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Maroc: Attijariwafa Bank va accorder 30 milliards de Dirhams aux PMES et les TPME

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Le groupe bancaire Attijariwafa Bank a indiqué qu’il prévoit d’accorder au cours de cette année 2022, 60 000 nouveaux prêts à des petites et moyennes entreprises (PME) et très petites entreprises (TPME) marocaines, pour un montant total de 30 milliards de dirhams, environ 3,1 milliards USD.

Selon l’Agence ecofin, cette ressource dépassera les 26 milliards de dirhams de financement débloqués via 55 000 prêts par la Banque en 2021, pour financer des PME et TPME. Attijariwafa Bank explique que les prêts prévus pour l’année en cours permettront à leurs bénéficiaires de renforcer leurs besoins en trésorerie, et de financer de nouveaux projets entre autres.

Pour rappel, Attijariwafa bank est un groupe bancaire marocain. Première banque du Maroc, d’Afrique du nord et 4ᵉ banque d’Afrique, elle compte près de 10 millions de clients particuliers, professionnels, entreprises & institutionnels et 20 602 employés sur 25 pays.

Ibrehima Koné

Le Togo annonce un financement destiné à appuyer l’accès à l’électricité dans le pays

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Au Togo, le Fonds Tinga, destiné à appuyer l’accès à l’électricité, va entrer dans sa phase pilote à partir du 1er avril prochain avec une dotation de 3 milliards FCFA (5 millions USD). Cette information a été donnée lors du conseils des ministres tenu le vendredi 25 mars 2022.

Il s’agit d’une communication présentée par Mila Aziable, ministre déléguée auprès du président de la République, chargée de l’Energie et des Mines.

Le communiqué précise que ce mécanisme de financement sera implémenté dans sa phase pilote pour 9 mois, dans les régions de la Kara et des Savanes, apprend-on.  Il faut signaler que le Togo vise l’accès universel à l’énergie en 2030. Le taux d’électrification national est actuellement de 45,7 %.

« Le fonds permettra à environ 33 000 ménages d’être raccordés à l’électricité contre le paiement d’un montant initial de 1 000 FCFA au lieu d’un coût moyen de 100 000 FCFA. Le reliquat des frais d’accès sera remboursé sur une période allant jusqu’à dix ans, en fonction du revenu des ménages »,a annoncé, le gouvernement Togolais.

Notons que l’objectif est de faire passer, sur la période, le taux d’électrification de la région des Savanes de 22 à 31% et celui de la Kara de 35 à 50%.

Zangouna KONE

RDC: 500 millions USD de la Banque Mondiale pour appuyer les secteurs de l’eau et de l’assainissement dans le pays

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En RDC, la Banque Mondiale va débloquer une somme 500 millions USD dans en faveur du projet dénommé « KINENENA » afin d’appuyer les secteurs de l’eau et de l’assainissement.

Selon zoom-Eco.net, il faudrait savoir que les fonds attendus devraient permettre au Gouvernement de la RDC de booster la Régie de distribution d’eau (REGIDESO) dans l’amélioration de sa déserte en eau potable.

C’est ce qu’a fait savoir l’équipe technique de la Banque mondiale au Ministre d’État en charge du Budget, Aimé Boji Sangara, à l’issue d’une séance de travail le lundi 28 mars 2022.

A son tour, Rebecca Gilsdorf, spécialiste en eau et assainissement, « les projets de la Banque mondiale sont bien alignés avec ceux du Gouvernement et seront traités dans le plus bref délai. »

« En ce qui concerne le paiement des factures de l’État qui avoisinent les 40% du chiffre d’affaires de la REGIDESO, le Ministre d’Etat congolais en charge du Budget, Aimé Boji, a promis de prendre beaucoup d’initiatives au niveau du Conseil des Ministres afin d’aider cette entreprise de l’État à sortir de sérieuses difficultés de trésorerie », rapporte zoom-eco.net

Moussa Koné

En RDC, une ONG annonce que quatre sociétés minières ont produit d’environ 41% du stock du cobalt produit dans le monde entier

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Selon les données d’une ONG dénommée the Natural Resource Governance Institute (NRGI) quatre entreprises minières basées en République Démocratique du Congo ont produit près de 41% du stock du cobalt produit dans le monde entier. Ces entreprises sont notamment Kamoto, Tenke Fungurume, Metalkol RTR et Étoile œuvrant dans un marché qui concerne relativement peu de pays et d’entreprises.

Le rapport de l’OND est catégorique. Car il, stipule que cette concentration entraîne des risques géopolitiques et d’investissements significatifs pour les Gouvernements des pays consommateurs et producteurs de cobalt, ainsi que pour les entreprises de la chaîne d’approvisionnement.

« A ce jour, le marché du cobalt est dominé par deux pays. Il s’agit notamment de la République Démocratique du Congo qui produit 68 % de la production mondiale
de minerai, concentré et intermédiaire de cobalt », rapporte notre confrère du site Zoom-Eco.net .

Par ailleurs, l’État congolais dispose ainsi d’un pouvoir de marché considérable et présente un risque important pour les consommateurs. À titre de comparaison, l’Organisation des exportateurs de pétrole (OPEP) contrôlait uniquement 50 % du marché pétrolier, même à son apogée dans les années 1970.

Par contre, le pouvoir de marché de la RDC indique le site Zoom-Eco.net, est tempéré par le fait qu’elle doit vendre ses ressources à un seul acheteur. La Chine raffine et consomme environ la moitié de la production mondiale de cobalt. Même au sein de la RDC, la production est encore plus concentrée.

Pour rappel, les réserves de cobalt de la République Démocratique du Congo étaient estimées à 3 600 millions de tonnes représentant plus de 50,7% des réserves mondiales de ce minerai en 2020. Il faut signaler que cette position sur le marché propulse la RDC, selon Zoom-Eco.net au premier rang des pays producteurs du cobalt au monde, très loin devant l’Australie qui arrive à la deuxième position au classement.

Toutefois, le même document indique que de 2015 à 2019, la République Démocratique du Congo a produit 85 255 tonnes de cobalt soit plus de 60,92% de la production totale mondiale. Notons qu’au cours de la même période, le pays n’a raffiné que 9 050 tonnes de cobalt en interne soit 4,9% de la production totale mondiale.

Zangouna Koné

En RDC, Kibali va de l’avant tandis que Barrick Gold prévoit de nouveaux investissements supplémentaires

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En République démocratique du Congo, la plus grande mine d’or d’Afrique, Kibali, a bien démarré l’année 2022 et est en passe d’égaler sa production de 2021 cette année. L’année dernière, il a de nouveau remplacé les réserves épuisées par l’exploitation minière et sa tendance prolifique KZ de corps minéralisés continue d’offrir des opportunités de croissance significative à ciel ouvert et souterraine.

S’adressant aux médias ici aujourd’hui, le président et chef de la direction de Barrick, Mark Bristow, a déclaré que Kibali avait réalisé un certain nombre d’autres livrables clés au cours du trimestre en cours. Celles-ci incluent la signature d’un cahier de charge avec les communautés environnantes pour formaliser leur rôle dans l’identification et la supervision de l’investissement de la mine dans des projets de développement social.

Une autre section de la route Durba vers Watsa a été achevée et la réinstallation des villages de Kalimva-Ikamva et Pamao a commencé avec le premier groupe de personnes emménageant dans leurs nouvelles maisons. Sur le plan de la santé et de la sécurité, il n’y a eu jusqu’à présent aucune blessure avec arrêt de travail au cours du trimestre, les programmes de lutte contre le paludisme et le VIH continuent de réduire le taux d’infection et 60 % de nos employés ont été vaccinés contre le Covid-19, contre une moyenne nationale de 1%.

Outre le soutien de longue date de Kibali aux mesures de conservation dans l’un des principaux parcs nationaux de la RDC, African Parks et Barrick envisagent de réintroduire le rhinocéros blanc dans le parc national de la Garamba. Dans ce qui sera le plus grand exercice de ce type, le plan envisage la relocalisation d’environ 50 rhinocéros blancs à Garamba, créant un nouveau groupe de population qui est essentiel dans le plan à long terme de protection de cette espèce. Conformément à la stratégie de développement de Barrick, la mine a également lancé la Garamba Alliance en partenariat avec l’Agence américaine pour le développement international (USAID).

Depuis l’acquisition du projet devenu Kibali en 2009, ses réserves minérales probables ont doublé pour atteindre plus de 10 millions d’onces 1 d’or en 2010. La construction a alors commencé l’année suivante, trois centrales hydroélectriques ont été construites et les infrastructures – dont la route vers le frontière ougandaise – a été développé. La mine est entrée en production en 2013 et a encore aujourd’hui plus de 10 ans de durée de vie devant elle, avec des réserves minérales prouvées et probables totales en 2021 de 83Mt à 3,60g/t pour 9,6Moz 2d’or, avant d’envisager des extensions de gisements connus et de nouvelles découvertes. Depuis 2009, Kibali a investi près de 4 milliards de dollars en RDC sous forme de royalties, taxes et permis ; infrastructure et développement communautaire; les salaires; et les paiements aux fournisseurs et entrepreneurs locaux, qui ont créé une économie régionale florissante.

« Barrick continue d’investir en RDC, non seulement en développant les nombreuses nouvelles opportunités de croissance qui prolongent la vie de Kibali, mais également en poursuivant l’exploration de nouveaux champs et d’autres opportunités à travers le pays alors que nous recherchons notre prochaine découverte de classe mondiale », a déclaré Bristow

Zangouna Koné

Sommet Huawei Cloud pour le Moyen-Orient et l’Afrique: Encourager l’innovation à travers les services

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Le Huawei Cloud Middle East and Africa Summit s’est tenu à Dubaï les 28 et 29 mars 2022. Sur le thème « Encourager l’innovation à travers les services », l’événement a rassemblé plus de 1 000 responsables gouvernementaux, représentants de clients et experts du secteur du Moyen-Orient et de l’Afrique. Ces derniers ont échangé sur les différents moyens permettant au cloud computing de servir et de faire progresser différents secteurs, tels que les services publics, la finance, les opérateurs, les médias, le commerce électronique et les jeux.

Zhang Ping’an, Vice-président exécutif de Huawei et directeur général de Huawei Cloud Computing, a prononcé un discours liminaire dans lequel il a exposé la vision de Huawei Cloud, celle-ci consistant à créer les bases d’un monde intelligent grâce à un cloud et à une intelligence omniprésents. Il a également expliqué en détail comment Huawei Cloud encourage l’innovation à travers les services numériques.

Selon Zhang Ping’an, plus de 170 pays ont aujourd’hui publié leur stratégie numérique nationale. Dans un monde post-pandémie, la reprise économique et le développement reposant sur des faibles émissions de carbone constituent les deux principaux moteurs de la digitalisation, d’après les organisations mondiales. Actuellement, nous assistons à une activité de recherche active dans des secteurs tels que le gouvernement, les transporteurs, la finance, l’éducation et Internet.

Huawei Cloud estime que la clé d’une numérisation réussie consiste en une approche entièrement numérique et cloud, permettant d’encourager l’innovation à travers les services. Cette approche repose sur trois piliers :

  • L’infrastructure en tant que service : Reposant sur les centres de données et les réseaux d’accélération de Huawei Cloud, l’entreprise fournit un réseau mondial offrant une expérience cohérente et une accessibilité rapide. En ce qui concerne le déploiement local, Huawei Cloud a lancé une zone de disponibilité en Afrique du Sud et à Abu Dhabi. À ce jour, Huawei Cloud et ses partenaires exploitent 65 AZ dans 27 régions géographiques, fournissant ainsi des services locaux étendus aux clients dans plus de 170 pays et régions.
  • La technologie comme service : L’innovation est au cœur de la compétitivité des entreprises. Huawei Cloud continue de faire naître les réalisations de plus de 100 000 ingénieurs de Huawei, d’investir chaque année des dizaines de milliards de dollars dans la recherche et le développement, et de fournir des services cloud aux clients, partenaires et développeurs de divers secteurs. Huawei Cloud construit quatre canaux pour aider les développeurs du monde entier à automatiser entièrement leurs applications, respectivement le DevCloud pour le développement de logiciels, le MetaStudio pour le développement de contenu numérique, le ModelArts pour le développement de l’IA et la gouvernance des données pour le développement géré.
  • L’expertise comme service : Huawei Cloud a lancé MacroVerse aPaaS pour intégrer l’expérience collective de Huawei et de ses partenaires dans des interfaces et des outils transposables afin d’adapter l’innovation à chaque scénario. Actuellement, MacroVerse aPaaS compte plus de 50 services cloud, 128 kits et 20 000 API, distillant l’expertise en une excellence partagée permettant d’accélérer la numérisation dans le monde entier. L’année dernière, Huawei Cloud a proposé une collaboration entre Huawei Cloud et Huawei Mobile Cloud. La profonde synergie de l’infrastructure cloud et de l’écosystème d’applications mobiles unifie les deux services susmentionnés ainsi que l’expérience des clients et des partenaires. À l’avenir, Huawei Cloud continuera de renforcer son soutien aux start-ups et aux entreprises OTT, aussi bien au Moyen-Orient qu’en Afrique. La force de Huawei Cloud en matière de collaboration cloud est pleinement exploitée dans la croissance des entreprises, grâce à une innovation continue, des services localisés et un écosystème florissant.

Selon Zhang Ping’an, cela fait plus de 20 ans que Huawei s’est établi au Moyen-Orient et en Afrique, fournissant une infrastructure TIC ouverte, flexible et sécurisée permettant de combler la fracture numérique pour plus de 3 500 entreprises et plus de 1,2 milliard de personnes dans ces deux zones géographiques.

De plus, Huawei Cloud Africa travaille avec les universités locales pour enseigner le cloud aux étudiants. Le Groupe organise également des formations régulières, des concours de développeurs et des certifications pour aider les talents locaux à rapidement devenir des experts.

« Au cours de la prochaine décennie, Huawei Cloud renforcera la construction d’infrastructures de cloud public au Moyen-Orient et en Afrique », a déclaré Steven Yi, Président de Huawei Middle East and Africa Area. « Dans le même temps, je crois fermement que chaque pays doit construire son propre cloud pour faire face aux incertitudes et aux défis. » Huawei continuera à adhérer à la neutralité technologique et à travailler en tant que partenaire technologique fiable pour aider les pays à construire une base solide pour l’avenir numérique. Cela inclut le renforcement de l’infrastructure cloud, la culture des talents et la création d’un écosystème numérique.

« Aujourd’hui, Huawei Cloud est plus confiant que jamais pour développer les liens avec ses partenaires et clients au Moyen-Orient et en Afrique afin d’accélérer la transformation numérique dans toutes les industries », a déclaré Zhang Ping’an. « Huawei Cloud espère travailler avec les clients et les partenaires pour approfondir la numérisation de leur industrie. Construisons les bases du cloud pour un monde intelligent, un monde reposant sur le cloud et l’intelligence dans tous les secteurs. »

À propos de Huawei

Fondée en 1987, Huawei est l’un des principaux fournisseurs mondiaux d’infrastructures de technologies de l’information et des communications (TIC) et d’appareils intelligents. Nous comptons 195 000 employés et nous sommes présents dans plus de 170 pays et régions, au service de plus de trois milliards de personnes dans le monde.

Notre vision et notre mission consistent à apporter le numérique à chaque personne, foyer et organisation pour un monde intelligent et entièrement connecté. À cette fin, nous œuvrerons en faveur d’une connectivité omniprésente et d’un accès inclusif aux réseaux, posant ainsi les bases d’un monde intelligent ; nous fournirons une puissance informatique diversifiée là où vous en avez besoin, quand vous en avez besoin, afin d’apporter le cloud et l’intelligence aux quatre coins de la planète ; nous construirons des plateformes numériques pour aider toutes les industries et organisations à devenir plus agiles, efficaces et dynamiques ; et nous redéfinirons l’expérience utilisateur grâce à l’IA, en la rendant plus intelligente et personnalisée pour les personnes dans tous les aspects de leur vie, qu’elles soient à la maison, en déplacement, au bureau, en train de s’amuser ou de s’entraîner. 

En Tunisie, Fitch Ratings a revu à la baisse la note de défaut des émetteurs à long terme en devises étrangères et locales d’ATB de « B » à « B- »

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En Tunisie, l’agence de notation américaine Fitch Ratings a revu à la baisse la note de défaut des émetteurs à long terme en devises étrangères et locales (IDR) d’Arab Tunisian Bank (ATB) de « B » à « B- ».

L’abaissement de cette note « fait suite à la dégradation de l’IDR souverain de la Tunisie à ‘’CCC’’ le vendredi 18 mars, reflétant des risques accrus de liquidité budgétaire et extérieure, dans un contexte de nouveaux retards dans la conclusion de l’accord sur un nouveau programme avec le FMI qui est nécessaire pour accéder à l’aide budgétaire de la plupart des créanciers publics », expliquent les analystes de Fitch Ratings dans une  étude rendue publique le lundi 28 mars 2022

Par ailleurs, l’agence souligne tout de même qu’ATB pourrait recevoir de son actionnaire principal, Arab Bank, qui détient 64,2 % de parts de la Banque « un soutien potentiel ». Pourtant, Fitch s’inquiète de la forte exposition de la Banque à « l’Etat tunisien affaibli » et d’un environnement opérationnel plus faible en Tunisie.

Selon l’Agence ecofin la dette de la Tunisie avait dépassé le cap de plus de 100 % du PIB. Le pays est confronté à une faible croissance, autour de 3 %, et à une inflation de plus de 6% depuis la fin 2021.

Par ailleurs, la Tunisie avait renouvelé sa demande d’aide au FMI en novembre 2021, qui l’avait conditionnée à des réformes structurelles telles que la réduction de la masse salariale de la fonction publique, qui représente 16 % du PIB et qui absorbe plus de la moitié des dépenses de l’Etat.

En outre, Fitch Ratings a également revu à la baisse la note de viabilité de la Banque de « B- » à « CCC ». L’agence explique que cette notation reflète « des risques accrus pour la solvabilité du secteur bancaire », du fait de la forte exposition des banques, dont l’ATB à l’Etat tunisien, via des prêts directs au Trésor et des détentions de titres publics.

« la capacité des emprunteurs à reprendre le service de la dette dépendra largement de l’ampleur de la reprise économique en Tunisie, qui reste incertaine », et « de nouveaux risques à la baisse pour la qualité des actifs d’ATB sont à étudier en raison des prêts différés qui représentaient environ 2 % des prêts bruts de la Banque à fin 2021 », explique la note de Fitch rating.

Zangouna Koné

Algérie: un consortium de pétrolier obtient les droits d’exploration et d’exploitation des blocs de Rhourde El Louh (bloc 401) et Sif Fatima (bloc 402a)

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Il s’agit d’une information dévoilée le Mardi 29 mars 2022 par le Président algérien, Abdelmadjid Tebboune. Le chef de l’Etat Algérien a confirmé l’attribution des droits d’exploration et d’exploitation des périmètres contigus Rhourde El Louh (bloc 401) et Sif Fatima (bloc 402a), à un consortium composé d’Eni, de Sonatrach et de BHP Energy.

Selon l’Agence ecofin, cette nouvelle est la suite logique d’une signature de décret portant validation de l’avenant 14 du contrat du 24 juin 1989 relatif à la recherche et à l’exploitation des hydrocarbures sur lesdites licences.

Par ailleurs, Eni, l’un des plus grands producteurs du pays, est l’opérateur des licences.Pour l’instant, le cahier des charges des partenaires sur ces licences n’a pas été dévoilé, selon Ecofin Agency.

Toutefois, le décret a cependant rappelé que le contrat qui couvre ces périmètres « sera mis en œuvre, conformément à la législation et à la réglementation en vigueur ».

Notons que les licences sont situées dans le bassin de Berkine, à environ 270 km au sud-est de Hassi Messaoud, la principale province pétrolière du Sahara algérien.

Néanmoins, elles ont été initialement attribuées à BHP, AGIP et Sonatrach en 1989, mais n’ont pas été développées comme prévu par l’accord d’alors.

Daouda Bakary Koné

Tiger Brands réalise un premier engagement dans une entreprise du secteur alimentaire en Afrique du Sud

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A travers un communiqué de presse publié le lundi 28 mars 2022, le fonds de capital-risque du fabricant sud-africain de produits alimentaires Tiger Brands a réalisé son premier engagement dans une entreprise du secteur alimentaire en Afrique du Sud.

Tiger Brands Venture Capital Fund a co-investi avec Secha Capital au sein d’Herbivore Earthfoods, spécialisé dans la fabrication de produits à base de plantes. Le montant investi par les deux associés et les parts de capital acquises n’ont pas été précisés.

Il faut siganaler que Tiger Brands Venture Capital Fund a réalisé, selon l’Agence ecofin, des prises de participation minoritaire entre 2 et 20 millions de rands par investissement dans des entreprises évoluant dans les secteurs de la foodTech (initiatives technologiques et innovantes en lien avec l’alimentation) et de l’Agritech (technologie agricole).

« En nous appuyant sur les connaissances et l’expérience des partenaires stratégiques Tiger Brands et Secha Capital, nous serons en mesure de capitaliser sur les tendances actuelles et futures dans le domaine des aliments à base de plantes et de la technologie alimentaire », a déclaré Davey du Plessis, directeur d’Herbivore Earthfoods.

Notons que cet investissement survient 9 mois après le lancement en juin 2021 de Tiger Brands Venture Capital Fund de 100 millions de rands (6,86 millions USD).

Selon des données citées par Tiger Brands, le marché africain des protéines végétales, dont l’Afrique du Sud détient 57 % de parts, devrait connaître un taux de croissance annuel composé (TCAC) de 6,5 % pour atteindre 560,62 millions USD, d’ici 2023. 

Par ailleurs, ce fonds permettra à la firme sud-africaine de réaliser des prises de participation dans des entreprises du secteur de l’alimentation et des boissons, afin de rester à l’avant-garde des innovations dans ces secteurs pour mieux servir ses clients.

Zangouna Koné

En Tanzanie, CRDB Bank lève 78,4 millions auprès de Proparco en faveur des PMES

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La banque tanzanienne CRDB Bank a obtenu une ligne de credit et deux garantie  selon l’Agence ecofin  d’un montant global environ 78,4 millions (soit 182 milliards de shillings tanzaniens), auprès de Proparco, filiale de l’Agence française de développement (AFD) dédiée au secteur privé, pour accroître ses financements aux entreprises locales.

En commentant ce geste symbolique Abdulmajid Nsekela, directeur général de CRDB Bank a affirmé que « Les trois dernières années ont été difficiles, notamment pour les très petites entreprises qui ont dû faire face à de nombreuses incertitudes. Nous espérons que ces mécanismes de garanties et nos solutions financières apporteront un soutien aux propriétaires d’entreprises », a-t-il fait savoir.

Par ailleurs, le prêt d’un montant de 50 millions USD servira à financer de très petites entreprises, en particulier celles du secteur agricole. Selon l’agence ecofin, les deux garanties de 28,4 millions USD serviront à couvrir à hauteur de 70 % des prêts accordés à des dirigeants d’entreprises ainsi qu’à des PME, dont l’activité a été affectée par la covid-19.

Pour rappel, CRDB Bank Plc est une banque commerciale en Tanzanie. Il est agréé par la Banque de Tanzanie, la banque centrale et le régulateur bancaire national. Au 31 décembre. 2018, la banque déclarait un actif total de 8 milliards de TZS et des dépôts totaux de 6 milliards de TZS.

Moussa Koné