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Ouzbékistan: la BID organisera le Forum du Secteur Privé à partir du 2 septembre 2021

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Bandar bin Mohammed bin Hamza Asaad Al Hajjar est un économiste saoudien et ancien ministre du Hajj. Il a été démis de ses fonctions lors de la bousculade du Hajj en 2015

Le Groupe de la Banque islamique de développement (BID) spécialisées dans le développement du secteur privé organiseront le Forum du Secteur Privé le 2 septembre 2021, au City « Congress Hall » de Tachkent en Ouzbékistan.

Ce Forum se veut une plateforme idoine pour forger des relations d’affaires et des partenariats avec des parties prenantes de premier plan. Cette rencontre sera organisé dans le cadre des Réunions annuelles des Conseils des Gouverneurs et des Assemblées générales des membres affiliés au Groupe de la BID, qui se tiennent sous le thème de « Riposte, Rétablissement et Relance : Pour un Après-Covid-19 de Résilience et de Prospérité pour Tous ».

« L’objectif principal du Forum est de mettre en évidence les activités du Groupe de la BID dans les pays membres, les services qu’il offre, les initiatives qu’il mène et les solutions qu’il apporte aussi bien dans le secteur de l’investissement que du commerce et de l’assurance. Le Forum se veut une plateforme idoine pour forger des relations d’affaires et des partenariats avec des parties prenantes de premier plan », expliqué la BID dans un communiqué

Le Forum  permettra  aux participants,  de partager les expériences, les réussites et les meilleures pratiques et d’explorer les opportunités d’investissement et de commerce offertes par les pays de la Communautés des États indépendants. Par ailleurs, il permet de relier la communauté des affaires des pays membres en organisant des réunions parallèles entre entreprises d’une part et entre entreprises et gouvernements d’autre part.

Par ailleurs, l’évènement  débattra des efforts nécessaires pour surmonter les difficultés engendrées par la pandémie à coronavirus.  Toutefois,  il mettra en exergue le Programme stratégique de préparation et de riposte du Groupe de la BID, son enveloppe financière (2,3 milliards de dollars) et son approche dite des « 3R » (Riposte, Rétablissement et Relance).

Le Forum sera assisté d’intervenant de renom qui partageront leurs points de vue avec les directeurs généraux de trois membres affiliés au Groupe de la BID, à savoir la Société islamique d’assurance des investissements et des crédits à l’exportation  Oussama Kaissi, la Société islamique pour le développement du secteur privé (et la Société internationale islamique de financement du commerce (M. Hani Salem  Sonbol.

Le Forum devrait réunir plus de 1 000 participants, tous secteurs confondus, du monde entier, notamment des responsables de gouvernements, d’entreprises locales et internationales, d’institutions multilatérales et financières, de chambres de commerce et d’industrie, d’associations professionnelles et d’agences de promotion des investissements, des investisseurs, des entrepreneurs et des décideurs.

Zangouna Koné

Technologie: les rues animées sont inondées dans plusieurs pays d’Afrique par les vitrines bleu vif de la marque phare de tecno Mobile

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Pour rappel, Tecno mobile est un produit phare de l’entreprise Transsion Holdings, un fabricant de téléphones mobiles basé à Shenzhen, en Chine. C'était le plus grand fabricant de smartphones en termes de ventes en Afrique en 2017, et vend également des téléphones mobiles en Asie du Sud

A Lagos, Nairobi et Addis-Abeba, les rues animées sont inondées par les vitrines bleu vif de la marque phare de TECNO. Selon les, responsable du groupe « L’entreprise pourrait être encore une nouvelle marque au niveau mondial, cependant, l’entreprise a pris un chemin différent vers le succès par rapport aux autres grands fabricants de smartphones chinois ou aux marques internationales de téléphonie mobile ».

Par ailleurs, Tecno mobile,  a construit son activité en Afrique et se concentre sur sa croissance dans les marchés émergents mondiaux. Et elle n’a pas l’intention de changer de stratégie maintenant.

Pour Tecno, la croissance future viendra du développement de ses activités en dehors de l’Afrique, en exploitant d’autres régions en développement comme le Moyen-Orient, l’Europe de l’Est et l’Asie du Sud-Est, mais en gardant l’Afrique comme point de mire.

Une récente recherche de Contrepoint révèle que TECNO était responsable de 18 % des expéditions totales de smartphones en Afrique en 2020. Le cabinet d’études attribue l’ascension de TECNO à un solide second semestre et à son portefeuille de smartphones abordables. La marque a fait une entaille à certains des plus grands noms de smartphones, faisant de TECNO une marque challengée à surveiller.

Des approches locales/globales

L’éthique de TECNO est ancrée dans une stratégie commerciale appelée « globalisation », c’est-à-dire la création de produits qui se vendront universellement mais qui pourront être adaptés à des marchés ou des régions spécifiques. Cette stratégie signifie la croissance de TECNO, qui est passée d’une marque centrée sur l’Afrique à un nouveau venu dans le segment des smartphones de milieu à haut de gamme sur les marchés émergents mondiaux.

Par exemple, en Éthiopie par exemple, Tecno est devenue la première grande marque de téléphones du pays à proposer un clavier en amharique, l’écriture native du pays. Cela a débloqué une toute nouvelle base de clients. Des claviers swahilis et haoussa ont également été ajoutés depuis.

« Cela a permis à TECNO de devenir l’une des marques de smartphones les plus admirées en Afrique, ainsi qu’un expert dans la fourniture de technologies de pointe industrielles et d’appareils innovants conçus pour les utilisateurs mondiaux sur les marchés émergents », explique Stephen Ha, directeur général de Tecno mobile

Aujourd’hui, la gamme de produits de TECNO est grandement enrichie par ses gammes de smartphones quadri-cœurs et une diversité de produits AIoT, offrant aux consommateurs des appareils intelligents moyen et haut de gamme de haute qualité.

« Nous proposons un prix très compétitif, en permettant à nos clients de rester toujours connectés au monde et de profiter d’un mode de vie à la mode. Contrairement à de nombreuses marques internationales, TECNO se concentre sur les utilisateurs des marchés émergents et combine de manière créative la technologie mondiale avec les besoins réels des consommateurs locaux, leur apportant une technologie de pointe avec une innovation localisée et des caractéristiques différenciées. Ce type d’innovation est dans notre ADN », ajoute Ha.

Notons qu’en  2021, TECNO prévoit de faire un nouveau bond en avant dans l’espoir de stabiliser son ancrage sur des marchés plus émergents.

Pour rappel, Tecno mobile, un produit phare de l’entreprise Transsion Holdings est un fabricant de téléphones mobiles basé à Shenzhen, en Chine. C’était le plus grand fabricant de smartphones en termes de ventes en Afrique en 2017, et vend également des téléphones mobiles en Asie du Sud

Daouda Bakary Koné

(Tribune): « Désinfectez votre téléphone » dixit, (Par Anna Collard)

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@AnnaCollard3 Founder of Popcorn Training - now KnowBe4 Africa; Cyber Security Awareness & Culture Evangelist; Entrepreneur; Mum

Par Anna Collard

Il existe un risque d’infection de votre appareil mobile, ce qui expose vos informations personnelles et votre vie privée à un risque de fraude.

Imaginez-vous que votre téléphone portable puisse être utilisé pour vous espionner, écouter vos conversations et envoyer des informations et des images de votre appareil à un tiers ? Cette situation n’est pas celle d’un futur dystopique, mais celle du logiciel espion Pegasus installé sur des appareils mobiles par des clients de la société israélienne de logiciels espions NSO. Bien que le logiciel espion Pegasus ne soit destiné qu’aux forces de l’ordre et qu’il cible des personnes de grande valeur, Ce cas de figure donne matière à réflexion car, selon Anna Collard, SVP Content Strategy & Evangelist chez KnowBe4 AFRICA (KnowBe4.com), les logiciels malveillants et les logiciels espions mobiles ne visent pas seulement les personnes riches et importantes – ils peuvent avoir un impact sérieux sur la vie de n’importe qui.

« D’autres menaces mobiles, comme les logiciels malveillants bancaires par exemple, utilisent un processus similaire à celui du logiciel espion Pegasus pour atteindre les appareils des utilisateurs. » « Par exemple, beaucoup de ces types de logiciels malveillants sont installés par des personnes qui cliquent sur un lien reçu par SMS ou WhatsApp et finissent par télécharger une application malveillante qui peut entraîner une fraude au clic publicitaire, un ransomware mobile, des chevaux de Troie bancaires ou, dans certains cas, même root ou jailbreak leur téléphone pour obtenir un contrôle total à distance de l’appareil. Le logiciel malveillant permet ensuite aux criminels d’écouter les appels, de faire des captures d’écran et de voir ce que l’utilisateur tape – leur donnant accès aux mots de passe et les détails bancaires. »

« Malheureusement, les gens sont plus susceptibles de cliquer sur un lien en utilisant leur appareil mobile parce qu’ils pensent qu’ils sont plus en sécurité que sur un ordinateur »

Les criminels utilisent des outils et des approches d’ingénierie sociale pour donner aux utilisateurs un faux sentiment de sécurité. Ces messages malveillants, qui prétendent être un lien de suivi de colis ou un lien de confirmation bancaire, sont conçus pour inciter les gens à faire des erreurs impulsives. Et ces erreurs peuvent conduire à une compromission totale de votre appareil, vous mettant à risque, vous et votre sécurité financière.

« Ces infiltrations de logiciels malveillants intelligents sont conçues pour passer outre les défenses des gens », explique Collard. « Une autre forme de distribution consiste à profiter des appareils qui n’ont pas été mis à jour ou à exploiter les vulnérabilités du téléphone ou des apps qui n’ont pas encore de correctifs. Il est vraiment important de veiller à ce que vos appareils mobiles soient mis à jour et de minimiser les risques en supprimant les applications inutiles, en ne téléchargeant que des applications provenant de magasins d’applications officiels et en évitant de cliquer sur des liens depuis votre appareil mobile. »

 « Malheureusement, les gens sont plus susceptibles de cliquer sur un lien en utilisant leur appareil mobile parce qu’ils pensent qu’ils sont plus en sécurité que sur un ordinateur. Vous devez être prudent et vous assurer que si vous ne connaissez pas l’expéditeur, vous ne téléchargez rien et ne cliquez sur rien. Ne croyez pas un SMS qui vous dit de mettre à jour votre logiciel WhatsApp ou un lien qui vous dit de mettre à jour une application qui provient d’une plateforme des réseaux sociaux. Toujours faire les mises à jour depuis l’App Store ou Google Play, nulle part ailleurs. »  Faites également attention au « clickjacking », une forme de phishing mobile qui s’accompagne d’un lien invisible, recouvert d’un élément graphique « gênant » qui ressemble à un petit cheveu ou à un grain de poussière. L’utilisateur est ainsi incité à enlever les cheveux ou la poussière de l’écran du mobile, ce qui active le lien et lance une connexion vers le site de phishing.

Sahel: la FAO soulève des inquiétudes axées sur les superficies de terres infestées d’environ « 29,2 millions USD en Mauritanie »

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Le projet vise à fournir des actions de prévention, de préparation et d’atténuation face aux impacts des rongeurs, ainsi que la provision d’intrants et d’activités de renforcement des capacités des services de vulgarisation au niveau des deux pays, notamment grâce à la formation de 50 agents des directions de la protection des végétaux sur les techniques de collecte et de traitement des données rodontologiques et socioéconomiques.

La (FAO) et la Belgique soutiennent les populations en Mauritanie et au Sénégal, afin de leur permettre de faire face aux risques d’une infestation à grande échelle de ravageurs. En effet, la FAO soulève des inquiétudes axées sur les superficies infestées d’environ 29,2 millions USD ( environ 16 milliards 182 millions de F CFA) en Mauritanie et 5,7 millions USD (3 milliards 180 millions 600 000 de F CFA) au Sénégal sous forme de dommage.

Selon l’organisation Onusienne, des évaluations d’urgence de la situation ont confirmé l’abondance de rongeurs, avec notamment 1,1 million de personnes touchées en Mauritanie, directement ou indirectement, en particulier au niveau des cultures rizicoles pour les deux pays (24 824 ha, soit 22,2 pour cent des superficies emblavées.

Par ailleurs, un projet intitulé «Actions intégrées d’anticipation, de prévention et de contrôle contre la pullulation des ravageurs dans les périmètres agricoles en Mauritanie et au Sénégal», a été financé par la Belgique pour un montant de 300 000 USD, a pour objectif de soutenir 5 000 ménages (2 500 par pays) à travers la mise en œuvre d’actions de prévention contre les ravageurs et le renforcement des capacités des agents gouvernementaux, afin de leur permettre de faire face à une infestation et d’en réduire l’impact sur la sécurité alimentaire et la nutrition des populations.

« Le projet vise à fournir des actions de prévention, de préparation et d’atténuation face aux impacts des rongeurs. Les pays du Sahel sont touchés par les effets du changement climatique et certaines mutations hydro-agricoles qui modifient en profondeur les écosystèmes, avec des conséquences sur les risques de prolifération de rongeurs et des nombreux pathogènes qu’ils hébergent », peut-on lire dans son communiqué.

Par ailleurs, ces facteurs entraînent des risques de contamination environnementale, liée notamment à l’utilisation de plus en plus intensive de pesticides de synthèse. La gestion de ces rongeurs, ainsi que des ravageurs de cultures, constitue un enjeu majeur pour la sécurité et l’autosuffisance alimentaires des populations, mais également pour la santé publique.

En outre, la FAO a réalisé une évaluation rapide dans la vallée du fleuve Sénégal, pour les deux pays, qui a relevé une abondance particulièrement élevée de rongeurs en mars 2021, puis une reprise de l’activité reproductive de ceux-ci dans les périmètres irrigués des bas-fonds avec quatre mois d’avance sur le calendrier habituel. 

Notons que ce projet  permettra de renforcer la résilience des moyens d’existence des ménages vulnérables et de réduire les risques de catastrophes, afin de préserver la sécurité alimentaire des populations en Mauritanie et au Sénégal.

Moussa Koné

Abidjan: 2000 doses « anti-Ebola » depuis la Guinée pour déclencher une campagne de vaccination en Côte d’ivoire

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La ville d'Abidjan, une vile émergente avec les contours de développement durable sous le leadership de d'Alassane Ouattara

La Côte d’Ivoire a lancé le lundi  17 aout 2021, la vaccination contre Ebola des populations à haut risque, parmi lesquelles les travailleurs de la santé en première ligne et les contacts du cas confirmé, à Abidjan, où une épidémie d’Ebola a été déclarée le 14 août.   

Le déploiement du vaccin depuis la Guinée concernait 2000 vaccins de Merck qui ont été utilisés dans le cadre d’une « stratégie en ceinture » consistant à vacciner les personnes qui ont été en contact avec un patient atteint d’Ebola, ainsi que les intervenants et soignants en première ligne.

De plus, la Guinée a envoyé environ 3000 doses de vaccins fabriqués par Johnson & Johnson, qui ont été utilisées pour renforcer la vaccination dans les zones ne connaissant pas de transmission active.  

La Guinée a également déployé cinq experts de la vaccination et fourni des traitements par anticorps monoclonaux à la Côte d’Ivoire. Il s’agit d’un traitement précoce efficace, qui existe, et des soins de soutien peuvent considérablement améliorer les chances de survie à la maladie à virus Ebola.   

 « Le vaccin contre Ebola est un outil essentiel dans la lutte contre le virus et la priorité absolue est donc d’agir rapidement et de commencer à protéger les personnes à haut risque face à la maladie », a déclaré la Dre Matshidiso Moeti, Directrice régionale de l’OMS pour l’Afrique. « La vitesse à laquelle la Côte d’Ivoire a accéléré la vaccination est remarquable et montre qu’avec une solidarité sous-régionale efficace, nous pouvons rapidement prendre des mesures pour étouffer des infections mortelles qui peuvent potentiellement devenir de grandes épidémies. »   

Cependant, depuis la déclaration de l’épidémie d’Ebola en Guinée plus tôt cette année, l’OMS a soutenu six pays, dont la Côte d’Ivoire, dans la préparation à une éventuelle épidémie. Cela inclut un soutien à la surveillance de la maladie, aux contrôles aux points de passage des frontières et au sein des communautés à haut risque, ainsi qu’à la mise en place d’équipes de riposte rapide, à l’amélioration des capacités de dépistage et de traitement, et au renforcement de la sensibilisation et de la collaboration communautaire.

Notons que l’épidémie en Côte d’Ivoire est la troisième sur le continent cette année après celles qui ont eu lieu en République démocratique du Congo et en Guinée.

Zangouna Koné

Exclusif-sur les traces d’un conflit Planétaire: l’alerte maximale de la Banque Mondiale sur le Yémen ….lisez plutôt

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Cette photo est une illustration qui n'a rien avoir avec le territoire du Yémen. Elle a été illustrée pour donner le gout à un pays qui devrait devenir un géant sous forme de Chameau grâce à sa richesse du sous-sol (en or noir) dans le moyen orient. Crédit photo Google Image. Le Yémen, en forme longue la république du Yémen, est un pays arabe situé à la pointe sud-ouest de la péninsule d'Arabie. Il possède une frontière terrestre avec l’Arabie saoudite au nord et avec Oman au nord-est, et une frontière maritime avec Djibouti et l'Érythrée à l'Ouest et la Somalie au Sud.

Selon la Banque Mondiale, après plusieurs années de guerre civile, des millions de Yéménites ont désespérément besoin de nourriture, d’abris et de services de santé.

Le Yémen le pays le plus pauvre du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord.  Le conflit qui sévit depuis 2015 a maintenu le pays dans un état de crise sans fin. « La pandémie de COVID-19 a encore plus mis à mal des systèmes de santé et de protection sociale submergés et délabrés, intensifiant la nécessité d’une action urgente », selon l’institution Breton wood. 

A son tour, du Bureau de la coordination des affaires humanitaires de l’ONU estime que, « le monde n’a jamais connu autant de conflits violents depuis 30 ans. Jusqu’aux deux tiers des habitants les plus pauvres du monde vivront dans des zones en situation de fragilité ou de conflit à l’horizon 2030 », estime-t-il.

Pour sa part, explique que « l’Association internationale de développement (IDA), le fonds de la Banque mondiale dédié aux pays les plus pauvres, s’efforce de poser les bases du redressement en aidant au renforcement des institutions, en relançant les perspectives économiques et en développant le capital humain », a-t-elle expliqués, Marina Wes, directrice des opérations de la Banque mondiale pour l’Égypte, le Yémen et Djibouti.

Par ailleurs, le conflit prolongé au Yémen a dévasté la vie de millions d’enfants. Les écoles et les hôpitaux sont régulièrement pris pour cible, et les services et infrastructures de base sont au bord de l’effondrement. Aujourd’hui, l’appui de l’IDA permet à l’UNICEF de donner aux enfants et à leurs familles l’accès à des services essentiels et des transferts monétaires indispensables, contribuant ainsi à offrir un filet de protection sociale vital.

Philippe Duamelle, représentant de l’UNICEF au Yémen

« Ces investissements ont été rendus possibles grâce à l’engagement historique pris au titre du cadre d’orientation et de financement de la 19e reconstitution des ressources de l’IDA (a) et qui prévoyait d’allouer 26 milliards de dollars aux pays touchés par la fragilité et les conflits. Chaque cycle de reconstitution des ressources de l’IDA mobilise les contributions des donateurs et de la Banque mondiale, ainsi que des financements obtenus sur les marchés des capitaux ».

Le conflit a causé 233 000 victimes

Alors que le bilan du conflit s’élève désormais à 233 000 victimes, le Yémen doit faire face à l’arrivée de la COVID-19. Et à une invasion de criquets pèlerins, qui menace les cultures et la sécurité alimentaire dans un pays déjà en proie à la famine. L’IDA lance trois projets pour répondre à la triple menace de la pandémie, de l’insécurité alimentaire et du conflit.  

Dans tout le Yémen, alors que des millions d’autres familles comme celle d’Hassan se préparent à affronter l’avenir malgré toutes les incertitudes, l’IDA œuvre avec ses partenaires et les populations locales pour reconstruire leurs vies et assurer leur résilience.

Saeed Abdo Ahmed, directeur du Public Works Project (PWP), basé au Yémen. « La prochaine reconstitution des ressources de l’IDA (IDA-20) est à présent lancée et la Banque mondiale se tient prête à intensifier son soutien à une reprise verte, résiliente et inclusive dans les situations de fragilité et de conflit.

Une bouée de sauvetage pour des millions de personnes

Mohammed Hassan Sanah est un conseiller national employé par un programme de transferts monétaires, le projet d’urgence pour le renforcement de la protection sociale (a). Chaque matin, il prend en charge différents dossiers et s’efforce de défendre les bénéficiaires avec l’objectif d’apporter à des familles yéménites démunies l’argent dont elles ont tant besoin.

En comblant le vide laissé par la suspension des activités du système de protection sociale du Yémen en 2015, le programme de transferts monétaires est une bouée de sauvetage pour des millions de bénéficiaires. Par ailleurs, il jette les bases de la relance et du renforcement du système de protection sociale du pays.

La pierre angulaire du programme, financé par l’IDA et mis en œuvre par l’UNICEF et des partenaires locaux, est un système de gestion informatisée de pointe. Il rassemble les informations de toutes les familles bénéficiaires dans les 333 districts du Yémen, ce qui permet un suivi, une gestion des données et l’établissement de rapports en temps réel.

« Ce conflit porte un coup très rude aux perspectives sociales et économiques de 30 millions de personnes au Yémen. D’après mon expérience, des solutions pragmatiques et bien adaptées comme celles de ce projet peuvent briser le cycle de la violence. Chaque jour, des héros ordinaires donnent vie à ces solutions sur le terrain, au sein des communautés. Nous sommes fiers de pouvoir leur en donner les moyens, avec le soutien de l’IDA. »

Une fois l’identité de la jeune femme confirmée dans les listes du système de protection sociale du pays, elle a été déclarée bénéficiaire des aides destinées à la famille. Par conséquent, elle a pu percevoir immédiatement ses allocations dans l’un des 1 500 points de paiement établis par le projet.

« J’ai utilisé cet argent pour acheter de la farine, du riz, de l’huile, des oignons et d’autres choses », raconte Hana’a. « Ma famille était très heureuse et moi aussi ! »

Yahya Yusouf a également bénéficié du programme de transferts monétaires. Son histoire, comme celle de beaucoup de Yéménites, est jalonnée de tragédies. Mais aujourd’hui, il entrevoit des lueurs d’espoir. A suivre :

Daouda Bakary Koné

Tanzanie: 93 millions USD du Fonds africain de développement pour accroître l’accès au crédit agricole

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Il faut signaler que la Banque africaine de développement considère l'agriculture comme un secteur clé. Jacob Oduor, responsable du bureau de la Banque en Tanzanie, a expliqué les investissements massifs dans le secteur agricole du pays : croissance plus inclusive.

La Tanzanie bénéficie un soutien financier (sous forme de prêt) d’environ  93 millions USD grâce au Fonds africain de développement à un programme de banque agricole nationale.  Cet argent permettra aux  producteurs Agricoles de récolter des bénéfices à un  meilleur accès aux intrants agricoles, y compris la fourniture de semences et de technologies de qualité.

La Banque tanzanienne de développement agricole a déclaré que les prêts avaient atteint au moins 105 groupes et coopératives d’agriculteurs, couvrant 1,68 million d’agriculteurs, qui sont responsables de 75% de la production agricole du pays.

« Rien ne vaut le pouvoir d’un agriculteur compétent et averti qui dispose des bonnes informations au bon moment et à la bonne saison », a déclaré Noelah Bomani-Ntukamazina, responsable de l’apprentissage et du développement des talents à la Banque de développement agricole de Tanzanie.

Par ailleurs, la coopérative a acquis deux tracteurs et quelque 30 tonnes de semences de paddy améliorées après avoir reçu des prêts d’environ 350 000 $ de la Banque de développement agricole de Tanzanie.

Au cours de la saison 2018, la Banque tanzanienne de développement agricole a déboursé des prêts d’une valeur de 4,6 millions de dollars pour faciliter l’achat de pesticides à plus de 400 000 producteurs de coton dans 17 régions, conduisant à une récolte exceptionnelle de 221 000 tonnes, soit une augmentation de 67 % par rapport à la récolte de l’année précédente. .

Au moins 55 tracteurs ont été achetés pour soutenir les producteurs de coton. La Banque tanzanienne de développement agricole collabore également avec le Cotton Board et la National Development Cooperation (les fournisseurs des tracteurs) pour augmenter la productivité des régions cotonnières grâce à une mécanisation accrue.

Notons que  l’expansion des projets d’irrigation couvrant les zones de plantation dans six régions de Tanzanie a été renforcée par un prêt de 5 millions de dollars, qui a permis aux producteurs d’étendre leurs périmètres d’irrigation pour atteindre plus de superficies consacrées à la production agricole.

Pour rappel,  19 industries agroalimentaires dans 16 régions du pays ont reçu 45 millions de dollars de crédit pour accélérer la transformation agroalimentaire, et devraient contribuer de manière significative à la réalisation des objectifs d’industrialisation du pays d’ici 2025.

Daouda Bakary Koné

Mali :«…notre ambition consiste à nous sécuriser…», dixit, colonel Assimi Goita

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Selon le chef de l’Etat, le colonel Assimi Goita, « Un programme d’action gouvernementale, articulé autour de quatre axes, a été élaboré et a été approuvé par les hommes et les femmes exprimant la volonté du Peuple », d’ajouter que « Avec son exécution, « notre ambition consiste à nous sécuriser » « pour nous développer »

Au Mali,  le colonel Assim goita s’est adressé à la nation Malienne le mardi soir à Bamako. C’est manière pour la junte malienne  de  célébrer son premier anniversaire  ce mercredi 18 août 2021. Pour lui,  l’ambition des autorités de la transition consiste à sécuriser les Maliennes et des maliens.  Selon le chef de l’Etat malien, l’événement du 18 Août 2020,  l’offre l’occasion de s’adresser aux Maliens, à travers  ce message qu’il voulait  « faire passer » pour du « souvenir et de l’espoir ».

L’analyse du discours !

18 août 2020-18 août 2021, « il y a de cela un an », jour pour jour, le « Peuple prenait son destin en main » dit-il, colonel Assimi Goita, chef des perchistes maliens. Selon lui, le motif du coup d’Etat du 18 août 2020 avait pour  but de  tourner la  page d’une histoire pour commencer à « rédiger un nouveau chapitre », dit-il.

« Émettant ce vœu, j’ai une pensée pieuse pour ceux qui ont été arrachés à notre affection », « de Kayes à Kidal en passant par Bamako, le plus souvent à la fleur de l’âge ». « Je m’incline également pour ces autres qui, « héroïquement, tombent au front », acceptant le sacrifice ultime pour la défense de la Patrie. « Qu’ils reposent en paix ! Nous ne saurions les oublier ».

 Pour Assimi Goita, le coup d’Etat du 18 AOUT 2020 est dû à « l’effondrement de l’Etat »

« Ce qui s’est produit le 18 août est un aboutissement » ; et « également selon lui, un « effondrement de l’État survenu le 22 mars 2012 aurait dû être suivi d’un sursaut patriotique ». « En lieu et place, ce fut une gestion dont l’une des conséquences majeures fut la déliquescence de la gouvernance ». Le colonel Assimi Goita pense que « Des hommes et des femmes se sont retrouvés, pour exprimer leur volonté de rupture et de changement ». Il affirme que « le Peuple a répondu massivement à l’appel. Et que « l’Armée nationale, votre Armée, ne pouvait rester dans l’attentisme : elle a donc pris ses responsabilités pour intervenir et permettre la concrétisation du vœu populaire, le changement ».

 Un nouveau départ….selon Assimi Goita

« Bien qu’étant un aboutissement », « le 18 août est également un nouveau départ. Un chantier gigantesque nous interpelle : comme l’a dit le poète, tout est à refaire, y compris l’homme car, il s’agit de réussir ce à quoi tout le monde aspire : la Refondation de l’État », déclare-t-il.

Pour lui, « La rupture intervenue le 18 août a été immédiatement suivie d’une série de mesures allant dans le sens de cette refondation : de nouvelles institutions ont été mises en place, un nouveau gouvernement a été formé et tout le monde s’est attelé à la tâche ».

«….notre ambition consiste à nous sécuriser….. »

Selon le chef de l’Etat, le colonel Assimi Goita, « Un programme d’action gouvernementale, articulé autour de quatre axes, a été élaboré et a été approuvé par les hommes et les femmes exprimant la volonté du Peuple », d’ajouter que  « Avec son exécution, « notre ambition consiste à nous sécuriser » « pour nous développer », « nous doter de textes et d’institutions crédibles pour instaurer une gouvernance vertueuse », « réussir des élections transparentes aux résultats incontestables », « raffermir la cohésion nationale », a-t-il souhaité. Il va jusqu’à affirmer que « Conscients de la nécessité de mener une action patriotique », « il nous revient de nous mobiliser pour affronter les défis de l’heure au-delà de tout esprit d’exclusion et de clivage », a laissé entendre.

Privilégier les maux ou mots de l’inclusivité ? Assimi Goita, s’engage pour  l’inclusivité

« Un mot a été mis à la mode ces derniers temps » dit-il, le mot « inclusivité ». « Il nous revient de le privilégier », « de le cultiver ». Pour lui, « Nul, qu’il soit personne privée, association ou parti politique, ne doit exclure les autres et personne ne doit se sentir exclu ». « Ce à quoi, solennellement, je convie, c’est l’unité d’action pour le sursaut national », « au nom de la Refondation », de l’Etat, le Mali.

Daouda Bakary Koné

Le Botswanais Elias Mpedi Magosi à la tête de la SADC pour 4ans

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Sa candidature a été portée par le président du Botswana, Mokgweetsi Masisiqui. Lors d’une visite au Lesotho en mai 2021

Au terme du sommet des chefs d’État et de gouvernement de la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC) tenu ce mardi 17 août à Lilongwe (Malawi), le poste de secrétaire exécutif est revenu au Botswanais Elias Mpedi Magosi.

Il faut rappeler que jusque-là secrétaire permanent à la présidence de son pays, au détriment de l’économiste Faustin Luanga de la RD Congo.

Il succède ainsi, à Stergomena Lawrence Tax qui a accompli huit ans de service.

Notons que le Botswanais devient ainsi le septième secrétaire exécutif de l’histoire de la SADC fondée en 1980.

Moussa Koné

Mali: la mise en garde des enseignants face à la tenue des examens de fin d’année 2021

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Choguel Kokalla Maïga, né en 1958 à Tabango dans la région de Gao, est un homme politique malien.

Il s’agit d’une  Conférence de presse animée le mardi 17 août 2021   par Ousmane Almoudou, porte-parole de la synergie  à la maison de l’enseignant à Bamako. L’Objectif était de dégager les responsabilités  de la synergie c’est à dire  les (syndicats) signataires du 15 octobre 2016. En effet, les enseignants ont dénoncé une fuite généralisée des sujets. Il s’agit d’un acte ayant entrainé la diversité des sujets. Selon eux, « les sujets varient d’une localité à une autre ».

« Après le mot de boycott des examens de fin d’année lancé par les syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016, les autorités de la Transition, dans le dessein de forcer la tenue des examens de fin d’année, ont fait appel à n’importe qui pour surveiller ces examens. Pour la circonstance, elles ont sollicité les gardiens, les mécaniciens, les élèves ainsi que les analphabètes », reprochent les syndicats de l’éducation signataires.

Ils ont par ailleurs dénoncé une fuite généralisée des sujets ayant entrainé la diversité des sujets pour un même examen, car les sujets varient d’une localité à une autre. Au regard de cette mascarade orchestrée par les autorités de la transition, selon les syndicats de l’éducation, ils informent l’opinion publique nationale et internationale que ces examens n’engagent en rien les enseignants du Mali. En outre, ils appellent leurs militants et tous les enseignants du Mali à ne pas participer au secrétariat et à la correction de ces fraudes orchestrées par les autorités de la Transition.

La mise en garde des enseignants

Ces derniers temps, disent-ils, les enseignants du Mali dans la quête de leur droit, ont été violentés et arrêtés dans plusieurs localités par les autorités de la Transition. Pour eux, ce comportement des autorités vise uniquement à démoraliser les vaillants combattants des syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016. Ils ajouteront que les auteurs ou co-auteurs de ces actes d’une autre époque, ignorent la détermination et l’engagement des enseignants du Mali à préserver leurs acquis syndicaux. C’est pourquoi, les syndicats invitent les braves militantes, militants et sympathisants à mobiliser davantage pour l’atteinte de leur objectif commun qui est l’application totale entière de l’article 39 du statut du personnel enseignant. Au terme de cette lutte, selon eux, les enseignants envisageront une lutte contre tous les administrateurs scolaires qui œuvrent à nuire aux mouvements des syndicats de l’éducation et mettent en garde leurs détracteurs zélés contre les sabotages.

L’objet de l’article 39 de la Loi N°2018-007 du 16 janvier 2018 du statut du personnel enseignant

L’article 39 de la Loi N°2018-007 du 16 janvier 2018 a pour objets de répondre à une demande d’alignement des salaires des enseignants maliens avec ceux des enseignants de la sous-région, d’apaiser le climat social et d’éviter que les enseignants ne mettent en grève chaque fois qu’il y a une augmentation sur le statut général. Il vise aussi à rendre la fonction enseignante plus attrayante, expliquent les syndicats. Et de préciser que son insertion n’a été ni tromperie ni malice encore moins une erreur comme certains veulent le faire croire. Il stipule que : « Toute majoration des rémunérations des fonctionnaires relevant du Statut général s’applique de plein droit au personnel enseignant de l’enseignement secondaire, de l’enseignement fondamental et da l’éducation préscolaire et spéciale ».

IB KONE