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Les nouvelles affaires de DEG en 2021 au-dessus du niveau de l’année précédente à 1,5 milliard d’euros

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DEG (Deutsche Investitions und Entwicklungsgesellschaft mbH) peut faire état d’un exercice 2021 réussi. Malgré la pandémie de coronavirus en cours, elle a enfin pu à nouveau engager plus de fonds que l’année précédente environ 1,5 milliard d’euros, contre 1,4 milliard d’euros en 2020 pour financer les investissements privés dans les pays en développement et émergents. Elle a également mobilisé 507 millions d’euros auprès d’autres bailleurs de fonds, soit plus de 30 % de plus qu’en 2020. Le portefeuille de la DEG est passé à 9,2 milliards d’euros (2020 : 8,5 milliards d’euros).

« La pandémie continue de créer des conditions difficiles dans nombre de nos pays partenaires. Il est donc d’autant plus réjouissant qu’une première évaluation de l’impact développemental de nos investissements montre que les clients résistent mieux que prévu à la crise. En 2021, par exemple, les entreprises que nous avons cofinancées dans les pays en développement employaient 2,8 millions de personnes et généraient 147 milliards d’euros de revenus locaux », a expliqué Roland Siller, PDG de la DEG .

Avec 737 millions d’euros, le financement des petites et moyennes entreprises a de nouveau représenté environ la moitié des nouvelles affaires de la DEG. De cette manière, la DEG a contribué à remédier à la pénurie de financement à long terme pour ces entreprises dans de nombreux pays en développement.

Sur le plan régional, l’Amérique latine a connu une augmentation particulièrement forte des engagements de financement, en hausse de près de 70 % en glissement annuel pour atteindre 566 millions d’euros (2020 : 334 millions d’euros). La DEG a utilisé ces fonds dans les pays de la région particulièrement touchés par la pandémie pour aider les PME locales à obtenir des capitaux et à poursuivre leurs activités. Environ un tiers des nouveaux engagements de financement sont allés à l’Asie, suivie de l’Afrique et de l’Europe.

En plus de fournir un financement sur fonds propres, la DEG propose des services de conseil et des programmes promotionnels. Par exemple, il facilite les services de soutien aux entreprises qui renforcent l’impact sur le développement des investissements cofinancés, ainsi que les études de faisabilité et les projets pilotes. En 2021, via ses programmes de conseil et de promotion, la DEG a engagé 62 millions d’euros pour 179 projets, dont une forte proportion liée à nouveau aux mesures de réponse au Covid-19 en matière de santé et de prévention.

A travers le programme AfricaConnect lancé en 2019, la DEG a engagé 46 millions d’euros en 2021 (2020 : 40 millions d’euros) pour des investissements d’entreprises européennes en Afrique, comme le diagnostic médical en Côte d’Ivoire.

Les défis mondiaux, tels que le changement climatique, les exigences de durabilité et la numérisation, modifient les marchés et le potentiel dans le monde entier. Dans ce contexte, DEG a développé une stratégie commerciale ciblée pour une mise en œuvre en 2022. « Avec nos clients, nous voulons développer des solutions pour faire face aux défis mondiaux. Pour y parvenir, nous nous concentrerons encore plus à l’avenir sur les investissements à fort impact et respectueux du climat et continuerons à développer nos services de conseil. Nous voyons un grand potentiel dans l’accompagnement des entreprises qui souhaitent aborder la transformation avec notre soutien », a commenté le PDG Roland Siller . 

Notons qu’en plus de fournir des capitaux d’emprunt et des capitaux propres, la DEG continuera d’améliorer les services de conseil qu’elle fournit aux entreprises sur l’impact et le changement climatique.

Mali: pourquoi le gouvernement a porté plainte contre l’UEMOA ?

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Au Mali, le gouvernement a mandaté un collectif d’Avocats pour attaquer les instances de l’Union économique et monétaire Ouest Africaine (UEMOA). Selon le communiqué publié le lundi 21 Février 2022, Il s’agit d’un collectif de six Avocats Maliens conduits par Maitre Moustapha Cissé, Avocat au Barreau du Mali et Bâtonnier de l’Ordre des Avocats du Mali. Alors pourquoi, Bamako a porté plainte contre cette organisation communautaire ?

Ce bras de fer judiciaire entre Bamako, et la Cour de Justice de l’UEMOA est axée sur « deux recours déposés contre les décisions issues de la Conférence des Chefs d’Etats et de Gouvernement de l’UEMOA en date du 09 janvier 2022 portant sanctions contre l’Etat du Mali.

Exclu des plateformes financières régionales en raison des sanctions de la Cedeao, Bamako accumule les défauts de paiement de dette. Le dernier non-remboursement – une créance de 27,5 milliards de F CFA – a fait doubler le montant des défauts de paiement enregistrés depuis janvier.

Par cinq « notes aux investisseurs », publiées depuis la fin de janvier et dont la dernière est datée du 10 février, UMOA-Titres, l’agence de coordination régionale des émissions de dettes dans les pays ouest-africains de la zone CFA, a alerté les acteurs du marché de l’incapacité du gouvernement malien à s’acquitter des « sommes dues » pour divers emprunts. Le 28 janvier, les sommes que Bamako n’a pas pu rembourser n’atteignaient que 2,7 milliards de F CFA, sur deux « Obligations assimilables au Trésor ». Le 31 janvier, c’était cette fois 15,61 milliards de F CFA que le Mali ne pouvait débourser.

Concernant les 2, 7 et les montant du 10 février dernier, l’atmosphère actuelle n’a pas permis   l’exécutif malien de verser respectivement 5,55 milliards, 1,68 milliard et 27,5 milliards de F CFA. Cela porte à 53 milliards de F CFA (81,6 millions d’euros) le montant total des sommes non versées par le Mali depuis la fin de janvier. Vu ces blocages, Bamako a décidé de revoir sa position et s’est lancé dans un combat judiciaire contre la Communauté monétaire régionale, l’UEMOA. C’est pourquoi, un collectif mandaté par le gouvernement dirigé par le Dr Choguel Kokalla Maiga a porté plainte contre les sanctions financières prises les chef d’Etat de la plus grande organisation communautaire de l’Afrique l’Ouest, la CEDEAO, (Communauté Economique des Etats de l’Afrique).

Par ailleurs, les dernier chiffres fournis par la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO), indiquent que le gouvernement malien devrait s’acquitter de 17 milliards de FCFA le 21 février, 41,8 milliards de FCFA le 28 février et 15,4 milliards FCFA le 19 mars 2022.

« Le premier recours tend à obtenir de la Cour de Justice de l’UEMOA, l’annulation des décisions sus visées sise à Ouagadougou au Burkina Faso, Le deuxième recours tend à demander la suspension de l’exécution des sanctions eu égard aux effets gravement préjudiciables à l’Etat du Mali, aux populations maliennes et africaines vivant au Mali. », peut-on lire dans le communiqué de presse signé et rendu public par Me Moustapha Cissé, bâtonnier de l’ordre des avocats du Mali.

Il ajouter que les deux recours ont d’ores et déjà été formellement enregistrés au greffe de la Cour de Justice de l’UEMOA le 15 février 2022.  Le collectif d’avocat, explique que « Tous évoquent l’illégalité absolue des sanctions au regard des textes et objectifs de l’UEMOA.

Zangouna KONE

Mali: le Ministre du Développement Rural effectue une visite de train dans la ferme agricole Diakitéla-Sarl dans le cercle de Kati

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Le ministre du développement rural, M. Modibo KEITA, à la tête d’une forte délégation comprenant le Directeur National de l’Agriculture, le préfet, le maire de la commune rurale de Dio, le Promoteur de la ferme Diakitéla-Sarl M. Ousmane DIAKITE, le Coordinateur de l’Unité Intérimaire de Consolidation et des Gestions des Acquis du Programme de Compétitivité et Diversification Agricole (PCDA) M. Fodé KONATE, le gestionnaire de l’Union Nationale des Coopératives Planteurs et Maraichers (l’UNCPM) M. BAMBA a visité la ferme appartenant au producteur Ousmane Diakité, dénommée Diakitéla –Sarl, ce samedi 12 février 2022 , dans la commune de Dio, cercle de Kati.

Objectif : montrer à la jeunesse que l’agriculture nourrit son homme. Pour rappel, la ferme Diakitéla a été créée en 2012 par M. Ousmane DIAKITE. Elle couvre une superficie de 16 ha dont 13 ha pour les agrumes, 1,2 ha pour la papaye, 3, 3 ha pour l’élevage de volailles et de bovins et 05 ha de cultures sous serre. Le Ministre et sa délégation ont été conduit sur la ferme par le promoteur M. DIAKITE, accompagné du coordinateur du l’UICG-/PCDA M. Fodé KONATE.

Parlant de la ferme Diakitéla-Sarl, le ministre Modibo KEITA a exprimé toute satisfaction. « Ce n’est pas une ferme, c’est une entreprise agricole qui a deux activités principales l’agriculture et l’élevage » s’est-il réjoui. Il a rappelé que sur ce site de production de 16 ha, on y trouve des papayes, des tomates, des agrumes, des poulaillers modernes. Puis d’ajouter « il est en train d’installer une technologie moderne, innovante, appelée cultures sous serre, qui est en cours d’installation pour stimuler la production maraichère. »

Selon les explications du Ministre du Développement Rural, M. Diakité a 3000 pieds de papayers et chaque pied lui rapporte 25000 FCFA. Cela lui fait une bagatelle de 50 millions de recette par campagne sur la papaye. En ce qui concerne les agrumes, il a 3 900 pieds, lui rapportant 3000FCFA, soit une moyenne de 100 millions de FCFA. Par ailleurs le ministre du développement rural a précisé, « il y a la terre, l’eau et nous pouvons nous inspirer de la ferme de M. Diakité afin d’aider le pays à se nourrir lui-même au lieu d’importer. ».

Le Ministre a aussi signalé que les serres permettront de booster la production des légumes. Car, indique-t-il, lorsque nous cultivons la tomate de façon ordinaire, nous produisons 40 tonnes à l’hectare, avec la culture sous serre nous avons un rendement de 140 tonnes. « Le promoteur est en train d’installer une nouvelle technologie dénommée élevage en batterie, et qui permet d’avoir dans un poulailler plus de 25. 000 poules. « En matière de production de lait, il a une cinquantaine de vaches laitières qui ont un rendement moyen de 15 à 16 litres par jour » a expliqué le ministre Modibo KEITA.

Le Programme de Compétitivité et Diversification Agricole PCDA a pour objectif de contribuer à la levée des contraintes d’un certain nombre de filières commerciales agricoles, d’élevage et de pêche pour lesquelles le Mali jouit d’un avantage comparatif et d’opportunités de marché confirmées.

« Le PCDA a accompagné le promoteur pour la réalisation de ce projet sur le plan technique et financier. La 1ère phase est à terme. Nous venons d’obtenir le financement de la 2ème phase », a conclu le Ministre », visiblement très satisfait à l’issue de sa visite. Le Coordinateur de l’Unité Intérimaire de Consolidation des Gestions des Acquis du PCDA M. Fodé KONATE a affirmé qu’à la fin du programme et des résultats positifs enregistrés, les rapports d’achèvement ont recommandé la mise en place d’une unité intérimaire. « Les plus hautes autorités ont réagi favorablement en acceptant la mise en place de cette unité intérimaire qui avait pour mandat de consolider les acquis du PCDA, mais de préparer aussi une nouvelle opération sous tutelle du ministère du développement rural.

 « De façon opérationnelle, cette unité intérimaire, dans le cadre de la consolidation des acquis, a soutenu techniquement ce producteur en l’accompagnant dans la conception d’un projet de culture sous serre, qui fait 60 millions FCFA et la mise en place d’un projet de production de papayes », a reconnu M. Fodé KONATE. « Au-delà de l’assistance technique, sur budget national, le promoteur de la ferme a bénéficié d’une subvention parce que le projet a coûté 60 millions pour la serre, et M. DIAKITE a pris en charge 50% des frais, donc 30 millions » a souligné M. Fodé KONATE en substance.

« Ma motivation pour la mise en œuvre de cette ferme, c’est pour faire des gains ; il y a des opportunités de gagner beaucoup d’argent et de créer beaucoup d’emplois ; montrer aussi aux jeunes que nous pouvons réussir dans l’agriculture au Mali », s’est félicité Ousmane DIAKITE promoteur de la ferme Diakitéla-Sarl. « Il a invité les jeunes à s’investir dans l’agriculture afin de réduire l’importation des papayes et des oranges », a conclu le promoteur de la ferme Diakitéla.

Daouda Bakary Koné

Mali: le PCAHCS vise à faire le bilan 2021, la programmation 2022 et les projections de 2023 et 2024

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Le Ministre du Développement Rural, M. Modibo KEITA, a présidé, le lundi 14 février 2022, les travaux du Plan de Campagne Agricole Harmonisé et Consolidé du Secteur Agricole. Cette rencontre qui a mobilisé au Centre International de conférence de Bamako (CICB) dans la salle Balla Moussa KEITA l’ensemble des acteurs du monde agricole, était placée sous le signe des slogans : « le Développement Rural, moteur de l’excellence économique nationale », « notre pays a toujours compté sur la performance des éleveurs et pêcheurs », « le Développement Rural vecteur de cohésion et de progrès. »

A l’ordre du jour de cette session plusieurs points importants, à savoir le bilan synoptique de la campagne agricole 2021, les objectifs pour la campagne agricole 2022, les projections des objectifs pour les campagnes 2023, 2024, l’élaboration du plan de projet triennal de campagne agricole conformément à l’architecture du PNISA, la cohérence du plan avec les lois des finances 2022 et les prévisions budgétaires2023, 2024.

Le ministre du Développement Rural, M. Modibo KEITA a, tout d’abord, commencé son intervention en souhaitant à toute la bienvenue à cette rencontre d’échanges du Conseil de Cabinet Elargi sur le projet du plan de campagne agricole harmonisé et consolidé du Secteur Agricole. Il a rappelé que ce document de plan de campagne définit un ensemble d’objectifs, d’activités, de stratégies cohérentes d’indicateurs et des ressources destinées à promouvoir les activités agricoles. « La rencontre d’aujourd’hui est sans doute un cadre privilégié d’échanges et de réflexions sur le bilan 2021, des prévisions pour l’année 2022 et les projections pour 2023 et 2024 entre les structures des services techniques du département du Secteur Agricole », ajoute – t –il.

Reconnaissant les difficultés actuelles dans le Secteur, le chef du département dira que les défis doivent nous amenés à construire un système de planification qui répond le mieux aux aspirations de la population en général et celle de l’agriculture en particulier. Par ailleurs, « le Secteur doit assurer la sécurité alimentaire et nutritionnelle à travers la mise en œuvre des produits agricoles alimentaires en quantité et en qualité », a soutenu le ministre Modibo KEITA. Puis d’ajouter « aussi, les dimensions de la sécurité alimentaire et nutritionnelle sont intimement liées à l’amélioration des conditions de vie de la population, ce qui doit nous amener à produire un plan de campagne dont la cohérence de production, de consommation, de conservation et de transformation se trouvent assumer dans un système synergique de développement agricole.

« Le gouvernement de la République du Mali à travers le département s’emploiera pour une bonne exécution du plan de la campagne agricole avec la participation de tous les acteurs pour l’atteinte de la sécurité alimentaire et la lutte contre la pauvreté en milieu rural », a rassuré le ministre du Développement Rural M. Modibo KEITA.

Notons que le Directeur de la Cellule de Planification et des Statistiques du Secteur du Développement Rural, M. Balla KEITA, en ce qui le concerne exposer le plan triennal de la 12ème Session du Conseil élargi de Cabinet : Plan de la Campagne Agricole Harmonisé et Consolidé du Secteur Agricole. (Bilan 2021, la programmation 2022 et les projections de 2023 et 2024), assorti de questions et réponses.

Moussa Koné

7ème CA de l’ATI) au Mali : « L’agriculture contribue plus de 40% au PIB national du Mali », dixit, le Modibo Keita

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L’Agence d’Aménagement des Terres et de Fourniture de l’Eau d’Irrigation (ATI) a tenu sa 7ème Session Ordinaire du Conseil d’Administration dans la salle de réunion de sa structure, sous la présidence du ministre du développement rural, M. Modibo KEITA, ce mardi 17 février 2022.

 L’évènement a enregistré la présence du Président Directeur Général de l’ATI, M. Altanata Ebalagh YATTARA, ainsi que les administrateurs, qui avaient pour tâches, entre autres : la validation du procès-verbal de la 6ème Conseil d’Administration, de l’état de la mise en œuvre des recommandations de la dernière session du Conseil d’Administration, du rapport d’activités 2021, de l’état d’exécution du budget 2021, du projet de programme d’activités 2022 de l’Agence, assorti de son projet de budget.

L’ATI a pour mission de contribuer à la satisfaction des besoins en terres agricoles aménagées, appuyer la réalisation des infrastructures et équipements ruraux dans les bassins de production et accompagner les producteurs dans la gestion des aménagements hydroagricoles.  En souhaitant la bienvenue aux membres du Conseil d’Administration, le ministre Modibo KEITA a expliqué devant les administrateurs que « l’agriculture occupe une place de choix dans l’économie nationale avec une contribution de plus de de 40% au PIB ».

« Le secteur agricole reste le moteur essentiel de notre développement économique, c’est pourquoi le département du département rural avec le soutien du président de la transition, le colonel Assimi GOITA et le premier ministre Dr Choguel kokalla MAIGA œuvrent inlassablement pour apporter des changements institutionnels, techniques et technologiques et économiques nécessaires au développent des chaines de valeurs pour une agriculture moderne, durable, compétitive et respectueuse de l’environnement », a reconnu le chef du département.

« L’ATI s’est surtout investi dans les études technico économiques financières et environnementales des nouveaux villages agricoles (NVA) dans les bassins de production de l’Office du Niger, de l’ODRS à Sélingué et de l’ADRS à Bafoulabé, du projet de développement de la ferme moderne à Sélingué et des périmètres maraichers dans la zone du Mandé », s’est félicité le ministre du développement rural. Par ailleurs, « l’Agence suit et supervise les projets PARIIS, PDAZAM qui visent à accélérer le rythme des aménagements hydroagricoles, faciliter l’installation des investisseurs », s’est réjoui le ministre du développement rural M. Modibo KEITA.

Le Président Directeur Général de l’ATI, M. Altanata, pour sa part, s’est réjoui de la 7ème Session du CA de l’ATI car dit-il : « la présence du ministre dénote l’intérêt tout particulier qu’il attache à la promotion du monde rural et à la réalisation de la sécurité alimentaire et nutritionnelle dans notre pays ». Un de vos soucis majeurs demeure la modernisation de l’irrigation et de l’entreprenariat agricole », ajoutera-t-il.

Notons que le PDG de l’ATI a soutenu que cette option est un facteur de l’émergence d’un secteur agricole équilibré, compétitif et intégré dans l’économie sous régionale. Par ailleurs, il a souligné que pour l’atteinte de de cet objectif de développement, nous nous dévons d’agir vite et efficacement. « La création de l’ATI comme EPIC, se situe dans ce cadre », a –t-l laissé entendre.

Pour le PDG de l’ATI, les activités menées au cours de l’année 2021, sont pour lui un motif de satisfaction et s’inscrivent dans le programme d’actions du gouvernement de transition, à savoir la promotion de la bonne gouvernance du secteur du développement rural qui est la première richesse du pays.

Notons que « L’ATI a retenu parmi ses priorités, la réalisation des nouveaux Villages Agricoles (NVA) qui sont à notre avis une opportunité à saisir pour la création d’emplois agricoles pour les jeunes et en particulier pour les jeunes ruraux », a argumenté M. Altanata Ebalagh YATTARA, Président Directeur Général d l’ATI.

Zangouna Koné

Retrait Barkhane et Takuba au Mali:Quand Niankoro Yeah Samaké rehausse et revalorise le niveau du débat en faveur des autorités Maliennes !

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Niankoro Yeah samaké est un entrepreneur social et homme politique malien. Il a été maire de sa commune rurale natale et premier vice-président de la Ligue des maires du Mali. Yeah samaké, est le premier homme politique Malien qui a effectué une visite de train au Nord du Mali occupé par les groupes djihadistes et indépendantistes en 2012.

Selon lui, il a fait cette action pour montrer à la communauté internationale que le Mali est une et indivisible. En homme efficace, Niankoro Yeah samaké continue de mener son combat social pour assister ses concitoyens dans le Mali profond. C’est un homme politique constant et audacieux. Il est l’auteur de plusieurs écoles, bourses d’études, actions humanitaires, et  forages à eau potable au Mali.

Son soutien pour le Mali est plein et entier. Il ne l’a caché pas. C’est pourquoi, il est l’un des premiers hommes politiques à dénoncer la position de la politique Française au Mali. La preuve, lors d’une manifestation antipolitique française à la place de l’Independence à Bamako, il dénoncera les deux poids deux mesures du gouvernement français au Mali.

Sa position,  récente est juste orientée vers le retrait programmé des forces Barkhane et Takuba au Mali. Raison pour laquelle, dès l’annonce de la fin de ses deux opérations militaires les plus robustes déclenchées par la France dans le monde,  Niankoro Yeah Samaké a décidé de rehausser et de revaloriser le niveau du débat en faveur des autorités Maliennes. Pour lui, l’heure n’est plus à la division, mais au rassemblement. « Ko takuba kaa Kuta kabo mandé », traduit il demande le retrait pur et simple des forces takuba au mandé, l’actuel (Mali).

Aussitôt, le président du parti pour l’action civique et patriotique a été sujet d’une forte critique venant des adeptes de la France, les francophiles. Alors qu’au lendemain de l’annonce des  autorités françaises sur les opérations militaires au nord du Mali,  sa première réaction était dressée contre la décision « unilatérale »  de la France. Cette fois-ci, il s’agit du retrait des forces Barkhane et Takuba sans délais sur  le territoire national du Mali, sous la surveillance des autorités Maliennes.  A son tour, Yeah samaké, réitérera sa position et répète cette fois-ci « Assimi Goïta ni choguel Kokalla Maiga fanan ko takuba ni Barkhane kaw kouta kabo mandé. Allah sago aw bogna bala ! », Traduction : il répètera  que Assimi Goïta et Choguel Kokalla Maiga eux, aussi invitent les forces Barkhane et Takuba de quitter le Mandé, et gloire à Dieu en votre présence ».

« Si vous n’avez aimé ce que j’ai dit aujourd’hui, alors abtenez-vous  de suivre mon live demain sur la situation de mon pays ! Je vais parler avec passion et en toute liberté. Reprenons-le de notre destin commun. Rappelons tours que Diriger, c’est servir », a laissé entendre, le président d’honneur du PACP, Niankoro Yeah Samaké. Ceux qui ne savent  pas,  Yeah samaké est un homme d’action, et expert en mobilisation de fonds.

Daouda Bakary Koné

Mali : Du Rififi au sein (RPM), plusieurs cadres du parti s’insurgent et exigent la tenue statutaire du congrès sans délai

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Créé le 7 décembre 2021, le Collectif pour la défense des statuts et règlement intérieur du Rassemblement pour le Mali (C.D.S.R.I RPM) invite au respect des textes qui régissent la vie du parti. L’information a été donnée au cours d’une conférence de presse le jeudi 17 février 2022 au quartier général du parti en commune V du district de Bamako sis aux 300 logements. Elle était animée par Me Baber Gano, secrétaire général du RPM et président du collectif, Moussa Timbiné, secrétaire général de la section commune V, Mahamane Baby en présence de plusieurs autres cadres du parti.

A l’entame des travaux de la conférence, une minute de silence a été observée aux familles des camarades pères fondateurs du parti décédés les 16 et 31 janvier 2022 notamment l’ancien président de la République Ibrahim Boubacar Keita et Nancouma Keita. Le combat de ce collectif selon les conférenciers s’inscrit en droite ligne du respect des statuts et règlement intérieur qui s’imposent non seulement aux militants à la base, aux cadres et surtout aux premiers responsables.

Cependant, les conférenciers reprochent aux troisièmes assises du comité central, tenues les 28 et 29 décembre 2021 à Bamako d’avoir été émaillées par des violations graves des statuts et règlement intérieur. Rendant ainsi la résolution générale et les motions spéciales non conformes aux dispositions statutaires et règlementaires notamment le tripatouillage de l’article 43 du règlement intérieur va à l’encontre des statuts du parti.

Comment comprendre la désignation d’un candidat sans appel à la candidature, sans commission d’investiture et sans congrès ? Comment comprendre et accepter qu’on puisse octroyer au bureau politique national (BPN) dont le mandat est arrivé à terme depuis 2 ans et 3 mois, le pouvoir de remembrer le BPN, le bureau national des jeunes et le bureau national des femmes sans le congrès ? S’interrogent les cadres du collectif. C’est pourquoi ce collectif a été créé pour le respect des textes du parti afin de rassembler toutes les militantes et tous les militants autour des valeurs fondamentales du parti, dans la cohésion et dans l’unité. A cet effet, le collectif a assigné le président du parti Bocary Tréta devant le tribunal de première instance de la commune 2 de Bamako aux fins d’annulation de la résolution générale et de la motion spéciale à lui accordée pour remembrer les bureaux nationaux issus du 4ème congrès du parti. Il s’agit des bureaux nationaux des jeunes, des femmes et le BPN, expliquent les conférenciers.

Par ailleurs, le C.D.R.S.I RPM se démarque de la résolution générale et des recommandations spéciales adressées au président du parti. En rejetant la désignation du président du parti, Dr Bocary Tréta comme candidat naturel à la prochaine élection présidentielle en violation flagrante des articles 78,79 et 80 des statuts du RPM, sans congrès, sans commission d’investiture et sans appel à candidature.

En définitive, le collectif exige la tenue statutaire du congrès sans délai pour la redynamisation et la normalisation du fonctionnement de notre parti. Pour rappel, Mahamadou Diarrassouba était absent à cette rencontre au combien important l’avenir du parti des tisserands.

Ibréhima Koné

Mali: le ministre Dieminatou Sangaré lance les opérations d’enrôlement de 3 millions de personnes au RAMED

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Le Centre Mabilé a servi de cadre  pour la cérémonie de lancement des opérations d’enrôlement de 3.000.000 de personnes au RAMED (Régime d’Assurance Médicale) le lundi 14 Février 2022. Ce lancement était sous le haut patronage de Madame le Ministre de la Santé et du Développement Social Mme Diéminatou Sangaré accompagné de son collègue Ministre Délégué de l’Action Humanitaire, de la Solidarité, des Réfugiés et des Déplacés  Oumarou Diarra et le Directeur Général de ANAM M. Hameth B. H Traoré.

Dans son allocution, Madame le Ministre   souligné la crise multiforme que le Mali connait, a conduit à un mouvement massif de populations des régions occupées vers d’autres régions du pays. Ces personnes contraintes d’abandonner leurs foyers d’origine, vivent dans conditions alimentaires, économiques et sanitaires qui heurtent la précarité, malgré les efforts fournis par le Gouvernement de la République du Mali et ses partenaires. A-t-elle soulignée.

Madame le Ministre a rappelé que de nos jours, environ 350.110 personnes déplacées interne (PDI) dont 3.585 à Bamako et 380 pour le seul site du Centre Mabilé. Il apparaît alors fondamental d’assurer une assistance adéquate et adaptée aux personnes déplacées internes en incluant les familles d’accueil, axée vers leur autonomisation et à l’accès aux moyens d’existence.  Selon elle, l’exceptionnelle gravité de la situation, le Gouvernement de la Transition en a consacré deux priorités dans son Plan d’Actions adopté en juillet 2021 par le Conseil National de Transition.

Il s’agit de la création de conditions favorables au retour des populations déplacées et l’amélioration des conditions de vie des populations, qui constituent respectivement les priorités N°3 et 5 de l’axe 4 du PAG.  Aussi,  la création d’un ministère spécifiquement dédié aux personnes déplacées et la mise en place des programmes d’urgence à leur profit, participent de la volonté du Gouvernement de transformer certains défis en opportunités en faveur de la stabilisation et du développement durable.

Par ailleurs, elle nous a fait savoir que c’est le lieu de remercier tous les partenaires qui ont bien voulu accepter d’accompagner le Gouvernement dans la gestion des personnes déplacées internes, des retournés et des rapatriés.  C’est dans ce contexte que le Gouvernement de la Transition travaille à l’opérationnalisation des dispositifs de protection sociale appropriés, au nombre desquels on peut citer  » le Régime d’Assurance Maladie Universelle (RAMU) dont l’un des principaux leviers est Régime d’Assistance Médicale (RAMED), dédié au système non contributif. »

En effet,  depuis sa création à nos jours, 335.076 personnes ont déjà bénéficié des prises en charge médicales gratuites et complètes. Cependant, Madame le Ministre souhaite aussi, sous ses orientations, l’ANAM  s’est fixé comme objectif d’immatriculer trois millions ( 3.000.000 ) de nouveaux bénéficiaires en 2022 cette dans cette optique qu’elle a initié une vaste opération d’immatriculation des PDI, en vue de contribuer à leur accès aux soins de santé qui permettrait à coup sûr de réduire de manière significative leur vulnérabilité.

En somme, tout en exhortant, l’accompagnement de l’ANAM  par l’ensemble des structures et organisations nationales et internationales intervenant dans ce domaine, déclare lancées les opérations d’enrôlement des PDI au RAMED. Il faut rappeler que cette rencontre s’est tenue au Centre Mabilé de Sogoniko.

Habib Samake

Bach félicite CMG pour ses réalisations exceptionnelles en matière de diffusion pour les JO de Beijing 2022

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Le président du Comité international olympique (CIO), Thomas Bach, a félicité China Media Group (CMG) pour sa contribution au succès de la couverture télévisée des Jeux Olympiques d’hiver de Beijing 2022.

En réponse à une lettre du président de CMG, Shen Haixiong, M. Bach a déclaré que le CIO était « très reconnaissant de l’engagement de longue date de CMG envers le Mouvement olympique et des efforts continus de CMG pour promouvoir l’esprit olympique en Chine à travers la diffusion des Jeux Olympiques d’hiver de Beijing 2022. »   DERNIERES INFOS

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JO d’hiver de Beijing 2022 : l’audience historique dit tout

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Les JO d’hiver de Beijing ont eu « la meilleure audience jamais enregistrée dans l’histoire des Jeux d’hiver », ont affirmé mercredi 16 février le Comité international olympique et le Comité d’Organisation des J.O. d’hiver de Beijing. Sur les plates-formes numériques également, ces Jeux ont enregistré une audience historique, l’événement étant suivi par plus de 2 milliards de personnes sur les réseaux sociaux, selon les responsables du CIO.

Des chiffres qui réfutent catégoriquement les discours de certains médias occidentaux qui attendaient des Jeux « peu suivis » par le public. En effet, les peuples du monde entier sont là pour partager la passion, la joie et l’amitié que véhiculent les sports de glace et de neige. Solidarité, coopération et espoir, autant de messages émis à travers ces Jeux sont reçus partout dans le monde.

China Media Group, diffuseur autorisé de l’événement, a battu des records historiques. En date du 11 février, les téléspectateurs chinois avaient cumulé un total de 2, 05 milliards d’heures d’audience, en hausse de 15% du total enregistré lors des éditions des J.O. d’hiver de 2014 et 2018. Aux États-Unis, plus de 100 millions de personnes ont suivi les J.O. de Beijing à la télévision. Le Washington Post estime que les J.O. d’hiver de Beijing pourraient être l’événement le plus suivi dans l’histoire de la télévision américaine. Dans les pays où les sports d’hiver sont largement pratiqués, ces Jeux sont également très suivis : un exemple avec l’Australie où 40% de la population totale ont suivi les compétitions.

Les J.O. d’hiver sont en général moins suivis que les J.O. d’été. Alors pourquoi cet engouement pour les J.O. d’hiver de Beijing ? Parce que ces Jeux véhiculent parfaitement l’esprit olympique : plus vite, plus haut, plus fort – ensemble ; Parce que ces Jeux nous ont permis de nous épanouir dans l’énergie et la beauté, et alors que la planète traverse des moments difficiles, ces Jeux ont donné à chaque membre de l’humanité la force de s’unir.

Les J.O. d’hiver de Beijing ont ouvert une fenêtre au monde pour mieux voir la Chine. De ces acquis de la technologie numérique et de l’innovation esthétique démontrés lors de la cérémonie d’ouverture, aux mesures de prévention épidémique strictement appliquées sur les sites des compétitions, en passant par le sophistiqué restaurant robotisé ou encore l’excellent service des volontaires chinois, les J.O. d’hiver de 2022 font voir, d’une manière authentique et concrète, une Chine qui ne ressemble pas à celle dessinée par certains médias occidentaux.