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Mali: le Projet d’Appui à la Compétitivité de l’Economie Malienne (PACEM) va accélérer ses activités d’ici la fin de l’année 2021

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Au Mali, le Conseiller technique du ministère de l’Economie et des Finances, Diakaridia Dembélé a présidé la sixième session Ordinaire du Comité de Pilotage du Projet d’Appui à la Compétitivité de l’Economie Malienne (PACEM). C’était le jeudi 15 septembre 2021, dans la salle de conférence dudit département en présence du Directeur Général de la Dette Publique ; du Coordinateur du PACEM, M. Sory Bamba ; ainsi que l’ensemble des administrateurs.

Financé par le groupe de la Banque Africaine de Développement (BAD) et l’Etat malien, cette 6ème session ordinaire du conseil d’administration permettra aux membres du Comité de Pilotage, de s’assurer que les activités du projet s’exécutent correctement et conformément au planning prévisionnel validé par la session précédente.

Ainsi, la présente session vise spécifiquement à : « faire le point de l’état de mise en œuvre du Plan de Travail et du Budget Annuel (PTBA) 2021 à mi-parcours ; partager les difficultés rencontrées dans l’exécution dudit PTBA au cours des huit (08) premiers mois de l’exercice 2021 en vue de requérir les conseils et orientations du Comité de Pilotage sur la conduite à tenir pour les derniers mois dudit exercice ; faire, en lien avec ces difficultés identifiées, des propositions concrètes de solutions susceptibles de favoriser l’atteinte des résultats escomptés ; faire une proposition de révision du PTBA 2021 à la baisse par rapport à la prévision de décaissement annuelle compte tenu de toutes les difficiles qui ont hypothéqué sa bonne exécution au cours des premiers mois de l’année 2021, examiner éventuellement toute autre question pertinente liée à la mise en œuvre du Projet.

Au cours de son discours d’ouverture, le Conseiller technique du ministère de l’Economie et des Finances a rappelé que la PACEM est un appui institutionnel sous forme de don de la Banque Africaine de Développement (BAD) au Gouvernement du Mali pour une durée de quatre (4) ans. Le coût total du projet est de onze (11) millions UC (soit environ 8.44 milliards de FCFA) dont 10 millions d’Unités de Compte de la BAD et 1 million d’Unité de Compte an titre de la contribution de l’Etat du Mali au financement du Projet. Sa date actuelle de clôture et prévue pour le 31 décembre 2022, sauf accord contraire entre la BAD et le Gouvernement du Mal

Il a pour objet de contribuer : « à stimuler une croissance économique forte, inclusive, durable et créatrice d’emplois à travers la mise en place des conditions permettant l’amélioration de la compétitivité de l’économie malienne et le développement du secteur privé ».

Il ressort du rapport soumis à l’appréciation que la mise en œuvre des activités planifiées au cours de la période sous revue a été butée à des difficultés qui n’ont pas permis à la Cellule d’Exécution du Projet de réaliser convenablement les prévisions des objectifs du semestre écoulé.

Oumar Sogoba

Côte d’Ivoire: 48 millions d’euros de la BAD pour lutter contre les inondations et améliorer le cadre de vie des populations

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La ville d'Abidjan, une vile émergente avec les contours de développement durable sous le leadership de d'Alassane Ouattara

 

Le Conseil d’administration de la Banque africaine de développement  a accordé, le mercredi à Abidjan, un prêt de 48,4 millions d’euros à la Côte d’Ivoire, pour le financement et la mise en œuvre du Projet d’assainissement et d’amélioration du cadre de vie du District autonome d’Abidjan (PAACA).

Ce projet, prévu pour une période de cinq ans, prolonge le Projet de gestion intégrée du bassin versant du Gourou, financé par la Banque et clôturé en décembre 2017. Ce dernier projet a permis, entre autres, une meilleure régulation de l’évacuation des eaux pluviales dans la capitale économique ivoirienne et surtout la réduction des inondations au niveau du Carrefour de l’Indénié.

D’importantes réalisations sont attendues au cours de la mise en œuvre du PAACA : réhabilitation et extension de 82,15 kilomètres de réseaux d’assainissement des eaux usées dans les zones nord et sud de la ville ; réalisation de 16,15 kilomètres de canaux de drainage des eaux pluviales ; mise en place de 2 700 branchements sociaux pour les ménages vulnérables sur le réseau des eaux usées ; aménagement d’un jardin public et réhabilitation de trois centres de santé raccordés au réseau d’eau potable.

Pour les ménages, les écoles et centres de santé, un millier de branchements en eau potable seront réalisés pour améliorer l’accès à l’eau potable. Seront également construits 429 latrines scolaires et publiques, deux hangars et aires de séchage pour le fumage des poissons, cinq unités de fabrication d’attiéké (semoule de manioc). Enfin, des équipements de gestion des déchets solides seront mis en place avec un accompagnement à la formation des pré-collecteurs.

« Un important volet IEC (information, éducation, communication) sera également développé pour sensibiliser les populations sur la gestion des ouvrages d’assainissement, l’hygiène, la santé et les amener ainsi à un changement de comportement par rapport à l’assainissement et au cadre de vie », a ajouté Marie-Laure Akin Olugbade, directrice pour l’Afrique de l’ouest de la Banque africaine de développement.

Par ailleurs, a indiqué Osward Chanda, Directeur du département eau et assainissement à la Banque, il est prévu de réaliser une étude sur l’analyse de la vulnérabilité aux risques hydro-climatiques de la ville d’Abidjan. Cette étude s’intéressera également à la question de l’élévation du niveau de la mer. Des activités seront identifiées à travers le développement d’un projet à soumettre au Fonds vert pour le Climat sur la base des résultats de cette étude et celles sur la gestion et la valorisation des déchets solides.

La zone d’intervention du projet couvrira plusieurs communes du district d’Abidjan : Adjamé, Attécoubé, Abobo, Cocody, Bingerville, Marcory, Koumassi ainsi que cinq villages de la sous-préfecture de Songon (Songon-Kassemblé, Songon-Dagbé, Songon-Té, Songon-Agban, Songon Mbraté).

Notons que les bénéficiaires directs et indirects du projet sont estimés à 3,5 millions d’habitants, dont 850 000 de façon directe. Les autres communes du District autonome d’Abidjan bénéficieront aussi des activités transversales et autres activités, dans la mesure du possible, au cours de la mise en œuvre du projet.

Afrique : L’ITFC signe 10 accords Commerciaux à hauteur de 1,2 milliard US pour soutenir les PME

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L’ITFC signe 10 accords Commerciaux à hauteur de 1,2 milliard US pour soutenir les PME

La Société Internationale Islamique de Financement du Commerce (ITFC) membre du Groupe de la Banque Islamique de Développement (BID), a signé dix accords majeurs de financement du commerce d’une valeur de plus de 1,2 milliards de dollars US, ainsi que des accords de développement du commerce avec ses pays membres d’Asie et d’Afrique, lors de la 46ème réunion annuelle du Groupe de la BID qui s’est tenue à Tashkent, en Ouzbékistan, au début du mois.

Les accords-cadres, qui permettent de financer les secteurs public et privé, ainsi que des programmes d’assistance technique liée au commerce pour le développement des exportations et les initiatives de développement des PME, ciblent les industries à forte croissance, notamment dans les secteurs de l’agriculture et de l’énergie et soutiennent l’achat d’équipements médicaux essentiels. 

M. Hani Salem Sonbol, directeur général de l’ITFC a déclaré : « Nous sommes fiers d’avoir signé 10 accords de financement et de développement du commerce lors de la 46e réunion annuelle de la BID. L’impact de ces accords sera significatif pour les populations et améliorera considérablement la prospérité économique de nos pays membres.  Cette étape importante réaffirme la confiance mutuelle entre ceux-ci et les équipes de l’ITFC et notre engagement à soutenir la croissance économique des pays membres de l’OCI, en particulier pendant la période difficile de la pandémie du COVID-19. »

Un addendum de 1,5 milliard de dollars US entre l’ITFC et le Burkina Faso

 Un accord-cadre quinquennal de 1,5 milliard de dollars US entre l’ITFC et le gouvernement du Burkina Faso a été initialement signé en octobre 2018. Suite à la crise liée à la Covid-19, le directeur général de l’ITFC et M. Lassane Kabore ministre de l’Économie, des Finances et du Développement du Burkina Faso ont signé un addendum à l’accord-cadre révisé. L’ITFC contribuera au financement de projets prioritaires au Burkina Faso dans le secteur agricole, le secteur de la santé et le secteur privé, notamment l’exportation de produits agricoles et l’importation de produits énergétiques, tels que le pétrole brut et les produits pétroliers raffinés, mais aussi de médicaments et d’équipements de santé, et la mise en œuvre de programmes d’assistance technique pour les secteurs stratégiques de l’économie nationale.

Un accord-cadre de 330 millions d’euros sur trois ans entre l’ITFC et l’Union des Comores

 Pour renforcer la coopération entre l’ITFC et l’Union des Comores, le directeur général de l’ITFC et le gouverneur suppléant de l’Union des Comores, Fouady Goulame, ont signé un accord-cadre de 330 millions d’euros sur trois ans pour soutenir la sécurité alimentaire et énergétique du pays par l’importation de produits stratégiques tels que les produits pétroliers, le riz et d’autres denrées alimentaires, conformément aux objectifs de développement national des Comores. L’accord fournira également un soutien au secteur de la santé et au financement des PME et proposera des projets d’assistance technique pour soutenir les objectifs de développement national du pays.

Plusieurs accords de Mourabaha dans le cadre du plan d’action pour 2021 entre l’ITFC et la Mauritanie

Mohamed Lemine Ould Dehbi, ministre des Finances de Mauritanie, et le directeur général de l’ITFC ont signé un accord de financement commercial Murabaha pour soutenir le secteur de la santé du pays. Dans le cadre de cet accord, l’ITFC fournira 10 millions US à la CAMEC, l’entité gouvernementale chargée de la distribution des médicaments dans le secteur public, et 20 millions de dollars US supplémentaires à la SNIM, la société qui effectue l’exploration, la production et la commercialisation du minerai de fer.  Un accord de renouvellement auprès de la Somelec, une entreprise publique chargée d’assurer la sécurité énergétique du pays (production d’électricité), a également été signé pour soutenir l’objectif de développement national dans le secteur de l’énergie.

Modification de l’accord-cadre avec l’Ouzbékistan 

Un accord de 500 millions de dollars a été signé entre l’ITFC et la République d’Ouzbékistan en 2019. L’amendement a pour but d’étendre la coopération en incluant de nouveaux domaines, de prolonger la validité de l’Accord d’un an supplémentaire, d’apporter des clarifications au texte existant et surtout d’augmenter la durée du financement de 12 mois à 24 mois.  Cette extension permettra à l’ITFC de mieux répondre aux besoins de financement des entités gouvernementales et du secteur privé en Ouzbékistan. Ce document a été signé par Shukhrat Vafaev, vice-ministre des investissements et du commerce extérieur de la République d’Ouzbékistan (gouverneur suppléant de la BID).

Accords de Mourabaha conclus sous l’accord-cadre de 500 millions de dollars US, signé entre la République d’Ouzbékistan et l’ITFC en 2019, pour aider les PME à se remettre de l’impact négatif de la pandémie de COVID-19, composante du programme 3R de la BID

Un accord de financement de ligne de commerce de 15 millions  US entre l’ITFC et la Private Joint-Stock Bank Trustbank. 

 Hani Salem Sonbol, directeur général de l’ITFC et Sardor Normukhamedov, Président du Conseil d’administration, ont signé une Murabaha de 15 millions de dollars pour répondre aux besoins de financement du commerce extérieur du secteur privé et des PME clientes de Trustbank. En signant sa troisième facilité de financement en Ouzbékistan, Trustbank, partenaire existant, devient le partenaire le plus actif de l’ITFC dans le secteur privé en Ouzbékistan.

Solution Intégrée au Commerce

Turonbank Signature d’une ligne de crédit commerciale de 10 millions de dollars US entre l’ITFC et la Joint-Stock Commercial Bank « Turonbank ».

 L’ITFC a signé une Mourabaha de 10 millions de dollars US avec la Joint-Stock Commercial Bank Turonbank pour répondre aux besoins de financement du commerce du secteur privé et des PME clientes de la banque.

Turonbank : Accord d’assistance technique entre l’ITFC et JSCB Turonbank sur le renforcement des capacités en matière de reporting IFRS. 

Dans le cadre de sa nouvelle stratégie visant à offrir des solutions intégrées pour le développement du commerce au profit de ses pays membres, l’ITFC va fournir un projet d’assistance technique au profit de la banque locale Turonbank pour lui permettre de développer ses capacités internes pour la transformation de ses rapports financiers en IFRS.

Complémentairement aux accords de financements 

Modification de l’accord de financement du commerce par Mourabaha entre STO et les Maldives pour un montant de 75 millions de dollars US afin de financer l’achat de carburant et d’aliments de base.  

Husen Amru Mohamed Rashad, directeur général et administrateur délégué de la State Trading Organization (STO) et le directeur général de l’ITFC ont signé le renouvellement d’un accord de financement. Grâce à cet accord, l’ITFC soutient le financement par la STO de produits stratégiques tels que les produits pétroliers et les importations de denrées alimentaires de base. Ce financement est essentiel pour assurer les moyens de subsistance de la population et soutenir la reprise du secteur du tourisme pour la croissance économique du pays. 

Accord de subvention de 50 000 dollars pour financer des équipements médicaux au Bangladesh.

 Le gouvernement du Bangladesh, représenté par Mme Fatima Yasmin, secrétaire de la Division des Relations Economiques (ERD) du ministère des Finances de la République Populaire du Bangladesh et gouverneur suppléant de la BID, et le directeur général de l’ITFC ont signé un accord de subvention pour la fourniture de cinq machines aux hôpitaux publics du Bangladesh dont les installations sont dépassées par l’afflux de patients atteints de la maladie COVID-19.  Le projet renforcera la capacité du pays en termes de préparation et de réponse à la pandémie en fournissant le traitement approprié pour l’état critique des patients COVID-19.

ITFC et l’Association Internationale Islamique de Transformation Alimentaire signent un MOU de partenariat pour étendre le financement des entités privées dans le secteur agricole. 

Le PDG de l’IFPA, Sheikh Bilal Khan, et le directeur général de l’ITFC ont signé un protocole d’accord dans le but de fournir un accès au financement pour les PME par le biais des banques locales et de supporter les entreprises du secteur privé dans la chaîne agroalimentaire. L’IFPA est l’une des initiatives stratégiques proposées par l’Organisation Islamique pour la sécurité alimentaire lors de la deuxième assemblée générale qui s’est tenue à Djeddah, en Arabie saoudite, en août 2019.  Pour renforcer la sécurité alimentaire, l’IFPA soutient les entreprises du secteur agroalimentaire à émerger de la pandémie mondiale de COVID-19 en recherchant des opportunités de croissance.

Secteur du Transport : Hapag-Lloyd inaugure ses premiers bureaux au Maroc

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Hapag-Lloyd inaugure sa propre représentation au Maroc

Hapag-Lloyd ouvre le jeudi 16 septembre 2021 ses propres bureaux au Maroc. Avec cette présence supplémentaire dans le pays, la compagnie continue de réaliser ses ambitions de croissance sur les marchés les plus attractifs d’Afrique du Nord.

Le Maroc, étant une plate-forme importante pour l’exportation de produits frais, fait partie de la stratégie de développement de Hapag-Lloyd dans le secteur du transport de conteneurs réfrigérés..

Le Maroc est parfaitement connecté au réseau mondial Hapag-Lloyd par le port de Tanger-Med, qui est un port stratégiquement important pour l’ensemble de l’industrie logistique. L’année dernière, Hapag-Lloyd a acquis une participation de 10 % dans le terminal à conteneurs 3 (TC3) du port de Tanger-Med 2.

«L’économie marocaine a connu une croissance constante au cours des dernières années. De nombreux clients marocains ont déjà fait l’expérience des services de Hapag-Lloyd. Avec l’ouverture de notre nouvelle représentation dans le pays, nous nous efforçons de répondre aux exigences des clients en matière de proximité et de qualité de service», déclare Juan Pablo Richards, Senior Managing Director Region South Europe de Hapag-Lloyd.

La présence de Hapag-Lloyd au Maroc est assurée par trois bureaux dont le siège social est à Casablanca et deux bureaux satellites à Tanger et à Agadir. 47 experts en transport maritime sont impatients de servir les clients à travers tout le pays.

Selon la FAO le déficit de financement axé humanitaire  reste encore important en Afrique

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La technologie et les données permettent aujourd’hui de prévoir et d’anticiper de nombreuses catastrophes avant qu’elles ne surviennent et ne frappent durement les populations. Cependant, il est nécessaire d’élargir à très grande échelle l’utilisation de ces outils face aux menaces croissantes qui pèsent sur la sécurité alimentaire et les moyens d’existence en milieu rural, a exhorté l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture(FAO).

Comme les situations de crise sont de plus en plus fréquentes, intenses et complexes, «nous ne pouvons plus nous en remettre à des stratégies d’un autre temps: nous devons innover et investir dans des mesures plus judicieuses et plus efficaces», a déclaré le directeur du Bureau des urgences et de la résilience de la FAO, M. Rein Paulsen, dans une allocution prononcée à l’occasion d’une conférence humanitaire de haut niveau sur les mesures d’anticipation organisée en marge de l’Assemblée générale des Nations Unies à New York.

En 2020, 155 millions de personnes dans 55 pays ont été exposées à une situation de crise alimentaire, un chiffre qui ne cesse d’augmenter depuis cinq ans. Actuellement, plus de 41 millions de personnes sont en proie à une insécurité alimentaire à un niveau d’urgence et risquent de sombrer dans une situation de famine ou dans des conditions s’y rapprochant si elles ne reçoivent pas immédiatement une aide d’urgence. 

Si le montant de l’aide humanitaire consacrée au secteur alimentaire, qui s’élevait à 6,2 milliards d’USD en 2016, a atteint près de 8 milliards d’USD en 2019, le déficit de financement reste encore important, a fait observer M. Rein Paulsen, et ce malgré bon nombre de données factuelles montrant qu’il est bien plus efficace, du point de vue des coûts, d’intervenir de manière anticipée en aidant les populations rurales vulnérables à renforcer leur résilience avant que ne surviennent les catastrophes plutôt que de leur distribuer une aide après celles-ci.

Mali: Habib Sylla réélu à la tête de la plus grande faitière de la diaspora Malienne pour un mandat de 5 ans

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Habib Sylla réélu à la tête de la plus grande faitière de la diaspora Malienne pour un mandat de 5 ans

A la fin des travaux de la 7ème conférence ordinaire du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur (HCME) (considéré comme la plus grande organisation faitière de la diaspora malienne installée dans 77 pays au monde), le président sortant Habib Sylla est réélu pour un nouveau mandat de 5 ans. C’était les 14 et 15 septembre 2021 au Centre international de conférence de Bamako (CICB).

En effet, la 7ème conférence statutaire et élective du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur, a été reportée à plusieurs reprises pour diverses raisons notamment la COVID-19, la non disponibilité des autorités. Au terme des deux jours de travaux intenses au CICB, le président sortant Habib Sylla du COMAGA (Conseil des Maliens du Gabon), candidat à sa propre succession pour un troisième mandat, est réélu avec 60 voix contre 3 voix pour l’autre candidat en l’occurrence Issiaka Traoré. Pour cet important rendez-vous des maliens de la diaspora, plusieurs délégués des conseils de base ont répondu présents.

Le Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur (HCME) est l’organisation faîtière représentative des Maliens établis à l’extérieur. Il est créé à la suite de la Conférence nationale de 1991 puis agréé en 1993. Il est présent dans 77 pays à travers le monde. Dans ces différents pays, l’institution est représentée par des conseils de base qui regroupent toutes les associations locales au niveau de chaque pays. C’est l’ensemble des délégués de ces conseils qui élisent tous les 5 ans le président du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur.

Le Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur a comme mission, selon la loi, de rassembler les maliens établis à l’extérieur, de contribuer à leur protection, de les assister et de contribuer à l’image du Mali à l’extérieur, en complément de ce qui se fait par les autorités maliennes et les pays d’accueil.

IB KONE

Le Qatar Financial Center et le Rwanda Finance Limited main dans la main pour faciliter les initiatives à l’international

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Une vue de la signature de convention entre Qatar Financial Center et le Rwanda Finance Limited. A gauche et en costume noir Nick Barigye, PDG de Rwanda Finance Limited et à droit Yousuf Mohamed Al-Jaida, PDG de QFC.

Le Qatar Financial Center (QFC), l’un des principaux centres financiers et commerciaux onshore de la région, a signé le 12 septembre 2021 un protocole d’accord avec Rwanda Finance Limited (RFL). L’Objectif est de  faciliter les initiatives qui favoriseront le développement international de QFC et de Kigali International Financial Center.

Aux termes de l’accord, les deux parties ont l’intention d’encourager leurs autorités réglementaires respectives à conclure des accords de reconnaissance mutuelle afin d’ouvrir de nouvelles opportunités commerciales sur les deux marchés.

Selon le communiqué rendu public par les deux parties, l’accord contribuera également à promouvoir le renforcement des capacités et le développement des compétences à travers des programmes de formation, le transfert de connaissances et la promotion d’une culture d’amélioration continue dans le paysage financier. 

« Ce protocole d’accord marque la coopération à long terme entre le Qatar Financial Center et Rwanda Finance Limited pour soutenir les entreprises au Rwanda et au Qatar à travers des initiatives conjointes qui ouvrent des portes pour le développement des compétences, l’échange de connaissances et des opportunités d’investissement et de partenariat. L’accord fait également avancer QFC dans ses efforts pour forger des partenariats durables avec les marchés internationaux qui aident à soutenir la diversification économique et le renforcement des capacités du Qatar. », a déclaré Yousuf Mohamed Al-Jaida, PDG de QFC.

Cet accord facilitera également la création d’une communauté entre les écosystèmes fintech du Qatar et du Rwanda et initiera le partage des meilleures pratiques pour le développement de la finance islamique sur les deux marchés. Ce protocole d’accord fait avancer QFC dans ses efforts pour forger des partenariats durables avec les marchés internationaux qui aident à soutenir la diversification économique et le renforcement des capacités du Qatar.

Pour sa part, Nick Barigye, PDG de Rwanda Finance Limited a affirmé que « Ce partenariat entre nos centres financiers s’appuie sur les excellentes relations existantes entre le Rwanda et le Qatar. Rwanda Finance Limited et l’Autorité du centre financier du Qatar collaboreront à la promotion internationale, à la reconnaissance mutuelle et à la création d’une communauté fintech solide au profit de nos deux juridictions, renforçant ainsi l’attractivité du Centre financier international de Kigali en tant que destination pour les investisseurs et les acteurs financiers qui souhaitent gérer efficacement leur patrimoine et structurer leurs investissements à travers l’Afrique ».

Zangouna KONE

Rwanda: 55 millions USD de la Fondation Mastercard en faveur de l’enseignement supérieur

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Reeta Roy Fondation-Masterercard DG

Fondation Mastercard et l’Université du Rwanda ont signé une convention le lundi 13 septembre2021,  d’environ 55 millions USD sur 10 ans en faveur de l’accès à l’enseignement supérieur

Ce montant permettre l’accès à l’enseignement supérieur à 1 200 jeunes Africains. Les deux parties ont mis l’accent sur l’implication des femmes étudiantes  en STEM, les jeunes handicapés et les jeunes réfugiés et déplacés.

A sa prise de parole, Reeta Roy, présidente et chef de la direction de la Fondation Mastercard affirmé que  « Nous sommes ravis que l’Université du Rwanda soit devenue partenaire du programme de bourses de la Fondation Mastercard. La mission et les programmes de l’Université sont inextricablement liés aux objectifs nationaux du pays. C’est pourquoi ce partenariat est particulièrement convaincant car il préparera les jeunes à des carrières dans plusieurs disciplines et à la résolution de problèmes réels », a-t-elle expliqué

Notons que la  Fondation Mastercard explique que cette collaboration est un nouveau jalon posé pour la mise en œuvre de programme de bourses. Pour cela, elle offre aux étudiants économiquement défavorisés une formation professionnelle, un développement du leadership, des conseils, un mentorat, des stages et des services de carrière. Près de 40 000 bourses ont déjà été engagées à ce jour.

Pour rappel, Mastercard Foundation a été créée en 2006 par Mastercard International et elle aspire à un monde où chacun pourrait apprendre et s’épanouir. Par ailleurs, le travail de la Fondation est guidé par sa mission qui est de faire progresser l’éducation et de promouvoir l’inclusion financière pour les personnes vivant dans la pauvreté. Il faut signaler qu’elle est l’une des plus importantes fondations au monde et travaille presque exclusivement avec l’Afrique. Elle opère de manière indépendante sous la gouvernance de son propre conseil d’administration. La Fondation est basée à Toronto au Canada.

Daouda Bakary Koné

Sport Business au Mali : Moussa Keita Dougoutigui s’engage avec l’AS Police

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Moussa-Keita-Dougoutigui-signe a-l'AS-police

Au Mali, les dirigeants de l’équipe de football de ‘’l’AS Police’’ (Association Sportive de la police nationale) ont procédé le mardi 14 septembre 2021 à la Direction générale de la police nationale à deux (2) signatures de contrat en faveur des sections masculine et féminine. C’était en présence du commissaire divisionnaire de police Abdoulaye Amadou Oumbanga, président de l’AS Police et plusieurs autres responsables de la police nationale.

 Pour la saison de football 2021-2022 au Mali, les dirigeants de cette équipe traditionnelle du championnat national de football malien ont engagé l’ancien international malien Moussa Keita Dougoutigui comme entraineur de l’équipe masculine pour un an renouvelable. Quant à celle des dames de l’AS Police, les tâches sont désormais confiées à Idriz Momed Rachad Fabrice.

Selon le commissaire divisionnaire de police Abdoulaye Amadou Oumbanga, président de l’AS Police, ces deux (2) entraineurs ont été choisis à la suite d’un appel à candidature.

Par ailleurs, l’objectif est de participer aux compétitions africaines l’année prochaine en obtenant cette saison des résultats honorables au plan national notamment le championnat national et la coupe du Mali, explique-t-il. « Cela n’est pas impossible, c’est pourquoi nous avons amené ces deux (2) entraineurs ».

Pour conclure, Abdoulaye Amadou Oumbanga lance un appel à tous les fonctionnaires de la police nationale à accompagner l’équipe dans cette dynamique comme ils l’ont toujours fait selon lui.

IB KONE

La BAD annonce 50 millions USD pour stimuler le commerce intra-africain, promouvoir l’intégration régionale

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Leila Mokadem, directrice générale de la région Afrique australe de la Banque

Le Conseil d’administration du Groupe de la Banque africaine de développement a approuvé un accord de participation aux risques (APR) de 50 millions de dollars pour le financement du commerce entre la Banque africaine de développement et la Standard Chartered Bank. Il s’agit d’un accord a été signé le mercredi 8 septembre 2021.

Selon le communiqué de presse rendu public par la BAD, « l’accord devrait stimuler le commerce intra-africain, promouvoir l’intégration régionale et contribuer à la réduction du déficit de financement du commerce en Afrique, conformément aux aspirations de mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) ».

Par ailleurs, les parties se partageront le risque de défaut sur un portefeuille de transactions commerciales éligibles initiées par les banques d’émission africaines et indemnisées par la Standard Chartered Bank.

« L’avènement de Covid-19, associé à des exigences réglementaires/capitalistiques strictes et à l’application de la conformité Know Your Customer (KYC), a vu de nombreuses banques mondiales réduire leurs relations de correspondant bancaire. en Afrique, tandis que certains quittent complètement le marché », Leila Mokadem, directrice générale de la région Afrique australe de la Banque

Pour sa part, le directeur du développement du secteur financier de la Banque, Stefan Nalletamby, a déclaré  que « accroître l’accès au financement du commerce et stimuler le commerce intra/extra-africain sur le continent, à l’appui de la ZLECAf. Ce partenariat devrait catalyser plus de 600 millions USD en transactions de financement du commerce dans plusieurs secteurs tels que l’agriculture, la fabrication et l’énergie au cours des trois prochaines années ».

La Banque africaine de développement estime le déficit de financement du commerce en 2019 pour le continent africain à 81 milliards de dollars. Par rapport aux entreprises multinationales et aux grandes entreprises locales, les PME et autres entreprises nationales ont plus de difficultés à accéder au financement du commerce.

Notons que la facilité de l’Accord de participation aux risques est alignée sur les 5 objectifs prioritaires de la Banque africaine de développement : (i) Illuminer et alimenter l’Afrique ; (ii) Nourrir l’Afrique ; (iii) Industrialiser l’Afrique ; (iv) Intégrer l’Afrique ; et (v) Améliorer la qualité de vie des populations africaines.

Daouda Bakary Koné