taux d’accidents du travail et de maladies professionnelles, atténuer les souffrances humaines qui en découlent, et éviter les pertes économiques qui en résultent. « Les pouvoirs publics, les employeurs, les travailleurs, les professionnels de la santé sont interpellés pour agir ensemble pour mieux prévenir », a-t-elle indiqué.

Pour Aoua Paul Diallo, ministre du travail, de la fonction publique et du dialogue social, la célébration de cette journée est l’occasion de porter des messages forts en matière de sécurité et de santé de travail. « En célébrant cette journée nous rendons hommage aux nombreuses victimes d’accidents du travail et des maladies professionnelles », affirme-t-elle. Elle a aussi rappelé que le gouvernement a entrepris l’adoption de la politique nationale en matière de sécurité et de santé de travail en 2022, qui selon elle, est une étape très importante pour la promotion d’une approche stratégique envers la sécurité et la santé de travail nationale.

Ibréhima Koné