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Webb Fontaine et la Fondation SEFACIL vont lancer une série de webinaire sur la mise en place des solutions technologiques

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Image d'illustration. Webb Fontaine est une société de technologie à dimension mondiale qui vise à redessiner l’avenir des échanges. Fort de la confiance des Etats et gouvernements du monde entier, Webb Fontaine fournit au secteur des solutions intégrées pour développer les échanges commerciaux et les moderniser.

Webb Fontaine en partenariat avec la Fondation SEFACIL, lance à partir du 8 septembre 2021 une série de webinaires sur la manière dont la mise en place de solutions technologiques affecte la concurrence, le développement durable, et la gestion des ports d’Amérique latine, ainsi que son incidence sur les échanges internationaux.

 
Les discussions porteront sur la manière dont des idées et des projets innovants fondés sur les différentes technologies sont progressivement mis en place dans les ports publics et privés de la région Amérique Latine, ainsi que leur impact sur les échanges.

Par ailleurs, ce webinaire, destiné aux professionnels des secteurs public et privé, passera en revue les effets disruptifs résultant de la crise du Covid-19 sur le plan de l’économie et leur incidence en tant qu’accélérateur de changement en matière de dématérialisation et de modernisation du secteur portuaire.

Le panel d’experts comprend différents membres proéminents du secteur, tels Yann Alix, directeur exécutif de la fondation SEFACIL en France et spécialiste des relations latino-américaines, Jorge Durán, secrétaire général du Comité Interaméricain des Ports (CIP) de l’Organisation des Etats Américains, Carlos Martner, Coordinateur des transports intégrés et de la logistique de l’Institut Mexicain des Transports (IMT), Sergio Gorgone, directeur des systèmes informatiques de l’Autorité Portuaire de Buenos Aires (AGP), qui échangeront avec les modérateurs Jean Edouard Nicolet (Webb Fontaine) et Luis Ascencio, consultant en transport international et logistique et directeur du portail Porthink.com.

« L’Amérique latine se tourne vers la dématérialisation, l’intégration des technologies, et les partenariats publics-privés pour l’établissement et le fonctionnement de systèmes informatiques tels que les Guichets Uniques ou les Systèmes Communautaires Portuaires. La recherche d’une meilleure intégration opérationnelle ainsi que de la cybersécurité dans la logistique portuaire sont des éléments critiques qui améliorent l’efficacité et la compétitivité des usagers. Webb Fontaine est parfaitement placé pour être un partenaire stratégique des communautés portuaires et des administrations confrontées à ces problèmes de gestion du changement. L’objectif de Webb Fontaine est de réunir des spécialistes du domaine lors d’une discussion qui devrait stimuler la réflexion et aboutir à un plan d’action innovateur », a déclaré Jean Edouard Nicolet, responsable du développement commercial pour la région Amérique Latine et Caraïbes de Webb Fontaine 


Notons que des webinaires sont destinés à stimuler la recherche dans le cadre d’une série de groupes de réflexion dont l’objectif est de diffuser des informations à fort impact, permettant ainsi aux responsables des secteurs public et privé de partager idées et connaissances.

Zangouna Koné

Hydrocarbures: la Côte d’Ivoire annonce une importante découverte de pétrole brut et de gaz naturel associé

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Outre Total et Eni, plusieurs sociétés internationales, notamment la britannique Tullow Oil, ont annoncé ces dernières années des découvertes importantes.

Il s’agit d’une  découverte majeure de pétrole dans les bassins sédimentaires de la cote d’Ivoire qui vient d’être faire par la société Italienne Eni   dans le bloc CI-101.

Selon le communiqué rendu public, la zone est située « en eau profondes, opérée en consortium nationale de « Petroci Holding », indique  un communiqué du ministre ivoirien des Mines et du Pétrole, Thomas Camara.

Sur la page Facebook, de la présidence Ivoirienne, Alassane Ouattara, chef de l’Etat dira que : « Je me réjouis de cette importante découverte de pétrole brut et de gaz naturel dans le bassin sédimentaire de notre pays », qualifiant ainsi, « De belles perspectives pour la production pétrolière et gazière dans les années à venir », de la côte d’Ivoire.

En 2014, le groupe français Total avait évoqué un « résultat très prometteur » à propos de ses recherches en eaux très profondes au large de la Côte d’Ivoire. Outre Total et Eni, plusieurs sociétés internationales, notamment la britannique Tullow Oil, ont annoncé ces dernières années des découvertes importantes.

Toutefois, les autorités Ivoiriennes, précisent que « le potentiel peut être estimé de manière préliminaire à environ 1,5 à 2 milliards de barils de pétrole brut d’une et d’autre part à environ 1800 à 2 400 milliards de pieds cube de Gaz associé », faisant état « d’une découverte importante qui viendrait ainsi fortement accroître les réserves prouvées de la Côte d’Ivoire, ainsi que sa production pétrolière et gazière dans les années à venir ».

Il faut rappeler que la Côte d’Ivoire avait signé en 2019 des contrats avec l’italien Eni et le français Total, pour l’exploration de quatre blocs pétroliers correspondant à un investissement de 185 millions de dollars.

Pour rappel, la production de pétrole en Côte d’Ivoire, qui a enregistré en 2019 une augmentation de 12% pour atteindre plus de 36.000 barils par jour, provient de puits de forage se trouvant essentiellement offshore, près de la frontière avec le Ghana.

Notons que l’Etat Ivoirien est un  modeste producteur, qui a révisé en 2015 son code pétrolier pour attirer de nouveaux investisseurs, grâce à des contrats de partage de production. Ce qui a fait que le pays dispose de 51 champs identifiés dont 4 en production, 26 en exploration et 21 encore libres ou en négociation.

Daouda Bakary Koné

Hydrocarbures: L’Opep+ confirme sa politique prudente à l’issue d’un sommet expéditif

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Siège de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole

Les membres de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et leurs alliés ont validé mercredi, lors d’un sommet ministériel mené tambour battant, leur stratégie d’augmentation progressive de la production, face à une reprise teintée d’incertitudes.

Loin du psychodrame de juillet, il leur aura cette fois fallu moins d’une heure pour parvenir à un accord.

L’Opep+ « confirme à nouveau (…) l’ajustement à la hausse de la production globale mensuelle de 400.000 barils par jour pour le mois d’octobre », a indiqué le groupe dans un communiqué.

Cette annonce, « sans surprise » pour nombre d’observateurs de marché, s’inscrit dans la continuité pour l’alliance qui avait décidé mi-juillet une augmentation mensuelle de cet ordre « jusqu’à l’élimination progressive » du volume laissé sous terre pour le moment, soit à l’automne 2022 à ce rythme.

La décision, qui porte sur le seul mois d’octobre, traduit également la prudence de l’alliance qui se réserve la possibilité de rectifier le tir si besoin le mois prochain. 

Avant l’émergence de la pandémie de Covid-19, les producteurs ne se retrouvaient que deux fois par an.

– Front presque uni –

Le marché attendait de savoir si l’Opep+, dont l’histoire est émaillée de guerres intestines, allait présenter un front uni après la querelle du début de l’été lorsque les Emirats arabes unis avaient crié publiquement à « l’injustice ».

Abou Dhabi, qui militait pour un relèvement de la base de calcul de son quota de production de brut, avait finalement eu gain de cause: sa part, tout comme celle de plusieurs autres pays (Irak, Koweït, Arabie saoudite et Russie), a ensuite été ajustée à la hausse, une révision qui prendra effet en mai 2022.

Si la courte durée de la réunion de mercredi témoigne d’un consensus vite obtenu, le vice-Premier ministre russe Alexandre Novak, en charge de l’Energie, aura joué le rôle de franc-tireur un peu plus tôt dans la journée, ménageant le suspense sur son issue.

M. Novak, cité par l’agence Interfax, a en effet indiqué que la Russie était en mesure d’augmenter sa production au-delà de son quota, provoquant un coup d’arrêt à la timide hausse des cours du brut engagée depuis le début de journée.

– Fin de non-recevoir –

« Avant la réunion, le groupe semblait être confronté à un certain nombre de pressions contradictoires », a réagi Caroline Bain, de Capital Economics.

L’Opep+ est attentif au regain du nombre de contaminations au Covid-19, menace sérieuse pour la demande de brut, même si il s’est voulu rassurant.

« Si les effets de la pandémie continuent de susciter une certaine incertitude, les fondamentaux du marché se sont renforcés », a-t-il souligné.

Le groupe fait aussi face aux pressions de l’administration de Joe Biden, militant pour une hausse plus importante de la production afin de limiter la hausse des prix à la pompe et ainsi soulager le porte-monnaie de l’automobiliste américain.

Début août, le conseiller américain à la Sécurité nationale Jake Sullivan avait expliqué que le cartel n’en faisait « pas assez » pour doper la production de pétrole, menaçant la reprise économique. 

Mais par cet accord expéditif, les vingt-trois ont opposé à la Maison Blanche une fin de non-recevoir.

En guise d’incitation supplémentaire à ne pas rouvrir trop tôt ni trop vite les vannes, les deux cours de référence du brut ont connu en août leur pire mois depuis octobre 2020.

Le Brent et le WTI ont accueilli avec calme la décision de l’Opep+: ils remontaient peu après 17H00 GMT vers leur niveau de clôture de la veille après avoir légèrement flanché plus tôt dans la journée.

bp/anb/eb

Clôture en hausse en Europe, record du Nasdaq

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Le NASDAQ est une bourse de valeurs ouverte en 1971, actuellement le deuxième plus important marché d'actions des États-Unis, en volume traité, derrière le New York Stock Exchange.

Les Bourses européennes ont terminé en hausse mercredi et à Wall Street, le Nasdaq a inscrit un record après un indicateur sur l’emploi américain inférieur aux attentes, qui fait une nouvelle fois refluer les craintes d’un resserrement prochain des politiques monétaires.

À Paris, le CAC 40 a gagné 1,18% (78,51 points) à 6.758,69 points. A Londres, le FTSE 100 a avancé de 0,42% et à Francfort, le Dax a pris 0,07%.

L’indice EuroStoxx 50 a fini sur une progression de 0,74%, le FTSEurofirst 300 de 0,47% et le Stoxx 600 de 0,48% après avoir frôlé en début de matinée son record du 13 août.

Au moment de la clôture en Europe, Wall Street évoluait en ordre dispersé: le Dow Jones perdait 0,07% alors que le Standard & Poor’s 500 s’adjugeait 0,17% et le Nasdaq Composite 0,69%.

Ce dernier a inscrit un record grâce à la hausse marquée de grandes capitalisations du secteur des hautes technologies comme Apple (+1,73%) ou Alphabet (+1,03%), qui ont atteint des plus hauts historiques.

LES INDICATEURS DU JOUR

Les actions européennes étaient déjà bien orientées avant l’ouverture des marchés américains, grâce entre autres aux espoirs de nouvelles mesures de soutien à l’économie en Chine après de nouveaux signes de ralentissement et aux résultats définitifs des enquêtes PMI sur le secteur manufacturier européen, qui reflètent une croissance toujours soutenue.

Aux Etats-Unis, l’enquête mensuelle du cabinet ADP sur l’emploi dans le secteur privé montre que le nombre d’emplois créés en août a été inférieur aux attentes, un argument favorable au maintien prolongé des mesures de soutien de la Réserve fédérale à deux jours de la publication du rapport mensuel du département du Travail.

L’enquête ISM sur l’activité du secteur manufacturier reflète quant à elle une accélération de la croissance du secteur le mois dernier mais aussi une contraction des effectifs.

VALEURS

En Europe, les secteurs les plus sensibles aux perspectives de reprise ont soutenu la tendance: l’indice Stoxx du transport et des loisirs a gagné 1,83%, tout comme celui de la distribution. Celui des hautes technologies a pris 1,42% dans le sillage du Nasdaq.

Le compartiment des banques, lui, s’est adjugé 0,94% avec la remontée des rendements des emprunts d’Etat.

A Paris, Pernod Ricard a pris 3,71% après des résultats annuels supérieurs aux attentes alors que Carrefour cédait 5,49%, pénalisé par la sortie de Bernard Arnault du capital.

CHANGES

Le dollar, stable en début de journée, s’est orienté à la baisse après la publication de l’enquête ADP, qui nourrit les interrogations des cambistes sur l’attitude de la Fed dans les semaines et les mois à venir.

L’indice qui mesure les fluctuations du billet vert face à un panier de devises de référence recule de 0,2%.

L’euro, lui, continue de bénéficier de l’accélération plus marquée qu’anticipé de l’inflation dans la zone euro: il a atteint, à 1,1856 dollar, son plus haut niveau depuis le 5 août.

TAUX

Les rendements obligataires de référence de la zone euro ont fini sans grand changement après avoir touché en séance leur plus haut niveau depuis près de six semaines, amplifiant le mouvement déclenché mardi par la première estimation de l’inflation en août et par les déclarations de membres du Conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne (BCE) favorables à une diminution des achats d’actifs de l’institution.

Celui du Bund allemand à dix ans est monté à -0,354%, au plus haut depuis le 19 juillet, et son équivalent français à -0,003%.

Leur hausse a toutefois été freinée par le recul des rendements américains après la publication de l’enquête ADP, celui des Treasuries à dix ans repassant un temps sous 1,3%.

PÉTROLE

Le marché pétrolier recule nettement après l’annonce par l’Energy Information Administration (EIA) d’une augmentation des stocks d’essence aux Etats-Unis et la confirmation par l’Opep+ de son intention d’augmenter sa production de 400.000 barils par jour par mois jusqu’à la fin de l’année.

Le Brent abandonne 1,02% à 70,90 dollars le baril et le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) 1,09% à 67,75 dollars.

(Reportage Marc Angrand, édité par Jean-Michel Bélot)

Mali: Avec 91.000 entreprises créées et 680 milliards FCFA générés entre 2015 et 2021, l’Ex DG de l’API Mali, Moussa Ismaël Touré sort la tête haute.

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Direction générale de l'Agence pour la Promotion de l'Investissement (API-Mali)

Après une riche expérience dans la gestion et le management commercial au Mali et à l’international, Moussa Ismaila Touré, est arrivé à la tête de l’Agence pour la Promotion des investissements au Mali (API-Mali) en 2015 avec deux ambitieuses missions en tête : construire une API-MALI forte et changer le narratif du Mali. C’est exactement ce qui s’est passé. Avec un bilan élogieux, Moussa Ismaila Touré est en  fin de mission à la tête de l’Agence pour la promotion des Investissement au Mali.

A sa prise de service en 2015, Moussa Ismaila Touré a trouvé une API-Mali débutante dans un écosystème complexe sévèrement plongé dans une crise profonde. Il s’agit d’une crise financière entachée par  l’arrêt d’une partie des activités et 5 mois de retards de salaires du personnel. D’autre part, le manque de ressources humaines compétentes suite au départ de plusieurs employés dans le cadre d’un plan de départs volontaires et des problèmes de gouvernance et de dysfonctionnement des services et procédures.

Selon le directeur générale sortant de l’Agence pour la des Investissement, Il existait « Un environnement instable notammentla dégradation de la situation sécuritaire impactant négativement l’image de notre pays, l’absence d’innovation dans l’amélioration du climat des affaires comme observé à travers le classement du Mali dans le Doing Business de la Banque Mondiale et l’ancrage institutionnel faible pour une agence fortement stratégique telle que l’API-Mali », a laissé entendre,  Moussa Ismaila Touré EX DG de l’API-Mali, ajoutant  que face à l’ensemble de ces défis, il a fallu prendre des décisions courageuses et bâtir les fondements de ce qu’il a alors appelé « une nouvelle API ».

Cette ambition s’est matérialisée à travers la construction d’une nouvelle vision stratégique reposant sur 5 piliers majeurs à savoir,  l’amélioration de la perception du Mali auprès des investisseurs potentiels, la mise en place de démarches innovantes de prospection et de ciblage des opportunités d’investissements, la facilitation du parcours d’investissement, l’accompagnement et le suivi post-investissement, et l’amélioration des services du Guichet unique etc.

Ces visions l’on permit de créer un climat favorable qui a explosé un résultat probant et élogieux. Parmi ces résultats,  on peut citer la création de 91.000 entreprises sur la période 2015-2021, une somme de 680 milliards d’investissements a été générée.

jours en 2014 à 30 jours en 2021, l’augmentation de 500% du nombre de création d’entreprises et la réduction des délais de création passant de 25 jours en 2014 à 2 jours en 2021, le doublement du budget de l’Api-Mali, l’ouverture de 4 Antennes Régionales du Guichet Unique, la digitalisation et dématérialisation des processus métiers, la mise en place d’outils de gestion comptable et financière et opérationnalisation des organes de gouvernance, la reprise de la collaboration avec les PTF et retour de la confiance en l’API-Mali, le regain de confiance du secteur privé aux structures d’accompagnement publiques (vidéo, lancements de services à valeur ajoutée : Women Business Center (WBC) et Aftercare, et le renforcement de capacités des Conseillers économiques des Par ailleurs, les délais d’obtention des agréments divisés par 4 sur la même période passant de 120 Ambassades.

Toutefois, il faut signale d’autres succès ont été générés dans les mêmes dynamiques notamment d’intenses activités nationales et internationales de promotion de la destination Mali et des opportunités d’investissements etc. C’est pourquoi, il est nécessaire de mentionner que ce travail a été couronné par plusieurs reconnaissances nationales et internationales. Toute chose qui prouve que Moussa Ismaila Touré peut partir avec  l’esprit tranquille et fier du travail abattu et des résultats obtenus. Comme pour dire qu’il est à espérer que son successeur poursuivra l’œuvre afin de porter encore plus haut cette agence clef.

Daouda Bakary Koné

La Banque Islamique de Développement va débloquer 250 millions USD pour soutenir l’éducation en Grande Bretagne

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Bandar bin Mohammed bin Hamza Asaad Al Hajjar est un économiste saoudien et ancien ministre du Hajj. Il a été démis de ses fonctions lors de la bousculade du Hajj en 2015

Le Premier ministre britannique Boris Jonhson a salué le lundi 30 aout 2021, dans ses entretiens avec le Président de la Banque Islamique de développement, Dr. Bandar, l’engagement de Banque à fournir 250 millions dollars pour soutenir une éducation de qualité, la formation des enseignants et le retour des enfants à l’école.

La BADEA et la BOAD signent 4 conventions de financement pour 90 milliards de F CFA en soutien à l’amélioration des conditions de vie des populations en Afrique de l’Ouest

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La Banque Arabe pour le Développement Economique en Afrique (BADEA) a signé, le lundi 30 août 2021 quatre Accords de prêt 90 milliards de F CFA respectivement avec la Banque Ouest Africaine de Développement – BOAD, la République du Cabo Verde, la République de Côte d’Ivoire, et la République de Guinée-Bissau, et un accord d’assistance technique avec Smart Africa.

Ces Accords de prêt ont été signés pour la BADEA par Dr. Sidi Ould Tah son Directeur Général, pour la Guinée Bissau par  Joao Alage Mamadu Fadia, son Ministre des Finances, pour la Côte d’Ivoire par  Nialé Kaba, sa Ministre du Plan et du Développement,  pour le Cap Vert par   Jorge Jose de Figueiredo Gonçalves, son Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire en Italie, et pour Smart Africa par Monsieur Lancina Koné, son Directeur Général.  Avec la BOAD, représentée par son Président Monsieur Serge Ekue, la cérémonie de signature s’est passée virtuellement. 

Il s’agit, pour la Guinée Bissau, d’un projet de modernisation de la voirie de la ville de Bissau et ses environs d’un coût global de 48 millions de dollars, soit environ 27 milliards de francs CFA.  La BADEA contribue au financement du Projet à hauteur de 90 %. Le projet vise à contribuer à l’amélioration des conditions de vie des populations et à faciliter le trafic routier dans la capitale Bissau et ses environs. Il contribuera, ainsi, à l’atteinte de deux Objectifs de Développement Durable (ODD 9 et 11).

Pour la Côte d’Ivoire, ce financement est dédié à la construction et à l’équipement du Centre Hospitalier Universitaire d’Abobo (la commune la plus dense de la capitale Abidjan). Son coût total est estimé à 96,36 millions de dollars équivalent à environ 53 milliards de francs CFA. La BADEA y participe pour 52 % en co-financement avec le Fonds saoudien de développement et le Gouvernement de Côte d’Ivoire. Le projet vise à contribuer à l’amélioration des conditions de prise en charge sanitaire, à combler le déficit des infrastructures de santé et à accroître l’efficacité des ressources humaines du secteur à travers la construction et l’équipement d’un hôpital intégré où l’on retrouve toutes les spécialités médicales. Ce projet s’inscrit dans la perspective de l’ODD 3. 

En ce qui concerne la République du Cabo Verde, ce prêt porte sur l’aménagement et la valorisation de trois bassins versants dans les îles de Santiago, Santo Antao et Boavista, pour un coût un total de 36 millions de dollars américains soit environ 20 milliards de francs CFA, et dont la réalisation contribuera à l’atteinte des ODD 1 et 2. La contribution de la BADEA au financement de ce projet s’élève à 46% en co-financement avec le Fonds saoudien de développement. 

Avec la Banque Ouest Africaine de Développement -BOAD, la BADEA a signé un accord de prêt de 50 millions de dollars américains comme ligne de crédit pour le financement des entreprises et organismes privés dans la perspective de la reprise post-COVID-19. 

Par ailleurs, la BADEA a signé avec Smart Africa un accord d’assistance technique de 95 mille dollars américains pour financer une étude faisabilité du Projet « One Africa Network» pour faciliter et augmenter les échanges de trafic vocal et de services à valeur ajoutée entre les pays africains avec un objectif final de réduire le coût des services d’itinérance (roaming) et de communication internationale en Afrique et de maintenir le trafic intra-africain dans les limites du continent.

Pour la BADEA, ce financement s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de sa stratégie à l’horizon 2030 et de son huitième plan quinquennal. Notons que la signature de convention  a eu lieu au siège de la BADEA à Khartoum, en République du Soudan.

Daouda Bakary Koné

Mali: Amadou Konaté, à la tête de la direction générale des douanes pour l’émergence des recettes et sauver l’économie Malienne

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Bamako-Mali

Il s’agit de la nomination d’un Gestionnaire hors classe, Amadou Konaté, inspecteur des Douanes de classe exceptionnelle, originaire de Kolondièba (Tousseguela). Pur produit fini de l’Ecole Nationale d’Administration (ENA), Amadou Konaté est le désormais homme fort de la douane Malienne. Lisez

Il intègre la fonction publique en 1987 dans le corps des Inspecteurs de Douanes. Après sa formation militaire au Service National des Jeunes (SNJ) entre 1988 et 1989, le jeune inspecteur, apte à servir la patrie, commence son stage à la Direction nationale des douanes à Bamako, à la division de la Statistique et Etudes Economiques. Auparavant, le jeune inspecteur a suivi un stage d’imprégnation dans les différentes Bureaux de Bamako dans les 1990.

Amadou Konaté prendra part à plusieurs séminaires et ateliers de formation à travers le monde dans des domaines variés comme la gestion axée sur le résultat (GAR), la construction et la gestion de la Zone de développement économique pour les pays francophones (Chine), la formation des Cadres Supérieurs Etrangers (France),  l’intelligence économique (ENA de Paris) ; gestion des ressources humaines dans les administrations fiscales (Maroc, France, Togo, etc.).

Le tout nouveau DG des douanes Maliennes est un inspecteur réputé compétent, sérieux et très rigoureux par ses pairs. L’expert en négociation  de la Direction Générale des Douanes avec le Fonds Monétaire International (FMI) a également occupé de hautes fonctions au sein de l’institution douanière.

Jusqu’à sa nomination le mercredi dernier comme gabelou en chef, l’inspecteur Amadou Konaté était le Directeur des Recettes, de la Planification et des Programmes de Vérifications depuis le 6 Décembre 2018. A ce titre, il était le chef du Groupe-projet réappropriation de la fonction d’évaluation en douane.

Entre  1990 à 2017, il a occupé plusieurs postes de responsabilités à la douane et les a assurés avec patriotisme et dévouement. Parmi ces postes, la direction de l’Administration des Ressources Humaines, des Finances et du Matériel de 2017 à 2018 ; il a été le directeur régional des Douanes de Kayes de 2015 à 2017 et celui de la région de Ségou de 2014 à 2015 ; en 2013, il a été chef du Bureau Principal des Douanes de Kayes et en 2011, M. Konaté a assuré la même fonction au sein du Bureau Principal des douanes de Bamako-Fer.

En 2010, Amadou Konaté, ce valeureux officier des soldats de l’économie était le Sous-directeur Adjoint de l’Administration Générale à la Direction Générale des Douanes. Un poste qui constitue le centre névralgique de l’administration des gabelous.

A ce titre, il a été membre des commissions ou comités de pilotage de la Direction Générale des Douanes sur la relecture des textes organiques de la Direction des Douanes et des Directions régionales, suite aux recommandations des missions d’audit ; la relecture des textes statutaires ainsi que le plan de carrière de l’agent des douanes ; la relecture des textes ayant abouti à l’adoption d’un code d’éthique et de déontologie de l’agent des douanes.

Entre 1998 à 2000, il a été successivement chef du Bureau Principal de Ségou et celui de la Brigade Commerciale de Ségou. Auparavant, il avait été le chef de la Section Recevabilité du Bureau National des Produits Pétroliers. A noter que l’inspecteur Konaté a été chef BMI de Sikasso avant son affectation à Koury comme patron de la Brigade Touristique de Surveillance et au bureau de l’Aéroport.

Le nouveau DG est un cadre expérimenté et très rodé dans la mise en œuvre des instruments de l’Organisation mondiale des douanes (OMD). Il fut l’un des acteurs clés  dans la mise en œuvre de l’Accord sur la Facilitation des Echanges de l’OMC (Organisation mondiale du commerce) au niveau de la Direction Générale des Douanes exposé lors de la Conférence des donateurs à Lomé sur la mesure de facilitation liée aux courtiers en douane-article 10.6 de l’AFE. A n’en pas douter, le nouveau patron de la douane malienne est sur terrain connu avec une expérience solide.

Daouda Bakary Koné

Abattre des civils et bombarder des maisons, quelle dette de sang l’armée américaine doit-elle ?

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Dans une allocution, lundi 16 août, le président des États-Unis a assumé la décision de retirer les troupes d'Afghanistan, pays retombé aux mains des talibans. Cette chute est arrivée « plus rapidement » qu'il ne l'avait prévu. Mais Joe Biden estime que les Afghans n'ont pas saisi leur chance de « déterminer leur propre avenir ». Et il n'exclut pas une intervention contre les talibans « si nécessaire ».

Dans la soirée du 29 août, heure locale en Afghanistan, les troupes américaines stationnées en Afghanistan ont utilisé des drones pour effectuer une autre « frappe militaire de précision » à Kaboul. La cible était une zone résidentielle. L’attaque a tué 10 civils, dont le plus jeune n’avait que 2 ans et demi. 

Au début, les États-Unis ont affirmé que l’attaque aérienne avait tué un terroriste qui était « suspecté » et « prêt » à commettre un attentat suicide à la voiture piégée sur l’aéroport de Kaboul, et ont rapidement modifié leur déclaration.

Le capitaine de la marine américaine Bill Urban a publié une déclaration indiquant qu’une voiture avait été touchée lors d’une attaque aérienne de l’armée américaine.  Le véhicule transportait « prétendument » plusieurs terroristes d’organisations extrémistes, et la frappe aérienne a « soupçonneusement » fait exploser les explosifs contenus dans le véhicule. Une explosion secondaire plus importante a fait des victimes civiles.

Les attaques basées sur des « soupçons », « présumées » et « soupçonneusement » sont déjà choquantes, mais les faits sont-ils comme l’affirmation de l’armée américaine selon laquelle une deuxième explosion a fait des victimes civiles ?

Le reporter de China Media Group à Kaboul est arrivé sur les lieux dès après l’explosion. À son arrivée, il a vu que les voitures qui ont été touchées sont encore sur le parking, et une voiture garée à côté a aussi été touchée. Certains jeunes sont en train de nettoyer l’épave du véhicule, dans lequel beaucoup de produits ménagers sont très endommagés.

L’immeuble où se situent les véhicules appartient à quatre frères, dont un est mort dans l’explosion. Un autre frère a dit au reporter de CMG que la voiture venait d’arriver à la maison, et que ce n’était pas comme ce que l’armée américaine racontait, que le véhicule était en route vers l’aéroport. Quand des enfants étaient autour de la voiture pour l’accueillir, la catastrophe est arrivée.

Des témoins ont confirmé qu’il n’y avait pas eu d’explosif dans la voiture, ni de traces d’une deuxième explosion aux alentours car cet immeuble ancien ne supporterait pas d’un choc d’une explosion à grande échelle. La famille des victimes a insisté dans l’interview auprès de CMG que 10 membres de famille sont morts dans cette explosion, et que certaines préparaient un mariage ; la plus jeune des victimes avait seulement plus de 2 ans.

Les faits ont prouvé qu’il s’agissait d’un bombardement accidentel avec des preuves incontestables ! Si vous regardez les 20 ans de guerre en Afghanistan, vous constaterez que des incidents similaires sont très nombreux : 

Le 21 février 2010, une frappe aérienne des forces de l’OTAN dans la province de Deykandi a tué au moins 33 personnes, dont 4 femmes et 1 enfant ;

Le 23 juillet 2010, les forces de l’OTAN ont fait exploser une maison lors d’une opération militaire dans la province d’Helmand, en tuant 52 civils ;

Le 6 septembre 2015, la police afghane anti-drogue a été attaquée par des avions de chasse de l’OTAN lors de sa mission dans la province d’Helmand, et 15 policiers ont été tués dans le bombardement aérien ;

En octobre 2015, un hôpital de la ville de Kondoz, dans le nord de l’Afghanistan, a été accidentellement bombardé par l’armée américaine, causant la mort de plus de 20 personnes, la plupart étant des enfants, des patients et du personnel médical ;

Les « moyens » de l’armée américaine se rénovent encore de jour en jour. En septembre 2019, un drone américain a accidentellement tué au moins 30 agriculteurs afghans lors d’une mission de frappe aérienne dans la province de Nangarhar. Brandon Bryant, un ancien soldat américain et opérateur de drones, a clairement déclaré dans son témoignage devant le Conseil d’experts des Nations Unies que le nombre de civils afghans tués par les frappes aériennes américaines dépasse de loin les chiffres publiés par le gouvernement américain. Sous leurs yeux, l’attaque de drones est purement « tuer pour le plaisir de tuer ».

Au cours des deux dernières décennies, l’armée américaine a eu un long bilan d’homicides et de bombardements accidentels en Afghanistan. Pendant la semaine précédant le 31 août, après l’explosion de l’aéroport de Kaboul le 26 août, l’armée américaine a tiré sur les gens sans cible et a accidentellement bombardé des bâtiments résidentiels le 29 août. Avant le retrait total, quelle dette de sang l’armée américaine devra-t-elle au peuple afghan ? 

La Chine soutient la recherche des origines de la COVID-19 dans plusieurs pays

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Le gouvernement chinois a toujours soutenu la recherche scientifique des origines de la COVID-19 mais s’oppose à la politisation de l’étude ou à son utilisation pour déplacer les blâmes, a déclaré Zeng Yixin, chef adjoint de la Commission nationale chinoise de la santé.

Zeng a fait ces remarques en réponse à un rapport américain sur les origines de la COVID-19, qui n’exclut ni une exposition naturelle ni un accident de laboratoire comme origine du SRAS-CoV-2, virus à l’origine de la COVID-19.

Le fait que le rapport américain sur la recherche des origines a été publié par la communauté du renseignement, et non par des institutions médicales professionnelles, est en soi ironique, a indiqué Zeng.

Il a déclaré que la Chine soutient les scientifiques pour mener des études sur les origines de la COVID-19 dans plusieurs pays du monde, y compris les États-Unis.

(Photo : VCG)