Accueil Blog Page 1304

La Togolaise (BTCI) cède ses actions au Burkinabé IB Holding, une des plus grandes Banques du pays

0
Le burkinabé IB Holding s’offre la BTCI, une des deux dernières banques publiques togolaises

Au Togo, il s’agit de l’adoption  ce mercredi 11 Aout 2021 d’un  projet de décret fixant les modalités et le prix de cession d’une partie des actions de l’Etat dans le capital social de la Banque togolaise pour le commerce et l’industrie (BTCI), une des deux banques publiques encore sur le marché par l’Etat Togolaise.



«Le gouvernement a engagé un processus de cession d’une partie de ses actions dans le capital social de la Banque togolaise pour le commerce et l’industrie et cela, ans sa volonté de nouer des partenariats avec le secteur privé pour accélérer la croissance économique », précise le communiqué rendu public.

Et d’ajouter que conformément aux dispositions légales, une commission d’évaluation des privatisations (COMEP) a été mise en place afin de procéder à l’évaluation de ladite société, de donner son avis sur le projet de cession et de proposer le juste prix.

 
Il permettra la poursuite du processus de cession d’une partie des actions détenues par l’Etat à la société de droit togolais IB Holding, une entité du groupe IB Holding appartenant au Burkinabé Mahamadou Bonkoungou.

Toutefois,  cette société a été retenue sur les 5 soumissionnaires à l’issue de l’appel d’offres ouvert à cet effet, et terme, le gouvernement conservera 10% du capital de la banque.

Notons que l’Union togolaise de banque (UTB) restera la seule, dans le giron de l’état, sur les 4 qui avaient été mises en vente depuis bientôt 10 années.

Zangouna Kone

Côte d’Ivoire : La chasse aux sorcières du président Ouattara continue, « Ben Souk » arrêté au Mali

0
La justice ivoirienne a transmis aux autorités françaises des mandats d’arrêt contre Guillaume Soro et trois de ses collaborateurs, exilés en France depuis 2019. Il s’agissait d’un courrier, signé par le ministre de la Justice Sansan Kambilé et transmis ne révèlait pas, néanmoins, les motifs pour lesquelles Soro Guillaume et ses compagnons sont poursuivis

Au Mali, un communiqué du procureur de la République, près le tribunal des grandes instances de la Commune 4 de Bamako  diffusé sur les antennes de l’ORTM, (chaine d’Etat) confirme l’arrestation de l’ex-élu ivoirien Sess Soukou Mohamed alias  « Ben Souk ».

Précédemment annoncé par les proches de Gullaume soro, ce dernier avait été arrêté le 10 août par des hommes armés non clairement identifiés dans la capitale malienne.

 Selon le communiqué du procureur, il ne s’agit d’un kidnapping mais plot d’une arrestation à la suite d’un mandat d’arrêt international lancé et exécuté par les autorités judiciaires maliennes, sous recommandation des autorités ivoiriennes.

« Les forces de sécurité malienne suivaient de plus près les faits et gestes de Sess Soukou Mohamed dit « Ben Souk », révèle une note publiée par l’Agence France presse.

Ancien élu, ivoirien de nationalité, il est membres d’un mouvement politique dirigé par l’ancien Premier ministre ivoirien Guillaume Soro (Générations et peuples solidaires, GPS). Cette  arrestation, est les résultats d’une enquête judiciaire entre le Mali et la Côte d’ivoire.

Ce mandat a été émis par le  juge ivoirien du 9e cabinet du tribunal de première instance d’Abidjan-Plateau qui a décerné un mandat d’arrêt, enfin exécuté, contre « Ben Souk », pour « actes subversifs ». Toutefois, le procureur malien Idrissa Hamidou Touré,  a affirmé dans son  communiqué qu’il s’agit  « saine application de la loi ».

Notons qu’il y’a un mois et demis, ce dernier avait  demandé l’extradition de la Côte d’Ivoire vers le Mali de Karim Keita, fils de l’ancien président du Mali IBK dans le cadre de l’enquête sur la disparition d’un journaliste malien.

Pour rappel, les proches de l’ex-député Ivoirien affirment qu’il s’agit « d’une chasse aux sorcières  qui continue sa grande miniature sous l’égide du président Alassane Dramane Ouattara ». Cette arrestation de « Ben Souk » est une nouvelle étape dans l’affaire dite « atteinte à l’autorité de l’Etat »

Daouda Bakary Koné 

Annonce: Croissance Afrique, premier journal (en ligne) malien d’informations économiques et Financières dédié à l’Afrique

0

Croissance Afrique (sarl) est le premier journal (en ligne) malien  d’Informations Économiques et Stratégiques crée pour l’Afrique. Le Magazine a été fondé en Novembre 2017 par Daouda Bakary KONE, journaliste économique. Il détient le statut d’une société à Responsabilité Limité (SARL).

Croissance Afrique (sarl) est un Média multi-support qui propose plusieurs rubriques axées sur l’actualité économique du continent, notamment la Finance-secteur, Banque-Assurance, Défense-sécurité, Climats, Agro, TIC, Gestion-Publique, Mine-commodité, communication, Leaders, Electricité et Institutions internationales, Telecom, Hydrocarbure, transport etc.

Le magazine (site web) est légalement enregistré sous le récépissé N° 04-/PR-CIV BKO du Tribunal de grande instance de la Commune IV de Bamako conformément à la Loi 0046 du 7 juillet 2000. En 2019, le Magazine a obtenu son statut d’agreement d’agence presse économique orientée vers l’Afrique et le reste du monde.

Le journal est enregistré et membre de l’Association des Professionnels de la Presse en Ligne au Mali (APPEL-MALI).

Siège  Social: Imm Konaté (ACI-2OOO)-Bamako – République du Mali)

Slogan: Magazine de l’Économie Africaine.

Fondateur : Daouda Bakary Koné

Diffusion: Webdiffusion et en version papier (magazine)

Directeur de publication: Daouda Bakary Koné

Statut: Thématique d’informations économiques et financières

Forme Juridique: SARL (Actionnariat)

Site web : www.croissanceafrique.com

NIF: 084133658X

RCCM: MA.BKO.2019.B.4216

NINA: 41909194223999E

Compte Bancaire: 52625500201/Orabank-Mali

E-mail: Croissanceafrik@gmail.com

Cell: 00223 76 82 26 57

Aux Etats Unis, l’inflation ralentit, les prix du pétrole inquiètent la Maison Blanche

0
Cérémonie en l'honneur de six jeunes leaders maliens qui ont récemment complété la formation du programme d'échange Mandela Washington Fellowship

Joe Biden s’est réjoui mercredi de la modération de l’inflation enregistrée en juillet, mais face à des prix à la pompe qui grimpent encore, la Maison Blanche a mis en garde producteurs de pétrole et distributeurs américains.

« Le prix payé par les compagnies pétrolières pour un baril de pétrole a commencé récemment à baisser, mais, pour beaucoup d’Américains, le coût de l’essence à la pompe n’a pas diminué », a déploré le président américain.

« Je vais m’assurer que rien ne s’oppose à la baisse des prix du pétrole, qui fera diminuer les prix pour les consommateurs« , a-t-il ajouté, dans un discours prononcé depuis la Maison Blanche.

En juillet, les prix du pétrole, si précieux aux Etats-Unis où les consommateurs ont l’habitude de payer peu cher pour remplir le réservoir de leurs imposants pick-ups, ont bondi de 41,2% par rapport à juillet 2020, et de 2,3% par rapport à juin.

La Maison Blanche a donc appelé mercredi la présidente de l’autorité américaine de la concurrence (FTC) à « utiliser tous les outils disponibles pour (…) lutter contre toute conduite illégale qui pourrait contribuer à l’augmentation des prix à la pompe alors que les coûts du baril de pétrole baissent », a annoncé le président.

Inflation stable sur un an

Autre responsabilité pointée du doigt par Washington, celle de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole et ses alliés (Opep+).

« Nous (leur) avons également clairement signifié (…) que les réductions de production effectuées pendant la pandémie devraient prendre fin alors que l’économie mondiale se redresse, afin que les prix baissent pour les consommateurs », a encore affirmé Joe Biden.

« La hausse des coûts de l’essence, si elle n’est pas maîtrisée, risque de nuire à la reprise mondiale en cours », avait dénoncé plus tôt le conseiller américain à la Sécurité nationale, Jake Sullivan.

Selon l’agence France Presse, les prix de l’essence ont de nouveau tiré en juillet l’inflation qui a cependant ralenti par rapport à juin (+0,5% contre +0,9%), selon l’indice CPI publié mercredi par le département du Travail.

Ces données offrent une respiration, après quatre mois de fortes hausses, qui ont fait redouter une spirale inflationniste semblable à celle des années 1970 et 1980.

« L’inflation sous-jacente commence à montrer des signes de modération », constate Diane Swonk, économiste pour Grant Thornton, dans une note.

Mais elle y voit aussi « l’émergence du variant Delta, qui pourrait freiner l’inflation en août » et « perturbe à la fois l’offre et la demande ».

Par rapport à juillet 2020, l’inflation se stabilise, mais reste élevée, à 5,4%. L’effet défavorable de comparaison avec des prix en chute libre au printemps 2020, sous l’effet des mesures de confinement, se réduit en effet, puisque l’été dernier, les prix avaient recommencé à augmenter.

Voitures d’Occasion

Autre catégorie dont les prix bondissent sur un an, les voitures d’occasion (+41,7%). Mais le pic semble désormais atteint puisque sur un mois, elles enregistrent une hausse modeste (+0,2%), après avoir connu en juin une progression record (+10,5%).

La demande a été soutenue, les particuliers ayant profité de la crise pour s’éloigner des centres-villes, quand les loueurs de voitures ont dû reconstituer leur flotte. En outre, la production de véhicules neufs est fortement ralentie par la pénurie de semi-conducteurs, ce qui a dopé encore davantage la demande de voitures d’occasion.

L’inflation devrait rester à un niveau « élevé et stable, car les déséquilibres entre l’offre et la demande ne seront résolus que progressivement », anticipent Kathy Bostjancic et Gregory Daco, économistes pour Oxford Economics.

Les goulets d’étranglement qui perturbent la chaîne mondiale d’approvisionnement devraient en effet mettre de longs mois à se résorber.

A cela s’ajoutent les difficultés que rencontrent les employeurs à recruter, notamment pour les plus bas salaires, les poussant à augmenter les rémunérations pour attirer les candidats.

Et le colossal projet de rénovation des infrastructures, porté par Joe Biden et qui a passé mardi la première étape de son adoption au Congrès, alimente les craintes d’une hausse des prix durables, un risque que l’administration Biden conteste.

Maroc: création d’un Centre National de lutte contre la violence et les abus envers les enfants à Rabat

0
Mais les performances de leurs filiales en Afrique subsaharienne ont été moins affectées par la crise sanitaire.

Un Centre National de lutte contre la violence et les abus envers les enfants a été créé au Maroc (Rabat).

Le Professeur de droit et sciences politiques Khalid Cherkaoui Semmouni est désigné à la tête de ce Centre , lors d’une assemblée générale tenue à distance .


Ce Centre qui a choisi son siège à Rabat a pour objectifs , l’élaboration des plans d’action et des programmes liés à la protection des droits de l’enfant, la sensibilisation et la formation en matière des droits de l’enfant et la protection des enfants contre la violence et toutes les formes des abus conformément aux lois nationales, la Convention internationale des droits de l’enfant et les autres conventions en la matière, la diffusion d’informations relatives à la violence et les abus envers les enfants, l’ assistance des enfants victimes d’abus physiques ou sexuelles, en leur apportant soutien auprès des autorités publiques et devant les tribunaux et le suivi et l’évaluation des services de protection de l’enfance contre diverses formes de violence, d’exploitation, d’abus, de négligence et de traitements inhumains ou dégradants .
 
Khalid Cherkaoui Semmouni, enseignant chercheur à la Faculté de Droit à Rabat et professeur à l’Institut Supérieur de l’Information et la Communication , expert en droits de l’homme et ancien président du Centre marocain des droits de l’homme.

Selon le FMI, l’Inde attend une croissance économique annuelle de 6,9% en 2022

0
La startup revient à sa valorisation d'il y a 2 ans après avoir subit de plein fouet la pandémie.

Selon les prévisions du FMI d’avril 2021, l’économie Indienne devrait enregistrer une croissance du PIB estimée à 12,5 % en 2021 et à 6,9 % en 2022, sous réserve de la reprise de l’économie mondiale post-pandémie.


Le déficit public de l’Inde s’est établi à -8,2 % à la fin de 2020, et devrait légèrement augmenter en 2021 et 2022, pour atteindre respectivement -8,9 % et -8,4 %. « Le taux d’inflation a augmenté à 6,2% en 2020, et devrait diminuer à 4,9% en 2021 et 4,1% en 2022. Le niveau de la dette publique reste élevé, il était estimé à 89,6% en 2020, mais devrait diminuer au cours des deux prochaines années, pour atteindre 86,6% en 2021 et 86,3% en 2022 », précise, le Fonds Monétaire International  (FMI).

Sur le plan démographique, l’Inde devrait dépasser la Chine en tant que pays le plus peuplé du monde d’ici 2024, selon les estimations du FMI. Mais d’ores et déjà, elle compte la plus grande population de jeunes au monde, mais selon l’OCDE, plus de 30% des jeunes de l’Inde sont des NEET (sans emploi, sans éducation ni formation).

Par ailleurs, le pays continue de souffrir d’un faible PIB par habitant, et près de 25% de la population vit toujours en dessous du seuil de pauvreté (environ un tiers de la population mondiale vit avec moins de 1,90 USD / jour en Inde) et les inégalités du pays sont très fort: le 1% le plus riche de la population possède 53% de la richesse du pays.

Concernant son principal secteur économique, l’Institution Breton Wood explique que l’Inde est la quatrième puissance agricole du monde. En tant que pilier central de l’économie indienne, l’agriculture contribue à 16,01% du PIB et emploie 41,49% de la population active. Toutefois,  les principaux produits agricoles du pays sont le blé, le millet, le riz, le maïs, la canne à sucre, le thé, les pommes de terre et le coton.

Notons que le secteur industriel emploie 26,1% de la population active et représente 24,7% du PIB. Le charbon est la principale source d’énergie du pays (l’Inde est le troisième producteur mondial de charbon), Tandis que le secteur des services est la partie la plus dynamique de l’économie indienne.

Il contribue à près de la moitié de son PIB (49,3%) et n’emploie que 32,3% de sa main-d’œuvre.

Zangouna KONE

L’Indonésie compte stabiliser sa croissance économique annuelle à 5,8 % en 2022 (FMI)

0
Le FMI commence à verser les aides spéciales créées pour surmonter la crise sanitaire

L’Indonésie est considérée comme un futur géant économique. Selon les prévisions d’avril 2021 du FMI, la croissance économique du pays devrait revenir en force à 4,3 % en 2021 avant de se stabiliser à 5,8 % en 2022, sous réserve de la reprise post-pandémique de l’économie mondiale.


Le pays a enregistré une croissance négative du PIB en 2020 pour la première fois depuis 1998, passant de + 5% en 2019 à -2,1%. Pourtant, son énorme marché avec une classe moyenne croissante est de près de 70 millions de personnes (55% du PIB), tandis que les principaux problèmes sont les tensions commerciales persistantes entre la Chine et les États-Unis.

Selon le FMI, le déficit budgétaire de l’Indonésie  est passé de 2,2% du PIB en 2019 à 4,7% en 2020. Les estimations sont pour une stabilisation du déficit à 5,1%, avant une réduction à 3,9% en 2022. L’inflation était estimée à 2% en 2020 et devrait rester stable en 2021 avant d’augmenter à 3,1% en 2022.

 La dette publique s’est nettement améliorée depuis la crise financière asiatique en 1998 (elle a atteint 150% du PIB), mais elle a légèrement augmenté à 30,6% du PIB en 2019 avant de remonter en raison de la pandémie COVID à 36,6%.

Par ailleurs, le gouvernement  Indonésien espère profiter de la situation stratégique du pays entre l’Asie et le Pacifique dans le contexte international défavorable actuel et vise à figurer dans les six premières économies les plus importantes d’ici 2030.

Toutefois,  le taux de chômage a fortement augmenté de 5,3% en 2019 à 7.1% en 2020. Il devrait rester relativement élevé pour la région en 2021 avec 6,5% avant d’être ramené à un niveau proche de celui d’avant COVID en 2022 avec 5,8% ; indique le rapport du FMI publié en  avril 2021.

Selon la Banque mondiale, le secteur agricole contribue à 12,7% du PIB de l’Indonésie  et employait 27,7% de la population active, et l’industrie contribue à environ 38,9% du PIB et employait 22,7% de la population active en 2020.

Il faut signaler que le secteur industriel comprend la fabrication de textiles, de ciment, d’engrais chimiques, de produits électroniques, de pneus en caoutchouc, de vêtements et de chaussure etc.

Pour rappel, le gouvernement de ce pays asiatique s’attendait à ce que le pays devienne une destination touristique de premier plan en Asie et dans le monde d’ici 2045 avec 73 millions de touristes. Le pays est le 56-ème puissance économique du monde et 11-eme  rang régionale.

Moussa  KONE

Le Koweït table sur une croissance économique de 3,2% en 2022 (FMI)

0
Kristalina Ivanova Gueorguieva, est une fonctionnaire internationale et femme politique bulgare. Elle est directrice générale du Fonds monétaire international depuis le 1ᵉʳ octobre 2019

La croissance économique annuelle  de l’Etat du Koweït a chuté de  -8,1% en 2020, selon fonds monétaire internationale, mais, elle devrait revenir à 0,7% en 2021 et à 3,2% en 2022, sous réserve de la reprise économique mondiale post-pandémique.

D’ici 2030, le Koweït prévoit d’investir plus de 87 milliards USD dans le secteur pétrolier, en particulier dans la création de nouvelles raffineries de pétrole. Dans l’ensemble, le secteur industriel représentait plus de la moitié du PIB (57,5%) et employait 24% de la main-d’œuvre totale en 2020, selon la Banque mondiale.

Les finances publiques du Koweït étaient relativement saines jusqu’en 2020, avec un ratio dette / PIB de 11,5% cette année-là. Mais le contexte international créé par la pandémie COVID-19 met la pression sur le pays, et des ratios de 13,7% en 2021 et 27,3% en 2022 sont désormais attendus.

 « Après une légère reprise en 2018, la croissance économique du Koweït a ralenti à 0,4% en 2019, la baisse de la production pétrolière et la baisse des prix du pétrole ayant compensé l’expansion régulière du secteur non pétrolier Les dépenses publiques, l’emploi et la croissance du crédit devraient soutenir l’activité économique à court terme; néanmoins, cela dépendra de la stabilité des prix du pétrole et de la hausse de la production de pétrole », souligne le fonds monétaire International (FMI).

En outre, les dépenses publiques devraient également augmenter dans les années à venir dans le cadre de plans visant à stimuler le crédit, l’emploi et les salaires. Dans le même temps, la perception des taxes reste faible car le gouvernement a retardé l’introduction d’une TVA et d’un droit d’accise sur le tabac et les boissons sucrées.

Par ailleurs, le Koweït détenteur d’une solide économie, est un pays riche et a développé un État-providence pour ses ressortissants, qui bénéficient d’un revenu par habitant très élevé. Toutefois, la taxe d’accise devrait maintenant être mise en œuvre d’ici avril 2020, tandis que la TVA devrait être introduite en 2021.

La faiblesse des recettes fiscales, combinée à la réduction des recettes d’exportation de pétrole, en raison de la baisse des prix mondiaux du pétrole et de la production de pétrole de l’OPEP à la suite de la pandémie de Covid-19, a fait chuter l’excédent de la balance courante de 16,4 % en 2019 à 0,8 % en 2020. Selon les estimations, le solde du compte courant devrait passer à 8,6 % en 2021, puis à 8,2 % en 2022 (FMI, avril 2021).

Par contre, l’inflation a progressé à 1,1 % en 2019 contre 0,6 % un an plus tôt, puis à 2,1 % en 2020. Elle devrait atteindre 2,3 % en 2021 et 2,5 % en 2022 (FMI, 2021). Les projets du Koweït d’introduire une nouvelle loi sur la dette continuent d’être retardés, le Parlement devant examiner la proposition de loi en 2021.

Toutefois, l’absence de loi sur la dette signifie que le gouvernement n’a pas été en mesure d’émettre de la dette depuis octobre 2017 et a dû recourir aux réserves générales Fonds à des fins de financement. « Le secteur agricole est constitué principalement d’activités liées à la pêche et ne représente que 0,5% du PIB, employant 2% de la population active en 2020 », ajoute, la Banque Mondiale.

Notons que la plupart des richesses du Coweit sont concentrées entre les mains des citoyens locaux, tandis que la majorité des travailleurs (en particulier d’Asie) vivent dans de mauvaises conditions. Le taux de chômage est presque inexistant.

Pour rappel, le secteur des services représentait environ 54,2% du PIB et employait 74% de la population active en 2020 (Banque mondiale). Les sous-secteurs les plus importants sont principalement l’immobilier et les services financiers, récemment sortis de la crise financière mondiale.

Daouda Bakary KONE

Le Mali et l’Algérie veulent relancer leur coopération dans le domaine des hydrocarbures au (Bassin de Taoudeni)

1


 
Une délégation conjointe malienne à Alger pour relancer la coopération avec l’Algérie dans le secteur des hydrocarbures.

 
Pays frontaliers et amis, l’Algérie et le Mali ont depuis toujours entretenu de très bonnes relations dans divers domaines (éducation, armées et sécurités, mines, etc.) dans ce domaine particulier des accords signés entre les deux pays, ont permis de mutualiser leurs expériences et le Mali a en particulier profiter de l’expérience algérienne dans ce domaine pour affiner sa cartographie géologique.

Des recherches ont été entamées dans le domaine des hydrocarbures sur le bloc 20 du Bassin de Taoudéni, recherches malheureusement interrompues depuis 2012. 
 
Avec l’avènement de la Transition, et la clairvoyance des nouvelles autorités sous le leadership du Colonel ASSIMI GOÏTA, Chef de l’Etat, une nouvelle dynamique est impulsée à cette coopération pour promouvoir davantage les relations bilatérales à travers l’accélération et la concrétisation de la recherche pétrolière dans notre pays.
 
C’est dans ce cadre qu’une délégation conjointe du Ministère des Mines, de l’Energie et de l’Eau, conduite par son Excellence M. Lamine Seydou TRAORÉ, ministre dudit département et du ministère des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale sous la direction de SEM Abdoulaye DIOP, en charge de ce département, accompagnés  des experts maliens du secteur pétrolier, séjournent  actuellement dans la capitale algérienne jusqu’en fin se semaine.
 
Sur place, la délégation conjointe malienne devrait insister auprès des autorités du pays de Son Excellence M. Abdelmadjid TEBBOUNE, Président de la République démocratique et populaire d’Algérie, sur les dispositions sécuritaires à renforcer ou à mettre en place pour favoriser le retour de SIPEX (Sonatrach International Production and Exploration Corporation). Les deux parties devraient échanger sur la relance des activités de recherche pétrolière sur le bloc 20 du bassin de Taoudéni. En la matière l’Algérie est l’un des plus grands pays producteurs de pétrole de l’Afrique avec une compagnie pétrolière nationale SONATRACH ( Société nationale pour la recherche, la production, le transport, la transformation, et la commercialisation des hydrocarbures ) qui a une expérience dans la recherche et l’exploitation pétrolière ; en effet, cette Société est une entreprise pétrolière et gazière de l’Algérie, créée le 31 décembre 1963 , qui par son dynamisme et son savoir-faire dans l’industrie pétrolière, a été surnommée la ‘’majore africaine’’. La Sonatrach est en effet, classée première entreprise d’Afrique du secteur, et opère à l’international à travers  sa filiale SIPEX.
 
À la faveur de la 12ème session de la Grande Commission Mixte de Coopération Mali-Algérie, qui avait en son temps passé en revue les activités et les actions réalisées par la société SIPEX Mali, filiale de Sonatrach sur le bloc 20 dans le Bassin de Taoudéni au Mali, le Gouvernement de la République du Mali a signé avec la SIPEX , une convention de concession portant sur la recherche, l’exploitation et le transport des hydrocarbures liquides et gazeux sur le bloc 20 du bassin de Taoudéni, afin de stimuler la recherche pétrolière sur ce site frontalier avec l’Algérie. Grâce à cette signature, la société SIPEX a effectué des travaux de géologie et de géophysique pour un montant de l’ordre de 41.7 millions USDs. C’est ainsi qu’elle a procédé à l’identification d’un prospect et était en phase de procéder au premier forage d’exploration. Ce processus fut malheureusement interrompu en 2012. 
 
L’objectif majeur de la mission est effectivement  la reprise de ces opérations, notamment  la recherche pétrolière sur le bloc 20 du bassin de Taoudéni, la relance de la recherche pétrolière auprès des autres entreprises pétrolières, et le renforcement des capacités techniques des cadres de l’Office National de la Recherche Pétrolière. la délégation ministérielle malienne, insistera sur la possibilité de faire réaliser dans les meilleurs délais le forage d’exploration pétrolière dont les résultats( positifs !) pourront faire du Mali, un pays au potentiel pétrolier confirmé.

La délégation interministérielle se déplace donc à Alger avec des objectifs précis et un solide argumentaire sur la situation sécuritaire. A ce niveau, il s’agira avec  la partie algérienne de la mise en place d’une stratégie de sécurisation de la zone en vue de réaliser le forage.
 
Un nouveau défi est donc à relever par le Ministre Traoré des Mines, de l’Energie et de l’Eau, avec la grande offensive diplomatique du patron de la diplomatie malienne SEM Abdoulaye DIOP, et sous l’impulsion du Président de la Transition,  Chef de l’Etat, le Colonel ASSIMI GOÏTA
 
On se rappelle il y’a moins d’une semaine, que le Ministre malien des Mines, de l’Energie et de l’Eau, lors de son interview accordée au site en ligne Wakat Sera du Burkina Faso avait déclaré « Nous avons aussi le pétrole. D’ailleurs, j’ai donné des instructions fermes parce qu’on est en train de travailler avec des partenaires étrangers pour que l’exploitation du pétrole soit très rapidement une réalité ». Ainsi, le ministre TRAORÉ joint l’acte à la parole.
 
La République du Mali et la République Algérienne Démocratique et Populaire entretiennent depuis plusieurs dizaines déjà de solides liens d’amitié façonnés  par l’histoire et  la géographie. Les deux pays se partagent en effet, 1 329 km de ligne frontalière entièrement bornée depuis 1985 et entretiennent des relations privilégiées de coopération fondées sur les liens de fraternité et de bon voisinage. Il faut aussi et surtout noté que l’Algérie préside  la Commission de Suivi de l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale au Mali issu du processus d’Alger et signé à Bamako. 

Pour rappel, le bassin de Taoudeni est une importante formation géologique d’Afrique de l’Ouest, qui doit son nom au village de Taoudeni, devenu une région dans le Nord du Mali. Il recouvre une bonne part du Craton d’Afrique de l’Ouest, de la Mauritanie au Mali. Son intérêt vient des perspectives d’exploitation de l’or noir, le pétrole et le Gaz.
 
 
Mamadou Camara 
Communicateur et Agronome 

Côte d’Ivoire: la capitale Ivoirienne abrite le 27ème Congrès de l’Union Postale Universel (UPU)

0
La ville d'Abidjan, une vile émergente avec les contours de développement durable sous le leadership de d'Alassane Ouattara
Le 27ème Congrès de l’Union Postale Universelle (UPU) se déroulera du 9 au 27 août 2021, à Abidjan, en Côte d’Ivoire. La tenue de cet évènement, en terre ivoirienne, vient couronner tous les efforts engagés par le Gouvernement depuis 2011, pour consolider le rayonnement international du pays et contribuer activement au développement des services postaux en Afrique et dans le monde.

Sous le leadership de SEM. Alassane Ouattara, Président de la République, et grâce à une politique axée sur le renforcement de la coopération multilatérale, la Côte d’Ivoire a rapidement retrouvé sa place dans le concert des Nations. Sur le plan économique, le taux de croissance moyen annuel s’est établi à 8% sur la période 2012-2019, et est resté largement positif à 2 % démontrant la forte résilience de ce pays phare de l’Afrique de l’Ouest face à la pandémie de la Covid-19.

Le triptyque Paix, Sécurité et Cohésion sociale demeure l’une des principales priorités du Gouvernement pour maintenir durablement ces performances, accroitre l’investissement dans le capital humain et garantir aux populations un développement économique et social inclusif, dans un environnement apaisé.

La Côte d’Ivoire amorce donc la nouvelle décennie 2021-2030 dans une perspective de renforcement de ses acquis et d’accélération de la transformation structurelle de son économie, en plaçant l’Homme au cœur de l’action de développement.

La Vision stratégique 2030, pour une Côte d’Ivoire prospère et solidaire, fait de l’accélération de l’innovation technologique un facteur clé de l’amélioration de la productivité dans tous les secteurs d’activités et pour tous les acteurs de l’économie et de la société ivoirienne. 

La réalisation de deux projets innovants majeurs s’inscrit dans cette dynamique : Le « Bureau de la Poste du Futur » ouvert le 21 Mai 2021, en présence, du Vice-directeur général de l’UPU, constitue pour le Gouvernement ivoirien, une initiative pour soutenir la promotion de l’inclusion numérique et la fourniture de services postaux et financiers modernes et innovants.Le projet ecom@Africa, une initiative de l’UPU, vise à positionner le réseau postal comme l’un des principaux catalyseurs du commerce électronique en Afrique, à partir d’un écosystème intégré, inclusif et innovant, composé d’opérateurs postaux désignés. Pour sa mise en œuvre, la Côte d’Ivoire a été choisie par l’UPU pour devenir le hub du e-commerce pour l’Afrique de l’Ouest. La pandémie de COVID-19 ayant lourdement affecté les économies par la réduction de la consommation des biens et services à travers le monde, l’économie numérique et la digitalisation domineront les débats durant le 27ème Congrès de l’UPU.

Les thématiques abordées pour définir la future Stratégie Postale Mondiale d’Abidjan seront axées sur : le e-Commerce dans toutes ses composantes ;la logistique globale ;l’électronique avec la création de services à valeur ajoutée ;l’amélioration constante de la qualité de service ;les prestations aux citoyens par l’inclusion globale (sociale, financière et numérique). Le 27ème Congrès Postal Universel représente donc une opportunité́ économique et stratégique exceptionnelle pour la Côte d’Ivoire et les 53 autres pays membres africains pour renforcer leur position au sein de cette institution spécialisée des Nations Unies. Il leur permettra, également, de bénéficier d’un accompagnement technique de partage de bonnes pratiques, d’expériences et d’expertises pour la réformes de leur système postal de manière générale.

C’est toute l’Afrique qui devrait saisir l’occasion pour approfondir la mutation des services postaux et réaffirmer la place importante que les postes devront jouer dans l’animation de la vie sociale, économique et digitale du continent africain.

Lors du 27ème Congrès, qui marque la fin du cycle 2016/2020 et ouvre le nouveau cycle 2021-2025, l’UPU procèdera au renouvellement de ses instances pour une période de quatre ans, avec l’élection du Directeur Général et celle du Vice-directeur général du Bureau International de cette institution onusienne

En dehors du poste de Président du Conseil d’Administration (CA) qui est dévolu, de droit, à la Côte d’Ivoire, en tant pays hôte du Congrès, les 40 autres membres du CA sont élus par le Congrès, sur la base d’une répartition géographique équitable. Le renouvellement du Conseil d’Exploitation Postale (CEP) est également prévu.

L’Union Postale Universelle est la seconde plus ancienne Institution du système des Nations Unies. Depuis la première Conférence internationale de la poste tenue à Berne, en Suisse, en 1874, année de sa création, la Côte d’Ivoire devient le deuxième pays africain à organiser ce grand rendez-vous après l’Égypte en 1934.

Zangouna Koné