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Mali: le colonel Assimi Goïta fait don d’équipements médicaux en faveur des structures sanitaires civiles et militaires

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Au Mali, renforcer le niveau du plateau technique des structures de santé civiles et militaires sur toute l’étendue du territoire national, tel est l’objectif visé par le Président de la Transition en remettant ce vendredi 18 février 2022, un important lot de matériels médicaux. La cérémonie de remise s’est tenue au palais de Koulouba en présence de plusieurs officiels, dont le chef du Gouvernement le Dr Choguel Kokalla MAIGA.

Cet important don est constitué de matériels d’échographie, d’incinérateurs, de tables de consultations gynécologiques, de fauteuils dentaires, entre autres. Il s’inscrit dans le cadre des œuvres sociales du Président de la Transition.  Ces équipements contribueront selon le Colonel Assa Badiallo Touré, conseillère spéciale du Président de la Transition, en charge des questions sanitaires et sociales, à offrir un meilleur cadre de travail aux personnels soignants, une meilleure prise en charge des malades, afin de contribuer à la réduction de la morbidité et la mortalité en général, infantile et maternelle en particulier.

Concernant le dispatching de cet important lot de matériels médicaux composés aussi d’outils informatiques, le colonel Assa Badiallo Touré a expliqué que « des séances de travail seront faites avec les services techniques pour le choix des structures ». « Les équipements, rassure-t-elle, seront acheminés par l’équipe des œuvres sociales du président de la Transition ». Très ravie, c’est le ministre de la santé et du développement social Djéminatou Sangaré qui a pris la parole au nom des structures bénéficiaires. Elle a invité les services de santé bénéficiaires à faire de cet important lot d’équipements « un usage rationnel et de veiller surtout à leur entretien préventif ainsi qu’à leur maintenance pour assurer une disponibilité permanente »

 « Cette remise de matériels médicaux fait suite à d’autres actions de renforcement du plateau technique par le Chef de l’Etat, notamment, la dotation en ambulance des services de santé, la dotation de générateurs de dialyse et un forage pour le centre hospitalier universitaire du point G, la fourniture d’eau à travers un forage pour le CSCOM de Tigui, qui utilisait un puit auparavant », a déclaré Dieminatou sangaré, le ministre de la santé et du développement social.

Daouda Bakary Koné

Mali : le retrait des forces Barkhane et Takuba est une victoire du peuple Malien sur la France et son armée d’occupation, d’invasion et d’impérialisme

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(FILES) This file photo taken on December 5, 2021 shows French soldiers of the Barkhane operation walking past a French Air Force Airbus A-400 M Atlas at the French Army base of Timbuktu. President Emmanuel Macron hosts African leaders on February 16, 2022 ahead of an expected announcement that France is withdrawing its troops from Mali after an almost decade-long deployment to battle a jihadist insurgency. (Photo by Thomas COEX / AFP)

 Au Mali, ce retrait des troupes de l’armée française à travers des forces Barkhane et Takuba est une victoire recherchée et obtenue par le peuple Malien contre la France. En réalité, l’intervention française au Mali s’était transformée à un jeu d’occupation, d’invasion et d’impérialisme aux yeux du Monde.  A la loupe, elle a favorisé la propagation djihadistes dans la région du sahel.

Aujourd’hui, force est de const ater que les pays du sahel à travers une grande partie de l’Afrique de l’Ouest en passant par le  golfe de Guinée embarrasse une montée fulgurante des groupes terroristes. La stratégie est claire chez les djihadistes, occuper l’Afrique de l’Ouest. La preuve, dans le golfe de Guinée,  la lutte contre les djihadistes et les narquo-trafiquants est devenue une priorité chez les autorités locales notamment le Benin, le Togo, et le Ghana sans oublié le Burkina faso.

C’est pourquoi, le président Macron avait invité les Alassane Ouattara de la Cote d’Ivoire, du Patrice Talon du Benin, de Mahamat Idriss Deby Intno du Tchad, du président Gazouani de la Mauritanie, de Macky sall du Sénégal, pour leur fait signé une déclaration demandant et annonçant le retrait des forces Barkhne et takuba au Mali. Mais pour quel intérêt envers ces pays ? Ont-ils été initiés à la création des Barkhane et Takuba ? Cette action déclenchée  par la France est un projet d’occupation du Golfe de Guinée en passant par le nord de la Cote d’Ivoire.

          Depuis plusieurs années, le Sahel est touché par le phénomène djihadiste, qui se caractérise par l’émergence et l’implantation de différents groupes armés terroristes, dont leurs activités ont de lourdes conséquences sur la sécurité et la stabilité des États africains surtout le Mali, le Niger, le Nigéria, le Burkina Faso. Leur développement a entraîné une très forte dégradation sécuritaire et économique dans la région.

         L’une des caractéristiques les plus significatives de ces groupes est leur mobilité, ainsi leur capacité d’expansion vers de nouvelles zones. C’est que nous avons remarqué ces derniers mois en ce qui concerne le développement exponentiel des groupes djihadistes vers le golfe de Guinée pour s’implanter aussi dans cette zone. Parmi les facteurs qui ont favorisé l’expansion des djihadistes, c’est la proximité géographique de des pays du Golfe de Guinée avec les zones du Sahel où ces derniers sont implantés.

          Force est de constater que les pays du Golfe de Guinée, la Côte d’Ivoire, le Togo et le Bénin en particulier, constituent les nouvelles cibles des groupes djihadistes, qui poursuivent leurs activités de déstabilisation et de menace sécuritaire. Du Bénin à la Côte d’Ivoire, les groupes terroristes du Sahel ont multiplié dernièrement les attaques dans les États du Golfe de Guinée touchant les forces de défense et de sécurité et aussi les populations.

        Au fil des années, l’insécurité s’est installée dans ces zones frontières et on a observé des attaques survenues à cause de l’insécurité au niveau des frontières entre le Burkina Faso et la Côte d’Ivoire, entre le Burkina Faso et le Bénin ainsi que dans une certaine mesure entre le Togo et le Ghana. D’autant plus, les conflits locaux dans les zones frontalières , comme la Côte d’Ivoire, le Ghana, le Togo et le Bénin, où ces conflits locaux prennent une connotation communautaire ou ethnique , et dont ces groupes peuvent  se servir de ces zones frontalières comme des zones de refuge et de repli et qui sont souvent difficiles à contrôler ou surveiller . Ces zones sont marquées par une forme d’abandon avec une faible présence de l’Etat.

           S’ajoutent, les crises et les événements politiques dans certains pays de la région qui ont été exploité par les groupes djihadistes pour développer leur stratégie, comme les coups d’Etat à l’en Guinée et au Burkina Faso. Et la gouvernance politique, qui s’est dégradée en Afrique l’Ouest et en golfe de guinée ce qui avait un impact sur le plan sécuritaire, en plus l’absence de l’Etat, des services sociaux de base (eau, infrastructures, transports et communications, sanitaires), le sentiment d’abandon des populations et le sentiment d’une justice défaillante.

        Notons que  Face à cette vraie menace des groupes djihadistes et au changement de leur stratégie qui vise à l’expansion vers les pays du Golfe de Guinée, le G5 Sahel doit être refondé afin de renforcer le dispositif sécuritaire dans les zones frontalières des pays concernés.

Daouda Bakary Koné

Sahel: L’expansion des djihadistes vers les pays du Golfe de Guinée et Défis du G5 (par Khalid Cherkaoui Semmouni )

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Depuis plusieurs années, le Sahel est touché par le phénomène djihadiste, qui se caractérise par l’émergence et l’implantation de différents groupes armés terroristes, dont leurs activités ont de lourdes conséquences sur la sécurité et la stabilité des États africains surtout le Mali, le Niger, le Nigéria, le Burkina Faso. Leur développement a entraîné une très forte dégradation sécuritaire et économique dans la région.
 
         L’une des caractéristiques les plus significatives de ces groupes est leur mobilité, ainsi leur capacité d’expansion vers de nouvelles zones .C’est que nous avons remarqué ces derniers mois en ce qui concerne le développement exponentiel des groupes djihadistes vers le golfe de Guinée  pour s’implanter aussi dans cette zone. Parmi les facteurs qui ont favorisé l’expansion des djihadistes, c’est la proximité géographique de des pays du Golfe de Guinée avec les zones du Sahel où ces derniers sont implantés.
 
          Force est de constater que les pays du Golfe de Guinée, la Côte d’Ivoire, le Togo et le Bénin en particulier, constituent les nouvelles cibles des groupes djihadistes, qui poursuivent leurs activités de déstabilisation et de menace sécuritaire. Du Bénin à la Côte d’Ivoire, les groupes terroristes du Sahel ont multiplié dernièrement les attaques dans les États du Golfe de Guinée touchant les forces de défense et de sécurité et aussi les populations.
 
        Au fil des années, l’insécurité s’est installée dans ces zones frontières et on a observé des attaques survenues à cause de l’insécurité au niveau des frontières entre le Burkina Faso et la Côte d’Ivoire, entre le Burkina Faso et le Bénin ainsi que dans une certaine mesure entre le Togo et le Ghana. D’autant plus , les conflits locaux dans les zones frontalières , comme la Côte d’Ivoire, le Ghana, le Togo et le Bénin, où ces conflits locaux prennent une connotation communautaire ou ethnique , et dont ces groupes peuvent  se servir de ces zones frontalières comme des zones de refuge et de repli et qui sont souvent difficiles à contrôler ou surveiller . Ces zones sont marquées par une forme d’abandon avec une faible présence de l’Etat.
           S’ajoutent, les crises et les événements politiques dans certains pays de la région qui ont été exploité  par les groupes djihadistes pour développer leur stratégie, comme les coups d’Etat au en Guinée et au Burkina Faso . Et la gouvernance politique, qui s’est dégradée en Afrique l’Ouest et en golfe de guinée ce qui avait un impact sur le plan sécuritaire , en plus l’absence de  l’Etat, des services sociaux de base ( eau, infrastructures, transports et communications, sanitaires), le sentiment d’abandon des populations et le sentiment d’une justice défaillante.
         Face à cette menace des djihadistes et au changement de leur stratégie qui vise à l’expansion vers les pays du Golfe de Guinée , le G5 Sahel se trouve devant des grands defits pour arrêter cette expansion; d »où il doit être refondé afin de renforcer le dispositif sécuritaire dans les zones frontalières des pays concernés. Sachant que la stratégie sécuritaire actuelle du G5 n’a pas donné de resultats satisfaisants.
 


 Par Khalid Cherkaoui Semmouni ,  Professeur de Sciences Politiques à la Faculté de Droit à Rabat
 

Sécurité-diplomatie: Mise à la porte au Mali, la France cherche refuge

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FILE - French Barkhane force soldiers who wrapped up a four-month tour of duty in the Sahel leave their base on a US Air Force C130 transport plane in Gao, Mali, June 9, 2021. French President Emmanuel Macron announced at a press conference Thursday Feb. 17, 2022 that he is withdrawing French troops from Mali. France intends to maintain its military operations to fight Islamic extremism in other countries in Africa's broader Sahel region. (AP Photo/Jerome Delay, File)

Au seuil du sommet Union africaine-Union européenne, les 17 et 18 février, la France a annoncé le départ de sa force militaire du Mali. Depuis cette annonce, les réactions et les mises en garde se multiplient sur le continent.

« […] Chacun gardera en mémoire que les Maliens ont réussi, sans tirer un seul coup de fusil, à faire partir une des armées les plus puissantes au monde », a indiqué Bruxelles 2. L’annonce de cette décision de retrait de la force Barkhane, au Mali depuis 2013, a donné lieu à de vives réactions sur le continent africain, notamment au Niger, au Tchad ainsi qu’au Sénégal. Ce qui ressort largement de différentes interventions, c’est un constat d’échec de cette force au sahel.

Force déstabilisatrice ?

Venue pour combattre le terrorisme, cette force française n’a pas réussi à vaincre les rebelles, terroristes et djihadistes. « Telle une hydre qui renaît sans cesse, plus les Français “ neutralisent ” […] de rebelles et terroristes, plus ils suscitent l’hostilité et des recrutements », indique le site Bruxelles 2. En raison de ce sentiment d’échec majoritairement partagé par les Sahéliens, nombreux sont ceux qui haussent le ton pour désapprouver tout redéploiement de la Force Barkhane.

Dans une émission radio consacrée, vendredi 18 février 2022, à ce départ précipité de la force française du Mali, plusieurs intervenants sur Voice of America (VOA) ont exprimé leur opposition à la présence de Barkhane sur le sol sahélien en raison de son échec patent. C’est pourquoi, d’ores et déjà, des citoyens nigériens, interrogés par cette radio se sont opposés à toute idée de redéploiement de cette force dans leur pays. Une force qu’ils qualifient d’ailleurs d’« illégale et illégitime ». Illégale parce que s’agissant d’un déploiement jamais autorisé par l’assemblée nationale, et illégitime, parce que jamais demandée par les populations. Ce qui conduit ces citoyens à conclure qu’il s’agit d’une « force déstabilisatrice ».

Il reste donc évident que c’est le temps qui a mis à nu l’efficacité de cette force qui n’a jamais réussi à empêcher les tueries massives des populations aussi bien au Niger qu’au Mali par des terroristes évoluant sur motos. Des moyens de déplacement facilement repérable et destructible par Barkhane en raison de ses moyens colossaux.

« Un mouvement de fond plus large »

Face à de tels constats d’échec, les Nigériens mettent en garde contre toute tentative d’installation de cette force « errante » sur leur territoire. « De la même manière qu’elle a contribué à la destruction du Mali, ses résultats pourraient être les mêmes au Niger », craignent-ils. Mêmes réserves exprimées par certains Tchadiens sur VOA.

Interrogé par le même média, l’analyste sénégalais, Ibrahima Kane, a estimé que ce retrait est une preuve de la perte d’influence de la France en Afrique. Selon lui, ce retrait doit profiter au Mali ainsi qu’aux autres États du Sahel qui doivent désormais repenser les systèmes de défense sans la France. Cet analyste conclut que la France n’est plus capable de jouer le leadership qu’elle a joué dans le passé.

Il ressort de ces témoignages que les dirigeants qui accepteront le redéploiement de Barkhane sur leur territoire pourraient se créer des brouilles avec leur population qu’ils prendraient en otage.  Selon l’analyse de Bruxelles 2, « ce qui se passe au Mali n’est pas singulier ». Cette crise « ressemble à un mouvement de fond plus large. Partout en Afrique surgit une revendication de souveraineté, d’assurer son propre contrôle de sécurité, d’indépendance ».

Pour reprendre un Nigérien sur ce départ de Barkhane, « L’histoire, le temps a révélé la réalité et la réalité révélée par l’histoire, par le temps »

Zangouna Koné

François Hollande: La France « n’avait aucun intérêt à rester plus longtemps au Mali »

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Réagissant sur les antenne de la BFMTV, en France, Français Hollande (ancien président Français) , a affirmé que militairement présente depuis 2013 au Mali, la France a fait face à des groupes jihadistes qui sévissent aussi dans d’autres États sahéliens.

Paris est intervenu pour enrayer la progression des groupes islamistes radicaux menaçant Bamako et a ensuite mis sur pied une vaste opération régionale, Barkhane, déployant des milliers de soldats pour lutter contre les franchises locales d’Al-Qaïda et du groupe État islamique.

« Ce serait rentrer dans un jeu politique de dire qu’il y a eu échec, il y a eu des réussites militaires exceptionnelles », a soutenu l’ancien chef de l’État. « Ensuite, est-ce qu’il fallait rester aussi longtemps? Sûrement pas. C’est là qu’il y a eu défaillance du côté du Mali qui n’a pas fait l’accord qu’il convenait avec la partie du Nord […] à partir de là, la France devait de toute façon se désengager. Si j’avais été en situation d’être président, je me serais désengagé plus tôt ».

« La bonne décision était d’intervenir au Mali en janvier 2013 », a défendu malgré tout François Hollande, jugeant au passage que la France « n’avait aucun intérêt à rester plus longtemps au Mali ».

Moussa Koné

La BAD accorde 379,6 millions USD aux pays du G5 Sahel dans le cadre de « Desert to Power »

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Le Conseil d’administration du Groupe de la Banque africaine de développement a approuvé, le 17 février mercredi à Abidjan, un financement de 379,6 millions USD à la Facilité de financement Desert to Power pour les pays du G5 Sahel (Burkina Faso, Mali, Mauritanie, Niger et Tchad). L’opération de la Banque comporte un financement et une assistance technique à la Facilité et s’étale sur une période de sept ans.

La Facilité de financement vise à aider les cinq pays du G5 Sahel à adopter un mode de production d’électricité à faible émission en exploitant l’abondant potentiel solaire de la région. La Facilité se focalisera sur la production d’énergie solaire à grande échelle par des producteurs indépendants d’électricité et sur les solutions de stockage d’énergie. Ces investissements seront soutenus par une composante d’assistance technique visant à améliorer la capacité de mise en œuvre, à renforcer l’environnement favorable aux investissements du secteur privé et à assurer l’intégration des questions de genre et de climat.

Le programme devrait permettre de créer une capacité de production solaire supplémentaire de 500 mégawatts, de favoriser l’accès à l’électricité pour quelque 695 000 ménages et de réduire les émissions de CO2 de plus de 14,4 millions de tonnes d’équivalent dioxyde de carbone, sur toute la durée de vie de l’investissement.

Le Conseil d’administration du Fonds vert pour le climat a approuvé 150 millions USD de ressources concessionnelles en octobre 2021 pour la Facilité, qui devrait attirer environ 437 millions de financements supplémentaires auprès d’autres institutions de financement du développement, de banques commerciales et de développeurs du secteur privé. Le Centre mondial sur l’adaptation, fournit une assistance technique pour renforcer les mesures d’adaptation et de résilience entreprises dans la facilité dans le cadre du Programme d’accélération de l’adaptation en Afrique, en partenariat avec la Banque africaine de développement.

Le vice-président du Groupe de la Banque africaine de développement chargé de l’Énergie, du Changement climatique et de la Croissance verte, Dr Kevin Kariuki, a déclaré : « L’approche innovante de financement mixte de la facilité Desert to Power pour les pays du G5 Sahel permettra de réduire les risques, et donc de stimuler les investissements du secteur privé dans la production d’énergie solaire dans la région. Cela permettra de transformer la production d’énergie et de combler le déficit d’accès à l’énergie dans certains des pays les plus fragiles d’Afrique. »

Pour le directeur par intérim chargé des énergies renouvelables et l’efficacité énergétique à la Banque africaine de développement Dr Daniel Schroth, « la facilité soutiendra également l’intégration d’une plus grande part d’énergies renouvelables variables dans les systèmes électriques de la région, notamment par le déploiement de solutions innovantes de stockage par batterie et d’investissements dans le réseau. »

La facilité sera mise en œuvre dans le cadre de l’Initiative Desert to Power, un programme phare du Groupe de la Banque africaine de développement qui vise à éclairer et alimenter la région du Sahel en installant dix gigawatts de capacité de production solaire afin de fournir l’électricité à environ 250 millions de personnes dans onze pays du Sahel d’ici 2030.

50ème injection de liquidité de la BCEAO: au moins 91 Banque commerciales refinancées à hauteur de 3684 milliards de FCFA

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La Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’ouest (BCEAO)  a au titre de sa 50ème injection de liquidité, refinancé 91 banques commerciales de l’espace cédéao à hauteurs de 3684 milliards de FCFA.

En effet, dans le cadre de sa 50ème injection de liquidité, l’institution bancaire a refinancé 91 banques commerciales à hauteurs de 3684 milliards de FCFA.

Dans le lot des pays bénéficiaires, le Bénin s’en sort pour un montant de 585 milliards de FCFA, avec la place du troisième pays de l’Afrique de l’ouest ayant un réseau bancaire dense, selon nos confrère d Benin Web TV . Un positionnement favorisé par les réformes opérées dans le secteur bancaire et dans l’environnement des affaires. La densification du réseau bancaire du Bénin a en effet bénéficié de l’amélioration du climat des affaires opérée par le gouvernement du président Talon.

Il faut dire que par rapport à la 49è injection, le montant alloué par la Banque Centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) aux banques commerciales béninoises a connu une augmentation de 120 milliards de FCFA selon les mêmes conditions d’adjudication aux taux d’intérêt fixe de 2%.

Pour rappel, le Bénin avec sa 3è place a reçu 585 milliards de FCFA, et est bien logé par la Banque Centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO). Asphyxié par les sanctions, le Mali de Asimi Goita file tout droit vers de nouveaux  défauts (sauf miracle) lors des prochaines échéances du remboursement de sa dette sur le marché financier régional.

Notons que les attentes légitimes des investisseurs seront-elles honorées ? Rien n’est moins sûr, opine ce banquier malien pour qui la seule tentative de l’homme fort de Kati de mobiliser de l’argent au niveau local a tourné en eau de boudin. Pour rappel, Bamako devrait s’acquitter de 17 milliards de FCFA le 21 février, 41,8 milliards de FCFA le 28 février et 15,4 milliards FCFA le 19 mars.  Alors qu’il y avait 80 milliards d’euros.

Critiques contre la CEDEAO en Afrique de l’Ouest: « ..les Etats sont dans leur rôle… », dixit, Macky Sall

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Pour répondre aux critiques des peuples d’Afrique de l’Ouest, le président Sénégalais Macky Sall a affirmé ceci: « Vous savez, chacun doit agir selon ses responsabilités. La société civile, les populations, elles sont dans leur rôle, n’est-ce pas ? Les Etats sont dans leur rôle ».

Pour lui, il faut Maintenant, que « la Cédéao c’est l’Organisation des Etats de l’Afrique de l’Ouest, ce sont les Etats qui ont harmonisé et qui ont partagé un destin commun en voyant déjà tous ces problèmes qui existaient avant. Les coups d’Etat existaient avant», a indiqué Sall lors d’un entretien avec le média allemand DW.

« C’est pour apporter des solutions à ces crises et à ces interruptions du pouvoir politique légitimement acquis que nous avons eu une charte pour la gouvernance démocratique qui bannit les coups d’Etat et qui fixe des règles lorsqu’on enfreint un processus démocratique acquis », a expliqué le président en exercice de l’Union africaine tentant de défendre la pertinence de l’organisation.

« Regardez le cas du Burkina Faso, le président a été réélu, il n’y a pas eu de contestation, son opposition était à la cérémonie d’investiture. Moins d’une année après, il a été mis hors état d’exercer. Et vous dites à la CEDEAO de ne rien faire ? Quand elle prend les textes qui sont prévus justement dans ce cadre, on dit : c’est une réunion des chefs d’Etat, c’est un syndicat des chefs d’Etat. Ce n’est pas un syndicat », a souligné Macky Sall.

Hamadoun Alphagalo

Alassane Ouattara au sujet du 3eme mandat: « J’avais dit que je ne serait pas candidat mais cela ne veut pas dire que je ne j’étais pas éligible»

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Dans un entretien avec RFI et France24, Alassane Ouattara a clarifié les concepts lorsqu’on lui a rappelé qu’il effectuait son troisième mandat consécutif à la tête de la Côte d’Ivoire. « Ah non c’est pas mon 3è mandat, c’est le 1er mandat de la 3è République. La constitution ivoirienne a été votée en 2016 et j’étais candidat en 2020», a confié Ouattara.

« J’avais dit que je ne serait pas candidat mais cela ne veut pas dire que je ne j’étais pas éligible. Des circonstances exceptionnelles m’ont amené à être candidat et aujourd’hui je suis soulagé de l’avoir de fait. C’était une décision difficile », a expliqué le président ivoirien.

Alassane Ouattara va sans dire, que s’il ne dit pas qu’il va le faire, Alassane Ouattara pourrait décider de se représenter pour un nouveau mandat et pour lui, cela ne serait pas anticonstitutionnel.

Moussa Koné

Florence Parly: « nous ne sommes plus en mesure de conduire nos missions de façon satisfaisante », en réponse au communiqué de Bamako

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La ministre française des Armées, Florence Parly, a déclaré ce vendredi, que la France va continuer de lutter contre le terrorisme dans la région du Sahel, avec ses partenaires européens et africains. Dans ces conditions, souligne la ministre des armées Françaises, « nous ne sommes plus en mesure de conduire nos missions de façon satisfaisante »

Le président Emmanuel Macron a annoncé jeudi, la reconfiguration du dispositif militaire au Sahel, et en particulier le retrait des forces françaises au Mali dans les 4 à 6 mois à venir. « C’est une décision lucide et cohérente », commente la ministre française des Armées, Florence Parly. « Nous sommes fidèles à nos valeurs« .

Florence Parly explique que cette décision a été prise collectivement, avec « nos partenaires africains et européens, parce que les conditions politiques et opérationnelles de notre engagement au Mali ne sont plus réunies« . « Depuis plusieurs mois, le gouvernement malien de transition a fait le choix de la rupture diplomatique et de la provocation politique. Dans ces conditions, souligne la ministre, « nous ne sommes plus en mesure de conduire nos missions de façon satisfaisante ».

En 9 ans de présence au Sahel, nous avons neutralisé les principaux chefs des groupes terroristes, indique Florence Parly. « Nous avons désorganisé leur structure. Nous leur avons retiré leur ancrage territorial. Nous avons aussi accompagné le renforcement des forces armées locales. Nos militaires peuvent être fiers ».

Sur l’engagement de la France au Mali, la ministre affirme que son pays va continuer de lutter contre le terrorisme dans la région, avec ses partenaires européens et africains. « Le cœur de notre action sera désormais le Niger. Face à la nouvelle géographie de la menace, nous souhaitons travailler de manière plus étroite avec les pays du Golfe de Guinée », a-t-elle précisé.