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Burkina Faso: IAMGOLD annonce un incident d’escorte de sécurité impliquant un convoi de deux autocars au sein de sa mine d’Essakane

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Gordon Stothart PDG d'IAMGOLD Corporation avec 30 ans de carrière dans le domaine minière en Afrique et dans le monde (Photo)

Au Burkina Faso, IAMGOLD Corporation a annoncé le mercredi 1er septembre 2021 qu’un incident concernant l’escorte de sécurité d’un convoi de deux autocars a eu lieu le 31 août 2021 à environ 115 kilomètres de la mine d’or Essakane, au Burkina Faso, sur la route en provenance d’Ouagadougou.

La situation selon la junior canadienne a été résolue, et un membre des forces gouvernementales de sûreté a subi des blessures. « Sinon, aucun membre du personnel et de la communauté locale n’a été blessé. Pour l’instant, la Société ne s’attend pas à ce que cet incident ait une incidence négative sur la production. La Société continue de surveiller et d’évaluer la situation et d’améliorer ses protocoles de sûreté », rapporte la société minière.

Ce communiqué de presse contient certains « énoncés prospectifs ». Tous les énoncés, indique-t-ils, autres que les énoncés de faits historiques, abordant des activités, des événements ou des développements que la Société croit, prévoit ou anticipe qu’ils se produiront ou pourraient se produire dans le futur sont des énoncés prospectifs.

Par ailleurs, les énoncés prospectifs sont généralement reconnaissables par leur utilisation des termes, sans s’y limiter, « pouvoir », « devoir », « continuer », « s’attendre à », « axer », « budgeter », « anticiper », « estimer », « prévoir », « chercher à » « viser », « compter », « croire » ainsi que « prévisions », « perspectives », « potentiel », « indice », « cible », « stratégie » ou « projet » y compris dans une tournure négative ou des variantes de ces termes ou une terminologie comparable.

Toutefois, la société Essakane à travers sa mère IAMGold corporation  explique que « Les énoncés prospectifs sont sujets à certains risques et incertitudes, dont la plupart sont indépendants de la capacité de la Société à maîtriser ou à prédire, et qui pourraient avoir pour effet de faire différer de façon importante les événements ou les résultats réels de la Société par rapport à ceux évoqués dans les énoncés prospectifs », a-t-il expliqué.

 Notons que la Société ne s’engage nullement à mettre à jour publiquement ou à diffuser toute révision de ces énoncés prospectifs résultant de nouvelles informations, des événements futurs ou autres sauf si les lois l’exigent.

Pour rappel, IAMGOLD est une société de rang intermédiaire qui exerce des activités dans trois régions : l’Amérique du Nord, l’Amérique du Sud et l’Afrique de l’Ouest. La Société développe dans ces régions des districts d’exploitation minière à fort potentiel qui regroupent des mines en exploitation et des projets de développement, de construction, de mise en valeur et d’exploration.

Zangouna Koné

Huawei lance sa première édition d’un concours en Technologies de l’Information et de la Communication (TIC) au Mali

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Image d'illustration

La Cérémonie d’ouverture de la Première édition de Huawei ICT Compétition au Mali a eu lieu mardi 31 août, à l’hôtel Radisson Collection Bamako, sous le parrainage et en présence du Ministre de la Communication, de l’Économie Numérique et de la Modernisation de l’Administration Harouna Mamadou TOUREH, du Ministre de de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique Son Excellence Monsieur Amadou KEITA.

Cette édition a ainsi été l’occasion pour Huawei, Groupe leader mondial des Technologies de l’Information et de la Communication (TIC), de renforcer son partenariat avec l’écosystème TIC local, aux côtés de la société Moov Africa Malitel et la Société Orange Mali.

De nombreux étudiants de différentes universités maliennes ont assisté à la cérémonie d’ouverture. Le monde académique était également représenté puisque les recteurs des Universités partenaires étaient présents.

Le Ministre de la Communication, de l’Économie Numérique et de la Modernisation de l’Administration  Harouna Mamadou TOUREH a ainsi souligné : « Ce programme Huawei ICT Competition donnent l’opportunité à chaque continent, chaque pays, chaque ville, chaque quartier, chaque famille ou tout simplement chaque individu d’évoluer, de communiquer, se nourrir, se soigner, se distraire et se développer. (…) Les pays qui ont réussi ces dernières années à se placer au niveau des pays émergeants ont tous atteint ce stade en mettant les TIC comme moteur de développement (…). En conséquence, je félicite Huawei pour cette Edition au Mali. Ce programme Huawei ICT Competition cadre bien avec la vision du Gouvernement de transition pour le Mali.»

Ce constat a été partagé par le Ministre de de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique  Amadou KEITA : « En tant que Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, vous comprendrez toute ma gratitude à Huawei pour cette initiative qui s’inscrit dans le cadre de l’amélioration de l’employabilité de nos étudiants des filières TIC et de développement du numérique au Mali. (…) l’avenir des générations futures, en termes d’insertion socio-professionnelle, comme d’épanouissement personnel se joue pour une large part, dans la maîtrise des nouvelles technologies. »

August DONG, Directeur Général de Huawei Mali, a formalisé officiellement le lancement de cette compétition, une première dans le pays, en expliquant : « Depuis le lancement du Programme Huawei ICT Competition en 2015, plus de 82 pays et régions dans le monde et plus de 150 000 étudiants ont participé à ce programme, touchant plus de 2000 institutions d’enseignement supérieurs. Cette année, la Première Edition de la Huawei ICT Competition est lancée au Mali »

En réponse à la question sur la vision de Cette compétition visant au Mali, August DONG a répondu : «De nos jours, le domaine des TIC se développe très rapidement, la formation des talents TIC vont profondément faire progresser la société. De ce fait, Huawei contribue à travailler avec le gouvernement malien, les institutions d’enseignement et les opérateurs en fournissant des  formations aux compétences TIC afin d’établir un écosystème de talents TIC ouvert, sain et durable au Mali. »

Pour rappel, Huawei ICT Compétition est un évènement destiné aux étudiants de l’enseignement supérieur du monde entier, dans le but de promouvoir la croissance de l’écosystème des talents en TIC. La compétition s’adresse aux étudiants en cours d’étude des Institutions d’Enseignements Supérieurs du Mali.

Mali: la mairie de Ségou affiche une réalisation de 77,58 % de recette au titre de l’année 2020

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Image d'illustration de l'échangeur multiple et ses bretelles d'accès de la ville de Ségou

Au Mali, le conseil communal de la mairie urbaine de Ségou, à travers le maire Nouhoun Diarra a procédé le mercredi 1er août 2O21, la tenue de la restitution publique de la gestion de la mairie de Ségou au titre de l’exercice de 2020. A cet effet, l’ordre du jour portait sur la présentation du bilan de la gestion de l’exercice budgétaire 2020.

 A l’Issue des travaux, il ressort que les  recettes budgétaires  de la mairie  de Ségou ont  atteint 3 milliards 177 millions 355 mille  887 F FA, soit un taux de réalisation de 77,58% sur une prévision de  4 milliards 035 Millions  227  mille F CFA.  Concernant les dépenses au titre de l’année 2020,  elles sont estimées à 2 milliards 975 millions 717 mille  756  F CFA en termes des réalisations, soit un taux de 73,74% sur une prévision budgétaire de 4 milliards  035  millions 227 mille  000 F CFA.

Cette  restitution publique, qui s’est déroulée  dans la cour de la mairie de Ségou  et ayant mobilisé des centaines de personnes a été une occasion pour les admoniteurs d’échanger sur les perspectives de l’année 2021.  Elle a permis également,  l’accompagnement de  la Coalition Alternative Africaine Dette et Développement CAD-Mali.

Toutefois,  le conseil communal a profité de cet  exercice de recevabilité d’informer les participants sur la situation financière de la mairie et cela, cadre bien organisé sans arrière-pensées. Pour cela, le Maire de la commune rurale de Ségou en la personne de Nouhoum Diarra n’a pas caché sa satisfaction par rapport au résultant obtenu. Il a exhorté les  administrateurs de la mairie de Ségou de redoubler d’effort afin d’obtenir de nouveaux résultats plus confortables par rapports à celui l’année 2020.

Par ailleurs, les participants ont favorablement apprécié la tenue de cette assemblée de restitution, qui permettra d’améliorer la gouvernance locale en instaurant la confiance entre les élus et les populations.

Notons qu’à la fin des travaux, plusieurs  recommandations ont été formulées, pour l’amélioration du cadre de gestion des affaires publiques à la mairie urbaine de Ségou.

Daouda Bakary Koné

La BOAD et BADEA signent un accord de 50 millions USD destiné au financement du secteur privé Africain dans un contexte post-COVID-19.

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Siège de la Banque ouest-africaine de développement (BOAD)

La Banque Arabe pour le Développement économique en Afrique et la Banque Ouest Africaine de Développement  vont octroyer  une ligne de crédit de 50 millions (USD 32,79 milliards FCFA), pour financer le secteur privé dans la perspective de la reprise post-COVID-19.

Selon un communiqué de presse rendu public, l’accord de prêt a été virtuellement signé par les deux institutions financières.  

L’accord  vise à financer des opérations de court terme dans les Etats membres de l’UEMOA. Toutefois, le financement va servir à soutenir le secteur privé notamment les entreprises dans la perspective de la relance post-Covid-19.

Pour rappel,  la BOAD avait déjà bénéficié de trois lignes de crédit du même genre auprès de la BADEA portant sur des montants de  10, 30 et 15 millions de dollars.

Moussa  Koné

Afrique du sud : Prosus, filiale de Naspers fait une acquisition de 4,7 milliards USD

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Une vue de la capitale de l'Afrique du Sud

Prosus,  est une société de paiement appartenant depuis assez longtemps au portefeuille du même nom  est  la branche d’investissement de Naspers. Ses dirigeants ont annoncés qu’elle fera l’objet d’une grosse  acquisition d’environ  4,7 milliards USD.

Il s’agit de l’une des plus grosses sociétés de paiement au monde, totalisant 147 milliards de dollars de transactions traitées annuellement, est sur le point de voir le jour. Cette action rendre dans le cadre du partenariat  PayU et BillDesk.

« Cet investissement de Prosus valide l’opportunité importante en Inde pour les paiements numériques qui est propulsée par l’innovation et le cadre réglementaire progressif mis en place par la Reserve Bank of India », a déclaré M N Srinivasu, co-fondateur de BillDesk. Il valide aussi, très certainement, les performances réalisées par sa société depuis sa création en l’an 2000.

Par ailleurs, PayU, et BillDesk sont considéré aujourd’hui, l’une des une société de paiement, les plus anciennes success story indiennes. Toutefois,  le pays est la destination d’investissement favorite de Prosus.

Notons que la compagnie espère y connaître une croissance significative. Elle a notamment obtenu une part des actions de Swiggy. C’est la plus grosse compagnie de livraison de nourriture du territoire.

Zangouna Koné

Sénégal: Wari obtient un nouveau partenariat pour fournir un processus de visa en soutien aux voyageurs des Emirats Arabes Unis

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Image du PDG de Wari Kabirou Mbodje. Wari a été créée en 2008 à Dakar par Kabirou Mbodje, Seyni Camara, Malick Fall et Cheikh Tague. En 2019, Wari est présent dans 62 pays, à travers 500 000 points de vente. 212 millions de personnes utilisent ses services.

Le leader sénégalais  des services Financiers numériques Wari  a signé un partenariat avec  TBLDC qui vise  à fournir un processus de visa plus efficace aux voyageurs africains ayant l’intention de se rendre aux Émirats arabes unis. Cette information a été semaine par les responsables des services financiers numériques sénégalais.

Il s’agit d’une bonne nouvelle pour les clients africains de l’entreprise basée au Royaume-Uni et à Dubaï. Parce que les nouveaux partenaires,  profiteront du réseau hautement sécurisé de Wari pour accéder au paiement du processus de visa à faible coût en ligne via WhatsApp Messenger et l’application mobile myWari.

Selon Pape Dieng responsable marketing et communication « Nous sommes ravis de ce partenariat et sommes fiers que TBLDC ait choisi Wari comme plate-forme de paiement de choix pour le processus de visa des Émirats arabes unis. Ce partenariat offrira aux clients de TBLDC en Afrique un processus de visa sans tracas en fournissant des paiements sécurisés et à faible coût via Visa ou MasterCard complètement à distance », dit-il.

Il faut signaler que  des millions de voyageurs en provenance d’Afrique se verront soulager des processus de visa stressants, grâce à une plateforme efficace et sécurisée pour les paiements, la finalisation et la délivrance des visas.

C’est pourquoi, Pape Dieng a ajouté qu’«  En s’associant à TBLDC, Wari a contribué à simplifier les processus de visa aux Émirats arabes unis, en fournissant un processus d’obtention de visa sans stress pour TBLDC. Les clients peuvent suivre des étapes rapides en utilisant myWari sur un téléphone mobile ou un PC pour effectuer leurs transactions, précisant que  les clients seront récompensés pour avoir référé des contacts via le programme Wari Ambassador. C’est vraiment gagnant-gagnant pour tout le monde », a déclaré le responsable marketing et communication de Wari

Pour rappel, Wari est une plateforme digitale de services financiers et commerciaux, créée en 2008 à Dakar par Kabirou Mbodje, Seyni Camara, Malick Fall et Cheikh Tague. En 2019, Wari est présent dans 62 pays, à travers 500 000 points de vente. 212 millions de personnes utilisent ses services.

Daouda Bakary Koné

Soudan du Sud : la Banque africaine de développement et l’OMS remettent des véhicules pour soutenir la réponse au Covid-19

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Image de la capitale soudanaise

La Banque africaine de développement a fait don de deux voitures pour soutenir la réponse continue du Soudan du Sud au Covid-19 dans le cadre des efforts de la Banque et de ses partenaires pour alléger le bilan de la pandémie dans les États africains vulnérables. Le don a été fait au ministère de la Santé par l’intermédiaire de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), qui met en œuvre le projet de réponse Covid-19 financé par la Banque au nom du gouvernement du Soudan du Sud.

Les voitures seront utilisées par le Centre des opérations d’urgence de santé publique à Juba pour coordonner le système de gestion des incidents et déployer des équipes nationales d’intervention rapide pour améliorer les enquêtes sur les épidémies.

En recevant les véhicules, la ministre de la Santé Elizabeth Achuei a déclaré : « Les véhicules faciliteront la réponse multidisciplinaire et nationale dans les populations à risque et affectées, et contribueront ainsi à sauver plus de vies et à lutter contre les impacts négatifs de Covid-19. Je tiens à remercier la Banque africaine de développement et l’OMS pour leur généreux soutien, et nous veillerons à une bonne utilisation de ces véhicules.

Le directeur national de la Banque africaine de développement pour le Soudan du Sud, Benedict Kanu, a déclaré que les véhicules contribueraient grandement à combler le vide. Cependant, le besoin reste grand. « Nous ne devons pas oublier la crise alimentaire imminente, qui affecte la santé et le bien-être de millions de personnes au Soudan du Sud, en raison des inondations, des conflits et de la pandémie de Covid-19. Nous devons également accélérer un programme de vaccination au Soudan du Sud et ailleurs en Afrique pour sauver des vies et des moyens de subsistance. »

Dr Fabian Ndenzako, le représentant de l’OMS a.i. pour le Soudan du Sud, a déclaré : « Les véhicules soutiendront la continuité de la fourniture des mécanismes de réponse, car Covid-19 continue de mettre à rude épreuve le système de santé du pays. Les véhicules amélioreront la préparation et la réponse aux urgences et renforceront le système de santé. »

Le Soudan du Sud a confirmé son premier cas de Covid-19 le 5 avril 2020. Au 31 août 2021, il avait enregistré 11 446 cas, 120 décès et 11 112 guérisons de Covid-19.

En 2020, la Banque a accordé une subvention de 4,2 millions de dollars pour renforcer le système de santé du Soudan du Sud et soutenir la réponse d’urgence du pays au Covid-19. Grâce à cette subvention, l’OMS a fourni au ministère de la Santé des médicaments essentiels, des équipements biomédicaux vitaux et des équipements de protection individuelle. Il a également facilité le remodelage de quatre centres de traitement Covid-19.

En outre, l’OMS a formé 406 agents de santé pour soigner les patients atteints de Covid-19 à travers le pays. Elle acquiert également une usine de production d’oxygène pour soutenir les efforts du gouvernement.

Analyse: Au Mali en matière de politique, il faut tout refaire

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Le Monument de la Paix, également connu sous le nom de Monument à la Paix, est l'un des nombreux monuments intéressants situés dans la capitale et aussi le plus grand de la République ouest-africaine du Mali.

Contribution

« Nous demandons purement et simplement la retraite politique de la génération 1991. Nous sommes fatigués des querelles de personnes au détriment du Mali ».

LISEZ PLUTOT

Il est temps pour la vieille classe politique de se retirer complètement du jeu politique Malien après deux autres révolutions successivement en 2012 et en 2020.Sois ils vont prendre leur retraite politique dans l’honneur, sois ils risqueront de payer ce qu’ils ont fait aux autres quand injustement quand ils étaient aux commandes depuis 1991.

Nous patriotes maliens de coeur et d’esprit du Mali actuel, rejettont totalement toute idée de sursaut national tant que l’idée viendrait viendrait des mêmes acteurs de 1991.

Aucun parti politique , aucun regroupement politique ou organisation de la société ne pourra jamais amener les populations maliennes à un quelconque sursaut national car ils ont tous contribué à la faillite de l’état malien depuis 1991 en favorisant la mauvaise gouvernance, l’impunité, la haine, les acharnements et intrigues pour envoyer injustement en prison de paisibles citoyens.

Le contrat social et le contrat de confiance sont désormais rompus entre les populations maliennes jeunes et l’ancienne génération de 1991. Ils ont fait leurs preuves et voilà le résultat aujourd’hui, le Mali est dans le chaos général, le Mali a perdu les 70 % de son territoire, notre souveraineté est à plus que jamais menacée et c’est la honte générale. Nos compatriotes de la diaspora vivent dans la honte dans leurs pays de résidence.

Nous cherchons toujours notre marque en jettant la faute sur nos partenaires internationaux alors que les fautifs sont nos propres dirigeants.

Cette ancienne classe doit renforcer la génération actuelle dans son élan et son énergie d’imposer le changement. Le Président de la Transition a déjà dit que tout doit être refait et que le seul mot d’ordre est l’inclusivité pour la refondation du Mali.

Espérons que lors de la prochaine visite au Mali
de la mission de médiation de la CEDEAO, que nos acteurs politiques de 1991 , profiteront de cette opportunité ultime pour lui faire part de leur décision de se retirer définitivement de la scène politique et de s’aligner et accompagner en fin la nouvelle génération pour la refondation du Mali.

Cela sera à leur honneur et nous les respecterons et protégeront à notre tour.

Pourquoi toujours recevoir à chaque fois chez nous des enfants d’autres pays venant nous rencontrer pour essayer de concilier les points de vue discordants des protagonistes qui disent tous aimer le Mali. Un climat social et politique qui ne parvient pas à s’apaiser durant 30 ans c’est quoi le projet ?

Hier ensemble, aujourd’hui des opposants, demain avec un poste administratif on dit que tout est blanc et cela depuis 1991, le peuple malien et fatigué et la communauté internationale doit comprendre ce message si elle veut la stabilité et le développement du Mali.

Se retirer et encadrer ou s’accrocher en assumant le déshonneur. Le jauge est là et nous observons le niveau du level.

« L’échec est la voie du succès ; chaque erreur nous apprend quelque chose. » Morihei Ueshiba

Sackoba

Nigéria: une enveloppe symbolique de 520 millions USD pour la phase 1 d’un programme agricole

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Abuja est la capitale du Nigéria, au centre du pays. L'horizon de la ville, qui a été construite en grande partie dans les années 1980, est dominé par Aso Rock, un énorme monolithe. Il se dresse derrière le complexe présidentiel, qui abrite la résidence et les bureaux du président nigérian dans le quartier de Three Arms Zone, à l'est de la ville. À proximité se trouvent l'Assemblée nationale et la Cour suprême du Nigéria

Au Nigeria, le gouvernement fédéral (Etat) a exprimé le 30 aout  2021  son  soutien massif à une initiative visant à créer des zones spéciales de transformation agro-industrielle (SAPZ). La Banque et ses partenaires de développement mobilisent 520 millions USD pour cofinancer la première phase du programme au Nigeria, qui sera mis en œuvre par phases dans six zones géopolitiques

Il s’agit des partenariats public-privé visant à développer des chaînes de valeur prioritaires en développant des infrastructures dans les zones rurales, axées sur la finition et la transformation des matières premières et des produits de base.

A l’issue d’une  séance d’information de haut niveau tenue le  lundi dernier , le ministre des Finances, du Budget et de la Planification nationale, le Dr Zainab Shamsuna Ahmed, a réaffirmé l’engagement du gouvernement fédéral à mettre en place des politiques et des incitations favorables pour attirer les investissements du secteur privé dans les Zones, pour assurer une mise en œuvre réussie.

« Le gouvernement fédéral s’est engagé à mettre en œuvre avec succès le programme visant à augmenter la production agricole, à réduire la pauvreté et à intensifier la création d’emplois dans tout le pays », a déclaré Ahmed.

Par ailleurs, le programme de la zone spéciale de transformation agro-industrielle du Nigeria comprend quatre composantes qui se renforcent mutuellement : le développement des infrastructures et la gestion des pôles agro-industriels ; productivité et production agricoles; développement politique et institutionnel; et la coordination et la gestion du programme.

Pour sa part, le ministre de l’Industrie, du Commerce et de l’Investissement, Otunba Richard Adebayo, a salué l’initiative stratégique de la Banque africaine de développement et de ses partenaires, et a ajouté « une forte participation du secteur privé garantira que le projet s’aligne sur le programme d’industrialisation du gouvernement fédéral ».

Notons que les transformations agro-industrielles spéciales sont une initiative phare de la priorité stratégique « Nourrir l’Afrique » de la Banque. Toutefois, le résultat final est l’amélioration des moyens de subsistance de millions de personnes dans les zones rurales ainsi qu’une réduction de la pauvreté.

Daouda Bakary Koné

Burkina Faso : l’Etat lève 27,5 milliards sur le marché financier de l’Umoa

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La capitale du Burkina Faso, Ouagadougou

Au Burkina Faso, le trésor public a levé 27, 5 milliards de FCFA sur le  marché financier de l’umoa. Cette levée de fonds qui s’est  ouverte sur  les émissions du mois de septembre sur le marché monétaire régionale a un taux d’intérêt de 6, 10% des investisseurs de l’UMOA

Il s’agit d’une  émission d’obligations de relance (ODR) de maturité 7 ans. Par ailleurs, l’opération a été enregistrée sur un carnet d’ordres de 119,33 milliards FCFA. Toutefois, l’enveloppe rapportée à est de 25 milliards FCFA. Toutefois, la somme sollicitée initialement par l’Etat du Faso avait un taux  de sursouscription qui  ressort à plus de 400%.

« Six des 8 pays membres de l’UEMOA ont pris part à l’émission. Les investisseurs du Bénin ont le plus montré leur intérêt pour les titres publics du pays. Ils ont à eux seuls soumissionnés plus de 33 milliards FCFA quand ceux du Burkina Faso et de la Côte d’Ivoire ont respectivement proposé 30,8 milliards FCFA et 27,2 milliards FCFA », selon Sikafinance.

Notons que les prix marginal et moyen pondéré de l’obligation de coût 10 000 FCFA ont enregistré des surcotes de 196 FCFA et 221 FCFA au terme des adjudications. Quant au rendement moyen pondéré, il  est lui ressorti à 5,69%.

Moussa Koné