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Situation en Afghanistan : des victimes de l’attaque de l’aéroport auraient été causées par des forces étrangères

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Des témoins oculaires à Kaboul disent que certaines victimes de l’attaque de l’aéroport de jeudi dernier ont été touchées par les balles des forces étrangères.

Au moins 170 Afghans et 13 militaires américains ont été tués. Toutes les victimes n’ont pas été causées par l’attentat-suicide dont l’ÉI-K a revendiqué la responsabilité. 

Obaidullah Musaferzada, journaliste à Kaboul, est allé à l’hôpital ce matin. Des amis et des membres de la famille des victimes disent que certains d’entre elles n’ont pas été tuées ou blessées par les explosions, mais abattues par l’armée américaine après l’explosion.

(Photo : VCG)

Le nombre de morts s’alourdit à 10 après une frappe aérienne américaine à Kaboul

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Au moins 10 personnes, dont six enfants, ont été tuées dimanche lors d’une frappe aérienne américaine à Kaboul, a déclaré lundi un journaliste du CMG de Kaboul.

Il n’y avait aucune trace claire d’une deuxième explosion, a déclaré le journaliste. 

L’armée américaine a annoncé avoir tué un membre de l’État islamique soupçonné d’avoir planifié un attentat suicide à la voiture piégée.Previous

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Mali: des manœuvres pour mettre des bâtons dans les roues des autorités transitoires ?

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Choguel Kokalla Maïga, né en 1958 à Tabango dans la région de Gao, est un homme politique malien.

Au Mali, le colonel Assimi Goïta, chef de l’Etat  a pris son grand balai. Le nettoyage qui donne la chair de poule a commencé. Des échappatoires sont de plus en plus visitées. Le peuple est tenu à rester éveillé.

Assainir les administrations publiques maliennes a toujours été un vœu pieux chanté sur tous les toits, depuis des années. Quel est ce Malien, épris de tant soit peu de patriotisme qui n’a pas décrié la publication sans suite des rapports du vérificateur général ? Pourtant, avait-il tort si l’on sait que la plupart de ces rapports font état de grosses irrégularités financières, mais que les auteurs continuent de courir dans la nature sans être inquiétés. Aux antipodes de ces supputations, il reste évident que les autorités doivent s’assumer afin d’éviter le règne magistral de l’impunité.

Campagne de dénigrements 

Le souhait le plus exprimé par les Maliens n’était-il pas le renouveau ? Cette soif de voir un nouveau Mali, un pays recouvrant toute sa dignité de nation glorieuse, fait partie des motifs du départ précipité de l’ex-président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta (IBK), et l’instauration d’un régime de transition, dirigé par le colonel Assimi Goïta.

Depuis son investiture, la décision sur laquelle les Maliens attendent le colonel Goïta au tournant, c’est bien la lutte contre la corruption et l’impunité. Si la théorie avait été bien accueillie, la pratique risque de se buter à des problèmes. N’arrangeant pas la plupart des anciens dignitaires d’IBK, cette initiative fait l’objet d’une campagne de dénigrements sans précédent.

L’inculpation et la mise sous mandat de dépôt, la semaine dernière, de Soumeylou Boubèye Maïga, ancien ministre de la Défense et des anciens Combattants, également ex-Premier ministre ; et de Mme Fily Sissoko, ex-ministre de l’Économie et des Finances, semble enfin avoir mis le feu aux poudres.

Où sont les généraux milliardaires ?

En vue de casser l’élan du président de la transition dans cette dynamique de lutte implacable contre la délinquance financière pour l’ennoblissement du Mali, l’on tente des coups bas. Quelle honte ! La question des généraux milliardaires, qui a défrayé la chronique en 2020, refait surface. Pourtant on doit se demander où sont aujourd’hui les généraux dont les noms sont mentionnés dans cette fameuse liste des « magnats » de l’armée malienne.

Au Mali, il est malheureusement habituel pour les citoyens consciencieux d’être confrontés à la cupidité des corrompus qui préfèrent tout simplement user de tous les moyens illégaux possibles pour maintenir leur standing aux dépens des efforts quotidiens du Malien lambda. Toutefois, ces « super citoyens » semblent oublier qu’il n’y a point de développement sans une véritable lutte contre la corruption et tous les phénomènes qui y sont liés. Qui mieux qu’une transition dirigée par des militaires pourrait réussir cette entreprise de toilettage ?

L’exemple des leaders religieux

Pour la victoire contre la corruption et l’impunité, les Maliens doivent continuer d’accorder leur confiance aux autorités de la transition dans leur lutte contre ce fléau. Un mal qui alimente, depuis des années, les inégalités sociales et l’effritement de l’économie nationale dont les conséquences sont systématiquement ressenties par les moins nantis.

Au passage, il est important de souligner la preuve de sagesse dont ont fait montre les leaders religieux. Ils semblent avoir vite compris le message du président de la transition : l’union de tous autour de la patrie plus que jamais éprouvée. Même s’il ne faudrait pas oublier que « l’imam dribleur » est avec tout le monde sans être réellement avec personne. Il ne vise que ses intérêts sordides. Et qu’il se le tienne pour dit, car ces coreligionnaires sont loin d’être dupes au point de baisser la garde en lui déroulant le tapis rouge pour l’accomplissement de ses desseins inavoués.

En attendant, formons une ceinture de sécurité autour de cette transition afin de l’aider à réussir et à honorer ses engagements pour le bien-être des Maliens.

Évitons donc de tout ramener à des conflits politiques avec en toile de fond, le dévoiement de la noble lutte engagée par le Colonel Assimi Goita et son équipe gouvernementale contre les fossoyeurs de la République.

Source: Saheltribune

Mali: la Confédération des sociétés coopératives des producteurs de coton en session extraordinaire pour renouveler ses instances

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Au Mali, la Confédération des sociétés coopératives des producteurs de coton (C-SCPC) a tenu sa première session extraordinaire du conseil d’administration à son siège le 31 août 2021. Cette session se tient  après la mise en place du nouveau bureau suite à l’élection du président Bakary Koné.

Placé  sous la présidence du nouveau président en présence du vice-président Tiassé Coulibaly, du secrétaire général Yacouba Lamissa Koné, ce conseil extraordinaire permettra à la la Confédération des sociétés coopératives des producteurs de coton (C-SCPC) de procéder à un large changement au sein de cette organisation des coton-culteurs du Mali.

Aux dires de Yacouba Lamissa Koné, secrétaire général de la C-SCPC, ce premier conseil d’administration extraordinaire s’inscrit dans les tâches du nouveau président Bakary Koné depuis le jour de la mise en place du bureau.

C’est pourquoi, il est une occasion pour le nouveau président d’informer les membres du conseil d’administration par rapport au processus du renouvellement des instances de la confédération, selon le secrétaire général.

Concernant les  grandes orientations de la confédération, elles sont axées sur l’élaboration des termes de références (TDR) pour diagnostiquer la structure afin de faire l’état des lieux du point de vue institutionnel et organisationnel, explique Yacouba Lamissa Koné.

Par ailleurs, ce dernier affirme  qu’il est aussi question de l’audit des comptes financiers au niveau de l’organisation. Il affirme par ailleurs que le budget sera élaboré au terme de ces grandes orientations notamment le diagnostic et l’audit des comptes.

A noter que les quatre (4) filiales de la confédération sont celles de Sikasso (filiale Sud), de Koutiala (filiale Nord-Est), de Fana (filiale Centre), et de Kita (filiale Ouest).

Ibrehima Koné

Akinwumi Adesina de la BAD appelle à un « leadership transformationnel en Afrique »

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Akinwumi Adesina, né le 6 février 1960 au Nigéria, est un homme politique nigérian. Il est ministre de l'Agriculture et du Développement rural pour le Nigeria de 2011 à 2015, avant d'être nommé président de la Banque africaine de développement le 28 mai 2015.

Le président du Groupe de la Banque africaine de développement, Akinwumi A. Adesina, a appelé à des mesures plus audacieuses pour faire de la prochaine génération des dirigeants compétents afin de transformer l’Afrique dans le sillage de l’incertitude mondiale actuelle.

« Avec la pandémie de Covid-19, les défis de la dette et de l’insécurité en Afrique et dans le monde, avec la situation en Afghanistan… un leadership efficace et responsable est plus crucial aujourd’hui que jamais », a déclaré le président Adesina lors d’une conférence publique virtuelle organisée samedi. par le Sundoulos Advanced Leadership Training Institute (SALT Institute(le lien est externe)) basé à Accra

La conférence, la troisième d’une série organisée chaque année depuis 2019, était organisée sous le thème : Intégrité, leadership et gérance pour la transformation nationale. Le public comprenait des décideurs, des groupes de la société civile, des jeunes professionnels et des étudiants de premier cycle universitaire, des membres du monde universitaire, des agences de sécurité, des organisations confessionnelles et des organismes professionnels à travers l’Afrique.

« L’absence d’intégrité équivaut à construire des châteaux dans le sable. Sans l’intégrité fondamentale, il ne peut y avoir de transformation nationale ou continentale », a déclaré Adesina. Il a cité le héros sud-africain anti-apartheid Nelson Mandela, le président rwandais Paul Kagame et l’ancienne présidente libérienne Ellen Johnson-Sirleaf comme des dirigeants dignes d’être imités.

Adesina a partagé son expérience personnelle et ses réalisations avec le public, en particulier pendant son mandat en tant que ministre de l’Agriculture du Nigéria et son poste actuel à la tête de la Banque africaine de développement.

Il a également partagé avec le public de nombreuses interventions et réalisations socio-économiques de la Banque africaine de développement pour atténuer l’impact de la pandémie et améliorer les moyens de subsistance en Afrique.

Le changement et le leadership transformationnel nécessitent une tolérance zéro pour la corruption sous quelque forme qu’elle se présente, a-t-il déclaré.

La conférence, animée par le Dr Mawuli Coffie, directeur de la stratégie d’entreprise et d’entreprise à l’Institut SALT, a également présenté Allen Catherine Kagina, directeur exécutif de l’Autorité nationale des routes de l’Ouganda, et le Dr Nthabiseng Moleko, économiste du développement à l’Université de Stellenbosch en Afrique du Sud. .

Zangouna Koné

Niger : la BOAD accorde un prêts de 40 milliards de F CFA relatifs au projet d’aménagement hydroagricole

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Serge Ekué est né en 1966 à Porto-Novo (Bénin) de parents diplomates béninois. C'est en France qu'il fait ses études et rejoint l'Institut d'études politiques de Bordeaux et de l'Université Paris V où il obtient un DESS banque et finance en 1994. Diplôme en poche, il intègre Natixis et en gravit les échelons. Depuis mi 2020, il dirige la BOAD

Au Niger,  Serge EKUE, Président de la BOAD, et Abdou Rabiou, Ministre du plan du Niger ont procédé à la signature de deux Accords de prêts relatifs au projet d’aménagement hydroagricole de 1 300 ha dans le cadre du Plan d’Action de Réinstallation des populations affectés par la mise en eau du barrage de Kandadji, et au projet de réhabilitation et d’extension de l’aéroport de Diffa pour un montant de 40 milliards de FCFA

Le projet d’aménagement hydroagricole de 1 300 ha du Programme Kandadji permettra : i) de réaliser une production additionnelle en année de croisière de 2 400 tonnes de riz paddy, 620 tonnes de céréales, 13 150 tonnes de produits fruitiers et 10 100 tonnes de produits maraîchers ; ii) d’assurer l’exploitation et la pérennité des aménagements à travers l’organisation des producteurs en coopératives et le renforcement de leurs capacités et iii) d’augmenter d’au moins 70% les revenus agricoles des ménages bénéficiaires. Pour sa réalisation, la BOAD met à la disposition du Niger, des ressources d’un montant total de 15 milliards de FCFA.

Ce concours porte à 45 milliards de FCFA la contribution de la BOAD au financement du Programme Kandadji et à 78,7 milliards de FCFA, le montant global des interventions de la Banque dans le domaine du développement rural, soit 12,1% des engagements cumulés de la Banque au profit du Niger, tous secteurs confondus, qui s’établissent à 648,8 milliards de FCFA.

Le projet de réhabilitation et d’extension de l’aéroport de Diffa vise à assurer la stabilisation du trafic aérien par l’amélioration des infrastructures aéroportuaires contribuant directement à l’attractivité internationale, et le renforcement de la sécurité et l’amélioration de la mobilité, la mobilisation des facteurs de production à moindres coûts et le développement économique et social de la région. Pour sa réalisation, la BOAD met à la disposition de l’Etat du Niger, des ressources d’un montant total de 25 milliards de FCFA. Ce montant porte à 302 milliards de FCFA, le concours de la BOAD dans le domaine des Infrastructures au Niger, soit 46,5% des engagements cumulés au profit du pays.

Ces deux opérations s’inscrivent dans le Programme de la Renaissance acte II du Niger et sont en cohérence avec le Plan Stratégique Djoliba 2021-2025, notamment ses trois axes opérationnels à savoir : renforcer l’intégration régionale (Axe 1); contribuer à la création de valeur et d’emplois productifs aux Etats et au secteur privé (Axe 2) et  renforcer la résilience au changement climatique (Axe 3).

Daouda Bakary Koné

Pays Bas: 15 millions d’euros de la BEI pour étendre et financer les secteurs de la cybersécurité

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La Banque européenne d'investissement ou BEI est l'institution financière des États membres de l'Union européenne. Elle a pour principal but d'emprunter sur les marchés financiers pour financer des projets au sein de l'Union européenne

La Banque européenne d’investissement (BEI) a signé un accord de financement de 15 millions d’euros avec la société néerlandaise de cybersécurité EclecticIQ, un leader des technologies et services de renseignement sur les menaces, de chasse et de réponse.

Le financement est soutenu par le Fonds européen pour les investissements stratégiques, principal pilier du plan d’investissement pour l’Europe. Le projet stimulera le développement et le déploiement de logiciels et de services à forte intensité technologique dans des domaines et des secteurs politiques importants pour l’Union européenne, tels que la cybersécurité.

Par ailleurs, l’accord donnera à EclecticIQ l’accès au financement dont il a besoin pour accélérer davantage le développement de sa plateforme de cybersécurité et se développer à l’international sur un marché stratégiquement important et en croissance rapide.

Toutefois,  Le financement de la BEI est soutenu par la Commission européenne à travers le Fonds européen pour les investissements stratégiques (EFSI), le principal pilier du plan d’investissement pour l’Europe.

« Nous sommes ravis de recevoir ce soutien de la BEI dans le cadre de son engagement à construire un écosystème européen solide en matière de cybersécurité. Avec ce financement, nous prévoyons d’accélérer le développement de notre plate-forme de cybersécurité unique qui aide les organisations à garder une longueur d’avance sur les menaces en évolution rapide et à déjouer les attaquants », a déclaré Joep Gommers , PDG et co-fondateur d’EclecticIQ 

Le commissaire européen à l’économie Paolo Gentiloni a déclaré : « Alors que de plus en plus d’opérations commerciales se déplacent en ligne, le renforcement de la cybersécurité devient de plus en plus important. Ce soutien de la BEI, soutenu par le Plan d’investissement pour l’Europe, aidera EclecticIQ à développer davantage son activité dans ce secteur crucial, en développant son portefeuille de produits et en offrant aux clients des solutions adaptées pour lutter efficacement contre les cybermenaces.

A son tour, le vice-président de la BEI, Kris Peeters, a déclaré : « Les événements récents nous montrent à quel point il est important de ne pas négliger la sécurité numérique des entreprises et des gouvernements, mais aussi des particuliers. Les violations de données et le cyberespionnage peuvent conduire au vol d’informations critiques telles que les secrets commerciaux et la technologie. Des attaques de ransomware aux virus informatiques, il existe de nombreuses menaces différentes dont les chefs d’entreprise doivent être conscients ». « Dans EclecticIQ, la BEI finance une entreprise qui développe une plate-forme de cybersécurité de pointe visant à assurer la sécurité des données et le fonctionnement de la société, ce que nous sommes heureux de soutenir ».

Moussa Koné

Les enjeux de la production laitière en Afrique de l’ouest!

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Le développement de la production laitière en Afrique de l'Ouest se heurte à de nombreuses difficultés, territoriale (éloignement géographique entre les zones de production et celles de consommation, diversité des zones agro-écologiques

Le développement de la production laitière en Afrique de l’Ouest se heurte à de nombreuses difficultés, territoriale (éloignement géographique entre les zones de production et celles de consommation, diversité des zones agro-écologiques), économique (faiblesse du pouvoir d’achat des consommateurs, manque d’unité de transformation des produits laitiers etc. Le secteur est confronté par des enjeux qui restent à déterminer. Lisez la position des pays depuis une décennie.  

Se basant sur les chiffres par le ministère en charge de l’élevage et de la pèche,  en marge  2020 de  la journée de lait,  le Mali   importe  à peu près  18 à 20 milliards de F CFA en lait et produits laitiers par an pour couvrir les besoins de la population.

Pour pallier à cette problématique et booster la production laitière afin d’améliorer la consommation du lait et des produits laitiers, le Gouvernement du Mali a posé des actes de très grande importance.

Malgré l’importance numérique du cheptel national, la production laitière ne permet pas encore de couvrir les besoins en lait du pays. Pour cela, l’Etat malien est obligé d’importer chaque année en moyenne de 8 400 tonnes de lait et de produits laitiers.

Aujourd’hui, avec plus 12 111 128 bovins,  environ 20 183 500 ovins, près de 27 486 240 caprins et 2 241 093 camelins au 31 décembre 2019, le Mali est l’un des plus grands pays d’élevage de la sous-région.  

En comparant cet exploit à la production du Niger voisin, les statistiques sont toutes autres choses. Selon les statistiques nationales de l’Etat du Niger, la production laitière est de 1 milliard de litres par an dont 486 millions de litres de lait de bovins. Avec 63.8 litres par habitant et par an. Ainsi,  le Niger a une culture de consommation de lait et produits laitiers.

A son tour, le cheptel mauritanien est en 2013 estimé à 1,6 millions de bovins, 16 millions d’ovins et caprins, 1,4 millions de camelins (SDSR, 2013). La production nationale de lait est estimée à 422 000 tonnes dont 187 000 T, 131 000 T, 14 000 T et 90 000 T proviennent respectivement des bovins, camelins, ovins et caprins.

Par ailleurs, le marché du lait au Burkina Faso a un potentiel de développement Il existe une grande variété de produits laitiers en Afrique de l‘Ouest, allant du lait cru, du lait pasteurisé, du yaourt et du fromage à la crème et au beurre – en particulier dans les grandes villes.

Par rapport aux autres pays de la région, la consommation annuelle de lait au Burkina Faso qui se chiffre entre 20 et 30 litres par habitant est plutôt faible.

  Selon un rapport de la GIZ, cette faible consommation pourrait trouver sa justification dans la culture ; Traditionnellement, la plupart des Burkinabè consomment très peu de lait.

En outre, les coûts de la vente en détail relativement élevés pourraient en être également une raison. Dans les centres urbains, le lait local pasteurisé se vend à 700-1.200 FCFA (1,06 à 1,83 €) par litre, ce que beaucoup de gens ne peuvent se permettre.

En comparaison, un litre de lait produit à base de lait en poudre coûte entre 350-800 FCFA (0,53 à 1,20 €). La croissance démographique et les changements dans les habitudes alimentaires vont probablement pousser la demande croissante de produits laitiers à une hausse de 4% par an.

Toutefois, cette croissance doit être juxtaposée aux prévisions de croissance de la production locale de seulement 3%. Il faudrait anticiper le fait que les besoins d‘importation persisteront.

Le Sénégal est, depuis les années 1970, un grand importateur de produits laitiers. En 2000-2002, ses importations – de poudre essentiellement – se montaient à 240 000 tonnes d’équivalent lait, tandis que la production nationale était estimée à 127 000 tonnes.

Concernant la Guinée, sa production  se situe autour de 190 millions de litres de lait par an, soit environ le quart des besoins de consommation du pays. Cette production est également saisonnière et régionale.

En 2012, la Côte d’Ivoire produirait environ 31 000 tonnes de lait (chiffres de 2011) soit 15 % de la consommation totale estimée à 200 000 tonnes. La part de poudre de lait importée reste donc très majoritaire. Quels sont les vrais chiffres des années médianes (2012-2021) ?

Daouda Bakary Koné

Technologie : Vertiv et Ingram Micro signé un accord pour faciliter l’accès aux solutions de support aux normes les plus élevées.

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Vertiv propose un ensemble de solutions associant matériel, logiciels, analyses et services en continu, conçues pour garantir à ses clients un fonctionnement optimal et sans interruption de leurs applications critiques, et capables d’évoluer au rythme de leurs besoins professionnels.

Vertiv, un des  fournisseurs mondiaux de technologies d’infrastructures critiques et de solutions de continuité a annoncé un accord de distribution avec Ingram Micro, leader mondial de la distribution de solutions, produits et services IT.

Cet accord de distribution permettra aux consommateurs d’accéder à des solutions de support aux normes les plus élevées à une époque où la digitalisation, la 5G, l’IoT et bien d’autres tendances stimulent la croissance allant des data centers d’entreprise jusqu’au réseau edge.

A sa prise de parole, Dr. Ali Baghdadi, Vice-Président Principal & Directeur Général d’Ingram Micro de la région META; et Cybersécurité EMEA a dévoilé : « Nous sommes ravis de commencer la distribution des solutions Vertiv. Alors que les entreprises et industries de toutes tailles investissent activement dans les data centers et le cloud computing, il existe une demande simultanée pour les nouveaux data centers et une opportunité considérable d’être à la fois plus efficace et plus fiable. Vertiv est un fournisseur Mondial d’infrastructures digitales critiques proposant un large éventail de solutions, programmes et services capables de soutenir les besoins importants des infrastructures et permettant aux opérateurs data centers de créer des opérations plus profitables et plus durables. »

Pour sa part Pierre Havenga, Directeur Général de Vertiv Moyen-Orient et Afrique a affirmé que   « Le prolongement de notre alliance avec Ingram Micro à la région MENA en capitalisant sur notre relation solide dans la région s’avère très prometteur.  Ensemble, nous pouvons mettre à disposition de nos clients des solutions et une technologie de pointe adaptées à de nombreux secteurs en vue de répondre à la demande de la gestion des données allant des solutions rack basiques jusqu’aux solutions edge.», a-t-il déclaré

Pour rappel, propose un ensemble de solutions associant matériel, logiciels, analyses et services  en continu, conçues pour garantir à ses clients un fonctionnement optimal et sans interruption de leurs applications critiques, et capables d’évoluer au rythme de leurs besoins professionnels. Quant au Ingram micro, ce dernier accompagne les entreprises dans la Réalisation de la Promesse de Technologie™. Elle fournit une large variété de technologies et de services d’approvisionnement aux entreprises à travers le monde. Grâce à son expertise pointue en matière de solutions technologiques, mobilité, cloud et solutions logistiques

Moussa KONE

PawaPay mobilise 9 millions USD pour faciliter son installation dans 10 pays Africains.

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Il s'agit, selon lui, d'aider les utilisateurs de ce service de payer moins cher avec un service de qualité fiable et rapide

Pour s’installer dans 10 pays Africains, la Fintech Pawapay a levé 9 millions USD. La FinTech ayant été au centre de d’un tour de table mené par la société d’investissement britannique 88 mph.

Ces interventions sont axées sur l’Afrique dont son projet de s’étendre  dans 10 pays africains. La startup est dirigée par Nikolai Barnwell, qui pense que le Pawapay est mieux armée financièrement pour mener à bien ses activités surtout avec l’obtention de cette somme d’argent en dollars.

Par ailleurs, le Fin-Tech, entend utiliser ces fonds d’amorçage pour renforcer son équipe de solutions de paiement mobile money, développer ses opérations et pénétrer de nouveaux marchés.

Pour l’heure, la version bêta de son application est disponible au Cameroun, au Mozambique, en République démocratique du Congo (RDC), au Ghana, au Nigeria, au Rwanda, au Kenya, en Tanzanie, en Ouganda et en Zambie.

Toutefois, la ronde de financement a vu la participation de MSA Capital, co-meneur de l’opération, Kepple Ventures, Vunani, et Zagadat Capital.

Notons que cette dernière est une société d’investissement détenue par Oluwatosin Ajibade, populairement connu sous le nom de M. Eazi sur la scène musicale nigériane.

Daouda Bakary koné