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En Afrique, environ 346 millions de personnes sont confrontées à une crise de la sécurité alimentaire (CICR)

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Quelque 346 millions de personnes – soit plus d’un quart de la population africaine sont confrontées à une crise de la sécurité alimentaire qui contraint des millions de familles à sauter des repas chaque jour. Cette situation alarmante risque de s’aggraver dans les mois à venir, déclare aujourd’hui le Comité international de la Croix-Rouge (CICR).

La crise alimentaire est présente sur tout le continent, de la Mauritanie et du Burkina Faso à l’ouest, à la Somalie et à l’Éthiopie à l’est. Pour répondre à cette crise, le CICR s’apprête à intensifier ses opérations dans 10 pays. Il interviendra en étroite coordination avec d’autres composantes du Mouvement international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge afin de porter assistance à 2,8 millions de personnes supplémentaires.

C’est une catastrophe qui passe largement inaperçue. Des millions de familles souffrent de la faim et des enfants meurent de malnutrition », déclare Dominik Stillhart, le directeur des opérations du CICR.

« Nous intensifions nos opérations en Somalie, au Kenya, au Nigéria, au Burkina Faso et dans bien d’autres pays pour tenter de secourir le plus de gens possible, mais le nombre de personnes qui se retrouvent sans nourriture et sans eau est effarant ».

Pour faire face à cette crise, nous avons besoin de renfort; Le CICR a pour mission essentielle d’aider les gens à rester en vie, mais ici cela ne suffit pas

Plusieurs facteurs – conflits, chocs climatiques (sécheresses en Afrique de l’Est et précipitations cumulatives inférieures à la normale en Afrique de l’Ouest), augmentation spectaculaire du nombre de personnes déplacées et flambée des prix des denrées alimentaires et des carburants – ont contribué à créer des besoins considérables. La situation est d’autant plus compliquée que beaucoup de pays touchés par la crise alimentaire subissent encore les contrecoups économiques négatifs de la pandémie de COVID-19.

D’autres défis se posent également. L’accès aux populations vulnérables est limité en raison de l’insécurité, tandis que le conflit armé international en Ukraine contribue à l’augmentation du prix des denrées alimentaires et du carburant ainsi qu’à l’allongement des délais de livraison dû à la perturbation des voies d’approvisionnement.

« Pour faire face à cette crise, nous avons besoin de renfort. Le CICR a pour mission essentielle d’aider les gens à rester en vie, mais ici cela ne suffit pas. Une crise d’une telle ampleur nécessite un effort concerté. Gouvernements, partenaires humanitaires et donateurs devront se concentrer sur des solutions à moyen et long terme afin d’aider les personnes touchées à se relever. Cela doit être la priorité », ajoute D. Stillhart.

Le CICR mène ses activités d’assistance, conjointement avec d’autres composantes du Mouvement international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge, sur tout le continent africain, notamment dans les pays où la crise de la sécurité alimentaire se fait le plus sentir : Somalie, Kenya, Éthiopie, Soudan du Sud, République démocratique du Congo, Soudan, Nigéria, République centrafricaine, Tchad, Cameroun, Niger, Burkina Faso, Mali et Mauritanie.

Zangouna Koné

Mali: la Minusma soutient l’autonomisation des femmes d’Aguelhok

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Le 30 mars 2022, sept projets à impact rapide au profit des groupements des associations des femmes à Aguelhok (à 160 km au nord de Kidal) ont été officiellement lancés par le Bureau régional de la MINUSMA à Kidal.

Ces projets seront mis en œuvre par l’ONG locale « Association Amour de la Nature » sur une période de quatre mois

Ces projets contribueront à renforcer la résilience économique des femmes en leur donnant des activités génératrices de revenus dans les domaines clés de la vie socioéconomique comme les cultures maraichères, l’artisanat (teinture, tapisserie et tannerie) et l’embouche de petits ruminants.

Au travers de ces activités économiques des femmes, il est aussi question de promouvoir le vivre ensemble entre les communautés. Pour les femmes, les défis se posent en termes de formation, de stratégie pour générer des revenus, mais surtout pour le renforcement de leurs capacités économiques au sein de leurs communautés.

Dans cette zone où elles font face à une grande pauvreté, une insécurité croissante et un fort taux de chômage, l’appui de la Mission onusienne est substantiel au travers de ces sept projets comprenant des activités génératrices de revenus (AGR).

Son soutien se chiffre à près de 78,5 millions (78.488.995) de Francs CFA au profit de 100 associations formelles regroupant quelque 1 300 femmes de la commune rurale d’Aguelhok. Ces projets seront mis en œuvre par l’ONG locale « Association Amour de la Nature » sur une période de quatre mois.

Outre le renforcement des activités économiques des femmes et la création d’emplois dans la région, ces projets permettront de promouvoir le vivre ensemble et la paix.

Le président de l’OPEP et le ministre congolais des Hydrocarbures, Bruno Itoua, animeront des discussions sur le pétrole et le gaz à l’AEW 2022

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S.E. Bruno Jean-Richard Itoua, ministre des Hydrocarbures de la République du Congo, participera à la principale plateforme d’investissement d’Afrique, l’African Energy Week (AEW), qui se tiendra du 18 au 21 octobre 2022 au Cap sur le thème « Explorer et investir dans l’avenir énergétique de l’Afrique tout en créant un environnement favorable ».

En tant que ministre et président actuel de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP), S.E. Itoua discutera des efforts de l’organisation pour assurer la stabilité du marché, tout en promouvant le pétrole et le gaz congolais, les investissements africains et une approche collaborative pour une transition énergétique juste.

La première production étant prévue pour le deuxième trimestre 2023, l’accord marque une étape importante vers une meilleure monétisation du gaz au Congo

Depuis sa prise de fonction en tant que ministre des Hydrocarbures en 2015, S.E Itoua a aidé le pays à mettre en œuvre un régime de capital attractif qui a dynamisé le marché du pétrole et du gaz grâce à une participation accrue de firmes internationales telles que Eni, TotalEnergies, Kosmos Energy et Perenco. Dans le secteur pétrolier, l’introduction de politiques favorables telles que le Code des hydrocarbures – qui a été introduit en 2016 – a joué un rôle clé dans la stimulation de la production pétrolière de la République du Congo. En conséquence, le Congo, avec ses 2,9 milliards de barils de réserves prouvées de pétrole brut, est devenu l’un des principaux producteurs de pétrole d’Afrique et le troisième producteur subsaharien après le Nigeria et l’Angola, avec une capacité de production atteignant 336 000 barils par jour (b/j) en 2019 grâce à l’augmentation de la production de projets tels que les champs marins de N’Kossa, la phase 1 de Moho Bilondo de TotalEnergies et le projet Lianzi de Chevron. Sous la direction de S.E Itoua, le Congo a rejoint l’OPEP – un consortium de grands producteurs d’hydrocarbures – en 2018, a augmenté ses exportations de pétrole brut à 240 000 b/j en 2020, et le ministre a été nommé président de l’OPEP en 2022.

Pendant ce temps, l’augmentation des activités d’exploration dans le secteur gazier du pays a permis de faire passer les réserves prouvées de gaz du Congo de 90 milliards de mètres cubes en 2019 à environ 284 milliards de pieds cubes en 2020. Le lancement du plan directeur du gaz (GMP) lors d’AEW 2021 a encore renforcé la position du pays pour exploiter ses réserves de gaz afin de répondre aux besoins énergétiques nationaux ainsi que pour maximiser la monétisation des hydrocarbures. La demande de gaz devant augmenter, le ministère des Hydrocarbures prévoit d’accroître sa production nationale en attribuant des licences d’exploration pour cinq blocs dans le bassin intérieur congolais dans le cadre du cycle de licences de la Cuvette du Congo en 2022. Qui plus est, le PSG a ouvert la voie à un dialogue renforcé et à des collaborations liées au gaz dans l’ensemble du secteur. Récemment, l’entreprise de gaz naturel liquéfié (GNL) New Fortress Energy (NFE) a signé un accord avec le grand groupe mondial Eni pour le déploiement de la technologie de liquéfaction rapide du GNL de NFE sur des actifs offshores au Congo. Couvrant une période de 20 ans, l’accord prévoit que NFE déploie sa technologie pour produire jusqu’à 1,4 million de tonnes métriques de GNL par an. La première production étant prévue pour le deuxième trimestre 2023, l’accord marque une étape importante vers une meilleure monétisation du gaz au Congo. 

« Avec un mix énergétique composé de 59% de gaz naturel, 28% de pétrole et une part importante d’hydroélectricité et d’autres énergies renouvelables, le Congo constitue un exemple important de la manière dont les pays africains peuvent exploiter leurs ressources en hydrocarbures et les combiner avec des énergies renouvelables pour lutter contre la pauvreté énergétique tout en assurant la croissance économique », déclare Tomás C. Gerbasio, directeur de la stratégie et du développement commercial chez AEW 2022, ajoutant que « représentant à la fois le ministre de l’énergie et le président de l’OPEP pour 2022, S.E. Itoua est bien placé pour mener le dialogue, animer les débats et plaider en faveur des investissements pétroliers et gaziers africains en 2022 et au-delà. Nous saluons une fois de plus la participation de S.E. Itoua à l’édition de cette année d’AEW après un sommet 2021 réussi où le ministère a lancé son plan directeur pour le gaz et attendons avec impatience que le ministre annonce d’autres accords. » Parallèlement, le déploiement des énergies renouvelables est également une priorité pour S.E. Itoua et son ministère, car le pays cherche à investir pour augmenter la capacité éolienne, solaire et hydroélectrique afin d’assurer la sécurité énergétique et la décarbonisation. Reconnaissant le rôle que les énergies renouvelables et le gaz naturel joueront dans la transition vers un avenir énergétique propre, S.E. Itoua, en collaboration avec l’AEC, le ministère des Mines et des Hydrocarbures de la Guinée équatoriale, le ministère du Pétrole et de l’Énergie du Sénégal et le bureau du représentant spécial de la chancelière allemande Merkel en Afrique, a lancé l’initiative de dialogue sur l’énergie verte lors de l’AEW 2021, avec pour objectif de créer de nouvelles opportunités de dialogue sur l’énergie verte, menées par des parties prenantes africaines.

Lors d’AEW 2022, S.E. Itoua participera à des tables rondes où il discutera du rôle des hydrocarbures pour aider l’Afrique à lutter contre la pauvreté énergétique et à atteindre les objectifs de transition énergétique. En outre, il participera à des forums ministériels et à des réunions de haut niveau où il discutera des opportunités offertes par les marchés du pétrole, du gaz et des énergies renouvelables de la République du Congo

Mali: le Remacotem denonce les manipulations des deux plus grands operateurs de telephonie mobile

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voici la reaction du remacotem:

Il nous revient de Constater que certains médias de la place diffusent des informations insensées, sans fondement juridique et dépourvues de toute réalité et de toute vérité.

S’il est clair dans l’esprit de chacun que le Président-du Tribunal de Grande Instance de la Commune IV du District de Bamako a ordonné la mainlevée de la saisie des comptes de deux Sociétés de Télécoms ORANGE MAaLI SA et SOTELMA MALITEL SA dite MOOV AFRICA MALITEL SA, il n’en demeure pas moins que ladite Ordonnance n’a jusque-là fait l’objet d’aucune signification aux Banques maliennes et cela est constant et vérifiable.

En tout état de cause, avant la signification aux Banques, aucune mainlevée ne peut être opérée, encore moins produire un effet quelconque.

Toutefois il importe de relever que malgré l’octroi du délai de grâce au société de Télécoms ORANGE MALI SA et SOTELMA MALITEL SA dite MO0V AFRICA MALITEL, le Réseau Malien des Consommateurs de la Téléphonie Mobile en abrégé REMACOTEM, au termes, des dispositions de l ‘article 529 du Code de Procédure civile, commerciale et sociale du Mali a encore une fois saisi de nouvcau les comptes bancaires des deux Sociétés de Télécoms, c’est cela la réalité et toutes autres informations autre que cette vérité constante relèvent de l’imagination , de la manipulation et de la désinformation pour des raisons inavouées.

 Ainsi donc le délai de grâce en question n’a pas empêché et au fait ne peut même pas empêcher des mesures conservatoires.

Partant les informations erronées, diffusées par certains médias de la place, ne sont ni plus, ni moins qu’une bataille médiatique dans le seul but d’adhérer leur cause illégale l’opinion publique malienne, surtout quand il est question de quelques Dix Milliards de Francs CFA au titre des impôts pour le Trésor public est de redevances à l’endroit de l’Autorité Malienne de Régulation des Télécommunications et de la poste AMRTP, somme payée par SOTELMA MALITEL dite MOOV AFRICA MALITEL, cela met en exergue ce que nous savions déjà, c’est que nos opérateurs Teléeoms sont liquides et n’ont aucune difficulté financière et cela nous avons les preuves matérielles de ce que nous avançons et nous les porterons à l’attention de l’opinion malienne très bientôt.

 Au demeurant indépendamment de la Condamnation des deux opérateurs, payer les taxes et les redevances est tout à fait normal et méme obligatoire car exigé par la loi, mais la question que l’on se pose, peut-on se glorifier pour avoir payé  ses impôts, comme si sans la saisie pratiquée par REMACOTEM, cela n’était pas envisageable à leur niveau d’aussitôt puisqu’il s’agit des impôts au titre de l’année écoulée 2021.

Donc c’est l’action du Réseau Malienne des Consommateurs de la Téléphonie Mobile REMACOTEM, qui pousse en ce moment les deux opérateurs Télécoms à faire face à leurs obligations fiscales, qu’ils essayent de brandir en une sorte de trophées de guerre, comme s’il s’agit d’une action humanitaire à l’endroit du peuple malien à travers son Trésor public alors qu’il n’en rien.

A ce Stade nous précisons, nous persistons et nous signons que les comptes bancaires de ORANGE MALI SA et SOTELMA MALITEL dite MOOV AFRICA MALITELSA sont et demeurent toujours saisis, malgré la mainlevée et le délai de gråce ordonnés par le Président du Tribunal de Grande Instance de la Commune IV du District de Bamako. Alors si les Opérateurs prétendent avoir payé des milliards au Trésor Public, malien, d’où proviennent les fonds ? Auprės de quelles Banques ces sommes ont été encaissées ?

Le Rapport Général de l’Autorité Malienne des Télécommunications et de la Poste ANIRTP de l’année 2020 donne le chiffre de 25 513 000 abonnés au compte des Opérateurs de Télécoms au Mali.

 Nous tenons ici et maintenant à informer solennellement ces Millions de consommateurs que nous sommes et cela, la peine dans l’âme, le ceur meurtri douloureux, désabusé que les Opérateurs ORANGE MALI SA et SOTELMA-MALITEL dite MOOV AFRICA-MALITEL, sont dans le déni total et continue à nous voler, à nous spolier en toute quiétude sans aucune crainte en nous faisant payer le répondeur malgré » L’arrêt de la Cours d’Appel survenu depuis le 03 Novembre 2021. qui a sanctionné cette pratique abusive, illégale, illégitime à la limite criminelle, car c’est de l’argent pris directement dans la poche des millions de victimes ignorantes, innocentes à très faible revenus sinon démunies en d’autre terme nos masses laborieuses dans toute leurs dimensions.

C’est pour dire que ces opérateurs n’ont aucun respect pour le Peuple du Mali, aucun respect pour la justice malienne aucun respect pour les Autorités avec pour seul et unique devise l’argent. A ce stade pas de dignité, mais nous sommes tous prêts à  succomber devant le premier Pot de vin et le moindre Pot de Miel.

Que Dieu tout puissant, le miséricordieux guide les pas des Autorités à chaque instant, leur vienne en aide en tout temps, en tout lieu et toutes circonstances pour qu’elles puissent traduire dans le faits les ambitions pour un Mali nouveau avec un bout de la ligne une justice juste, saine, loyale, impartiale à la fois souple et rigoureuse au service exclusif du Peuple au nom duquel elle est rendu.

Equinix finalise le rachat de l’africain MainOne pour un montant de 320 millions USD

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Equinix, Inc, fournisseur de services au cœur de l’infrastructure numérique mondiale, annonce avoir finalisé le rachat de MainOne acteur majeur de datacentres et de solutions de connectivité sur Afrique de l’Ouest. Cette opération, valorisée à USD 320 millions USD, marque la première étape de l’expansion d’Equinix sur le continent africain.

Ce rachat désormais finalisé concrétise l’ambition d’Equinix de devenir un leader indépendant des infrastructures numériques en Afrique, pour offrir un large panel de technologies de transformation et de services de connectivité sur le Nigeria, le Ghana et la Côte d’Ivoire.

Cette acquisition permet de déployer Platform Equinix® sur l’Afrique de l’Ouest, pour offrir aux entreprises basées en et hors d’Afrique un accès aux marchés régionaux et mondiaux. Le Nigeria, le plus grand pays d’Afrique sur des critères de démographie et d’économie, compte environ 142 millions d’abonnés actifs à Internet.[1] Le pays, berceau d’écosystèmes numériques innovants dédiés à la Fintech et aux médias/contenus numériques, présente de réelles opportunités d’expansion pour les services numériques.

Pour Equinix, MainOne, basé à Lagos, représente une des entreprises parmi les plus dynamiques d’Afrique tandis que Lagos s’impose rapidement en tant que hub majeur de connectivité sur l’Afrique de l’Ouest. Fondée par Funke Opeke en 2010, l’entreprise offre ses services de connectivité à la communauté business du Nigeria, grâce à une infrastructure numérique comptant 3 datacentres opérationnels et un datacentre dont l’inauguration est prévue en avril 2022 à Lagos.

L’essentiel

Cette acquisition permet de déployer Platform Equinix® sur l’Afrique de l’Ouest, pour offrir aux entreprises basées en et hors d’Afrique un accès aux marchés régionaux et mondiaux

Les actifs et points forts de MainOne portent sur :

  •  4 datacentres qui offrent 6 000 m2 bruts supplémentaires pour Platform Equinix, ainsi que 53 000 m2 de terrain pour de futures extensions. 
  • Un câble sous-marin de 7 000 kilomètres, s’étendant du Portugal vers Lagos, Accra et le long de la côte ouest-africaine, avec des hubs d’interconnexion au Nigeria, au Ghana et en Côte d’Ivoire.
  • Un réseau fibre optique terrestre de plus de 1 200 kilomètres, couvrant les états de Lagos, Edo et Ogun. La connectivité aux sites terrestres est assurée par 65 PoP (points de présence) dans des villes du Portugal, du Nigeria, du Ghana et de la Côte d’Ivoire.
  • Un accès aux principaux hubs d’échange Internet permettant une faible latence vers les principaux réseaux mondiaux, notamment ceux d’Amazon, Microsoft, Apple, Google et Facebook.
  • Plus de 800 clients BtoB, dont des multinationales de la technologie, des réseaux sociaux, des opérateurs télécoms, des sociétés de services financiers et des fournisseurs de services cloud.
  • Près de 500 collaborateurs et une équipe de direction ayant une connaissance approfondie des marchés locaux et internationaux.
  • Les infrastructures ont généré des revenus annuels d’environ 60 millions USD (CA de T2 21 annualisé). Le multiple EBITDA est d’environ 14 pour ce rachat.  
  • MainOne opérera sous la marque “MainOne, an Equinix company”.
  • Funke Opeke continuera à diriger l’entreprise sous sa nouvelle marque “MainOne, an Equinix company”.

À l’échelle mondiale, Platform Equinix compte 240 datacentres répartis sur 66 métropoles et 27 pays sur 6 continents, fournissant des services de données et d’interconnexion à plus de 10 000 entreprises, dont plus de 50 % figurent au palmarès Fortune 500.

La finalisation du rachat de MainOne s’inscrit dans une série d’acquisitions stratégiques par Equinix. Dans le droit fil de l’intention d’Equinix, rendue publique en décembre 2021, de racheter MainOne, Equinix a récemment annoncé son expansion sur l’Amérique du Sud, avec l’intention d’acquérir 3 datacentres d’Entel pour accélérer les opportunités de transformation digitale, tant pour les entreprises locales que pour les multinationales. Ces deux rachats font suite à l’annonce de l’acquisition de 13 datacentres de Bell au Canada et de deux datacentres à Mumbai (rachat de GPX India), des opérations menées en octobre 2020 et septembre 2021, respectivement.

Burkina Faso: une religieuse de nationalité américaine enlevée au Nord-Ouest du Pays

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Au Burkina Faso, une religieuse de nationalité américaine a été enlevée dans la nuit du 4 au 5 avril 2022, au nord-ouest du pays, précisément dans la localité de Yalgo. La sœur Suellen Tennyson a plus de 80 ans, son enlèvement, qui n’a pas été pour le moment revendiqué, a été mené par des hommes armés entre minuit et une heure du matin.

Cet enlèvement de la sœur Suellen Tennyson a été confirmé par l’évêché de Kaya qui a diffusé un communiqué. Joint au téléphone, le père Paul Dah, chargé de la communication de la conférence épiscopale au Burkina Faso, a indiqué que la religieuse de nationalité américaine, âgée de 83 ans, vivait depuis 2014 avec deux autres sœurs au sein de la congrégation des sœurs marianites de Sainte-Croix, située à Yalgo, localité de l’extrême-nord de la province du Namentenga.

Seule la religieuse américaine a été enlevée au cœur de la nuit, entre minuit et une heure du matin, par des éléments d’un groupe armé non identifiés. En quittant lieux, les ravisseurs ont vandalisé les salles et saboté le véhicule de la communauté.

La ville de Yalgo est limitrophe de la province du Soum où les groupes armés sont particulièrement actifs. Dans cette zone, les attaques contre les civils se sont multipliées. L’enlèvement de la religieuse américaine n’a, pour le moment, pas été revendiqué.

Nigeria: ZirooPay mobilise 11,4 millions USD auprès des investisseurs pour soutenir les petites et moyennes entreprises (PME)

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ZirooPay, une fintech basée à Lagos, au Nigeria et à Helsinki, en Finlande et dont l’activité consiste à simplifier les paiements par carte pour de petites et moyennes entreprises (PME), a levé un financement de série A de 11,4 millions USD dirigé par le fonds nigérian de capital-risque Zrosk Investment Management.

« Des fonds privés et investisseurs providentiels y ont participé. L’entreprise déploiera ce nouveau capital pour étendre son infrastructure de paiement, accélérer sa croissance et renforcer son équipe de travail », rapporte l’Agence ecofin.

« ZirooPay possède un avantage technologique (le fait de fonctionner sans connexion Internet) et un modèle de distribution qui augmente considérablement les chances de numériser l’économie hors ligne à un coût unitaire faible. L’espace de paiement est suffisamment doté en ressources, et compétitif, mais l’espace blanc que nous voyons dans la numérisation des espèces est la raison pour laquelle nous sommes optimistes quant aux perspectives de cet investissement dans ZirooPay », a commenté Samson Esemuede, directeur général de Zrosk Investment Management.

Cette nouvelle levée de fonds intervient après l’obtention d’un financement supplémentaire de 2 millions d’euros par ZirooPay pour renforcer sa technologie, et y intégrer plus de capacités.

Notons que plus de 15 000 commerçants utilisent ses terminaux de point de vente et son application mobile à ce jour. Ils ont effectué environ 10 millions de transactions en trois ans, renseigne la société.  

Daouda Bakary Koné

BluePeak Private Capital encaisse 20 millions USD en faveur de son projet d’Engineering Group

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Le gestionnaire d’actifs centré sur l’Afrique, BluePeak Private Capital, a annoncé le lundi 4 avril 2022, l’apport d’un capital de croissance de 20 millions USD , au profit d’Engineering Group (Ieng), fournisseur d’infrastructures pour l’industrie des télécommunications en Afrique, et dans des marchés émergents.

La ressource financera les plans d’expansion du groupe sur le continent ainsi que le renforcement de ses solutions de connectivité mobile et Internet.

Par ailleurs, Rami Shibley, son fondateur et directeur général a expliqué que « Nous sommes ravis de démarrer ce partenariat avec BluePeak pour soutenir la croissance et le développement continus d’Ieng. L’investissement fournit des capitaux essentiels, nous permettant de répondre à la demande croissante de services de télécommunications », a-t-il affirmé.

Selon l’Agence ecofin, le BluePeak Private Capital avait annoncé ses projets d’investissement en dette dans des sociétés télécoms et pharmaceutiques en Afrique subsaharienne.

Notons que le 28 janvier dernier, il avait indiqué avoir effectué une due diligence pour un investissement dans une société télécoms, dont l’identité n’a pas été révélée.

Moussa Koné

La Tanzanie obtient 116 millions USD du Royaume-Uni pour mettre en œuvre d’une stratégie pour l’accès aux enfants à l’éducation

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La Tanzanie bénéficiera d’un financement de 116 millions USD du Royaume-Uni pour mettre en œuvre une stratégie destinée à renforcer l’accès des enfants à l’éducation. Elle a été lancée par Vicky Ford (photo), ministre britannique pour l’Afrique, lors d’une visite organisée dans le pays, le lundi 4 avril 2022.

En commentant, Vicky Ford, « Le Royaume-Uni est un leader mondial dans le domaine de l’éducation, et nous croyons fermement que l’éducation est cruciale pour niveler le niveau à travers le monde. Nous restons déterminés à améliorer l’accès à une éducation de qualité en Afrique »,

Dénommé « Shule Bora », le nouveau programme vise à améliorer les résultats de l’apprentissage pour les enfants, en mettant un accent particulier sur les filles, les enfants handicapés et ceux qui vivent dans des zones défavorisées.

Selon l’Agence ecofin, plus de 4 millions d’entre eux devraient bénéficier d’une éducation de qualité grâce à ce programme qui consistera notamment à mieux former les enseignants et à aider « le gouvernement à améliorer le rapport qualité-prix de l’enseignement dispensé à l’école ».

Par ailleurs, d’après l’USAID, 66 % des enseignants en Tanzanie déclarent ne pas disposer de matériel adéquat dans leurs classes pour enseigner la lecture, l’écriture et l’arithmétique.

Daouda Bakary Koné

Au Rwanda, le premier ministre annonce un investissement de 350 millions USD pour soutenir le Secteur Agricole

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Au Rwanda, le gouvernement a annoncé le 4 Avril 2022 qu’il mettra sur pied durant le second semestre de cette année, un fonds de soutien au financement du secteur agricole d’un montant de 350 millions USD. C’était au cour d’une cession parlementaire en présence d’Edouard Ngirente, le Premier ministre du pays.

Selon le responsable, cette facilité qui sera déployée en partenariat avec la Banque mondiale, fournira aux acteurs de la chaîne de valeur agricole des prêts à un taux d’intérêt inférieur à 10 % contre un niveau de 18 % à plus appliqué actuellement.

Dans le pays des mille collines où le secteur agricole bénéficie de 5 à 8 % des prêts bancaires totaux à l’économie, l’initiative vise à renforcer la capacité financière des producteurs qui cultivent majoritairement sur de petites exploitations.   

D’après les autorités, ceux-ci devraient disposer de marges de manœuvre plus importantes pour investir dans l’achat d’engrais, de semences améliorées ainsi que dans l’acquisition d’équipements d’irrigation pour accroître la productivité.

Au cours de la cession, le premier ministre Edouard Ngirente a affirmé que « Ce projet a été pensé pour aider les producteurs à avoir accès à un financement à coût réduit. Au fur et à mesure que les producteurs rembourseront leurs prêts, le fonds va progressivement se renouveler afin d’assurer le financement agricole à long terme »,

Par la suite, l’agence ecofin, révèle qu’u Rwanda, l’agriculture compte pour 33 % du PIB et emploie 70 % de la main-d’œuvre totale. Le secteur a généré en 2021, des recettes d’exportation d’environ 543 millions USD , soit une hausse de 39 % en glissement annuel selon les données du Conseil des exportations agricoles (NAEB).

Zangouna Koné