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En Tanzanie, Vodacom Tanzania et Tanzania Télécom signent une convention d’environ 10,8 millions USD en facteur de la fourniture d’internet

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L’opérateur de téléphonie mobile Vodacom Tanzania a signé mercredi 20 avril 2022, un accord avec la Tanzania Telecommunications Company Ltd. (TTCL) qui lui permettra d’utiliser l’infrastructure de câbles à fibre optique du National ICT Broadband Backbone (NICTBB). Le projet sera Financé hauteur de 4,59 millions USD, cette initiative fait partie d’un projet plus vaste visant à investir 10,8 millions USD pour fournir l’Internet à haut débit sur tout le territoire.

Cet accord vise à améliorer le trafic de voix et de données de Vodacom dans le but de transformer le pays en une société de la connaissance grâce aux TIC. Pour cela, l’Agence ecofin estime qu’il fait suite à un investissement initial de 6,2 millions USD signé en octobre 2021, pour étendre les installations Internet à haut débit à davantage de zones mal desservies.

Dans son communiqué Vodacom Tanzania explique que « Grâce à l’élargissement de l’accès à l’internet aux zones reculées du pays, davantage de personnes pourront accéder aux services numériques dans les domaines de la santé, l’éducation et l’information agricole, tout en favorisant la croissance de l’inclusion financière au niveau national »

« Il s’inscrit dans la volonté de Vodacom de répondre à la demande croissante de services numériques en Tanzanie, et à soutenir le programme de transformation numérique du pays. Le gouvernement ambitionne de fournir de la connectivité numérique à 80% de la population d’ici 2025 », rapporte l’Agence ecofin.

Korotoumou Sylla

Cameroun: Vers l’augmentation des salaires des employés du secteur bancaire à 5% à compter du 1er juillet 2022

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Au Cameroun, les employés du secteur bancaire camerounais devraient voir leur salaire majoré de 5%. Selon le site Investiraucameroun.com, cela signifie que si par exemple un employé touchait 100 000 FCFA, son salaire passera à 105 000 FCFA à partir du 1er juillet 2022.

Cette révision des salaires, apprend-on, a été convenue dans le cadre d’une commission mixte paritaire réunissant l’Association professionnelle des établissements de crédit du Cameroun (Apeccam), représentée par Alphonse Nafack et le Syndicat national des employés, gradés et cadres de banques et d’établissements financiers du Cameroun (Snegcbef-Cam) dirigé par Isaac Bissila.

Cette augmentation de salaire se fera strictement au respects de la nouvelle grille salariale qui classe les travailleurs de la catégorie A (agent de maîtrise) à la catégorie F (haut cadre), le salaire le plus bas est de 68 174 FCFA et celui de la plus haute catégorie est de 831 911 FCFA.

« Mais la convention précise que ces rémunérations minimales doivent être appliquées sauf dispositions plus favorables dans les entreprises. Ce qui signifie que les établissements mieux nantis peuvent payer plus que les montants indiqués dans la nouvelle convention collective », rapporte notre du site Investir au Cameroun. 

Daouda Bakary Koné

Au Cameroun, BGFIBank va financer la construction d’un mini centrales hydroélectriques

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Au Cameroun, BGFIBank souhaite financer la construction d’autres mini centrales hydroélectriques à travers le pays, a indiqué le directeur général de la banque à Investir dans le pays, selon site investiraucaleroun. Il s’agit, Abakal Mahamat, le 14 avril dernier, de la petite centrale hydroélectrique de Mbakaou (1,48 MW, extensible 2,8 MW), dans l’Adamaoua. Une région qui connait un déficit de production comme toute la partie septentrionale du pays.

Cette infrastructure de production de l’électricité fait partie d’un programme de construction de 50 mini centrales. « Et nous pensons que les banques locales ont leur place dans cette aventure », avait indiqué Gaston Eloundou Essomba, lors de la cérémonie d’inauguration. « Nous souhaitons construire les 49 autres pour résoudre la problématique de la fourniture en électricité », a déclaré le DG de la filiale camerounaise du groupe bancaire basé au Gabon.

Il faut dire que BGFIBank à contribuer à hauteur de 1,5 milliard de FCFA, soit près de 30% de l’investissement global nécessaire pour développement de la petite centrale de Mbakaou. Et ceci dans un contexte où l’évaluation des risques n’était pas aisée. « Ce n’était pas évident. On ne pouvait pas benchmarker. Un tel projet n’avait pas encore été réalisé dans le pays. Donc, il était important pour nous de faire le premier pas et de faire une référence dans le financement de ce type de centrale ».

« La petite centrale de Mbakaou est en effet la première mini centrale hydroélectrique construite dans le pays et le premier projet de ce type porté par un privé (IED Invest Cameroun). Malgré un dépassement du budget initial d’un peu plus de 500 millions de FCFA et un prolongement des délais de quelques mois, la centrale est entrée en exploitation commerciale depuis le 5 février 2022, selon l’électricien Eneo qui va acheter cette électricité et la revendre à ses abonnés dans la région. Tous les investisseurs ont donc bon espoir de rentrer dans leurs frais, mais également d’engranger des plus-values », rapporte le site d’information Investiraucameroun.com

Moussa KONE

Télécom: Avec le projet Y-SAT CI, la Côte d’Ivoire ambitionne de devenir la capitale scientifique de l’Afrique de l’Ouest

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Yamoussoukro ambitionne de devenir la capitale scientifique de l’Afrique de l’Ouest grâce tout particulièrement aux milliers d’élèves formés à l’Institut National Polytechnique Felix Houphpouet-Boigny et qui viennent de toute l’Afrique de l’Ouest. Infrastructures, technologie de l’information et des télécommunications (5G, Big data, intelligence artificielle), robotique, science spatiale.

C’est sur ce dernier point que les perspectives semblent aller de l’avant, avec l’idée de la création d’un satellite 100% ivoirien. Cette idée fait son chemin, et déjà en juin 2021, à l’initiative de Boubacar Fofana, président de l’Association pour la Sauvegarde et la Promotion de la Pensée de El Hadj-Boubacar Gamby Sakho (ASPP-BGS) et Universal Konstructors Associated (UKA), une conférence s’était tenue au sein de l’UFR des Sciences médicales de l’Université Houphouët-Boigny d’Abidjan Cocody sur le thème «L’Afrique entre dans l’ère du spatial : cas de la Côte d’Ivoire ». Cette conférence avait réuni des personnalités éminentes, comme Maram Kairé, astronome sénégalais, le premier africain dont le nom a été donné à un astéroïde, et aussi la burkinabé, Dr Marie Korsaga, la première femme docteur en astrophysique de toute l’Afrique de l’Ouest.


A l’heure où de nombreux africains ont déjà lancé dans l’espace leur propre satellite, comme nous avons pu le voir encore récemment avec la Tunisie, le Ghana et l’île maurice, la Côte d’Ivoire ambitionne à son tour de se lancer dans l’aventure spatiale, avec le projet Y-SAT CI (Yamoussoukro Satellite Côte d’Ivoire 1). Un satellite qui sera fabriqué à Yamoussoukro en partenariat avec l’école nationale polytechnique pour lancer un cycle de formation au niveau des sciences et des technologies spatiales.

Des membes de UKA, dont le Dr Marc Yao Fortune (1 er Docteur en Astrophysique de C.I), participeront d’ailleurs à la grande conférence sur l’industrie spatiale« Newspace Africa Conference 2022 » qui se tiendra à Nairobi, la capitale du Kenya les 25, 26 et 27 avril prochains, et qui réunira de nombreux Etats, des agences spatiales et des acteurs publics et privés autour de l’importance pour l’Afrique de se doter de sa propre souveraineté en terme de technologie spatiale. Cette conférence aura également pour but de répondre aux demandes des gouvernements africains dans les télécommunications, la défense, la sécurité, l’aviation, le maritime, l’exploitation minière, l’agriculture, l’environnement, le développement, l’éducation et la santé.  Car, oui, pour résoudre de nombreux problèmes au niveau local, il faut utiliser le spatial. Sur les Objectifs de Développement Durable (ODD) des Nations Unies, on réalise que plus de la moitié font un appel direct aux sciences spatiales.

Selon des études, en 2019, l’industrie spatiale africaine valait 7,37 milliards USD et devrait atteindre 10,24 milliards USD d’ici 2024, enregistrant une croissance d’environ 40 %. C’est donc pour cela que la création du premier satellite ivoirien va devenir une réalité. Fort de nombreux soutiens dans les institutions, puisque l’on sait qu’un projet pour la création d’une agence spatiale ivoirienne est prévue, d’autres acteurs voient en ce projet un double avantage, le développement d’industries nouvelles créatrices d’emplois qualifiés à Yamoussoukro et la formation des jeunes aux technologies du futur.

Notons que le think-thank « Le Cercle libéral de la Côte d’Ivoire », qui est un groupe de réflexion privé au service du développement de la Côte d’Ivoire a déjà apporté son soutien à cette initiative. Ainsi, si public et privé le décident, la Côte d’Ivoire pourrait lancer son propre satellite dans l’espace en 2024.

Rédaction

Mali: pour l’occupation irrégulière des logements administratifs, l’Etat donne un délais de six mois pour libérer les locaux

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Au Mali, le conseil des ministres du mercredi 20 avril 2022 sur le rapport du ministre de l’urbanisme, de l’habitat, des domaines, de l’aménagement du territoire et de la population, a pris acte d’une communication relative à la situation d’occupation des logements administratifs à Bamako et des mesures envisagées pour rationaliser leur gestion.

 Dans le cadre de l’actualisation de la situation des logements administratifs, la direction générale de l’administration des biens de l’Etat a effectué, sur instruction du ministre chargé des domaines, une mission qui a porté sur 142 logements administratifs dans le district de Bamako, rapporte le rapport du ministre. Selon le même rapport, les données recueillies par la mission font ressortir : cinquante-deux (52) logements dont la situation est conforme à la règlementation ; trente-six (36) logements dont les occupants ne disposent pas de décisions d’affectation ou dont les décisions sont expirées ; cinquante-quatre (54) logements pour lesquels les investigations sont en cours.

 Suite à ce constat, le conseil des ministres a instruit le ministre chargé des domaines de notifier, par voie d’huissier, aux occupants irréguliers un délai de six mois au-delà duquel les contrevenants seront expulsés. La mise en œuvre de ses actions rentre dans le cadre de la rationalisation de la gestion des biens de l’Etat et s’étendra à toutes les régions administratives du pays, précise le même communiqué.

Auparavant, lors du conseil des ministres du mercredi 6 avril passé, sur le rapport du ministre de l’urbanisme, de l’habitat, des domaines, de l’aménagement du territoire et de la population, le conseil des ministres avait pris acte des conclusions de la vérification de la procédure de cession des bâtiments administratifs.

L’Etat du Mali a mandaté en 2013, l’Agence de Cessions Immobilières-SA a cédé certains bâtiments administratifs afin de réaliser avec le produit de la vente de nouveaux immeubles pour reloger des services. Ledit mandat a porté sur 22 bâtiments administratifs, sur lesquels 17 ont fait l’objet de cession.

A la suite de la cession des 17 bâtiments, il a été relevé une série de violation des clauses du mandat conféré à l’Agence de Cessions Immobilières, précise le rapport. Afin de faire la lumière sur ces violations, le gouvernement a commis l’Inspection des Domaines et des Affaires foncières à entreprendre des investigations qui ont abouti à des constatations, notamment le non reversement à l’Etat d’importantes sommes issues de la vente desdits bâtiments, toujours selon rapport du ministre.

Au regard des éléments nouveaux qui ressortent du rapport d’Inspection, le conseil des ministres a instruit le ministre de l’urbanisme, de l’habitat, des domaines, de l’aménagement du territoire et de la population d’engager des poursuites à l’encontre des personnes impliquées.

Ibréhima Koné

Mali: via le projet INCLUSIF, le MEREF-SFD va soutenir la bancarisation de 440 000 petits producteurs et 360 organisations professionnelles agricoles d’ici 2024

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Au Mali, le ministre de l’Industrie et du Commerce Mahmoud Ould Mohamed a présidé le vendredi 22 avril 2022, la 4ème session ordinaire du comité d’orientation du Mécanisme de Refinancement des Systèmes Financiers Décentralisés (MEREF SFD). Il se réjouit de l’engage des résultats importants dans le cadre du projet de programme de travail et le budget annuel 2021 (PTBA).

 Malgré d’énorme difficulté susmentionnée par le ministre de l’industrie et du Commerce, la réalisation des activités prévues dans le projet de programme de travail et le budget annuel 2021 (PTBA) n’ont pas été fortement impacté. En effet selon les informations données par le responsable du département de l’Industrie et du Commerce « deux lignes de refinancement, à savoir les ressources héritées du PMR/FCIP et celles affectées au projet INCLUSIF pour le financement des SFD partenaires, qui s’élèvent respectivement 8,963 milliards FCFA et 7,028 milliards FCFA ont été investis dans 13 SFD partenaires intervenants dans la chaine de valeur agricole sur toute l’étendue du territoire national ».

Aussi, « environ 107 611 acteurs des organisations professionnelles agricoles, petites et moyennes entreprises agricoles, groupes démunis, jeunes ruraux (dont 64 199 femmes et 37 850 jeunes) ont bénéficié de crédits » ajout-il.

Ces 13 institutions de microfinance ont financé, à leur tour, des activités liées à : l’achat d’intrants et d’équipements agricoles ; la petite agriculture telle que le maraîchage ; l’embouche et l’aviculture; l’artisanat ; le petit commerce.

Pour le ministre, le Mécanisme de Refinancement des Systèmes Financiers Décentralisés (MEREF SFD) contribuera à l’atteinte des objectifs du projet INCLUSIF qui vise à bancariser 440 000 petits producteurs et 360 organisations professionnelles agricoles, d’ici 2024, à travers des conventions spécifiques. Toutes choses qui témoignent de l’utilité et de la performance du MEREF SFD.

Comme pour témoigner du rôle capitale qu’aucune la microfinance, le ministre a rappelé qu’elle occupe une place de choix dans les activités du Gouvernement. C’est pourquoi ajout-il, elle a été prise en compte dans le plan d’actions du Gouvernement de la Transition en tant qu’outil d’inclusion financière pouvant contribuer à la réduction de la pauvreté. « La promotion du secteur de la microfinance également figure en bonne place dans les recommandations du Dialogue National Inclusif à travers la finance islamique » explique-t-il.

A noté que le conseil s’est réunit autour de l’adoption des rapports d’activité et financier de l’exercice clos, du programme de travail et son budget annuel (PTBA) 2022, le rapport du Comité d’Audit et d’autres dispositions permettant de mieux envisager les perspectives 2022 entre autres.

Abdrahamane Baba Kouyaté

« Grand Reportage au Mali »: passage du Premier ministre Choguel Kokalla Maïga devant le parlement, voici le constat! (Exclusif)

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Au Mali, le premier ministre de Transition, Choguel Kokalla Maïga était devant le Conseil National de Transition qui joue le rôle du parlement pendant cette transition le jeudi 21 avril 2022,. Cette séance plénière rentrait dans le cadre de la session d’avril où le premier a été convoqué pour faire le bilan de son programme d’action gouvernementale (PAG) et répondre aux questions des membres de du parlement sur la vie de la nation.

Le PAG s’articule autour de quatre (4) axes. Il s’agit du renforcement de la sécurité sur l’ensemble du territoire national ; des réformes politiques et institutionnelles ; de l’organisation des élections générales ; et de la promotion de la bonne gouvernance et l’adoption d’un pacte de stabilité sociale. Après son intervention, les avis sont divers sur l’appréciation du bilan et les réponses des questions qu’il a apportées.

Zoumana Koné, professeur de l’enseignement secondaire et diplomate de formation

Au regard de l’intervention de la majorité des membres du CNT, le bilan du PM est très critique. Très critique parce que sur l’ensemble des axes que le gouvernement avait présentés comme PAG, il n’y a qu’un seul axe visiblement qui est à saluer. C’est la montée en puissance de l’armée. Le PM n’avait pratiquement rien à défendre sauf l’aspect sécuritaire et c’est raison pour laquelle il n’a pas été du tout convaincant. À peu près dix mois à la tête des affaires de l’État, aucune réforme (institutionnelle et politique), mauvaise volonté de la part du PM à trouver un terrain d’entente avec la CEDEAO (communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest) pour une meilleure sortie de crise.  Clivant au sein de la classe politique et sociale, des déclarations à caractère activiste qui n’est pas le rôle d’une deuxième personnalité de l’État. Puisque c’est le PM lui-même qui avait dit en août dernier devant les maliens et les membres du CNT et dans l’exécution, il n’a pas pu, il doit consciencieusement se faire des reproches. Le CNT doit donner son avis sur cette évaluation. S’il faut renouveler sa confiance ou pas à un gouvernement qui est évidemment très critique. Vu, la cherté de la vie, nous proposons au gouvernement de s’entendre rapidement avec la CEDEAO sur un calendrier raisonnable sinon l’économie est souffrante et trouver une solution politique qui est à la base de tout. Bref, le gouvernement a beaucoup travaillé à proroger la durée de la transition qu’à refonder l’État. C’est ce qui a valu ce bilan très critique.

Sékou Samassekou, juriste

À mon avis, comme c’est aussi visible par tous, ce gouvernement est en train de poser des actes incroyables. Surtout pendant une période où tout semble être compliqué pour le pays, le gouvernement parvient à une résistance inimaginable. Nous ne devons s’attendre à une perfection car elle est divine. Sinon, nous voyons des efforts considérables de ces autorités. Nous devons laisser de côté toutes les considérations personnelles et soutenir le peu puisque ce gouvernement est patriotiquement engagé et décidé à changer la donne.

Sibiry Koné, jeune leader politique et d’association

Au regard de tous ceux qui a été prévu et le but de cet exercice démocratique, je dis merci et bravo au PM car durant toute la journée il nous a rassurés sur les sujets qui préoccupent bon nombre de maliens de manière lucide. Dans les différents axes, le premier axe qui concerne le volet de la sécurité est aujourd’hui à 95% d’exécution dont tout le peuple en salue aujourd’hui avec l’acquisition d’importants matériels de combat de dernière génération grâce à la coopération Mali-Russie et on sait sans la sécurité pas de développement. Je profite de cette occasion pour lancer un appel à tous les maliens d’ici et d’ailleurs que l’heure n’est pas aux divergences. Nous devons tous aider nos autorités de transition à surmonter ces obstacles sans parti pris aucun et il est temps qu’on sorte de ces critiques obsolètes et en laissant nos égaux qui ne mènent le Mali nulle part. Il est temps qu’on soit uni comme un seul homme derrière un seul homme car les hommes passent mais leurs œuvres restent.

Bama Mariko, citoyen

Le conseil national de la transition a voulu user une de ses prérogatives qui est le contrôle de l’action gouvernementale c’est pourquoi il a demandé au premier ministre de venir donner des explications sur l’exécution sur la direction que le gouvernement conduit le pays. Entre le PM et les membres du CNT, le débat était dès le début poignant quand le premier intervenant Nouhoum Sarr accusant carrément le PM de médiocrité dans le résultat, 30% de réalisation des objectifs ou encore 3 sur 10. Selon lui comme beaucoup d’autres membres du CNT, le gouvernement manque à satisfaire les maliens conformément au programme proposé. Le seul domaine dont les maliens ont senti l’impact positif est celui de la défense et de sécurité qui aurait atteint 70% des objectifs. A part ce domaine les autres sont loin des 50% de réalisation d’autres sont même à 12% de réalisation.

Le PM quand il a eu la parole, se félicite aussi des actions menées dans le domaine de la sécurité et de la défense notamment l’acquisition de nouveaux matériels même selon lui les maliens n’ont pas besoin connaître leur chose qui piétine la bonne gouvernance. Mais dans l’ensemble on sentait les membres du CNT non satisfaits du bilan du PM. Pour le manquement dans beaucoup de domaines, il prend pour cause le contexte dans lequel le pays se trouve, en crise avec une bonne partie de la communauté internationale comme la CEDEAO, la crise avec l’UEMOA et bien d’autres, la crise sanitaire du covid 19, des éléments ayant créé des situations inattendues d’où un virement c’est à dire une réorientation de politique tel qu’au niveau de la sécurité.  Le PM dans ces propos ne s’attendait pas à tout ça par manque de claire voyance politique ? Bref, il s’est défendu en sa manière mais en réalité sans convaincre les intelligences.

La vérité est que le PM a échoué. Il est à l’aise juste pour critiquer, faire des attaques de politicien c’est pourquoi il ne manquait pas de riposter face aux propos de certains de ses anciens camarades du M5. Il serait là parce que ceux-ci ont échoué. Je pense que le succès du domaine militaire n’a rien à avoir avec Choguel. La transition est dirigée par les militaires qui étaient au front donc ils savent déjà ce qu’il faut pour ce domaine. Le président colonel Assimi et son groupe avaient besoin de quelqu’un qui pourrait les aider sur le plan politique, administratif, social un grand rassembleur et bosseur que Choguel a manqué de faire preuve.

Réalisé par Ibréhima Koné

Le Benin et le FMI signent un nouvel accord de 42 mois au titre de la Facilité Élargie de Crédit d’environ 700 millions USD

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Au Benin, le FMI signe un nouvel accord de 42 mois au titre de la Facilité Élargie de Crédit (FEC), du mécanisme élargi de crédit (MEDC) et des consultations au titre de l’article IV pour le compte de l’année 2022, selon financiala afrik.

Par ailleurs, le médias panafricain basé à Dakar estime que l’accès exceptionnel proposé au titre ce programme à hauteur de 484.058 millions de DTS (soit environ 700 millions de dollars, ou 391 % de la quote-part du pays) vise à aider le Bénin à répondre à des besoins urgents de financement, préserver la stabilité macroéconomique et soutenir son plan national de développement axé sur la réalisation des objectifs de développement durable (ODD).

« Dans son communiqué, le FMI évoque un accord “innovant” destiné à accompagner le Bénin à répondre à des besoins urgents de financement (liés notamment aux défis sécuritaires, aux séquelles de la COVID-19 et de la guerre en Ukraine) et à soutenir son Plan National de Développement », rapporte Financial Afrik.

Notons que la signature de l’accord a été précédée de réunions entre une équipe du Fonds monétaire international (FMI), dirigée par Constant Lonkeng, et les autorités Béninoises. Les consultations qui ont lieu à Cotonou du 4 au 13 avril et à Washington du 19 au 22 avril portaient donc sur  un nouveau programme en vue de soutenir l’ambitieux Programme d’Action 2021–2026 du Gouvernement du Bénin et mener les consultations de l’année 2022 au titre de l’article IV. “L’accord qui en résulte sera soumis à l’approbation de la direction et du conseil d’administration du FMI vers la mi-juin 2022”, indique l’institution monétaire internationale, pour plus de détails Suivez l suite de l’article à travers Financiala Afrik

Sénégal: le Ministre de la jeunesse Mme Néné Fatoumata Tall en visite de chantier à Podor

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Le ministre de la Jeunesse, Néné Fatoumata Tall effectue une mission de deux jours dans le nord du Sénégal, qui doit la mener au chantier de la Maison de la Jeunesse et de la citoyenneté (MJC) de Podor et au Domaine agricole communautaire (DAC) de Keur Momar Sarr, dans la région de Louga.


A Podor, le Ministre Néné Fatoumata TALL est accompagnée de ses collaborateurs, du Bureau d’architecture et de la conservation des palais nationaux (Bac) qui assure la maîtrise d’ouvrage délégué des MJC, de l’entreprise ID+EA chargé de la réalisation du projet. L’objectif rentre dans le cadre du suivi rapproché des projets afin de tenir, dans les délais requis, les réalisations en faveur de la jeunesse.


Pour cette première étape qui l’a mené ce jeudi 21 avril 2022 au chantier de la MJC de Podor, Madame le Ministre a salué l’état d’avancement des travaux (gros œuvre presque terminé) et félicité le maître d’ouvrage le BAC pour le suivi et l’entreprise sénégalaise ID+EA chargée de la construction pour le respect du calendrier.

« Je suis heureuse de constater que l’entreprise locale à qui nous avons fait confiance est dans les délais », s’est réjouie Madame le Ministre. Notons que La seconde étape de la mission, prévue ce vendredi 22 avril 2022, mènera la délégation au DAC de Keur Momar, déjà opérationnel depuis 9 mois.

REDACTION

Au Burkina Faso, un atelier national dédié au processus d’élaboration de l’annuaire statistique 2020 de la commande publique

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Selon le directeur général adjoint de la direction générale de contrôle des marchés publics, Vincent de Paul Yaméogo, l’élaboration de cet annuaire statistique de la commande publique se veut une réponse à une demande expressément exprimée par les acteurs. Elle prend également en compte une volonté d’améliorer l’accès du public aux informations statistiques fiables sur la mise en œuvre de la commande publique.

C’est pourquoi, le processus d’élaboration de l’annuaire statistique 2020 de la commande publique a connu plusieurs séquences, au titre desquelles on peut retenir la conception des outils de collecte des données, la collecte des données, le traitement des données collectées et la génération du projet d’annuaire statistique.

A son tour, le directeur général adjoint de la direction générale de contrôle des marchés publics a explique que « C’est un travail gigantesque que nous avons dû faire en 2020 et c’est une première. Alors nous comptons sur les compétences au sein de la DGICMEF et à l’extérieur pour pouvoir instaurer un rythme qui va nous permettre d’avoir également un annuaire statistique en 2022 pour l’exercice 2021 », a laissé entendre.

Notons que les différents participants à cet atelier sont donc appelés à examiner le projet d’annuaire qui leur est soumis ; formuler les amendements qui s’y dégagent ; formuler les suggestions pour les éditions futures s’il y a lieu ; intégrer les amendements pertinents après échanges et se prononcer sur le document corrigé.

Zangouna Koné