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Burkina Faso : des intrants agricoles au profit des populations déplacées et vulnérables dans la zone du G5-Sahel

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Pour rappel, la saison agricole étant installée, le maire de Tchériba a invité les bénéficiaires à faire bon usage des intrants. Un usage utile qui leur permettra au moment venu de se satisfaire des résultats de la campagne agricole.

Ce sont au total plus de 7000 kg de semences améliorées et 148 tonnes de fertilisants minéraux qui devraient être mis à la disposition des personnes déplacées internes et personnes vulnérables des quatre régions

Le G5 Sahel en partenariat avec la Banque  africaine de développement (BAD) et le Haut-commissariat des nations unies pour les réfugiés (UNHCR)poursuit la distribution des intrants agricoles au profit des personnes déplacées internes, leurs familles d’accueil et les personnes vulnérables vivant dans les régionsà fort impact sécuritaire. Débuté le 10 juillet 2021 dans la région de l’Est, l’opération qui s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du projet d’appui en faveur des pays membres du G5 Sahel pour la lutte contre la pandémie à Coronavirus, s’est poursuivie le 02 août 2021 dans la Boucle du Mouhoun.

Par ailleurs, la distribution est faite par les services techniques du ministère de l’Agriculture, des Aménagements Hydro-agricoles et de la Mécanisation au niveau provincial, en présence des autorités communales et sous la supervision des directeurs régionaux dudit ministère et du coordonnateur du comité national de coordination des actions du G5 Sahel (CNC G5 Sahel),superviseur du projet au niveau national.

Selon le point focal du projet au niveau du ministère en charge de l’Agriculture, monsieur Brahima Bandaogo : « La COVID 19 a impacté négativement l’approvisionnement du pays en engrais chimique de synthèse compte tenu du ralentissement de l’activité économique dû aux mesures de confinement en vigueur dans les pays producteurs de ces engrais ».

Et d’ajouter que  «cet appui du G5 Sahel destiné aux populations déplacées internes et vulnérables s’inscrit dans le second mécanisme relatif à la distribution gratuite d’intrants agricoles destinée aux populations vulnérables. Il convient donc de remercier le G5 Sahel, la BAD et l’UNHCR pour ce soutien apporté aux producteurs vulnérables qui auront la possibilité de reconstituer en partie leurs moyens de subsistance et améliorer leurs conditions de vie. »

Toutefois,  les bénéficiaires et les autorités communales ont, à l’occasion, salué le geste du G5 Sahel et de la BAD qui vient à point nommé les aider à faire face au manque crucial d’engrais du fait de la pandémie du coronavirus.

La saison agricole étant installée, le maire de Tchériba a invité les bénéficiaires à faire bon usage des intrants. Un usage utile qui leur permettra au moment venu de se satisfaire des résultats de la campagne agricole.

Notons que le projet d’appui au pays membres du G5 Sahel pour la lutte contre la COVID 19 est un projet conçu dans l’urgence  en 2020 par le G5 Sahel pour aider les pays membres à lutter contre la COVID 19 et à renforcer la résilience de la communauté. Il est financé par le BAD à hauteur de plus de 10 milliards de francs CFA et exécuté par l’UNHCR.

Daouda Bakary KONE

Covid-19: NAS aero et Abbott Signent un Partenariat pour Faciliter les déplacements transfrontaliers

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National Aviation Services société leader de fourniture de services aéroportuaires a signé un accord de partenariat avec l’entreprise mondiale de soins de santé Abbott, en vue de piloter la mise en œuvre de solutions de test rapide Covid-19 dans les principaux aéroports et Salons (lounges) à travers le continent Africain ainsi que le Moyen-Orient.

NAS va assister les autorités locales pour le déploiement du dispositif de test rapide développé par Abbott ‘’Panbio ™ COVID-19 Ag’’ ainsi que son système de test de soins moléculaires ID NOW™.

Ce partenariat vise à aider à rétablir la sécurité des déplacements internationaux ainsi que regagner la confiance des passagers. En effet, ces deux solutions offrent un dépistage rapide du Covid-19, ce qui encourage et facilite des déplacements transfrontaliers plus sûrs.

À la suite des conséquences de la pandémie sur l’industrie mondiale de l’aviation, des solutions comme celle-ci contribueront amplement à alimenter les économies, étant donné que davantage de personnes reprennent leur commerce et voyages internationaux.

« Durant la pandémie, NAS a poursuivi son partenariat avec les autorités locales afin de fournir son expertise aéroportuaire en provision de solutions technologiques œuvrant à offrir une tranquillité d’esprit aux voyageurs, aux employés des compagnies aériennes, aux autorités aéroportuaires et au gouvernement local concernant le processus de voyage aux aéroports. », déclare le PDG du groupe, Hassan El-Houry.

Selon un communiqué conjoint publiés par les deux structures, « la NAS aero a poursuivi son partenariat avec les autorités locales afin de fournir son expertise aéroportuaire en provision de solutions technologiques »

Présente dans plus de 50 aéroports, la NAS aero   gère collectivement plus de 100 compagnies aériennes et 50 salons d’aéroports en Afrique, au Moyen-Orient et en Asie du Sud.

Depuis le début de la pandémie, NAS a été à l’origine d’efforts visant à œuvrer des solutions numériques pour relancer le voyage à l’échelle mondiale, en particulier en ce qui concerne la collecte et la vérification des données sanitaires ainsi que la garantie de l’authenticité des certificats de test PCR des voyageurs. 

Notons que ces deux solutions permettent aux passagers et aux autorités locales ou aux compagnies aériennes d’économiser du temps et de minimiser considérablement leurs efforts pour l’obtention des résultats des tests Covid-19 avant le départ ou à l’arrivée.

Également, elles contribueront à limiter la transmission du coronavirus entre les passagers voyageant ensemble ou à l’arrivée des passagers au pays de destination.

Par conséquent, les passagers peuvent se sentir plus rassurés à bord des avions ou dans les aéroports bondés. Pour rappel, la Nationale Aviation Services (NAS) est une société leader de fourniture de services aéroportuaires.

Zangouna KONE

Mali: Bamako a abrité la deuxième session du Conseil National des Prix au compte de l’année 2021

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au Mali, toujours pas d'amélioration concernant la flambée des denrées de de premières nécessités. En plus de l'huile et la viande d'autres denrées connaissent également une hausse selon les consommateurs.

Au Mali, le ministre de l’industrie et du commerce, Mahmoud Ould Mohamed, a présidé le jeudi 12 août 2021 la deuxième session du Conseil National des Prix. Cette rencontre se tenait dans le cadre de la Gestion des prix des produits de première nécessité au compte de l’an  2021.

 A l’issue des travaux, les acteurs se sont  penchés sur l’évolution des prix des produits de première nécessité et les difficultés rencontrées dans la mise en œuvre du protocole d’accord signé entre le gouvernement et les acteurs de la filière viande.

Au sortir de la réunion, le directeur général du commerce, de la consommation et de la concurrence (DGCC), Boucadary Doumbia, a laissé entendre que les membres du conseil se réjouissent des efforts consentis par le gouvernement du Mali dans la gestion des prix sur « le marché », et d’ajouter  que  la flambée des prix au Mali est liée aux  problèmes d’approvisionnement dus à des facteurs endogènes et exogènes.

Cette session a été une occasion pour les membres du conseil de passer ces facteurs à la revue. Concernant, certains l’approvisionnement  la viande, il a été décidé, selon le directeur général de la DGCC, de fournir plus d’efforts pour ramener le kilogramme à un prix raisonnable. Et aussi, l’adoption très prochaine d’autres actions de consolidation pour permettre aux consommateurs de trouver ces produits à des prix convenables par le gouvernement, informe le ministre de l’industrie et du commerce, aux dires de Boucadary Doumbia.

 Ce dernier ajoutera que le ministre de tutelle a par ailleurs, invité les membres du conseil à travailler davantage pour la stabilisation des prix sur le marché. Toutefois,  le ministre a demandé aux  syndicats des bouchers de mettre l’accent sur la communication dans l’optique de la mise en œuvre du protocole d’accord signé entre les  parties afin d’éviter certaines incompréhensions marquées.

IB KONE

Pérou : Le secteur minier va payer une somme de 3 milliards USD d’impôts en 2021

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Le voisin chilien, premier producteur mondial de cuivre, discute également d'une augmentation des taxes pour les mineurs au Congrès.

Il s’agit d’un futur paiement  record de 3 milliards USD (12 milliards de soles) d’impôts en 2021, plus du double de ce qu’elles payaient en 2019 avant la pandémie. Cette information a été rendue publique le mardi 10 Aout 2021 par un groupe d’Industriel péruvien en charge  du secteur  minier dans ce pays d’Amérique sud.

« L’exploitation minière est une source clé de recettes fiscales pour le Pérou, le deuxième producteur mondial de cuivre. Les mineurs ont bénéficié cette année de prix plus élevés et d’une monnaie locale faible, ce qui a gonflé leurs revenus et augmenté leur facture fiscale en raison des exportations vendues en dollars », rapporte l’Agence Reuters.

A travers un communiqué, la Société nationale des mines, du pétrole et de l’énergie a expliqué que « les mineurs ont payé 4 milliards de soles d’impôts en 2020, lorsque la production a été touchée par des restrictions pandémiques, et environ 4,8 milliards de soles en 2019 », dit-elle.

Toutefois, le groupe prévoit également que le secteur minier paiera en moyenne 17 milliards de soles d’impôts chaque année de 2022 à 2026.  Avant d’ajouter que ce chiffre était plus élevé que dans toute autre période de cinq ans.

Notons que le ministère péruvien de l’Économie a déclaré que les recettes fiscales globales au Pérou augmenteraient de 24 % en 2021 par rapport à l’année précédente, et de 8 % supplémentaires en 2022, selon des estimations préliminaires.

Pour rappel, le Pérou est sous un nouveau gouvernement de gauche dirigé par le président Pedro Castillo, un enseignant du primaire, qui cherche à augmenter les impôts du secteur minier dans le pays.

Zangouna KONE

Marché Financier de l’UMOA: des pays de l’UEMOA vont lever 365 milliards F CFA de « Bons de Soutiens et de Résilience » sur 5 mois.

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Image d'illustration

Cette mobilisation prochaine de 365 milliards de FCFA en 5 mois concernera  quatre pays issus de la zone de l’Uemoa notamment le Niger, le Sénégal, le Benin et le Burkina Faso.  Elle se fera à travers l’émission de bons soutiens et de résilience (BSR).  Les instruments ont été lancés le 11 aout 2021 à Dakar (Sénégal).

A travers un communiqué rendu public que l’UMOA-Titres a « porté à la connaissance de l’ensemble des acteurs du Marché des Titres Publics de l’UEMOA de la disponibilité du calendrier provisoire des émissions de Bons de Soutien et de Résilience ».

Dans un premier temps, le Niger sera le premier pays a encaissé la somme de 165 milliards et sera également premier à lancer 16 aout 2021, le BSR (Bons de soutien et de résilience) indique le calendrier provisoire de l’UMO-Titres.

Toutefois, le Sénégal encaissera la bagatelle 50 milliards de F CFA, le Benin 60 milliards et le Burkina Faso gardera dans son portefeuille la somme de 90 milliards de Nos Franc sous forme de Bons de Soutien et de Résilience (BSR).

Ces sommes d’argent permettront non seulement à renforcer les trésoreries de des pays de la région et d’amélioration les conditions de la bonne gouvernance en matière de gestion des finances publiques est déterminante pour progresser sur la voie de la réduction de la pauvreté. Notons que ces titres émettront sur une durée de 5 mois, allant de mi-aout à mi-décembre 2021.

Daouda Bakary KONE

Au Maroc, les recettes baissent de 142,3 milliards tandis que les dépenses ont augmenté de 10,4 milliards dirhams au 2-eme trimestre 2021.

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La Trésorerie Générale du Royaume a annoncé que le déficit budgétaire a chuté de 39,5 milliards de DH à fin juillet dernier

La Trésorerie Générale du Royaume a annoncé que le déficit budgétaire a chuté de  39,5 milliards de DH à fin juillet dernier, contre 41,6 milliards de DH un an auparavant. Pourtant, les recettes baissent de 142,3 milliards tandis que les dépenses ont augmenté 10,4 milliards dirhams.

« Ce déficit selon le quotidien l’économiste,  tient compte d’un solde positif de 10,1 milliards de DH dégagé par les comptes spéciaux du Trésor (CST) et les services de l’Etat gérés de manière autonome (SEGMA), indique la TGR.

Par ailleurs, les recettes totales ordinaires brutes ont baissé de 1% à 142,3 milliards de DH, tandis que les dépenses ordinaires émises ont augmenté de 5%, soit un solde ordinaire négatif de 10,4 milliards DH.

Toutefois, la baisse des recettes s’explique en partie par le repli des impôts directs (-2,6%) et des recettes non fiscales (-46,6%), conjugué à la hausse des droits de douane (+29,6%), des impôts indirects (+19,3%) et des droits d’enregistrement et de timbre (+20,6%).

« Concernant les dépenses émises, elles représentent 220,5 milliards de DH, en baisse également de 1,8%. Un recul qui s’explique par la diminution des dépenses d’investissement (-4,9%) et des charges de la dette budgétisée (-14%) conjuguée à la hausse des dépenses de fonctionnement (+4,8%) », Précise nos confrères du quotidien économique Marocain

Daouda Bakary Koné

Maroc: environ 12,485 millions Dirhams pour la construction d’une station de dessalement à El Guerguerat

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Mohammed VI, né le 21 août 1963 à Rabat, est le vingt-troisième monarque de la dynastie alaouite, et le troisième à porter le titre de roi du Maroc, depuis le 23 juillet 1999

Au Maroc, un appel d’offres a été récemment lancé par l’Agence du Sud pour sélectionner un prestataire privé. Selon le medias digital 360 degré, le coût global des travaux  est estimé à 12,485 millions de dirhams. Le projet porté par l’Agence de développement des provinces du Sud et réalisé par l’ONEE en tant que maître d’ouvrage délégué.

Ce projet sera composé de deux unités compactes, de prétraitement et de dessalement. Il s’agit d’un processus de  potabilisation des eaux de mer par osmose inverse d’une capacité de production minimale de 423 m3/j, selon nos confrères de 360 degré.

« Cette future station sera construite dans une charpente autoportante implantée dans une enceinte clôturée englobant le forage, un réservoir ainsi que des locaux administratifs et techniques. Elle sera dotée d’un dispositif de raccordement hydraulique et d’un dispositif de raccordement de la station au réseau électrique, ainsi qu’un dispositif de post-traitement pour la reminéralisassions et les désinfections des eaux », a-t-il rapporeté

Notons que  ce projet a mobilisé 2,4 milliards de dirhams dont 1,5 milliards de dirhams financé par l’ONEE, 536 millions de dirhams par la région de Dakhla-Oued Eddahab et 350 millions de dirhams par des partenaires privés. Il  s’inscrit dans le cadre du programme de développement intégré de la région de Dakhla-Oued Eddahab présenté devant le Roi Mohammed VI.

Moussa KONE

WARA assigne à InnoVent Sn la notation de long terme de «A-», tandis que sa notation de court terme est «w-3».

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Simultanément, sur son échelle internationale, WARA assigne à InnoVent Sn les notations et perspective.....

West Africa Rating Agency (WARA) annonce ce Dimanche 10 Aout 2021, la publication de la première notation de InnoVent Sénégal. Sur son échelle régionale, WARA assigne à InnoVent Sn la notation de long terme de «A-», en grade d’investissement, tandis que sa notation de court terme est «w-3».

La perspective attachée à ces notations est stable. Simultanément, sur son échelle internationale, WARA assigne à InnoVent Sn les notations et perspective suivantes : iB+/Stable/iw-5. InnoVent Sénégal est un producteur indépendant d’électricité qui exploite une centrale photovoltaïque de 20 mégawatts crête (MWc) à Sakal. La centrale permet de produire annuellement entre 40 et 44 GWh, couvrant la consommation de quelques 200 000 foyers.

Sa notation reflète :  « la demande importante en électricité, et par extension en infrastructure de production électrique au Sénégal,  la signature d’un contrat d’obligation d’achat de longue durée minimisant les risques d’écoulement de la production et de fluctuation des prix de vente ;  un niveau de rendement garanti par un outil de production à la pointe couplé à un très bon niveau d’exécution opérationnelle ;  une situation financière saine illustrée par une très bonne rentabilité projetée et l’absence d’endettement. Cela dit, notre carte des scores intègre d’ores et déjà le refinancement à venir sous forme de dette obligataire. En revanche, la notation d’InnoVent Sénégal est contrainte par :  la forte concentration de pouvoir au niveau de la direction et du conseil d’administration ;  la nécessité pour InnoVent Sn de consolider ses performances opérationnelles et financières en raison d’un historique de production limité, particulièrement dans une optique d’endettement à venir », souligne, le communiqué publié sur son siteweb

Les sources d’information utilisées par WARA pour la conduite de la notation d’InnoVent Sénégal sont principalement les informations privatives obtenues lors des échanges avec le management d’InnoVent, au cours du mois de juillet 2021. Ces informations, couplées à des sources publiquement disponibles, sont considérées par WARA comme pertinentes et suffisantes pour la conduite de la notation d’InnoVent Sénégal.

Par ailleurs,  WARA précise que la notation d’InnoVent Sénégal est sollicitée et participative, c’est-à-dire qu’elle fait suite à une requête en notation de la part d’InnoVent Sénégal, et que l’équipe dirigeante de l’entreprise a pris part active aux échanges avec les équipes analytiques de WARA.

Notons que  la note d’InnoVent Sénégal de « A- » est donc trois crans au-dessus de la note minimale acceptée par le CREPMF pour émettre des titres obligataires sans garantie.

Moussa KONE

WARA affirme la note de long terme de « AA- » à Sonatel

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Une vue de Dakar

Il d’une  perspective reste stable. Sur son échelle régionale, WARA affirme en juillet 2021 la notation de long terme de Sonatel à « AA- », en grade d’investissement, tandis que sa notation de court terme est « w-2 ». La perspective attachée à ces notations reste stable.

L’agence de notation dévoile que la Société Nationale des Télécommunication du Sénégal (SONATEL) a été créée le 23 juillet 1985, avant de devenir le leader du secteur des télécommunications en Afrique de l’Ouest, grâce à l’entrée à son capital d’Orange, qui en est aujourd’hui le principal actionnaire, avec 42% du capital.

« La notation du Groupe Sonatel reflète sa position majeure dans le secteur des télécommunications de la sous-région : Sonatel est leader en volume et en valeur dans les pays où le Groupe est présent, l’exception de la Guinée Bissau. Le Groupe peut en outre s’appuyer sur une marque de renommée mondiale, Orange, une gamme de solutions exhaustives, et un réseau de distribution efficient », rapporte l’Agence Wara.

Par ailleurs, il faut noter qu’il y’a eu une amélioration de la notation de Sonatel est tributaire :  de l’intensification de sa stratégie de diversification géographique et par métiers, tantôt par croissance externe, tantôt par expansion organique; ii) de la réduction incrémentale du risquepays, qui serait la conséquence d’une amélioration du contexte macroéconomique de l’un ou plusieurs de ses marchés domestiques;  de la capacité du Groupe à compenser par davantage de volumes la compression tendancielle des rendements marginaux, conséquence de l’intensité compétitive; et  des possibilités qu’offre la technologie pour évoluer vers davantage d’activités connexes, tout en réussissant leur intégration aux métiers-cœurs du Groupe.

Enfin, WARA précise que la notation de Sonatel est sollicitée et participative, c’est-à-dire qu’elle fait suite à une requête en notation de la part de Sonatel, et que l’équipe dirigeante du Groupe a pris part active aux échanges avec les équipes analytiques de WARA.

Notons que la note de Sonatel de « AA- » est donc six crans audessus de la note acceptée par l’AMF-UMOA pour émettre des titres obligataires sans garantie.

Pour rappel, le Groupe dispose d’une forte capacité d’anticipation, d’innovation et d’investissement, grâce à laquelle Sonatel a su faire évoluer son modèle d’affaires et trouver de nouveaux relais de croissance pour compenser la baisse des segments traditionnels. Le niveau et la qualité de ses infrastructures réseau sont exemplaires. Sa gouvernance est saine et ses ressources humaines de très grande qualité. Enfin, sa situation financière est très robuste.

Zangouna KONE

Agro-Business: Vers la tenue de la 5eme éditions du Festival Panafricain de la Cotonnade (FEPAC) et du Forum d’Investissement sur le Coton (fic) courant décembre 2021 en Guinée

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le Premier ministre Guinéen Ibrahima Kansory Fofana a félicité l’équipe pour cette belle initiative qui contribuera à l'effort du gouvernement dans la relance de cette filière porteuse.

Il s’agit de la tenue de la 5eme éditions du Festival Panafricain de la Cotonnade (FEPAC) et du Forum d’investissement sur le coton (fic) avec plus de 400 invités professionnels et investisseurs attendus en décembre 2021 en Guinée. Selon Abdel Rahamane Sy, « le forum se tiendra en début décembre et le festival deux semaines après… »

C’est dans le cadre de la tenue d’une 5-ème Edition du festival Panafricain de la Cotonnade (FEPAC) et du Forum d’Investissement sur le Coton prévus en décembre 2021 en Guinée que le président de l’Association  des Jeunes pour la Valorisation  du Coton (AJVC) Abdel Rahamane Sy et son staff ont été reçu en audience par le Premier Ministre de la République Guineenne Ibrahima Kassory Fofana ce mercredi 11 août 2021.

Cette rencontre de haut standing se tenait dans le cadre de ses activités, (le Fepac-Guinée). A l’issue de cette rencontre, les échanges ont porté sur l’organisation de la 5ème édition du Festival  et le Forum d’Investissement sur le coton dans le pays de Sékou Touré.  Elle fut également une occasion pour le président Abdel Rahamane Syet son comité d’organisation d’édifier monsieur Kansory Fofana en détails les mécanismes  d’organisations  de ce futur  projet futur ainsi que  les résultats attendus.

 « Le coton contribue au développement  économique, social et culturel et cette activité impactera l’ensemble des acteurs de la chaîne de valeur », a déclaré Abdel Rahamane Sy président l’Association  des Jeunes pour la Valorisation  du Coton (AJVC), et d’ajouter que le Premier Ministre  Ibrahima Kassory Fofana de la Guinée s’est engagé  dans l’optique d’apporter un soutien institutionnel, technique et financier, selon lui,  « qui ne fera pas défauts ».

Depuis les années 1970, le coton a été un moteur dans la transformation des systèmes de production agricole et un élément structurant des économies locales dans les savanes d’Afrique de l’Ouest et du Centre (AOC). Cependant, la durabilité des systèmes de production à base de coton est souvent mise en débat à cause de leurs effets sur les sols et des impacts négatifs de la lutte chimique sur l’environnement et la santé humaine.


La délégation conduite par Lassine Koné a présenté son projet de développement et de valorisation de la filière cotonnière à travers l’organisation du festival panafricain de la cotonnade.

Après la tenue au Mali de quatre festivals, l’Association des Jeunes pour la Valorisation du Coton porte son choix sur la République de Guinée pour abriter la cinquième édition dudit événement. L’Association sollicite l’appui du Premier ministre pour le Forum d’Investissement sur le Coton à Conakry les 10 et 11 décembre suivi du festival panafricain de la cotonnade les 16 et 19 décembre à Kankan. Ces deux événements seront l’occasion de réunir l’ensemble des acteurs concernés autour du thème « L’avenir du coton, enjeux social et économique, facteur de développement et de stabilité en Afrique de l’Ouest ».

A son tour,  le Premier Ministre Ibrahima Kassory Fofana  a félicité l’équipe pour cette belle initiative qui contribuera à l’effort du gouvernement dans la relance de cette filière porteuse.

Toutefois, le chef du gouvernement Guinéen dit-il  a instruit son équipe d’élargir les travaux avec l’implication des autres ministères pour un accompagnement effectif afin que cet événement soit une réussite totale.

Tout en remerciant, le comité de pilotage Fepac Guinée pour son accompagnement institutionnel, cette audience a été couronnée par une  remise de cadeaux notamment : un complet en bogolan et tant d’autres.

Un aperçu de la production du coton dans la région de Sikasso au Mali

Aujourd’hui, le secteur du coton est confronté à des défis importants sur lesquels la recherche doit se mobiliser notamment : économiques (volatilité des prix, revenus des producteurs, bien-être des communautés),  sociaux (inclusion des couches vulnérables, rôle des femmes et des jeunes, etc.) et  environnementaux (santé humaine, impact des pesticides, dégradation des sols, etc.) et liés au changement climatique. Raison pour laquelle, l’AJVC à travers ses partenaires veut mettre fin à ces problématiques qui bloquent la valorisation et la commercialisation du coton africain sur le marché mondial.

Pour rappel, l’Association  des Jeunes pour la Valorisation  du Coton (AJVC) est une association juvénile qui milite pour la promotion et la valorisation du coton coton. Selon son président, «Son expertise a soutenue plusieurs gouvernement et organisations paysannes au Mali, Burkina Faso, Benin et Togo».

Daouda Bakary Koné