Accueil Blog Page 1100

DabaDoc et Orange lancent un service inédit de vidéo-consultation médicale à destination des familles de la diaspora africaine

0

DabaDoc et Orange  lancent DabaDoc Consult, un nouveau service inédit permettant à la diaspora africaine résidant en Europe et aux Etats-Unis d’offrir instantanément une vidéo consultation médicale à leurs proches résidant dans leur pays d’origine.

Le lancement de ce service exclusif vient répondre à une préoccupation partagée par nombre d’émigrés, celle de prendre soin de la santé de leurs parents et de leurs proches résidant dans leur pays d’origine, en leur permettant d’accéder où qu’ils soient à une consultation médicale par vidéo.

Pour ce faire, un processus simple et fluide a été mis au point conjointement par les équipes DabaDoc et Orange Link : le client, issu de la diaspora, désireux d’offrir un DabaDoc Consult doit ainsi se connecter à la plateforme « Transfert Pays » d’Orange, opter pour le montant de consultation qu’il souhaite offrir, puis régler la prestation via sa carte bancaire. Le bénéficiaire du DabaDoc Consult reçoit alors instantanément un code qu’il peut utiliser en guise de règlement de sa vidéo consultation sur la plateforme.

Lancée par DabaDoc au Maroc en mars 2020 en pleine pandémie, la consultation médicale par vidéo a rapidement été adoptée à la fois par les patients et par les médecins comme une alternative opportune pour limiter la propagation du Covid-19. La crise sanitaire a ainsi joué un rôle de catalyseur dans l’adoption de la vidéo consultation, qui a connu par la suite un engouement important pour toutes les spécialités et consultations ne nécessitant pas une auscultation ou la présence physique du patient. Les bénéfices retirés de la vidéo consultation sont nombreux : gain de temps, discrétion et confidentialité, mais également possibilité d’avoir accès à l’un des 10 000 professionnels de santé référencés.

Lancée par DabaDoc au Maroc en mars 2020 en pleine pandémie, la consultation médicale par vidéo a rapidement été adoptée à la fois par les patients et par les médecins

Ce nouveau lancement s’inscrit dans la continuité de la stratégie d’Orange de mettre le numérique au service de la santé de chacune et chacun en Afrique, un continent où l’on compte encore 1 médecin pour 1000 habitants (source GSMA). 14 services de e-santé ont déjà été développés par Orange et ses partenaires dans 7 pays africains (conseils et suivi à distance des patients, demande de soins à domicile, suivi de la vaccination des enfants …).

DabaDoc et Orange ont signé en juin 2021 un partenariat stratégique visant à bénéficier de l’expertise technologique et des solutions de paiement d’Orange pour permettre de développer des solutions digitales qui apportent rapidement des bénéfices concrets aux patients et à tout l’écosystème de santé Africain.

Le site web Transfert Pays permet à la diaspora africaine d’acheter à distance des recharges téléphoniques pour leur famille dans la plupart des pays d’Afrique.

L’ambition d’Orange est de développer Transfert Pays pour en faire un portail multiservices dédié à la diaspora africaine, dans l’objectif de faciliter la prise en charge par la diaspora africaine de produits et services essentiels au bénéfice de la famille résidant en Afrique, incluant la santé mais également les recharges télécom.

Orange est présent dans 18 pays en Afrique et au Moyen-Orient et compte 135 millions de clients au 31 Décembre 2021. Avec 6,4 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2021, Orange MEA est la première zone de croissance du Groupe. Orange Money, son offre de transfert d’argent et de services financiers sur mobile disponible dans 17 pays compte plus de 60 millions de clients. Orange, opérateur multi services, partenaire de référence de la transformation numérique apporte son savoir-faire pour accompagner le développement de nouveaux services digitaux en Afrique et au Moyen-Orient.

La BAD se penche sur la question des infrastructures solides et la promotion de l’inclusion financière en Afrique

0

(BANQUE AFRICAINE DE DEVELOPPEMENT) – « L’inclusion financière est à prendre à bras le corps. Y parvenir, passe par une approche écosystème, incluant l’ensemble des acteurs : fournisseurs, distributeurs, utilisateurs des services financiers et régulateurs. Il faut aussi et surtout bâtir des infrastructures solides et fiables qui donnent confiance et l’accès à moindre coût pour stimuler le développement », affirme Bruno Aka, chargé principal des Systèmes de paiement et de l’Inclusion financière digitale à la Banque africaine de développement. 

M.Aka s’exprimait le 25 mars dernier, à Abidjan, à l’occasion du deuxième Forum africain de la presse économique et financière qui se déroulait sur le thème : « L’inclusion financière au cœur de la transformation économique en Afrique ». 

Selon lui, il faut encourager les fournisseurs des services financiers, y compris les institutions financières (banques commerciales et structures financières décentralisées) ainsi que les fintechs sur le continent africain à mettre l’accent sur le développement de produits innovants. « La vision de la Banque africaine de développement est de parvenir à un accès universel aux services financiers à plus de 80% des Africains âgés de 15 ans et plus d’ici 2030, a affirmé Bruno Aka. Pour cela, il faut construire des infrastructures financières fiables et faire évoluer le cadre légal et réglementaire ».

Le haut fonctionnaire a présenté à cette occasion, plusieurs initiatives de la Banque africaine de développement visant à stimuler l’inclusion financière sur le continent. Il s’agit notamment de la Facilité pour l’inclusion financière numérique en Afrique qui vise à assurer l’inclusion numérique de 338 millions de personnes, du programme « Boost Africa » dont l’objectif est de soutenir les jeunes entrepreneurs et l’innovation pour les petites et moyennes entreprises africaines, de la plateforme pour l’Afrique (ONE4A), un programme d’investissement à impact social en Afrique, visant à accélérer l’accès au financement des marchés de capitaux nationaux pour les PME à forte croissance.

La Banque africaine de développement accompagne actuellement plusieurs projets d’envergure tels que le projet d’interopérabilité des services financiers numériques de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (regroupant les huit pays de la zone franc d’Afrique de l’Ouest), le projet d’amélioration des systèmes de paiement de l’Afrique de l’Est (Kenya, Tanzanie, Ouganda, Rwanda), le projet de mise à niveau de la Zone monétaire ouest-africaine (Gambie, Guinée, Libéria, Sierra Léone), le projet de numérisation des paiements gouvernementaux dans les pays du fleuve Mano (Guinée, Libéria et Sierra Léone) ainsi que la plateforme numérique en zone rurale de Casamance (Sénégal).

Les propos de M. Aka ont fait écho chez Guillaume Liby, banquier et directeur du cabinet William Khamey advisors qui a invité lui aussi, les institutions bancaires à faciliter l’accès aux services financiers sur le continent.

« Les institutions financières, les Banques devraient élargir le champ de leurs canaux de distribution pour atteindre le maximum de personnes. Avec les moyens techniques, elles doivent élargir les points de contacts avec les populations », a indiqué M. Liby qui préconise d’autoriser les microfinances à ouvrir des comptes courants, car, elles sont des vecteurs d’inclusion financière et peuvent autoriser des ouvertures de compte à zéro franc. 

Le Forum africain de la presse économique et financière qui était à sa deuxième édition est soutenue par plusieurs institutions dont entre autres la Banque africaine de développement, la Banque arabe pour le développement économique en Afrique, la Banque ouest-africaine de développement, la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest, la Commission économique des Nations unies pour l’Afrique ou encore Africa 50.

4 patrick eeckelers

Côte d’Ivoire: la société minière Tietto Minerals obtient 98 millions USD pour mener à bien ses activités

0

La compagnie minière Tietto Minerals a annoncé le lundi 28 mars un placement d’actions visant à lever 130 millions de dollars australiens (environ 98 millions USD), afin de poursuivre ses travaux de construction de la mine d’or Abujar en Côte d’Ivoire. Fin février, le reste des dépenses nécessaires pour atteindre la production était encore estimé à 155 millions USD.

« Nous avons cherché à soutenir la société avec des investisseurs partageant les mêmes idées, désireux de voir la société réaliser sa première production d’or au quatrième trimestre de l’année 2022 et produire 260 000 onces d’or en 2023 », explique Caigen Wang, DG de la compagnie.

Selon l’Agence ecofin, la compagnie a donc décidé de se passer de l’accord avec Taurus Mining Finance qui devait initialement lui permettre de mobiliser 140 millions USD grâce à un emprunt. Si Tietto Minerals n’a pas donné les raisons d’un tel changement, le financement par actions présente l’avantage d’être rapide à mobiliser grâce notamment à l’intérêt des investisseurs pour l’or.

« L’entrée en production d’Abujar, conformément à son calendrier de développement, contribuera grandement à l’objectif du gouvernement ivoirien d’atteindre une production annuelle d’or de 65 tonnes en 2025. Sur sa durée de vie, la mine d’or devrait produire 1,2 million d’onces et générer 3,2 milliards USD de revenus ».

Pour rappel,Tietto Minerals Ltd est une société basée en Australie, engagée dans l’exploration aurifère en Afrique de l’Ouest, plus précisément en Côte d’Ivoire et au Liberia.

Daouda Bakary Koné

Au Mali, les recrues spéciales présentées au drapeau à Tiby

0

Sept cent quatre vingt dix sept (797) recrues de la deuxième vague du recrutement spécial initié par l’État Major général des Armées, ont été présentées au drapeau, le mercredi 30 Mars 2022 au centre d’instruction de Tiby.


La cérémonie était présidée par le Colonel Major Seydou Mamadou Koné, qui avait à ses côtés le gouverneur de la région de san et le commandant de la 2ème région militaire le colonel Youssouf Cissé, les autorités religieuse et traditionnelle de Tiby.


Rentrées en formation le 10 janvier dernier, ces recrues au nombre de 797ont suivi trois mois de formation commune de base et sont désormais admises dans la grande famille des FAMa. Issus de certains mouvements armés, ces désormais ex-combattants ayant rendu leurs armes de guerre à la commission de recrutement ont décidé de regarder dans la même direction que l’État. Ils sont venus de Sévaré Tombouctou et Ségou.

Il s’est essentiellement agi au cours de cette formation de l’entretien de ces soldats pour l’acquisition des aptitudes physiques techniques et tactiques via les modules d’enseignement classiques entre autres l’emploi opérationnel de l’armement au combat, le Droit international Humanitaire.


Ils ont également appris du savoir-être basés sur l’amour de la patrie, la morale la citoyenneté et surtout la discipline et du savoir-agir spécifique au parcours militaire.


Le directeur du centre d’instruction de Tiby le commandant Demba sarambounou a rappelé aux jeunes soldats que l’instruction et l’entraînement militaire rendent les hommes et les unités aptes à remplir leurs fonctions et à exécuter leur mission quelque soient les circonstances avant d’ajouter que les militaires ont pour devoir d’assurer la défense de la patrie.

Notons qu’après avoir remercié la hiérarchie militaire pour le renforcement des capacités des FAMa, le colonel Youssouf Oumar Cissé commandant de la 2ème région militaire a exhorté les soldats à plus d’engagement pour lutter efficacement contre les terroristes.

LA REDACTION

Mali : Le Gouverneur de Gao s’imprègne de la situation sécuritaire à Tessit

0

Le gouverneur de la région de Gao, le Général Moussa Moriba Traoré était à Tessit. C’était le mardi 29 mars 2022 en compagnie du commandant du théâtre-Est de l’opération Maliko, le Colonel Famouké Camara et d’une délégation. L’objectif de cette visite était de venir s’imprégner de la situation sécuritaire de la population, réarmer moralement la troupe et enfin donner des vivres aux familles déplacées.


A leur arrivée, ils ont été accueillis par le commandant du secteur-1 de l’opération Maliko, le colonel Issa Bagayoko avant de se recueillir sur la tombe de tous les vaillants soldats tombés pour la patrie. Les hôtes du jour se sont entretenus avec la troupe dans le camp où quelques besoins leurs ont été exprimés. Peu de temps après, c’était la rencontre avec les populations de Tessit ainsi que le Maire et tout son staff.


Pour le gouverneur de la région de Gao, le Général Moussa Moriba Traoré, après les évènements malheureux qui se sont déroulés, il urgeait pour lui, en tant qu’autorité régionale de se rendre personnellement à Tessit pour donner son soutien et sa confiance à la population afin qu’elle reste sur place. Il a, au nom de toutes les autorités, félicité et encouragé les Forces Armées Maliennes pour leur bravoure car ils ont tenu le camp et infligé une défaite à l’ennemi.

Il a souligné qu’après leur entretien avec la troupe, il a fait le constat de la détermination et de l’engagement moral de la troupe qui a envie de continuer. Le gouverneur a exhorté la population à être sereine, à faire confiance aux FAMa et à collaborer avec eux. Il a affirmé que les FAMa sont là pour la population et mèneront leur mission régalienne qui est la protection des personnes et de leurs biens.

Pour que  » le pêcheur puisse partir à la pêche, le cultivateur aille au champ, le boutiquier vende ses articles et le berger conduit son bétail  » c’est la promesse faite, a laissé entendre le Général Traoré. Il a déclaré que l’accueil et la discipline dans le camp, la très forte mobilisation de la population et la bonne planification du théâtre-Est l’ont fortement touché. Il a salué le com-secteur pour l’apport moral nécessaire à la troupe. Il a conclu que le don de vivres aux populations était un devoir pour lui en sa qualité d’autorité régionale.

La redaction

Mali : Fin de visite du patron de Plan International au Mali

0

Deux responsables de haut niveau de Plan International se sont rendus au Mali du 25 au 29 mars dernier pour témoigner de leur soutien aux enfants particulièrement aux jeunes filles. Il s’agit de Stephen Omollo, président directeur général et Gunvor Kronman, préisidente du Conseil d’Administration.

A l’issue de ces cinq jours de visite, les responsables ont animé une conférence de presse, mardi 29 mars 2022 à l’Hôtel Salam. La rencontre a enregistré la présence de Constant Tchona, directeur Pays Plan International Mali, Rotimy Djossaya, directeur exécutif Régional Afrique de l’Ouest et du centre WACA, Mme Gunvor Kronman, présidente du Conseil d’Administration et le président Directeur Général, Stephen Omollo.

Cette visite, faut-il rappeler, a permis aux visiteurs de Plan International de rencontrer les plus hautes autorités du Mali, d’échanger avec les jeunes organisations à travers un forum et surtout de rencontrer les enfants à l’intérieur du pays. Une visite que les conférenciers ont apprécié à juste valeur. « Nous devons travailler avec les filles et les jeunes activistes pour créer un monde plus juste et durable. Ne pas agir maintenant équivaudrait à laisser tomber toute une génération. », avait lancé Stephen.

Auparavant, le directeur Pays Plan International Mali, Constant Tchona, qui avait planté le décor, a derechef exprimé son allégresse pour le choix porté au Mali concernant cette première mission internationale du patron de Plan International accompagné de la Présidente du Conseil d’Administration.

Dans sa présentation, la directrice en charge de la mise en œuvre de programme, Sitan Cissé a mis l’accent sur la stratégie de Plan International Mali 2019-2023. « Plan International est une Organisation humanitaire qui intervient dans le domaine de défense des droits des enfants et de promotion de l’égalité pour les filles. Il est installé au Mali depuis près de 50 ans et a pu, dans ses interventions de 2021, toucher plus de deux millions de participants directs et près de trois millions de participants indirects au Mali », a-t-elle expliqué.
Les hauts responsables ont à tour de rôle exprime leur satisfaction vis-à-vis de la visite qui a duré cinq jours. Il faut signaler que Plan International agit afin que trois millions de filles au Mali puissent apprendre, diriger, décider et s’épanouir.

D.Keita

Mali: l’armée annonce l’acquisition de deux hélicoptères, un radar et d’autres équipements militaires

0

Dans le cadre de la montée en puissance des Forces Armées Maliennes (FAMa), un premier lot de matériels militaire a été réceptionné, le mercredi 30 mars 2022 par le Ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le Colonel Sadio Camara à l’aéroport international Président Modibo Keita Bamako-Sénou. Ces nouveaux matériels joueront un rôle très essentiel dans le renforcement de capacités opérationnelles des FAMa dans leur mission de sécurisation des personnes et de leurs biens.


Il s’agit d’un fruit d’un partenariat sincère et très ancien (Russie-Mali), ces matériels composés, entre autres, des hélicoptères de combat, des radars dernière génération et beaucoup d’autres matériels nécessaires dans la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violant qui se vit dans notre pays.


A l’entame de ses propos, le Ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le Colonel Sadio Camara a salué l’engagement du peuple Malien qui a abandonné d’autres priorités pour doter les Forces Armée Maliennes.

Il a aussi exprimé sa gratitude envers les autorités de la transition d’avoir fait de la sécurité leur priorité. ‘’Aujourd’hui nous pouvons dire avec fierté que notre Armée Nationale est capable d’opérer en toute autonomie sans demander de l’aide à qui que ce soit’’, a martelé le Ministre de la Défense et des Anciens Combattants.


Notons que l’arrivée de ces équipements purement militaires contribuera à la réussite des opérations FAMa à travers le ‘’plan Maliko’’, ‘’l’opération Kêlêtigui’’ et beaucoup d’autres.

La Redaction

La Banque Mondiale va débloquer un financement de 400 millions USD pour lutter contre les effets de la covid-19 en Tunisie

0

La Banque mondiale a annoncé le 29 mars 2022 qu’elle a décidé d’octroyer 400 millions USD au gouvernement tunisien pour l’aider à faire face aux effets de la covid-19. Afin de répondre à la pandémie de Covid-19, la Tunisie a mis en place plusieurs mesures visant à soutenir les ménages pauvres et vulnérables, notamment le Projet de protection sociale d’appui à la réponse d’urgence à la COVID-19 qui bénéficie du fonds.

Par ailleurs, environ 900 000 ménages, soit 30% de la population, considérés comme « pauvres et à faible revenu » sont visés par cette aide. Entré en vigueur, en juin dernier, l’Agence ecofin explique qu’il était, alors, financé à hauteur de près de 300 millions de dollars par un prêt de la Banque mondiale. Ce nouveau financement permettra aux bénéficiaires de « continuer » à recevoir des dépôts d’argent. Les fonds sont également destinés à renforcer le système de protection sociale du pays.

« L’objectif principal est d’étendre l’assistance fournie dans le cadre du projet parent afin d’atténuer l’impact à moyen et long terme de la pandémie et de renforcer la résilience aux chocs futurs », précise la note d’information.

Par ailleurs, grâce à ce financement, ce sont plus de 300 000 nouveaux ménages qui entrent dans le programme de transferts monétaires permanents. Il servira aussi à renforcer « les efforts du Ministère des Affaires Sociales pour améliorer le ciblage et l’identification des ménages pauvres » et permettra « d’étendre les prestations du programme d’allocations familiales à environ 120 000 enfants âgés de cinq ans ou moins ».

Moussa Koné

L’Union européenne annonce 333,7 millions USD en faveur des transitions vertes et numériques au Niger

0

A travers un communiqué rendu public le mercredi 30 mars 2022, le gouvernement du Niger pourrait bénéficier un financement de 333,7 millions USD de la part de l’Union européenne (UE) sous forme de Programme d’action annuel. Il s’agit d’une promesse tenue par la commissaire européenne aux partenariats internationaux, Jutta Urpilainen.

« Avec Global Gateway, l’UE veut demeurer le partenaire de choix du Niger. J’ai eu l’honneur de lancer aujourd’hui un nouveau cycle de coopération qui consolidera la relation privilégiée entre l’Union et le Niger. En ces temps incertains, les partenariats solides comme celui qu’a l’ avec le Niger sont essentiels. Malgré la pandémie et les défis régionaux, le Niger poursuit de son engagement démocratique & ses ambitions de réformes – notamment sa réponse pour faire face à la crise alimentaire.», a déclaré Jutta Urpilainen.

Par ailleurs, le Niger pourrait bénéficier « des investissements privés pour favoriser les transitions vertes et numériques » dans le cadre d’une nouvelle stratégie de l’UE visant à « accélérer les investissements » dans la transition énergétique sur le continent africain.

« Ce financement est destiné à renforcer trois secteurs considérés comme prioritaires par Niamey. Il s’agit de la gouvernance, l’éducation et la sécurité. D’après Mme Urpilainen, plus de 55,6 millions USD seront injectés dans les secteurs de l’éducation et de la création d’emplois. L’objectif est de favoriser le retour à l’école de 2,6 millions d’élèves non scolarisés, et d’offrir des possibilités de formation ainsi que des opportunités économiques aux jeunes. La priorité sera accordée aux filles et aux femmes des régions de Maradi, Niamey et Agadez », rapporte l’Agence ecofin.

Notons qu’une partie du financement (216,9 millions USD ) sera dédiée aux questions de gouvernance dans le pays, notamment le renforcement des institutions et le soutien des réformes engagées par les autorités. Mme Urpilainen a en outre, annoncé « une facilité de coopération technique » constituée d’un appui transversal à la coopération Niger – Union européenne d’un montant de 5,5 millions de dollars.

Daouda Bakary Koné

Le Groupe Cofina va offrir à ses clients une nouvelle expérience digitale de classe

0

Le groupe COFINA souhaite proposer des offres sur mesure à l’ensemble de ses clients en bénéficiant d’une expérience digitale de classe mondiale. Ces mesures se feront avec différentes solutions de services bancaires d’Oracle.

En réalité, Oracle permettra Selon l’agence ecofin d’accélérer le traitement des transactions et exercer de meilleurs contrôles, permettant ainsi de réduire les dépenses de fonctionnement du groupe. Parmi les solutions sélectionnées par le groupe COFINA : Oracle FLEXCUBE Universal Banking comme noyau numérique, Oracle Banking Digital Experience, Oracle Banking Payment Hub, et Oracle Banking Trade Finance.

Par ailleurs, les solutions d’Oracle seront lancées en premier lieu avec Inclusive Bank (IBank), établissement bancaire du groupe COFINA ayant vocation à s’étendre à l’ensemble des pays de l’espace UEMOA. Dans une seconde phase, l’ensemble des solutions d’Oracle seront utilisées par toutes les filiales du groupe COFINA.

« Nous avons sélectionné Oracle Financial Services pour améliorer nos opérations et nos services, a déclaré Adiline Haykal, directrice des projets stratégiques du groupe COFINA. Construire une banque digitale performante nécessite une plate-forme fonctionnelle et efficace, tout en évoluant avec les attentes de nos clients qui souhaitent toujours plus de valeur avec une simplicité accrue ».