Le Groupe Banque européenne d’investissement (BEI) a mis en place un conseil consultatif sur le climat et l’environnement. Il sera chargé de fournir une expertise et des conseils indépendants sur les activités que le Groupe BEI mène pour concrétiser ses ambitions en matière d’action pour le climat et de durabilité environnementale.
Ce jour, le conseil consultatif s’est réuni pour la première fois et s’est penché sur la Feuille de route du Groupe BEI dans son rôle de banque du climat et, en particulier, sur les activités de la Banque visant à soutenir l’adaptation aux effets des changements climatiques et le cadre d’alignement du Groupe BEI sur l’accord de Paris pour les contreparties. La réunion était présidée par Christine Lagarde, présidente de la Banque centrale européenne. Les membres fondateurs du conseil consultatif étaient également présents.
La Feuille de route du Groupe BEI dans son rôle de banque du climat précise comment le Groupe BEI entend soutenir les objectifs du pacte vert pour l’Europe et le développement durable en dehors de l’Union européenne.
Werner Hoyer, président de la BEI : « Les changements climatiques demeurent le défi crucial de notre époque et exigent une réponse mondiale rapide. Le Groupe BEI prépare une contribution forte pour la Conférence des parties à la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (COP26) qui se tiendra à Glasgow en novembre. Je suis ravi que nous puissions désormais compter sur un groupe de dirigeants mondiaux de premier ordre pour nous aider à renforcer le rôle que nous jouons en tant banque européenne du climat. Je tiens à remercier tous les membres du conseil consultatif et à témoigner une gratitude particulière à Christine Lagarde pour avoir accepté de présider ce groupe de haut vol. »
Christine Lagarde, présidente de la BCE : « Les changements climatiques constituent l’un des principaux défis auxquels l’humanité fera face au cours de ce siècle. C’est un honneur de présider ce conseil et de travailler avec ce groupe de dirigeants éminents pour conseiller le Groupe BEI sur ses ambitions en matière de climat et de durabilité. »
Ambroise Fayolle, vice-président de la BEI : « Nous sommes très heureux d’être accompagnés d’experts et de dirigeants remarquables. La diversité des compétences, expériences, parcours et connaissances dont ils nous feront profiter sera un atout majeur dans notre rôle de banque européenne du climat. Nous sommes impatients de travailler avec eux pour qu’ils nous aident à accélérer et à intensifier la transition vers un avenir à faible intensité de carbone et à l’épreuve des changements climatiques, un avenir qui ne laissera personne de côté. »
Membres du conseil consultatif du Groupe BEI sur le climat et l’environnement
Présidente Christine Lagarde, présidente de la Banque centrale européenne. Jos Delbeke, professeur à l’Institut universitaire européen (IUE) de Florence et à l’Université catholique de Louvain, titulaire de la chaire de la BEI sur la politique en matière de changement climatique et les marchés internationaux du carbone à l’IUE. Helena Viñes Fiestas, commissaire à l’Autorité espagnole des marchés financiers, membre du conseil d’administration du Groupe des investisseurs institutionnels sur le changement climatique (IIGCC) et rapporteure de la plateforme de l’UE sur la finance durable (société civile). Heinz Jörg Fuhrmann, ancien président du comité de direction de Salzgitter AG. Connie Hedegaard, présidente du conseil d’administration de la Fondation KR. Marcin Korolec, président de la Fondation polonaise pour la promotion des véhicules électriques (FPPE). Bertrand Piccard, fondateur et président de la Fondation Solar Impulse. Johan Rockström, directeur de l’Institut de recherche de Postdam sur les effets des changements climatiques. Samantha Smith, directrice du Centre pour une transition juste, Confédération syndicale internationale – Organisations internationales. Francesco Starace, PDG d’Enel.
Pour rappel, active dans environ 160 pays, la Banque européenne d’investissement est le principal bailleur de fonds multilatéral au monde pour des projets à l’appui de l’action en faveur du climat. Elle a récemment adopté la Feuille de route du Groupe BEI dans son rôle de banque du climat pour l’aider à réaliser son programme ambitieux visant à soutenir la mobilisation de 1 000 milliards d’EUR d’investissements pour l’action en faveur du climat et la durabilité environnementale de 2021 à 2030 et à porter la part des financements qu’elle leur consacre à plus de 50 % d’ici à 2025. De plus, dans le cadre de la Feuille de route, à compter de début 2021, toutes les nouvelles opérations du Groupe BEI seront alignées sur les objectifs et principes de l’accord de Paris.
Wall Street est le nom d'une rue située dans le sud de l'arrondissement de Manhattan à New York. Wall Street part à l'Est de Broadway en direction de l'East River jusqu’à South Street, en traversant une partie du Financial District, un quartier d'affaires.
La Bourse de New York a ouvert en baisse vendredi après l’annonce d’un ralentissement bien plus marqué qu’attendu des créations d’emplois aux Etats-Unis en août, qui ravive les doutes sur la solidité de la reprise économique.
Quelques minutes après le début des échanges, l’indice Dow Jones perd 111,31 points, soit 0,31%, à 35.332,51, le Standard & Poor’s 500 0,18% à 4.528,64 et le Nasdaq Composite 0,14% à 15.309,85.
L’économie américaine n’a créé que 235.000 emplois non-agricoles le mois dernier selon le rapport mensuel du département du Travail, un chiffre plus de trois fois inférieur aux attentes qui confirme une détérioration de la dynamique de reprise économique sur fond de résurgence de l’épidémie de COVID-19, de pénuries de main d’oeuvre et de tensions sur les chaînes d’approvisionnement.
Mais les salaires ont augmenté plus qu’attendu, ce qui risque de favoriser l’inflation et de compliquer la tâche de la Réserve fédérale au moment où ses responsables débattent de l’opportunité de réduire son soutien à l’économie.
Ces chiffres favorisent entre autres la hausse des rendements obligataires à long terme: celui des bons du Trésor à dix ans est remonté à 1,3291% contre moins de 1,30% avant leur publication.
Les doutes sur la reprise nuisent entre autres aux valeurs liées à la consommation non-contrainte, comme Nike, qui perd 0,33% ou Best Buy (-0,89%).
Le marché attend à 14h00 GMT l’indice ISM d’activité dans les services pour le mois d’août, que le consensus Reuters donne en baisse à 61,5 après 64,1 en juillet.
Pr Inamoud Ibny Yattara, en boubou blanc au milieu (au micro). Il est le président du Complexe Infaplus et secrétaire général du Réseau ALAC de la Communauté Noire Kel Tamasheq au Mali
Depuis 2012, le Mali est confronté à une crise sécuritaire multidimensionnelle qui a coûté la vie à des centaines de personnes civiles et militaires. Elle est sans nul doute l’une des causes de la chute du régime passé qui a conduit le Mali à une transition dont l’une des missions principales est de faire face à l’insécurité. Pour y faire face et apaiser la Transition, Pr Inamoud Ibny Yattara, président du Complexe Infaplus et secrétaire général du Réseau ALAC de la Communauté Noire Kel Tamasheq au Mali met l’accent sur l’implication des communautés locales.
En effet, l’approche du Consortium ‘’Complexe Infaplus et Confiance’’ en alliance avec plusieurs organisations, s’inscrit dans plusieurs dynamiques pour soutenir les autorités de l’Etat pour une sortie de crise au Mali. Pour ce faire, il s’inscrit dans la mise en œuvre de l’accord pour la paix et la Réconciliation au Mali et la mise en œuvre du suivi des résolutions et recommandations du Dialogue National Inclusif (DNI), ceci en alliance avec les membres du Réseau ALAC de la Communauté Noire Kel Tamasheq.
Le Consortium en alliance également avec les membres du réseau ALAC de la Communauté Noire Kel Tamasheq, s’inscrit dans le cadre de la contribution des Organisations de la société civile (OSC), par la production d’outils de réflexion pour alimenter et soutenir les propositions de réformes pertinentes et envisagées par les autorités de Transition pour améliorer le système de gouvernance du secteur de la sécurité communautaire au Mali, a expliqué Pr Inamoud Ibny Yattara.
Concernant la promotion de la justice transitionnelle, le projet IDEG/ATJLF : ‘’une réponse à l’appel de la Communauté Noire Kel Tamasheq au Mali’’, piloté par le Complexe Infaplus et Confiance, visait à appuyer les efforts du gouvernement du Mali pour rétablir la cohésion sociale, la coexistence pacifique, la confiance et la Réconciliation Nationale par la réduction de l’état de vulnérabilités ethniques victimes de Violations Basées sur le fiat Communautaire (VBC).
La question de la prolongation de la Transition
Concernant le délai de la Transition qui est fixé à 18 mois selon la Charte et doit prendre fin en février 2022, le président du Complexe Infaplus et secrétaire général du Réseau ALAC de la Communauté Noire Kel Tamasheq au Mali Inamoud Ibny Yattara opte pour une prorogation. Pour lui, d’ici février 2022, il n’est pas possible de rendre prêt le fichier électoral, distribuer les cartes électorales et tenir un referendum. « Un pays peut avoir sa position défendable face à la pression internationale. Les maliens sont responsables de ce qui leur arrive. », Soutient-il. Il ajoute que le Mali n’est pas obligé de suivre un chemin de la communauté internationale qui ne l’arrange pas.
Image de la mine de Morila. Cette société est une mine d'or située au sud du Mali, et exploitée par AngloGold Ashanti et Randgold Resources
Au Mali, la compagnie minière Firefinch a annoncé le 1er Septembre 2021 que Jiangxi Ganfeng Lithium Co. Ltd a reçu l’approbation des actionnaires pour faire progresser l’acquisition de 50 % du Projet Goulamina Lithium et la constitution d’une coentreprise (Goulamina JV Transaction).
Il s’agit de l’approbation des actionnaires de Ganfeng qui était l’une des trois principales conditions suspensives Transaction JV Goulamina : « L’approbation des actionnaires de Ganfeng marque une étape importante pour la JV Goulamina Transaction et la mise en place de notre partenariat avec le plus grand producteur de lithium au monde, qui verra à terme Goulamina devenir le premier producteur de lithium en Afrique de l’Ouest », Dr Michael Anderson, a commenté directeur général de Firefinch.
Toutefois, la société minière précise qu’il reste deux éléments pour terminer la transaction de Goulamina JV – la réglementation chinoise et l’approbation du gouvernement malien – qui sont tous deux biens avancés. C’est une période excitante pour Firefinch actionnaires, et nous attendons un résultat sur ces points dans les 2 à 3 prochains mois.
Ajoutant qu’une fois les deux conditions suspensives restantes remplies, Ganfeng touchera alors un montant initial de 39 USD millions d’euros d’investissement en espèces dans la coentreprise, avec un montant supplémentaire de 91 millions de dollars US (en plus de jusqu’à 64 millions US de financement par emprunt), à fournir peu de temps après une décision finale d’investissement (FID) sur Goulamina.
Notons que précédemment sus-annoncé, la compagnie Firefinch et la chinoise Ganfeng ont convenu d’accélérer le FID au Trimestre de décembre 2021 compte tenu de la forte dynamique du marché du lithium et nous sommes impatients de mettre à jour le marché en temps voulu. Cette annonce a été approuvée pour publication à l’ASX par le conseil d’administration.
Pour rappel, Goulamina est l’un des plus grands gisements de spodumène de haute qualité non exploités au monde. En partenariat avec Ganfeng, Firefinch mettra le projet en production. Une coentreprise constituée à 50/50 a été établi, Ganfeng contribuant à hauteur de 194 millions de dollars US au financement du développement, dont 130 millions US en financement par capitaux propres et 40 à 64 millions US de financement par emprunt. « Tous les permis sont en place et l’étude de faisabilité définitive a confirmé Goulamina comme un projet de mine à ciel ouvert de longue durée, à grande échelle et à faible coût qui devrait produire 436 ktpa de concentré de spodumène à un coût décaissé moyen de 281 $ US/t. Une durée de vie initiale de la mine de 23 ans est étayée par une réserve de minerai à haute teneur et à faible teneur en impuretés de 52 Mt à 1,51 % Li2O pour 0,79 Mt contenait du Li2O comprenant 8,1 millions tonnes de réserves prouvées de minerai à 1,55% Li₂O et 44,0 millions de tonnes de réserves probables de minerai à 1,50 % Li₂O », precise le communiqué de presse rendu public.
Goulamina a une ressource minérale de 109Mt à 1,45 % Li2O pour 1,57Mt contenu Li2O comprenant 8,4 millions tonnes à 1,57 % Li₂O dans la catégorie Mesurée, 56,2 millions de tonnes à 1,48 % Li₂O dans la catégorie Indiqué et 43,9 millions de tonnes à 1,45 % Li₂O dans la catégorie Inférée. La Société est en cours de scission Goulamina dans une nouvelle entité cotée ASX.
Au Mali, les soldats de l’économie nationale, plus que jamais déterminés sous le leadership du ministre de l’économie et des Finances Alouséni sanou alignent les performances.
Au Mali, les rapports d’activités de 2020 et au titre de 2021 ont été validé par les membres du Comité de pilotage du Projet de déploiement des ressources de l’État pour l’amélioration des services (PDREAS) le 1er septembre mercredi 2021 et annoncé le décaissement de 50,34%, soit plus de 4,154 milliards de F CFA sur un montant total de 8,2 milliards FCFA.
A L’issue des travaux, le comité a adopté le programme d’activités et le budget annuel consolidé pour l’année 2021 et le comité affirmé que le Projet a connu deux évènements majeurs, notamment la matérialisation de la signature de l’amendement de l’accord de crédit le 26 novembre 2020. Cette convention vise à appuyer le gouvernement dans la lutte contre la Covid-19.
Pour rappel, le 25 mars dernier, la signature de convention de financement des Fonds fiduciaires multi donateurs avait eu lieu entre le Mali et la Banque mondiale.Ces fonds sont financés par l’ambassade des Pays-Bas et la Coopération suisse pour un montant total de 31,7 millions de dollars (environ 17,4 milliards de Fcfa) pour les quatre années restantes dans la durée de vie du Projet.
La mise en œuvre de ces activités a permis d’atteindre au 30 juin 2021 un taux de décaissement de 10,44%, soit 1,44 milliard Fcfa.
Selon Diakaridia Dembélé, le PTBA consolidé 2021 résulte des modifications apportées au document initial et portant essentiellement sur l’ajout des activités prises en charge par les fonds additionnels pour un montant de 6,100 millions de dollars (environ 3,4 milliards de Fcfa).
«Cette année, nous comptons transférer financièrement aux communes près de 7 milliards de Fcfa qui permettront aux municipalités éligibles et aux communes partenaires du Projet afin qu’elles réalisent des investissements importants pour leurs populations dans le domaine de l’amélioration des services de santé et d’éducation » expliqué le coordinateur Sékou Diakité.
Basé au royaume Unis, la compagnie minière Golden Star Resources Ltd a annoncé le 16 aout dernier le remboursement en espèces de 51,5 millions USD soit 7 % de débentures convertibles arrivées à échéance le 15 août 2021 (« les débentures convertibles »).
Pour cela, la société a expliqué que les débentures convertibles étaient, sous réserve de certaines restrictions, convertibles en actions ordinaires à un taux de conversion de 222,2222 par tranche de 1 000 US de capital des débentures convertibles à 7 % à un prix de conversion d’environ 4,50 $ US par action ordinaire.
Par ailleurs, le remboursement en espèces de 51,5 millions USD (« m ») règle intégralement les débentures convertibles, éliminant ainsi le passif du bilan et le risque de dilution des capitaux propres. Toutes les références ici à « dollars » sont en dollars des États-Unis.
Pourtant, les débentures convertibles à 7 % ont été émises en août 2016 pour 65 millions USD et avant l’échéance, 51,5 millions USD étaient en circulation. Les intérêts sur les débentures convertibles étaient payables semestriellement le 1er février et le 1er août de chaque année jusqu’à l’échéance le 15 août 2021.
« Le remboursement des débentures convertibles est une étape importante dans le renforcement et la progression de notre bilan au cours des 18 derniers mois. Cet événement de désendettement supprime de notre bilan la facilité beaucoup plus coûteuse et réduit ainsi notre coût du capital. Il est également positif de voir les débentures convertibles remboursées en espèces, sans dilution des capitaux propres », a déclaré Andrew Wray, PDG de la mine d’or Golden Star Resources.
Parallèlement, la Société affirme avoir, a rempli les conditions préalables sous (de remboursement en espèces des débentures convertibles) pour le prélèvement de la facilité de crédit garantie de premier rang récemment augmentée auprès de Macquarie Bank Limited (la « facilité de crédit Macquarie »).
Toutefois, ces conditions comprenaient un solde de trésorerie minimum de 35 millions USD après le remboursement des débentures convertibles si les fonds tirés de la facilité de crédit Macquarie devaient être appliqués au remboursement en espèces des débentures convertibles.
La société explique qu’une fois ces conditions remplies, la Société a puisé dans les 29,2 millions de dollars restants de liquidités disponibles. À la date des présentes, la facilité de crédit Macquarie de 90 millions de dollars est entièrement utilisée.
Par ailleurs, du premier trimestre 2020 à la fin du deuxième trimestre 2021, la société minière a réussi à réduire de moitié sa dette nette tout en investissant environ 80 millions USD dans l’entreprise. Cela a repositionné dit-il le bilan en offrant une structure de financement appropriée avec des ratios d’endettement attractifs. « Nous sommes donc impatients de poursuivre la croissance future de la mine de Wassa avec un bilan plus solide et des investissements importants déjà réalisés, tout en continuant à faire de bons progrès dans la mise en œuvre des améliorations opérationnelles pour soutenir une augmentation constante des volumes de production »,
Pour Rappel, Golden Star est une société d’exploitation aurifère établie qui possède et exploite la mine souterraine de Wassa dans la région occidentale du Ghana, en Afrique de l’Ouest. Coté au NYSE American, à la Bourse de Toronto et à la Bourse du Ghana, Golden Star se concentre sur l’obtention de marges solides et de flux de trésorerie disponibles de la mine Wassa.
En Afrique, la mine d’or Gold Fields Limited a annoncé le 19 aout dernier un bénéfice attribuable aux propriétaires de la société mère pour les six mois au 30 juin 2021 de 387 millions de dollars au 1er semestre 2021
Ce résultat se compare à un bénéfice de 156 millions de dollars US pour les six mois au 30 juin 2020. Par ailleurs, le Bénéfice normalisé de 431 millions US pour le 1er semestre 2021 par rapport à un bénéfice de 323 millions de dollars US au 1er semestre 2020. Il faut noter qu’un acompte sur dividende de 210 % par action (brut) est payable le 13 septembre 2021.
« Les opérations ont connu un bon six mois, malgré les défis permanents présentés par la pandémie. Nous continuons d’apporter le prix de l’or plus élevé au résultat net, avec une nouvelle augmentation des bénéfices normalisés. Malgré la montée en puissance des investissements du projet à Salares Norte, l’activité a généré un solide cash-flow libre au premier semestre 2021. Nous maintenons à la fois nos objectifs de production et de coûts pour l’ensemble de l’année et prévoyons un 2 ème semestre 2021 solide », a déclaré, Chris Grieffith PDG de Gold Fields, ajoutant que la société minière a « un solide profil de production supérieur à 2 Moz par an pour la prochaine décennie.
Cependant, pendant cette période, Gold Fields prévoyait que sa production annuelle atteindra 2,7 Moz d’ici 2024 avant de décliner à mesure que certaines de ses mines arrivent en fin de vie. « Nous pensons que nous devons maintenant commencer à chercher des moyens de préserver la valeur que nous avons créée au-delà de 2024 », a souhaité, le PDG de Gold Fields Basé en Afrique du Sud.
Cora est une société aurifère axée sur deux régions aurifères de classe mondiale dans Mali et Sénégal dans Afrique de l'Ouest.
Cora Or Limitée, la société aurifère ouest-africaine, est a annoncé le 18 Aout 2021 la dixième série de résultats de forage de sa plus grande campagne de forage jamais réalisée à son Projet aurifère de Sanankoro (« Sanankoro » ou « le Projet ») dans Sud du Mali.
Elles comprennent:
32m @ 6,92 g/t Au à Selin et 2m @ 146 g/t Au à la Zone B
La Société se concentre sur le ciblage de la croissance des ressources ainsi que sur le forage intercalaire pour convertir les ressources présumées existantes en ressources mesurées et indiquées. Les résultats du programme ont toujours été extrêmement encourageants, avec de bonnes largeurs et des résultats à haute teneur dans un minerai oxydé généralement peu profond.
POINTS FORTS
Zone B
● 2m @ 146,43 g/t Au de 160m dans le trou SC0171
o le trou s’est terminé dans cette intersection minéralisée, significativement en dessous de l’enveloppe de la fosse existante
● 23m @ 1,88 g/t Au de 103m dans le trou SC0464
● 14m @ 2,58 g/t Au de 66m dans le trou SC0466
Selin
● 32m @ 6,92 g/t Au de 70m dans le trou SC0489
● 66m @ 1,58 g/t Au de 52m dans le trou SC0490
● 37m @ 1,40 g/t Au de 50m dans le trou SC0491
Bert Monro, PDG de Cora, a commenté : « De multiples interceptions de forage à haute teneur continuent d’être signalées à la fois dans la zone B et à Selin, ce qui renforce à la fois la portée et l’échelle de notreProjet Sanankoro. 2m @ 146 g/t Au et 32m @ 6,92 g/t Au sont des intersections exceptionnelles et renforcent la confiance dans notre capacité à améliorer considérablement notre inventaire de ressources plus tard cette année. Le forage est en cours sur le site avec deux foreuses à circulation inverse (« RC ») et une foreuse au diamant (« DD ») ciblant les trous de remplissage et d’expansion des ressources et une foreuse rotative à air comprimé (« RAB ») se poursuit avec un programme de forage de stérilisation dans le cadre de l’étude de faisabilité définitive (‘DFS’). Nous attendons avec impatience d’autres résultats de cette campagne alors que nous entrons dans les dernières étapes du forage. »
La Société est heureuse d’annoncer les résultats d’analyse des 29 derniers trous du programme Cora 2021 de SC0464 à SC0474, SC0489 à SC0495, SC1006 à SC1011 et SC1059 à SC1063. Les résultats des sondages SC0464 à SC0474 de la zone B complètent la phase 1 (« P1 »). Selin P2 continue de signaler des intersections de consolidation de ressources à la fois sous les coquilles de fosse peu profondes et de fermeture des espaces entre les fosses existantes.
Les interceptions signalées correspondent aux derniers 3 714 m du programme de 35 000 m et sont hébergées sur dix-sept sections de 50 m entre 1297350N et 1306200N. À partir de12 août 2021, 328 trous ont été complétés totalisant 34 583 m de forage RC et 1 631 m de carottage DD. La Société a reçu les résultats d’analyse pour 19 761 intervalles échantillonnés à partir de 36 214 mètres de forage, ce qui équivaut à 77 % du total des 25 809 échantillons soumis à ce jour. Il y a actuellement 6 048 échantillons en circulation au laboratoire.
Les résultats rapportés ici de SC0464 à SC1063 ont été générés à partir de 4 456 échantillons soumis, qui comprenaient un niveau élevé de 20 % de QAQC aveugle, indépendant et accrédité. Les interceptions signalées ont passé le QAQC rigoureux.
Pertinence des résultats
Les intersections rapportées de Selin renforcent les intersections importantes précédentes et soulignent le développement des largeurs horizontales près de la surface de la configuration des ressources de Selin, en particulier dans les trous SC0489, 490 et 491.
Ces intersections rapportées ici du programme Selin P2 continuent de soutenir la nouvelle théorie des plis, ouvrant des largeurs de minéralisation horizontale associées à la diorite sur ces sections clés.
Le programme total P2 Selin est de 12 769 mètres dont les 5 333 premiers mètres sont rapportés ici. Un total de 7 436 mètres de forage reste à signaler à Selin P2. Le forage RC sera terminé d’ici la fin août. Des échantillons sont soumis chaque semaine au laboratoire et de nouveaux résultats sont attendus en continu jusqu’à la deuxième quinzaine de septembre.
La zone B1 est la troisième plus grande ressource à ciel ouvert à Sanankoro. Les résultats rapportés ici du deuxième lot de 11 sondages P1 à B1 ont confirmé une large zone de cisaillement NS de 75 m de large, 70 o pendage est, avec une forte veine de mur suspendu à haute teneur délimitée par un panneau continu plus large et à plus faible teneur de Minerai d’oxyde à ciel ouvert qui est extrêmement profondément (>120m) altéré.
La zone B1les résultats rapportés démontrent clairement la très vaste minéralisation d’oxydes encaissée dans cette ressource avec une altération extrêmement profonde et des récupérations de lixiviation profondes et élevées qui en résultent. Les résultats rapportés ont poussé la minéralisation économique bien en deçà des précédentes fosses de 2019 et un programme de consolidation des ressources P2 devrait continuer à fournir des interceptions robustes et de qualité des ressources, ce qui est très positif avant la prochaine estimation des ressources minérales (« MRE »).
Les résultats P1 combinés justifient un programme de ressources intercalaires de phase 2 (« P2 ») qui sera achevé en août et mettra fin au forage d’oxyde DFS RC de 35 000 mètres. La preuve d’une veine à très haute teneur sous-parallèle à la marge est de la zone de cisaillement ouvre des opportunités de ciblage dans P2 (voir les figures 2 et 3).
Un plan des intersections de forage et des sections de forage annotées Selin 1 305 500 N et la Zone B1 1 297 600 N sont inclus pour illustrer la teneur et le contexte géologique des résultats rapportés.
Mise à jour sur l’avancement du programme de forage
● 328 trous forés totalisant plus de 36 648 m depuis le début de la campagne jusqu’à12 août 2021
● La plate-forme RC profonde de Capital Drilling a été déplacée, après l’achèvement des trous P2 plus profonds à Selin, pour cibler le suivi des intersections à haute teneur signalées dans les zones A, B1 et C, et dans le cadre de l’achèvement du P2 processus de consolidation des ressources.
● La plate-forme GEODRILL KL600 RC achèvera la progression vers le sud du forage de consolidation des ressources à faible profondeur Selin P2.
● La plate-forme Capital DD se déplace vers le sud pour terminer des programmes géotech-métallurgiques sur les prospects des zones A, B et C.
Contexte de la géologie de Sanankoro
Sanankoro est situé sur la pointe ouest de la ceinture volcanique de Yanfolila-Kalana, qui est l’expression la plus occidentale du domaine cratonique Baoulé-Mossi, sur la principale marge transcrustale avec le Bassin de Siguiri. Il existe une architecture importante et profonde à travers le district qui relie les principales mines d’or de Siguiri, Lero, Tri-K, Kalana et Yanfolila.
A l’échelle du projet, Sanankoro se caractérise par les 2km de large Zone de cisaillement de Sanankoro, qui peut être tracée sur 30 km de Kabaya Sud dans l’ouest Mine de Yanfolila au nord de la Fleuve Nigerau-delà de Selin et sur Karan. Dans la zone du projet, chacun des prospects est soutenu par un parallèle linéaire fort, et là où une forte minéralisation est développée, une zone concentrée localisée prononcée NE-SW de veines en échelon et de développement de sulfures associé.
Géologie de Selin
Selin est hébergé sur la marge orientale de la Zone de cisaillement de Sanankoro dans l’angle nord-est du permis de Sanankoro.
Le gisement Selin a un contrôle de nœud d’interférence typique, mais avec l’impact positif supplémentaire d’un hôte intrusif de diorite rhéologique fort. La géologie aurifère à Selin est ancrée le long de cet intrusif igné de diorite linéaire, en échelon ou peut-être plié, qui carotte l’assemblage de chevauchement volcanoclastique et concentre le dépôt d’or.
Un récent forage carotté dans Selin a éclairé le modèle génétique de ce gisement de ressources en découvrant quatre-six multiples dykes précoces/pré-D3 de diorite recoupant la trace axiale à pendage de 65-80 o W d’une anti-forme F3 de l’éponte occidentale sur cette poussée majeure D2 réactivée vers l’est. Le >100 mètres de largeZone de cisaillement de Selinpeut être une contre-poussée régionale et la marge orientale dominante de la poussée régionale de Sanankoro à la limite ouest. La plus grande unité de diorite est manifestement discordante et se trouve immédiatement à l’ouest et adjacente à un cisaillement carboné de l’éponte inférieure ductile majeur de 10 à 30 m de large. La déformation progressive a plié, déformé et possiblement croisé les unités de diorite avant le dépôt d’or. Les premières fabriques de cisaillement de l’éponte inférieure sont surimprimées par des failles graphitiques plus tardives, semi-fragiles à cassantes, qui convertissent localement tout le protolithe en schiste graphitique à une échelle inférieure au mètre. Les unités de diorite présentent une interférence de veines multiphasiques et un développement de sulfures. Le sulfure dominant est la pyrite avec occasionnellement de l’arsénopyrite et une dispersion de chalcopyrite. Les minéraux d’altération sont principalement la séricite, la silice, la fuchsite, l’ankérite, le graphite et la calcite.
Le programme de carottes est terminé à Selin et les carottes sont actuellement échantillonnées pour être soumises au laboratoire au début du mois d’août. Les interceptions de carottes seront signalées en temps voulu, maintenant que tous les travaux d’essai géotechnique, de ressources et d’ingénierie de l’étude de cadrage sont terminés.
Diorite a été enregistré dans divers autres prospects dans le Projet Cora Gold Sanankoro, en particulier dans la tendance centrale principale de la zone A, de la zone B3, de la cible 3 et à l’intérieur des clôtures d’exploration plus au nord le long de la direction à partir de l’extrémité nord de la fosse de la cible 3. Un examen complet et un programme de forage ciblé pour étudier le potentiel de ressources des intrusifs de diorite hébergés dans ces prospects externes sont prévus pour 2022.
Géologie des zones A, B et C
La zone A est le deuxième gisement de ressources majeur à Sanankoro derrière Selin et étaye la limite sud du corridor minéralisé de 11,5 km, qui forme l’épine dorsale de la Projet Sanankoro. La zone A est l’expression la plus au sud de l’ axe central de tendance 010 o de laZone de cisaillement de Sanankoro, qui se trouve à 900 m à l’ouest du cisaillement de Selin Boundary et héberge la chaîne de 5,8 km de ressources à ciel ouvert de la zone A à la zone B1, B2, B3 jusqu’à la cible 3. Les dépôts de cette tendance centrale se dirigent vers l’ouest, imitant le sens régional du chevauchement.
La zone B est le troisième gisement de ressources majeur à Sanankoro derrière Selin et A. C’est l’extension latérale de la zone A, située à 800 m au nord. La tendance principale de Sanankoro s’étend sur 6 km de l’extrémité sud de la zone A à l’extrémité nord de la cible 3. Des forages détaillés par section sont nécessaires le long de ce système aurifère génératif majeur. Le parement structural local et la stratigraphie de la zone B sont très similaires à ceux de la zone A, les séquences de l’éponte inférieure ouest abritant des unités tufacées volcaniques plus cristallines et les assemblages de l’éponte supérieure sont davantage des sédiments de bassin. La zone B abrite une échelle impressionnante d’activité hydrothermale et les larges largeurs horizontales de minéralisation observées dans les récents forages sont de bon augure pour un potentiel de découverte future le long des sections centrale et sud de laZone de cisaillement principale de Sanankoro (SMSZ).
La zone C se situe à 650 mètres au sud-ouest de la zone A sur le parallèle, longue de +7 km Zone de cisaillement ouest de Sanankoro(SWSZ) qui peut être tracée le long d’une chaîne de travaux de surface jusqu’au prospect d’excavatrice, à 1,5 km au NNO de la cible 3. Il n’y a actuellement aucune ressource de surface déclarée pour la zone C, mais en réponse au succès des résultats P1, un programme P2 détaillé a été conçu pour tenter de créer une nouvelle première ressource d’oxyde d’ici la clôture de cette campagne de forage 2021 en août. La SWSZ figure en bonne place dans la liste des priorités de forage du programme 2022 et un certain nombre de cibles SWSZ, au-delà de la zone C, seront testées pour le potentiel de ressources de surface.
Les gisements des zones A, B et C sont de style identique et typiques des gisements du bassin de Siguiri, le chevauchement des plis est contrôlé dans les sédiments pélitiques et psammitiques et très profondément altérés (> 120 m de la surface). Il existe un profil d’altération très évolué avec une calotte ferro-latérite en duricrust-latérite prononcée de 8 à 10 m d’épaisseur, descendant vers une zone marbrée bien développée jusqu’à 20-25 m et reste fortement altéré jusqu’à au-delà de 130 m verticalement dans la zone de faille minéralisée centrale. Sous la saprolite se trouve une zone de transition de 35 à 40 m d’épaisseur se terminant au sommet de la roche fraîche entre 160 et 170 m.
Toutes les lithologies d’oxydes hôtes sont altérées en kaolin avec seulement du matériel filonien de quartz fortement corrodé restant sur place pour marquer les principales failles aurifères. La carotte de diamant montre que les lithologies hôtes sont principalement des pélites et des grès de bassin à grains variables avec des horizons mineurs de petits clastes de quartz et de grauwacke à matrice intercalée dans la séquence. Une intersection mineure de diorite a été identifiée mais ne constitue pas un contrôle important de la minéralisation actuellement testée par forage dans la zone A ou C. Le sulfure primaire est de la pyrite disséminée autour des réseaux de filons centraux et enveloppée par un halo hydrothermal plus large d’inondations de silice, de séricite et ankerite.
EMPLACEMENT
HOLE_ID
EUTM_29N
NUTM_29N
DE (m)
INTERCEPTER
ZONE B1
SC0464
558 117.377
1 297 549,760
103
23 m à 1,88 g/t
135
9 m à 1,32 g/t
149
7 m à 0,49 g/t
ZONE B1
SC0465
558 120,129
1 297 500,095
11
1 m à 4,14 g/t
119
4 m à 0,76 g/t
134
2 m @ 3,20 g/t
146
16 m à 0,99 g/t
ZONE B1
SC0466
558.079,862
1 297 499,939
55
3 m à 0,75 g/t
66
14 m à 2,58 g/t
85
3 m à 1,07 g/t
96
6 m à 0,50 g/t
108
10 m à 1,86 g/t
ZONE B1
SC0467
558 110,083
1 297 450,016
dix
4 m à 1,76 g/t
21
1 m à 0,59 g/t
ZONE B1
SC0468
558 040.283
1 297 444,763
38
5 m à 0,53 g/t
53
1 m à 1,82 g/t
60
1 m à 6,09 g/t
119
1 m à 0,58 g/t
ZONE B1
SC0469
558 050,005
1 297 400,005
20
1 m à 0,62 g/t
74
17 m à 0,69 g/t
ZONE B1
SC0470
558 030,140
1 297 350,055
57
1 m à 0,82 g/t
73
1 m à 0,73 g/t
ZONE B1
SC0471
558 128,387
1 297 549,751
0
1 m à 1,02 g/t
27
1 m à 0,51 g/t
160
2 m @ 146,43 g/t
ZONE B1
SC0472
558 134,196
1 297 599,851
11
1 m à 0,58 g/t
26
1 m à 0,60 g/t
146
13 m à 1,15 g/t
ZONE B1
SC0473
558.020,152
1 297 399,695
49
2 m @ 1,02 g/t
64
1 m à 0,58 g/t
ZONE B1
SC0474
558 060,255
1 297 399,993
31
1 m à 0,58 g/t
89
1 m à 0,76 g/t
110
3 m @ 1,70 g/t
124
1 m à 1,25 g/t
128
1 m à 1,99 g/t
SELIN
SC0489
559701.2502
1305480.151
40
23 m à 1,39 g/t
SELIN
70
32m @ 6.92g/t
SELIN
SC0490
559609.8084
1305494.423
52
66m @ 1.58g/t
SELIN
SC0491
559620.2338
1305450.049
50
37m @ 1.4g/t
SELIN
SC0492
559715.3253
1305449,862
23
3m @ 1.44g/t
SELIN
91
6m @ 0.97g/t
SELIN
105
9m @ 0.84g/t
SELIN
SC0493
559614.6463
1305350.586
82
1m @ 1.08g/t
SELIN
103
14 m @ 1,17 g/t
SELIN
SC0494
559750.3322
1305300.173
123
1m @ 1.08g/t
SELIN
130
1m @ 0.73g/t
SELIN
SC0495
559754.9934
1305249.917
98
7m @ 2.11g/t
SELIN
151
1 m @ 1,26 g/t
SELIN
SC1006
559569.4883
1306050,175
26
7 m à 0,67 g/t
SELIN
SC1007
559574.083
1306000.561
23
8 m @ 0,63 g/t
SELIN
SC1008
559569.9149
1306199.374
17
8m @ 1.32g/t
SELIN
SC1009
559635.527
1305400.037
23
2m @ 3.97g/t
SELIN
42
5m @ 0.95g/t
SELIN
52
14m @ 1.91g/t
SELIN
SC1010
559675.415
1305299.901
INS
SELIN
SC1011
559694.5262
1305249.507
22
5 m @ 1,03 g/t
SELIN
35
1m @ 6.399g/t
SELIN
SC1059
559 710,058
1 305 399,548
57
1m @ 2.37g/t
SELIN
78
11m @ 1.52g/t
SELIN
94
3m @ 0.93g/t
SELIN
101
1 m @ 0,62 g/t
SELIN
128
1 m à 0,78 g/t
SELIN
134
1 m à 0,87 g/t
SELIN
SC1060
559,535,649
1.305.749.503
113
10m @ 0.99g/t
SELIN
SC1061
559 555,581
1.305.700,382
100
10m @ 1.61g/t
SELIN
SC1062
559 573 880
1.305.651.014
50
1 m à 0,604 g/t
SELIN
79
25m @ 1.01g/t
SELIN
113
3 m @ 0,67 g/t
SELIN
124
13m @ 1.08g/t
SELIN
SC1063
559 631.484
1 305 250,363
103
9 m à 0,89 g/t
Tableau 1 : Résultats du forage de Sanankoro 16 08 21
Pr Benedict Oramah, président d’Afreximbank (Photo)
Le Rwanda est devenu le premier pays africain à ratifier l’Accord portant création du Fonds pour le développement des exportations en Afrique (FEDA). Pour cela, le Togo et le Soudan du Sud ont récemment adhéré à l’Accord d’établissement de cette filiale de la Banque africaine d’Import-Export (Afreximbank) orientée vers l’impact sur le développement.
Paul Kagame, Présidentd du Rwanda, a signé l’Accord d’établissement du FEDA qui confère à cette structure une reconnaissance internationale et la capacité de fonctionner pleinement et d’exécuter son mandat commercial dans le pays.
« Les récentes adhésions de la République du Togo et de la République du Soudan du Sud à l’Accord d’établissement du FEDA et sa ratification par la République du Rwanda sont la preuve de l’élan et du soutien croissants dont bénéficie le FEDA en tant que nouvelle plateforme multilatérale de développement, qui jouera un rôle essentiel dans la promotion de l’industrialisation, du développement des exportations et du commerce intra-africain. Afreximbank se réjouit de la vision partagée de ses États membres d’établir une entité axée sur le développement du commerce et visant à fournir des fonds propres essentiels qui font défaut aux PME sur le continent africain », a commenté Professeur Benedict Oramah, Président d’Afreximbank et Président du Conseil d’administration du FEDA.
Selon les termes des principes de la création du fonds, « Cette ratification par le Rwanda est une étape importante dans le processus d’accomplissement des exigences légales pour la création du FEDA en tant qu’organisation internationale », précise le communiqué de presse rendu public le 31 aout 2021. En outre, le Soudan du Sud et le Togo ont rejoint le Rwanda, la Mauritanie et la Guinée en tant que signataires de l’Accord d’établissement du FEDA.
Par ailleurs, ces signatures constituent une nouvelle étape dans les efforts d’Afreximbank visant à mobiliser ses États membres afin qu’ils signent et ratifient l’Accord d’établissement du FEDA. Par ailleurs, elles ont démontré le soutien croissant dont bénéficie le FEDA en vue de finaliser sa création légale. Toutefois, les activités du FEDA sont conçues pour soutenir l’expansion des infrastructures industrielles et la promotion du commerce intra-africain.
Notons que le FEDA vise à fournir un financement par fonds propres aux entreprises opérant dans des industries et des secteurs clés afin d’optimiser de manière significative la réalisation des priorités de développement d’Afreximbank, répondant ainsi aux objectifs stratégiques de la Banque dans le cadre des principaux piliers de sa stratégie de commerce intra-africain et de sa stratégie de développement de l’industrialisation et des exportations.
Pour rappel, Afreximbank est une institution financière multilatérale panafricaine dédiée au financement et à la promotion du commerce intra et extra-africain. Afreximbank déploie des structures innovantes pour fournir des solutions de financement qui facilitent la transformation de la structure du commerce africain et accélèrent l’industrialisation et le commerce intrarégional, soutenant ainsi l’expansion économique en Afrique. Depuis sa création, la Banque a beaucoup œuvré en faveur du soutien aux pays africains en temps de crise.
Mark Bristow, PDG de Barrick Gold Corporation (Photo en jaune au milieu)
A Toronto, la Junior canadienne Barrick Gold Corporation a confirmé le jeudi 2 septembre 2021 que le montant par action de la deuxième tranche de 250 millions USD d’une distribution de remboursement de capital totalisant 750 millions de dollars à verser le 15 septembre 2021.
Le partage selon la société minière canadienne, du dividende sera de 0,1405092 USD, sur la base du nombre d’actions émises et en circulation à la date d’enregistrement du 31 août 2021.
Par ailleurs, la société canadienne affirmée que cela fait suite à l’approbation par les actionnaires lors de l’assemblée annuelle et extraordinaire de Barrick du 4 mai 2021 de la distribution totale de 750 millions USD de remboursement de capital.
« Cette deuxième tranche du remboursement de capital de 750 millions USD, en plus de notre dividende trimestriel de 0,09 $ par action, montre l’engagement de Barrick à offrir à nos actionnaires l’un des meilleurs rendements de l’industrie tout en continuant d’investir dans la croissance et le développement futurs de notre actifs », a déclaré Graham Shuttleworth, vice-président exécutif et directeur financier. «Après les distributions du 15 septembre, Barrick aura versé près d’un milliard de dollars de rendement global en 2021, y compris le remboursement de capital favorable aux actionnaires, reflétant la solidité de notre bilan et de nos flux de trésorerie.»
Toutefois, Barrick Gold explique que « la première distribution de 250 millions USD a été effectuée en juin 2021 et la troisième distribution de 250 millions USD devrait être effectuée aux actionnaires inscrits à une date à déterminer en novembre 2021 », peut-on lire dans son communiqué.
Notons que le 15 Septembre 2021, Barrick versera également un dividende déclaré précédemment de 0,09 $ par action pour le deuxième trimestre de 2021 aux actionnaires inscrits à la fermeture des bureaux le 31 Août 2021.