Accueil Blog Page 1302

Au Mali, le « Collectif des jeunes patriotes du Mali » exige la prolongation de la transition

0
Colonel Assimi Goïta, né en 1983, est un militaire et homme d'État malien. Il est président du Comité national pour le salut du peuple du 19 août 2020 au 18 janvier 2021 et chef de l'État du Mali du 24 août au 25 septembre 2020, à la suite d'un coup d'État, puis vice-président de la Transition depuis le 25 septembre 2020. Étant demeuré l'homme fort du pays, il reprend officiellement la tête du Mali en mai 2021, à la suite d'un nouveau putsch.

Au Mali, un regroupement de jeunes dénommé « Collectif des jeunes patriotes du Mali » a tenu un meeting  le vendredi 13 août 2021 à la bourse du travail pour demander la prolongation de la Transition.  Le collectif a été formé par  des web-activistes notamment Amadou Tiéba Traoré alias Kati24, Mamadou Sidibé alias Gandhi malien etc.

Après le coup de force contre l’ancien président de Transition Bah N’Daw et son premier ministre Moctar Ouane, plusieurs voix s’élèvent pour exiger que le mandant du président de la transition colonel Assimi Goita soit prolonger. Parmi, lesquels, le « Collectif des jeunes patriotes du Mali »

Pour des raisons diverses, le collectif a décidé selon ses responsables, d’organiser un rassemblement populaire pour montrer à l’opinion nationale et internationale son soutien aux autorités de la Transition.

Selon Mamadou Sidibé Alias Ghandi Malien « Les raisons évoquées par les uns et les autres sont entre autres, l’insécurité, l’inapplication  du projet de découpage administratif, les problèmes liés à l’enrôlement. Voilà pourquoi, nous évoquons  la prolongation du délai de la Transition pour permettre aux autorités actuelles de gérer certaines situations du pays. Puisque  les conditions d’organisation des élections sont loin d’être remplies. Cette idée est par ailleurs une demande du chérif de Nioro, Bouyé Haïdara, qui a toujours montré son soutien aux auteurs du coup d’Etat contre l’ancien régime.», a-t-il affirmé.

Cependant,  cette idée de prolongation est vivement contestée au sein de la classe politique dans sa majorité. Elle s’oppose à toute idée de non-respect du délai de la Transition tel qu’indiqué dans la charte de Transition.

Il y’a quelque  semaines, un regroupement d’hommes politiques initiaient une rencontre  pour dénoncer une probable prolongation de la transition au Mali. Pour eux,  la réussite de la transition passera par les respects des textes en vigueurs notamment la charte de transition et les principes de la constituions du 25 février 1922.

Ce regroupement politique était d’une  une quarantaine de partis et regroupements de partis politiques notamment l’ADEMA-PASJ, l’ASMA de l’ancien ministre  Soumeylou Boubeye Maiga, le YELEMA Yelema de l’ancien premier ministre Moussa Mara, du parti yelencoura de l’ancien ministre Amadou Koita, du CDS Mogotiguiya de l’ancien conseiller à la présidence Mamadou Bakary Sanagré etc.

Pour rappel, après la prise du pouvoir par les militaires le 18 août 2020, les militaires putschistes  avaient élaboré un document appelé « Charte de la Transition ». Ce document consistait à compléter la constitution du Mali du 25 février 1992, fixant ainsi, le délai de la Transition à 18 mois.

Ibrehima Koné

Hydrocarbure: Vers la réalisation du puits pétrole du Mali à Taoudeni

0
L'Algérie va s'engager à partager avec le Mali son expérience dans le domaine pétrolier, indispensable pour le développement industriel de notre pays.

 A Alger où il était du 10 au 12 Août 2021, en compagnie de son camarade ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale du Mali, Son Excellence Monsieur ABDOULAYE DIOP et du directeur national de l’officier national pétrolier, le Ministre des Mines, de l’Energie et de l’Eau, Seydou Lamine Traoré, a fait preuve de dynamisme dans le dossier du puits pétrole malien à Taoudeni.

Après avoir assuré la partie algérienne de la situation sécuritaire, la délégation malienne a fait cas des opportunités et potentialités à saisir dans le secteur minier pour relever ensemble les défis de concrétiser la réalisation du puits pétrole du Mali à Taoudeni.

En effet, la 12ème session de la Grande Commission Mixte de Coopération Mali-Algérie avait passé en revue les activités et les actions réalisées par la société Sipex Mali, filiale de Sonatrach, sur le bloc 20 dans le Bassin de Taoudéni, au Mali.

La dernière commission mixte entre les deux pays avait entériné la signature d’un Accord dans le domaine de l’eau, portant sur le suivi, la mobilisation des ressources en eau conventionnelles et non conventionnelles, l’échange d’expériences et d’expertises sur différentes questions de l’eau notamment la préservation de la qualité de l’eau, les aménagements hydro-agricoles, la gestion rationnelle et durable des ressources en eau, et le suivi et la gestion des ressources en eaux souterraines.

Au cours de son séjour algérien, le ministre TRAORÉ a participé aux côtés de Son Excellence M. le Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale à l’audience du 11 août 2021 que le Président Teboune leur avait accordée.

Le patron de la diplomatie malienne est porteur de message de Son Excellence le Colonel Assimi Goita, Président de la Transition, Chef de l’État du Mali, au Président Abdelmadjid Teboune , Président de la République algérienne démocratique et populaire.

Même si le contenu du message n’a pas été révélé à la presse, il porterait sur le raffermissement des relations politiques, diplomatiques, sécuritaires et de coopération entre le Mali et l’Algérie, ainsi que la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation, issu du processus d’Alger.

Le Président Teboune a rappelé les relations fraternelles et amicales entre les deux pays et a chargé le Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale de transmettre au Président Goïta ses vœux pour la paix, la sécurité et le développement.

Le N°1 algérien a rassuré et réaffirmé l’appui indéfectible de l’Algérie pour la mise en œuvre de l’Accord pour la Paix et de la réconciliation nationale, facteur important pour la stabilité et le retour de la Paix au Mali.

Il a également évoqué la disponibilité de l’Algérie à continuer à renforcer la coopération avec le Mali dans différents domaines notamment la sécurité, le commerce transfrontalier, la formation universitaire et professionnelle, la prospection pétrolière et minière, les télécommunications…

L’Algérie, étant un partenaire de choix dans la résolution de la crise multiforme que traversent le pays, le maintien des bonnes relations économiques peuvent contribuer à améliorer les relations diplomatiques.

Ainsi, l’Algérie va s’engager à partager avec le Mali son expérience dans le domaine pétrolier, indispensable pour le développement industriel de notre pays.

Auparavant, la délégation conjointe, avec à leur tête les deux ministres, avait participé à la 17ème session du Comité bilatéral stratégique qui s’est tenue à Alger, le 11 août 2021.

Avant leur retour à Bamako, les deux ministres ont fait honneur à la Communauté malienne établie en Algérie et à l’Association des Elèves, Etudiants et Stagiaires maliens en Algérie, avec lesquels ils ont échangé sur les grands sujets de l’actualité nationale malienne.

En marge de la visite, le ministre Diop et le Ministre des Mines, de l’Energie et de l’Eau ont participé à la conférence sur le thème « la MINUSMA et son rôle dans la stabilité du Mali et de la sécurité de l’espace Sahélo-saharien » animée par S.E.M. El Ghassim WANE, Représentant spécial du Secrétaire général des Nations unies au Mali et Chef de la MINUSMA.

Cette visite crée l’espoir en les populations maliennes, qui attendent depuis des décennies l’exploitation et l’exploration du puits pétrole malien, qui sera incontestablement bénéfique pour tous.

Un véritable atout pour tous ces jeunes maliens qui meurent sur la mer à la recherche de l’eldorado au même moment que leur pays regorge de richesses du sous-sol. Et, enfin la diplomatie retrouve sa véritable en Algérie.

Pour rappel, En 1983, Exxon Mobil a déclaré le bassin de Taoudéni comme étant le plus intéressant du Mali. De nombreuses perspectives pétrolières y ont notamment été détectées. En 1983, Exxon Mobil a déclaré le bassin de Taoudéni comme étant le plus intéressant du Mali.

Mamadou Camara Madou’s

Communicateur et Agronome

Pologne: Nexera obtient 73 millions d’euros de la BEI pour développer la connexion Internet haut débit dans les zones à faible densité

0
La Banque européenne d'investissement ou BEI est l'institution financière des États membres de l'Union européenne. Elle a pour principal but d'emprunter sur les marchés financiers pour financer des projets au sein de l'Union européenne

En Pologne, la BEI prêtera jusqu’à 325 millions de PLN (73 millions d’euros) pour un projet de développement d’une infrastructure de fibre optique jusqu’au domicile (FTTH) dans cinq régions polonaises.

 Selon un communiqué de presse publié par l’institution financière Européenne « environ 530 000 ménages et 1 400 écoles seront raccordées grâce au prêt de la BEI. Le projet est garanti par le Fonds européen pour les investissements stratégiques ».  

Il est dit que les zones à faible densité de population en Pologne bénéficieront d’une meilleure connexion et d’un meilleur accès à Internet grâce au déploiement de services haut débit de réseau à très haute capacité dans le cadre d’un projet financé par la Banque européenne d’investissement (BEI).

 « Ce projet contribuera à réduire l’écart entre la Pologne et le reste de l’Union européenne en termes de couverture haut débit régulière et ultrarapide. La BEI identifie les transitions vertes et numériques comme des domaines clés d’investissement afin d’assurer une reprise saine après la pandémie de COVID-19 », a déclaré,  la vice-présidente de la BEI, Teresa Czerwińska

Le projet est soutenu par une garantie du Fonds européen pour les investissements stratégiques (EFSI), le pilier financier du Plan d’investissement pour l’Europe. Nexera bénéficiera également de subventions publiques nationales et européennes, qui lui sont attribuées à la suite du concours Digital Poland, ou du Programme Operacyjny Polska Cyfrowa (POPC), pour la fourniture d’un cofinancement pour la conception, la construction et l’exploitation de réseaux FTTH en Pologne. Les subventions serviront à financer en partie les investissements nécessaires.

En termes de périmètre final, Nexera prévoit de déployer un réseau FTTH qui fera transiter plus de 700 000 adresses incluant les ménages, les entreprises et les écoles dans les cinq régions d’ici 2025, y compris en relation avec le POPC. Dans ce contexte, on estime que le prêt de la BEI aidera Nexera à raccorder environ 530 000 ménages et 1 400 écoles d’ici 2023.

A son tour, Paweł Hordyński, directeur financier de Nexera , a déclaré : « Nexera est une organisation régionale relativement petite d’un peu plus de 20 personnes, mais le financement par emprunt garanti nous place parmi les plus grandes entreprises du pays. Il s’agit certainement d’une réussite sur le marché polonais et nous émergeons comme une organisation fiable avec un potentiel énorme soutenu par des institutions financières de premier plan ». 

Notons quele prêt de la BEI fait partie d’un effort de financement plus large d’un montant total de 1,010 milliard de PLN (environ 227 millions d’euros), avec la participation d’autres prêteurs senior (BGK, ING, PKO BP et Santander).

Daouda Bakary Koné

Secteur minier: Ivanoe Mines devrait produire entre 80 000 et 95 000 tonnes de cuivre en 2021

0
Notons que l'investissement d'Ivanhoe dans Kamoa JV a augmenté de 157,7 millions de dollars pour le compte du premier semestre 2021, passant de 1,29 milliard de dollars au 31 décembre 2020 à environ 1,45 milliard de dollars au 30 juin 2021

Au canada, Ivanhoe Mines annonce  résultats financiers pour le deuxième trimestre de 2021. Après être entrée en production fin mai dernier, la mine devrait produire entre 80 000 et 95 000 tonnes de cuivre afin la fin de 2021

Au deuxième trimestre de 2021, la société minière basée à Vancouver a enregistré une perte globale de 95,7 millions de dollars, comparativement à un revenu de 300 000 USD pour la même période en 2020 et de 16,2 millions de dollars au trimestre précédent. Cela s’explique en grande partie par une perte sur la juste évaluation du passif financier dérivé incorporé de 85,7 millions de dollars pour la période.

En effet, la perte de base et diluée s’est élevée à 0,09 $ par action, contre zéro au trimestre 2020 comparable et un bénéfice de 0,02 $ par action au premier trimestre 2021. Le BPA n’a pas atteint l’extrémité inférieure des estimations des analystes de moins 0,02 $.

Toutefois, les produits financiers du deuxième trimestre 2021 se sont améliorés à 25,1 millions de dollars, soit 6,4 millions de dollars de plus que pour la même période en 2020 (18,7 millions de dollars). Les produits financiers comprennent les intérêts perçus sur les prêts consentis à la coentreprise Kamoa Holding pour financer ses opérations dans le cuivre.

En outre, les dépenses d’exploration et d’évaluation de projets se sont élevées à 12 millions de dollars au deuxième trimestre de 2021, contre 9 millions de dollars pour la même période en 2020. La hausse des dépenses était liée aux licences d’exploration d’Ivanhoe Western Foreland et aux sommes dépensées pour le projet Kipushi, qui concernait des activités réduites.

Pour le premier semestre 2021, Ivanhoe a enregistré une perte globale totale de 79,5 millions de dollars, légèrement supérieure à la perte de 76,3 millions de dollars enregistrée à la même période l’an dernier. La société a cependant augmenté ses soldes de trésorerie pour la période de six mois de 381,6 millions de dollars grâce à la réception du produit des billets convertibles.

Notons que  l’investissement d’Ivanhoe dans Kamoa JV a augmenté de 157,7 millions de dollars pour le compte du premier semestre 2021, passant de 1,29 milliard de dollars au 31 décembre 2020 à environ 1,45 milliard de dollars au 30 juin 2021.

Zangouna  KONE

Mali: le colportage n’est du journalisme

0
Le Général Diawara n’a jamais été cité dans ce dossier et cela reste encore vrai aussi si l'on exclue toute la cabale qui inexorablement fera un piscth.

En effet, il est dangereux de se dire journaliste quand on est spécialiste de la délation et du colportage.

Tout ce qui est écrit dans l’article insipide publié dans les rues de Bamako n’est ni plus ni moins que du charabia pour exister dans un débat qui n’a plus de sens.

En s’engageant dans des affirmations hasardeuses jusqu’à citer des noms qu’aucun juge n’a osé faire, l’auteur de ce torchon sur franchit le rubicon de la bêtise. S’il est vrai comme il est écrit que Birama Touré a été tué de balles à la Sécurité d’Etat, on n’en serait pas à chercher encore les coupables.

Comme quoi même quand on est méchant il faut être intelligent. Le Général Moussa Diawara est certes dérangeant et représente le visage du régime IBK mais ce qu’on ne dit pas c’est que son action a empêché au pays de sombrer, de se disloquer en mille morceaux. C’est justement ceux-là même qu’il empêche de prendre le pays en otage qui aujourd’hui se réjouissent de son arrestation.

Ils oublient que la justice, la vraie n’est la compagne de personne. Elle a beau été instrumentalisée et mise sous tutelle, elle ne manquera pas de dire la vérité dans cette affaire de Birama Touré et de disculper complètement le Général Diawara.

La bêtise se conjugue avec l’ineptie dans ledit article en voulant relier cette affaire avec les tueries de juillet 2020. Quel pouvoir le Général Diawara avait de mobiliser la FORSAT qui relève institutionnellement d’un autre niveau ? Quand on ne connaît pas le fonctionnement de l’appareil militaire on tombe facilement dans l’approximation voire dans le mensonge et le ridicule.

Le Général Diawara n’a jamais été cité dans ce dossier et cela reste encore vrai aussi si l’on exclue toute la cabale qui inexorablement fera un piscth.

Même si le gouvernement est absent, un chef des services de renseignement fût-il Général ne peut pas donner un ordre aux Forsat.

Là encore on sent que les ennemis du Général Diawara reprennent service en faisant comme toujours une fuite en avant après avoir échoué à faire avaler à l’opinion nationale et internationale leur cabale dans l’affaire dite Birama Touré.

C’est vraiment regrettable !

Babacar Niakaté

Emploi en Afrique: le programme Codage pour l’emploi de la Banque africaine de développement atteint la barre des 130 000 utilisateurs

0
La BAD, dont le siège est à Abidjan (Côte d'Ivoire), a été fondée en 1964. Le groupe comprend trois entités : la Banque africaine de développement, le Fonds africain de développement, créé en 1972, et le Fonds spécial du Nigéria, créé en 1976.

Le programme de développement des qualifications dans le secteur du numérique dénommé Codage pour l’emploi, initié par la Banque africaine de développement a atteint le chiffre de 130 000 utilisateurs, indique l’institution dans une note publiée jeudi à Abidjan.

Ces statistiques publiées par la Banque à l’occasion de la Journée internationale de la jeunesse, marquent une étape importante pour le programme Codage pour l’emploi qui vise à fournir aux jeunes Africains un accès aux technologies de l’information et de la communication ainsi qu’une formation en entrepreneuriat et des compétences non techniques afin de les rendre compétitifs dans l’économie numérique.

Par ailleurs,  les plateformes en ligne du programme proposent des formations techniques gratuites dans différents domaines : développement Web, conception, exploitation des données et marketing numérique.

Toutefois, les plateformes de Codage pour l’emploi ont enregistré une augmentation spectaculaire du nombre d’utilisateurs du fait de la pandémie de Covid-19, qui a entraîné des confinements et des fermetures d’écoles sur le continent. Les inscriptions ont augmenté de 38,5 % en l’espace d’une semaine en septembre 2020. Le taux de réussite des étudiants atteignant plus de 80 %.

« Pour gagner la bataille contre la pauvreté en Afrique, nous devons doter nos jeunes de qualifications dans le secteur numérique afin qu’ils puissent accéder aux emplois de demain », a déclaré Martha Phiri, directrice du Département du capital humain, de la jeunesse et du développement des compétences à la Banque africaine de développement.

Il faut signaler que les étudiants ayant bénéficié des cours en ligne, pendant la pandémie de Covid-19 affirment que l’acquisition ou l’amélioration des qualifications dans les domaines numériques, leur avait permis de progresser dans leur carrière professionnelle.

« Pendant la période de confinement, j’ai appris à utiliser MS Excel toute seule en utilisant la plateforme Codage pour l’emploi. Participer à la formation a non seulement amélioré mes connaissances approximatives d’Excel, mais m’a également permis de me créer un réseau de connaissances grâce à la plate-forme et de surpasser mes capacités », affirme Hajara Ayuba, diplômée du programme, au Nigeria.

La Banque vise la création de 130 centres à travers le continent sur dix ans

« Grâce au programme Codage pour l’emploi, j’ai pu répondre à l’un des principaux critères d’un test pour l’embauche : la maîtrise des données et la connaissance de MS Excel. J’ai été affectée au Bureau de fiscalité de l’État de Borno d’où j’ai été par la suite confirmée à mon poste », ajoute Hajara Ayuba.

La Banque africaine de développement a lancé la principale plateforme de formation numérique de Codage pour l’emploi en décembre 2019 en partenariat avec la Fondation Rockefeller et Microsoft. Elle est accessible à partir d’appareils mobiles, même dans des conditions d’internet à bas débit, et possède une interface bon marché, conviviale, sécurisée et personnalisée.

Daouda Bakary koné

Egypte: Un nouveau contrat du Webb Fontaine axé sur le système de pointe de la Gestion Intégrée du Risque

0
Image d'illustration. Webb Fontaine est une société de technologie à dimension mondiale qui vise à redessiner l’avenir des échanges. Fort de la confiance des Etats et gouvernements du monde entier, Webb Fontaine fournit au secteur des solutions intégrées pour développer les échanges commerciaux et les moderniser.

En Egypte, le Webb Fontaine obtient un contrat avec la société Misr Technology Services pour le déploiement national dans les domaines Douaniers et Commerciaux d’un système de pointe de la Gestion Intégrée du Risque.

Ce projet prestigieux marque les premiers pas de Webb Fontaine dans le secteur en pleine expansion de la Douane et du Commerce en Egypte Cette organisation est un  fournisseur de premier plan de technologies avancées et innovantes pour les fonctions douanières et commerciales, annonce son partenariat avec Misr Technology Services (MTS) en Egypte, une première pour le groupe.

En tant qu’expert dans les toutes dernières technologies d’Intelligence Artificielle (IA) et l’installation de systèmes en réseau hautement connectés, a été choisi pour prendre la tête du développement d’un projet offrant, au plan national égyptien, un service intégré de gestion du risque fondé sur les toutes dernières technologies.

« Nous sommes très honorés d’avoir été choisis par MTS en tant que partenaire technologique essentiel pour ce projet passionnant. L’IA a en effet transformé la manière dont le commerce et le dédouanement sont gérés dans le monde, et c’est avec beaucoup d’enthousiasme que nous voulons en faire une vitrine en Egypte. Nous espérons sincèrement être un partenaire essentiel dans la réussite de la numérisation de la plateforme Commerciale et Douanière Egyptienne pour de nombreuses années à venir. » , a déclaré Alioune Ciss, le CEO de Webb Fontaine

Ce projet prestigieux marque les premiers pas de Webb Fontaine dans le secteur en pleine expansion de la Douane et du Commerce en Egypte. En effet, le pays ambitionne de devenir dans le proche avenir l’une des plateformes les plus avancées de la région pour la gestion et l’acheminement du fret. « Nous sommes très honorés d’avoir été choisis par MTS en tant que partenaire technologique essentiel pour ce projet passionnant », affirment les responsables de l’organisation numérique.

Notons Le bilan hautement positif de Webb Fontaine montre la capacité qu’a cette société à utiliser l’IA pour faciliter les échanges commerciaux, renforcer la rentrée des recettes, et réduire les délais de dédouanement ainsi que l’encombrement couteux pour les opérations portuaires, tout en améliorant de manière spectaculaire la gouvernance de ces services.

Zangouna KONE

Nigeria : la société Tizeti NeXT-GeN annonce 5 millions USD pour l’accès à l’Internet à travers l’Afrique

0
Cette nouvelle fonctionnalité permet aux entreprises de passer et de recevoir des appels directement depuis leurs applications CRM en utilisant Wificall.ng aux tarifs des appels locaux.

Au Nigeria, la société  Tizeti a annoncé le jeudi 12 aout 2021 son partenariat avec un fonds de capital-risque d’un montant de 5 millions de dollars axé sur les FAI en démarrage qui étendent l’accès à Internet à travers l’Afrique.

Ce partenariat va permettre davantage aux Africains de profiter des offres numériques dans un nouveau monde défini par la pandémie de Covid-19.  La société Tizeti est dans son rôle, puisqu’elle est  le fournisseur pionnier de services Internet et vocaux basés sur l’énergie solaire en Afrique de l’Ouest.

Les nouveaux produits englobent l’engagement de l’entreprise à élargir l’enveloppe du haut débit au Nigéria avec des plans Internet plus robustes, une couverture étendue, en particulier au Nigéria, le pays le plus peuplé d’Afrique, et une concentration sur l’accélération de la disponibilité d’Internet à travers le continent avec un nouveau fonds de capital-risque.

Par ailleurs,  les produits réitèrent également l’accent mis par la société sur la fourniture d’une offre technologique plus simple et plus pratique avec une opération de service client intelligente et des systèmes intégrés de gestion de la relation client.

« L’entreprise avait réfléchi à une interaction et une transformation numériques plus transparentes et intuitives pour ses parties prenantes, en particulier à la suite de la pandémie mondiale », a déclaré Tizeti NeXTGEN, PDG de l’entreprise, Kendall Ananyin.

Il ajoute  que  « C’est pourquoi nous avons lancé un nouveau service voix et données pour les organisations résidentielles, petites, moyennes et entreprises au Nigeria. Nos tout nouveaux forfaits Internet illimités Turbo 100 Mbps à Lagos garantiront des forfaits illimités de 100 Mbps (ce qui est 50 fois plus rapide que les forfaits existants sur le marché), avec un pilote gratuit de trois mois pour les 100 premières inscriptions dans la région de Lekki ».

Notons que Tizeti a été conçu pour lutter contre la mauvaise connectivité Internet non seulement au Nigeria mais sur le continent dans son ensemble.

Moussa KONE

Agro-Business: Heifer International va investir 1,5 millions USD pour soutenir les entreprises agro-technologiques des jeunes Africains en 2021.

0
Les innovations agricoles ont un pouvoir d’attraction pour tous les acteurs de la filière. Elles peuvent créer des opportunités pour des jeunes qui se désintéressent de l’agriculture, tout en augmentant durablement la productivité des petits exploitants, améliorant ainsi leurs moyens de subsistance et stimulant la croissance de l’économie en général.

Heifer International à travers son programme intitulé le défi « AYuTe Africa Challenge a annoncé qu’il va investir 1,5 millions USD pour soutenir des entreprises agro-technologiques dirigées par des jeunes Africains en 2021. Selon les dirigeants du programme,  le rapport documentera les investissements dans les technologies de pointe de Heifer Afrique, accélérant l’adoption dans les exploitations et la croissance des entreprises.

En Afrique, malgré un large éventail d’innovations agro-technologiques susceptibles de propulser les agriculteurs africains vers la rentabilité, seuls 23 % des jeunes travaillant dans l’agriculture utilisent une forme quelconque de technologie agricole, révélant un manque de financement et de formation, selon une nouvelle enquête de Heifer International menée dans 11 pays africains.

« Alors que le continent possède une jeune population florissante, le secteur agricole africain doit investir dans des innovations agrotechnologiques et encourager les jeunes à lancer des initiatives liées à l’agriculture, essentielles pour la revitalisation du système alimentaire africain », a déclaré Adesuwa Ifedi, vice-présidente principale des programmes africains chez Heifer International.

Toutefois, le rapport « L’avenir de l’agriculture africaine : une évaluation du rôle des jeunes et de la technologie publié à l’occasion de la Journée internationale de la jeunesse, fournit les témoignages de près de 30 000 jeunes Africains et un suivi de centaines d’agriculteurs et d’organisations agricoles.

Il souligne la nécessité de nouveaux investissements afin de promouvoir l’accès à des innovations susceptibles d’encourager les jeunes Africains désintéressés aujourd’hui par l’agriculture à reconsidérer les opportunités offertes par la filière – compte tenu notamment de la nécessité de générer des emplois et de réparer les systèmes alimentaires mis à mal par la pandémie.

Par ailleurs, près de 29 900 jeunes, 299 petits exploitants agricoles et 110 jeunes pousses de technologie agricole, plates-formes d’innovation et organisations technologiques en Éthiopie, au Ghana, au Kenya, au Malawi, au Nigeria, au Rwanda, au Sénégal, en Tanzanie, en Ouganda, en Zambie et au Zimbabwe ont été interrogés dans ce rapport, qui identifie les difficultés des communautés de petits exploitants et les domaines offrant un potentiel d’innovation et de croissance.

L’enquête fournit également des informations sur la façon dont la pandémie affecte les agriculteurs africains. Environ 40 % des organisations agricoles interrogées déclarent avoir été contraintes de fermer au moins temporairement en raison de la pandémie ; 38 % ont enregistré une réduction du panier moyen par client ; et 36 % ne disposent pas encore du capital financier nécessaire pour relancer la croissance de leurs entreprises.

Notons que plus de la moitié de la population rurale africaine travaille dans le secteur agricole. Les jeunes de moins de 25 ans représentent environ 60 % de la population du continent, et une grande proportion des 1,8 milliard de jeunes dans le monde âgés de 10 à 24 ans vit en Afrique, d’après l’Organisation des Nations Unies.

Pour rappel, les répondants ont également mentionné les effets néfastes des chocs climatiques (30 %), des insectes, des nuisibles et des maladies (17 %) et des obstacles technologiques (14 %) sur la productivité agricole.

Daouda Bakary Koné

L’IFC approuve 4,7 milliards USD en faveur des pays membres de l’OCI pour surmonter la crise sanitaire et économique de la COVID-19

0
En 2020, l’ITFC a approuvé 80 transactions d’une valeur totale de 4,7 milliards de dollars US de financement du commerce au profit de 21 pays membres ; les décaissements sur cette année ont atteint les 4,1 milliards de dollars US.

Le rapport annuel de l’ITFC intitulé « Exploiter les perturbations publié le mercredi 11 Aout 2021 mieux reconstruire », met en lumière l’impact du financement du commerce, d’une valeur totale de 4,7 milliards de dollars US, approuvé en faveur des pays membres de l’OCI pour surmonter la crise sanitaire et économique de la COVID-19

La Société Internationale Islamique de Financement du Commerce (ITFC) a lancé aujourd’hui la cinquième édition de son rapport annuel sur l’efficacité du développement intitulé « Exploiter les perturbations pour mieux reconstruire ».

Cette 5e édition analyse l’impact considérable engendré par la pandémie du COVID-19 dans le monde mais aussi comment la pandémie a créé des opportunités à exploiter pour surmonter les défis imposés à tous.

Selon les respnsables de l’IFC,  le rapport illustre  « les solutions et programmes mis en place par l’ITFC en matière de développement du commerce, en se concentrant sur certains aspects thématiques ou opérationnels de ses interventions », dit-ils.

En effet, en 2020, l’ITFC a fait preuve de résilience organisationnelle pour faire face aux défis et a approuvé 4,7 milliards de dollars de financement du commerce, dont 2,4 milliards de dollars mobilisés auprès d’investisseurs extérieurs, au profit de 21 pays membres de l’OCI.

Face à l’impact économique sans précédent née de la pandémie du COVID-19, l’ITFC a rapidement réagi pour pallier aux besoins de ses pays membres avec un plan d’intervention ambitieux de 850 millions de dollars US afin d’atténuer l’impact de la pandémie et soutenir les chaînes d’approvisionnement commerciales.

M. Hani Salem Sonbol, Directeur général de l’ITFC, a déclaré : « Alors que la pandémie commençait à se propager dans le monde, nous avons très vite réagi pour aider les pays membres à répondre à l’urgence de santé publique et à l’impact socio-économique qui en découlait. Notre réactivité à cette crise a atteint deux objectifs : répondre aux besoins immédiats tout en anticipant et renforçant la résistance de nos pays membres sur le long terne. Le soutien de l’ITFC a été fourni par le biais d’une approche mixte combinant des facilités de financement du commerce et des subventions, ce qui nous a permis d’optimiser notre soutien aux pays qui en avaient le plus besoin. »

Points clefs issus du rapport 2020 « Exploiter les perturbations pour une meilleure reconstruction » classés par secteurs d’activité :

  • La santé : En 2020, ITFC a déboursé 15 millions de dollars US pour atténuer l’impact immédiat de la pandémie sur le secteur de la santé. Le financement a permis aux pays membres d’acheter des équipements de protection individuelle (EPI), des kits PCR, des équipements médicaux ainsi que des produits pharmaceutiques.
    • On compte parmi les pays bénéficiaires le Bénin, le Burkina Faso, les Maldives, la Palestine, le Suriname, le Tadjikistan.
    • Plus de 62 000 patients, 2 500 agents de santé et 40 installations médicales qui en ont bénéficié.
  • La sécurité alimentaire : 484 millions de dollars US ont été déboursés pour les importations alimentaires visant à sécuriser l’approvisionnement en produits alimentaires abordable, sûre et suffisante pour plus de 25 millions de ménages dans les pays membres.
    • 1,1 million de tonnes de blé, 220 000 tonnes de riz et 15 000 tonnes de sucre ont été approvisionnés en Égypte, aux Maldives, au Mali, au Suriname, et au Tadjikistan, entre autres.
    • 200 millions de dollars US, par le biais de l’Afreximbank, ont été utilisés pour acheter 206 611 tonnes de produits alimentaires (soja, arachides, maïs, graines de sésame…) dans 10 pays membres africains.
    • Le financement de l’ITFC dans ce secteur a augmenté de 15% par rapport à l’année précédente et a bénéficié à plus de 25 millions de ménages dans les pays membres.
  • Agriculture : Plus de 600 000 agriculteurs ont bénéficié d’un financement de pré-exportation de l’ITFC et l’achat d’intrants, ainsi que d’initiatives de renforcement des capacités, pour un montant total de 240 millions de dollars US.
    • Le financement du secteur de l’agriculture est en constante augmentation depuis 2018, progressant respectivement de 3 % et 13 % par rapport à 2019 et 2018.
    • Les financements ont bénéficié à plus de 600 000 agriculteurs en Afrique et en Asie.
    • Les exportations de coton et d’arachides sur les marchés internationaux par les clients agricoles de l’ITFC ont atteint une valeur de 360 millions de dollars US.
  • Énergie : 2,7 milliards de dollars US ont été déboursé pour l’approvisionnement en produits énergétiques dans les pays membres, aidant plus de 8 millions de ménages à avoir un accès continu à l’électricité.
    • Le principal avantage comparatif de l’ITFC est sa capacité à mobiliser d’importantes ressources financières sur les marchés internationaux pour financer des opérations de grande envergure et répondre aux besoins des pays membres.
    • 33 % du financement de l’énergie a été alloué aux pays membres les moins avancés. En 2020, environ 22 % du portefeuille énergétique de l’ITFC a été alloué à l’achat de GNL, le combustible fossile le plus « propre ».
  • Secteur privé : 373 millions de dollars US ont été déboursés à travers 26 banques partenaires à destination de 7 500 PME. L’ITFC a également intensifié son programme pour les PME d’Afrique de l’Ouest, qui vise à améliorer l’accès des PME au financement pendant cette période de crise de COVID-19.
    • ITFC a lancé son produit de « confirmation de LC » visant à soutenir le secteur privé et les PME des pays membres contre l’impact de la COVID-19.
    • En 2020, le soutien aux MPME a pris une place encore plus importante dans les opérations de l’ITFC, devenant l’un des principaux piliers du programme de réponse à la crise COVID-19.
    • L’ITFC a approuvé 11 lignes de financement d’une valeur de 133,2 millions de dollars US dans le cadre de la réponse à la lutte contre la pandémie du COVID-19 du Groupe de la BID.
    • Rien qu’en 2020, l’ITFC a établi de nouveaux partenariats avec des banques et des institutions financières dans des pays membres tels que le Bangladesh, les Maldives, la Côte d’Ivoire et l’Ouzbékistan. Le nombre total de clients du secteur privé a augmenté de 25 % par rapport à l’année dernière.

Notons qu’en 2020, l’ITFC a approuvé 80 transactions d’une valeur totale de 4,7 milliards de dollars US de financement du commerce au profit de 21 pays membres ; les décaissements sur cette année ont atteint les 4,1 milliards de dollars US.

Zangouna KONE