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Publication du premier rapport mondial par trois groupes de réflexion exposant la vérité sur la lutte contre l’épidémie aux États-Unis

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Trois groupes de réflexion – l’Institut des finances de Chongyang de l’Université de Renmin de Chine, le groupe de réflexion Taihe et le groupe de réflexion Haitu – ont publié le 9 août à Beijing le rapport « Les États-Unis sont-ils classés à la première place ? ! La vérité sur la lutte des États-Unis contre le COVID-19 », le premier rapport des groupes de réflexion au monde qui révèle la vérité sur la réponse à l’épidémie aux États-Unis, et le premier rapport informatif réalisé conjointement par trois groupes de réflexion renommés.

Ce rapport de 23 000 mots, s’appuyant sur des recherches rigoureuses, des données réelles et une position objective, réfute l’affirmation de Bloomberg selon laquelle « les États-Unis sont les premiers dans le classement mondial en matière de lutte contre l’épidémie ». Le rapport comprend cinq chapitres : « Lutter pour un parti, pas pour la vie », « Anti-science et anti-sens commun », « L’échec du système rend l’épidémie difficile à contrôler », « L’épidémie accroît les déchirements sociaux » et « Saper les efforts mondiaux contre l’épidémie ». Le rapport souligne que, malgré les faits établis, certains médias américains ont tenu à qualifier les États-Unis de « Numéro 1 mondial » dans la lutte contre l’épidémie, ce qui va à l’encontre de l’éthique humaine fondamentale et empêche les générations futures d’avoir une vision réelle et objective de l’histoire du monde.

Le rapport utilise une logique rigoureuse et passe en revue les événements, estimant que l’épidémie aux États-Unis entre dans sa quatrième vague. Derrière le nombre d’infections et de décès se cachent les luttes politiques intérieures aux États-Unis, en particulier les luttes partisanes qui ont politisé l’épidémie et fait perdre la vie à de nombreux Américains. Sous le double coup du virus et de manipulation humaine, l’épidémie de COVID-19 n’a pas été jugulée efficacement jusqu’à présent. Plus de 600 000 Américains sont décédés.  » C’est un massacre ! » a dit William Foege, l’épidémiologiste américain.

Selon le rapport, des comportements anti-science et anti-bon sens du gouvernement américain dans la prévention et le contrôle de l’épidémie, dans les mesures politiques, et dans les enquêtes sur l’origine du virus sont les raisons directes pour lesquelles les États-Unis sont devenus un « pays raté dans la lutte contre l’épidémie ». Jusqu’au 26 mai 2020, environ 38% des fausses nouvelles en anglais sur la COVID-19 ont mentionné Trump : « Le président américain Trump pourrait être le plus grand promoteur des fausses informations de COVID-19. » Le rapport s’est également posé des questions : Est-ce que la prétendue « maladie respiratoire » ou « maladie du poumon blanc » de cause inconnue, qui a éclaté aux États-Unis au second semestre de 2019, était en fait la COVID-19 ? Quelle sont les recherches menées à Fort Detrick et dans d’autres laboratoires biologiques aux États-Unis ? Sont-elles liées au coronavirus ? Comment les mesures de sécurité sont-elles mises en œuvre sur le terrain ? Est-ce que c’est aussi lié à l’origine de l’épidémie mondiale du coronavirus ? Ce sont des questions auxquelles il faut répondre dans l’enquête sur l’origine de la COVID-19, mais le gouvernement américain tente de dissimuler la réponse.

Le rapport souligne que le système fédéral, sous des conflits entre partis qui se restreignent et qui s’opposent, forme un modèle anti-épidémique américain « chaotique ». Le gouvernement américain préfère sauver la Bourse plutôt que sauver des vies. La Réserve fédérale a adopté des mesures d’émission de devises « non conventionnelles », et le marché boursier américain a grimpé en flèche depuis qu’il a atteint un creux le 23 mars 2020. De mars 2020 à janvier 2021, la richesse totale de plus de 600 milliardaires américains est passée d’environ 2 947 000 milliards de dollars américains à 4 085 000 milliards de dollars américains, soit une augmentation de 38,6 %. À cause de l’émission des devises excessives par la Réserve fédérale, les États-Unis ont imprimé, depuis un an et demi, l’équivalent de près de la moitié des dollars américains imprimés pendant plus de deux cents ans ! Cependant, les pays du monde entier doivent en assumer le coup et subir des pressions inflationnistes, des turbulences et des « bulles » qu’ils ne devraient pas avoir à supporter.

Le rapport évoque également le fait que la pandémie a aggravé le fossé social dans le pays. Les théories du complot empoisonnées sur l’origine de la COVID-19 ont intensifié l’intimidation et la haine envers les Asiatiques. Rien qu’en mars 2021, les cas de discrimination contre les Asiatiques ont presque doublé. Ces problèmes sociaux peuvent être considérés comme la « maladie » des États-Unis, et la pandémie a servi d' »amplificateur ». En 2021, les États-Unis ont eu le taux de criminalité le plus élevé parmi les pays développés, beaucoup plus élevé que la Grande-Bretagne, le Canada, l’Espagne, et plus élevé que de nombreux pays en développement.

Le rapport indique que les États-Unis sapent la lutte mondiale contre la COVID-19. En même temps, Biden a demandé aux services de renseignement américains de fournir un rapport sur traçabilité dans un délai de 90 jours, de nombreux hauts responsables américains se sont exprimés sur la traçabilité de la COVID-19, créant des différends internationaux. Comparé à la COVID-19, le « virus » le plus meurtrier est le terrorisme de traçabilité qui continue de se propage sous la direction des États-Unis.

Basé sur des faits objectifs, le rapport conclut que les États-Unis sont au premier rang en ce qui concerne l’échec de la lutte contre la COVID-19, la recherche de boucs émissaires, la propagation du virus, la division politique, l’agitation pendant la pandémie, la diffusion de fausses informations  et le terrorisme de traçabilité du virus.

Le rapport souligne enfin que la vérité ne sera que tardive, mais qu’elle ne sera jamais absente. Les Chinois et le peuple du monde entier appellent à la vérité sur la lutte contre la pandémie.

Mali: l’Office du Niger affiche un chiffre d’affaires de 7,6 milliards de F CFA au compte de l’année 2020

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Notons que le conseil d’administration a annoncé que l’appui conseil aux exploitants a pu être assuré malgré les restrictions de mouvements dues à l’insécurité

Au Mali, l’Office du Niger annonce un chiffre d’affaires de plus 7 614 654 496 milliards de F CFA (13  646 334, 22 USD) pour le compte de l’année 2020. Ces chiffres ont été dévoilés le  10 août dernier en marge de sa session ordinaire du Conseil d’administration.

A l’issue des travaux,   l’ordre du jour portait sur  l’examen des états financiers de l’exercice 2020, du rapport de gestion et des rapports du Commissaire aux comptes de l’exercice 2020 de l’Office.

Après avoir dressé le bilan provisoire de la campagne 2020-2021, le PDG de l’Office du Niger, Abdel Karim Konaté a expliqué la production de 837 136,72 tonnes de riz paddy; 326 299 tonnes de produits maraîchers et 71 950 tonnes de produits de diversification.

« Dans le but de soulager les producteurs victimes de l’insécurité, l’Office leur a accordé un dégrèvement spécial sur 2 050,57 ha, en casiers et hors-casiers avec un manque à gagner en redevance eau de 115 042 315 F CFA, soit un dégrèvement total de 5 271,67 ha pour un manque à gagner en redevance eau de 303 157 002 F CFA », a déclaré, Abdel Karim Konaté,  PDG de l’Office du Niger.

Toutefois, l’Office du Niger a autorisé la mise en valeur, à titre exceptionnel, de 45 000 ha en contre-saison, dont 15 000 ha de riz, 15 000 ha de maraîchage et 15 000 ha de canne à sucre. Concernant, la campagne agricole 2021-2022, en cours, il a décliné les objectifs de production à atteindre que sont : 903 537,55 tonnes de riz paddy; 396 332,34 tonnes de produits maraîchers et 116 361 tonnes de produits de diversification.

Notons que le conseil d’administration a annoncé que l’appui conseil aux exploitants a pu être assuré malgré les restrictions de mouvements dues à l’insécurité. Mieux, des efforts de gestion consentis ont permis une diminution de près de 30% des principaux postes de charge », précise M. Konaté.

Zangouna Koné

Secteur Bancaire: la BDM-sa, obtient le prix de la meilleure Banque de l’Afrique de l’Ouest (African Banker Award 2021)

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Le Ministre de l’Economie et des Finances a reçu ces nouvelles avec satisfaction. Cela vient confirmer que le tableau n’est pas totalement noir en ce qui concerne la situation de notre pays. Beaucoup de choses bougent et il s’agit surtout de les porter à la connaissance de nos concitoyens mais aussi de les accompagner, a réagi le Ministre SANOU.

Au Mali, le ministre de l’économie et des Fiances Alouséni Sanou a officiellement félicité le jeudi 12 aout 2021  le directoire de la Banque de Développement  du Mali (BDM-sa), pour l’obtention de son tout   dernier trophée.

Il s’agit du prix de « Meilleure Banque de l’Afrique de l’Ouest 2021 », qui a été décerné à la banque lors de la dernière cérémonie des African Banker Awards en juin 2021.

« C’est la deuxième fois que la BDM- SA s’adjuge cette récompense aux résultats dans un environnement concurrentiel où les banques de 16 pays se disputent le marché des ressources et des emplois », souligné, Bréhima Amadou Haidara, l’administrateur général de la BDM-sa, et d’ajouter que « la banque a présenté au Ministre les lauréats de la promotion 2021 de l’Institut Technique de Banque (ITB) de France », dit-il.

Par ailleurs, la particularité cette année, est que le classement des candidats maliens qui ont trusté les toutes premières places, avec deux maliennes aux rangs de major    (avec une moyenne de 17,73)  et deuxième (17,20 de moyenne) et à la 4e place un autre malien (16,87 de moyenne). Tous les trois ont eu la mention   « Très Bien ».

Cette fois-ci, cerise sur le gâteau, puisque les trois sont des cadres de la Banque de Développement du Mali. Il y a donc un motif de satisfaction à tous les niveaux, les lauréats, leurs familles, la BDM, le secteur bancaire et le Mali selon les mots des responsables de la BDM SA. Il s’agit dit-il, d’une première pour les candidats maliens dans le cadre de la formation ITB.

Notons que le Ministre de l’Economie et des Finances  Alousséni SANOU a reçu une délégation de la Banque de Développement du Mali  (BDM–SA) conduite par son Président du Conseil d’Administration, Ahmed Mohamed Ag Hamani et comprenant également l’Administrateur Directeur Général, Bréhima Amadou Haidara.

Daouda Bakary Koné

Wassako: le nouveau moyen de transfert à 1% et de paiement de facture sans frais

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Il s'agit, selon lui, d'aider les utilisateurs de ce service de payer moins cher avec un service de qualité fiable et rapide

Un nouveau moyen transfert d’argent voit le jour au Mali. Wassako (satisfaction totale en bambara) . Très pratique, Wassako sera disponible en USSD et application mobile.

Selon Ould Mohamed Cheick, fondateur du nouveau service, les opérations sont à moindre coût, environ 1% du montant à envoyer. Ce qui vient combler le souci des populations qui ne cessent de se plaindre des frais élevés des dépôts et de retraits d’autres opérateurs.

Sur le point d’être lancé au Mali courant septembre, Wassako permettant ainsi aux populations dont le revenu journalier n’atteint pas le seuil d’un dollar par jour en terme de revenu, d’avoir un outil de paiement efficace et sécurisé

Il s’agit, selon lui, d’aider les utilisateurs de ce service de payer moins cher avec un service de qualité fiable et rapide.


Madick Niang

Automobile: Nissan annonce un bénéfice d’exploitation de 75, 7 milliards de Yen au deuxième trimestre 2021

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La pénurie mondiale de semi-conducteurs devrait impacter de manière importante le volume de ventes de Nissan au second trimestre. Le constructeur estime que la crise va persister. Néanmoins, le volume de ventes contribuera au bénéfice d'exploitation, soutenu par les lancements de nouveaux véhicules.

Au japon, le constructeur automobile Nissan annonce qu’elle  a réalisé un chiffre d’affaires de 2 008 milliards de yens et un bénéfice d’exploitation de 75,7 milliards de yens (378,5 milliards de F CFA) au deuxième Trimestre 2021, avec  une marge d’exploitation de 3,8 %, notamment au cour de son de son exercice fiscal du (1er avril 2021 au 30 juin 2021).

« Nous avons enregistré une solide performance au cours de ce premier trimestre et nous avons continué de faire avancer le plan de transformation Nissan NEXT » a déclaré le CEO de Nissan Makoto Uchida, « Pour le reste de l’année, nous anticipons les incertitudes qui subsisteront sur notre environnement opérationnel. Nous tacherons de surveiller de près les éventuels risques en continuant à améliorer la qualité des ventes et à maintenir une discipline financière. Nous attendons une reprise durant le second trimestre qui sera soutenue par le lancement de nouveaux modèles sur les marchés principaux. Nissan poursuivra fermement son objectif d’atteindre une marge d’exploitation de 2% sur l’année fiscale 2021, ce qui représente un tournant important pour Nissan NEXT ».

Le constructeur automobile Nissan dévoilé qu’elle détient également  de solides résultats financiers pour le trimestre terminé le 30 juin 2021 à travers un bénéfice net de 114,5 millions de yens pour le compte du même trimestre 2021. La société explique qu’elle  a révisé à la hausse sa perspective de résultats pour l’année fiscale 2021.

« Soutenu par des conditions de marché favorables, Nissan a su augmenter sa rentabilité  en améliorant sa performance sur le marché américain ainsi que la qualité de ses ventes sur chaque marché  à travers la solide mise en œuvre de son plan de transformation Nissan Next. Nissan a également su faire bon usage de ses stocks et a mené une production stratégique au cours de ce premier trimestre, ce qui a réduit l’impact de la pénurie de semi-conducteurs et a contribué à son bénéfice net », explique le communiqué de presse de la société.

Par ailleurs, la pénurie mondiale de semi-conducteurs devrait impacter de manière importante le volume de ventes de Nissan au second trimestre. Le constructeur estime que la crise va persister. Néanmoins, le volume de ventes contribuera au bénéfice d’exploitation, soutenu par les lancements de nouveaux véhicules.

Pour l’ensemble de l’année fiscale, dit-il « Nissan prévoit un chiffre d’affaires net de 9,75 milliards de yens ainsi qu’un bénéfice d’exploitation de 150 milliards de yens. Un bénéfice net de 60 milliards de yens est attendu, ce qui représente 120 milliards de yens de plus que prévu précédemment ».

Notons que la société a déposé à la bourse de Tokyo les perspectives suivantes. Calculés selon la méthode de la mise en équivalence pour la coentreprise de Nissan en Chine, les résultats prévus pour l’année fiscale se terminant le 31 Mars 2022. Pour l’instant, ces resteront taire.

Zangouna KONE

A Wall Street, le succès de Disney stimulant le Dow Industrials et le S&P 500

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Wall Street est le nom d'une rue située dans le sud de l'arrondissement de Manhattan à New York. Wall Street part à l'Est de Broadway en direction de l'East River jusqu’à South Street, en traversant une partie du Financial District, un quartier d'affaires.

La Bourse de New York a fini stable vendredi, les actions américaines enregistrant une deuxième semaine consécutive de gains, la hausse de Disney stimulant le Dow Industrials et le S&P 500.

La baisse du sentiment des consommateurs a freiné l’optimisme des investisseurs.

L’indice Dow Jones a gagné 0,04%, ou 15,53 points, à 35 515,38 points.

Le S&P-500, plus large, a pris 7,18 points, soit 0,16%, à 4 468,01 points.

Le Nasdaq Composite a avancé de son côté de 6,64 points (0,04%) à 14 822,90 points.

« L’action Walt Disney a été l’un des principaux moteurs du Dow Jones et de l’indice S&P 500 après que son bénéfice a dépassé les attentes du marché, ses services de diffusion en continu ayant attiré plus de clients que prévu et les parcs à thème américains touchés par la pandémie étant redevenus rentables », selon l’agence Reuters.

Pour cela, Ross Mayfield, stratégiste chez Baird, « C’est inquiétant, le consommateur est de toute évidence dans une position extrêmement forte, mais il y a une sorte de fatigue du COVID-19 qui commence vraiment à porter sur le sentiment de la population », a déclaré La déception de l’enquête du Michigan a déclenché un repli marqué des rendements obligataires américains, le dix ans revenant à 1,3018%, contre plus de 1,36% avant la publication de l’indice.

Des creusements et des pertes ?

Aux valeurs, Doordash prenait 3,4961% malgré l’annonce d’un creusement plus marqué qu’attendu de ses pertes au deuxième trimestre. Tandis que l’immobilier  Airbnb a baissé après avoir annoncé jeudi que les réservations pour le trimestre en cours pourraient être pénalisées par le variant Delta et le ralentissement du rythme des vaccinations aux Etats-Unis.

Moussa KONE

La BAD débloque 2,5 millions USD pour stimuler le commerce transfrontalier de l’électricité dans les blocs régionaux COMESA

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Akinwumi Adesina, né le 6 février 1960 au Nigéria, est un homme politique nigérian. Il est ministre de l'Agriculture et du Développement rural pour le Nigeria de 2011 à 2015, avant d'être nommé président de la Banque africaine de développement le 28 mai 2015

Le Conseil d’administration du Groupe de la Banque africaine de développement a approuvé des subventions de 2,5 millions USD pour faire progresser l’harmonisation intra-régionale des réglementations en matière d’électricité et stimuler le commerce transfrontalier de l’électricité dans les blocs régionaux COMESA qui couvrent 28 pays africains.

Selon le communiqué de la Banque Africaine de développement « Les dons, 1 500 000 $ pour le COMESA et 1 000 000 $ pour la SADC, proviendront du Fonds africain de développement, le guichet de financement concessionnel du Groupe de la Banque », a-t-elle précisé, ajoutant que les projets seront mis en œuvre respectivement par l’Association régionale des régulateurs de l’énergie pour l’Afrique orientale et australe (RAERESA) et l’Association régionale des régulateurs de l’énergie d’Afrique australe (RERA).

Par ailleurs, les subventions financeront une assistance technique pour promouvoir le développement et l’adoption de principes de réglementation régionale de l’électricité, renforcer la capacité de surveiller les performances des services publics dans la région, effectuer une analyse transfrontalière des tarifs de l’électricité et développer un système de gestion de base de données centralisé dans les deux blocs.

 « Ces deux projets seront mis en œuvre grâce à une combinaison d’études, de renforcement des capacités et de développement d’outils dans le but de faciliter l’harmonisation des cadres réglementaires dans les régions de la SADC et du COMESA pour améliorer le commerce de l’électricité entre États membres de la SADC ainsi que d’améliorer l’accès », a déclaré Elijah Sichone, directeur exécutif de RERA.

Pour sa part,  le Dr Mohamedain Seif Elnasr, directeur général RAERESA, a expliqué que « Ces projets contribueront à garantir que les exigences en matière d’infrastructures immatérielles pour le développement d’un marché régional de l’électricité sont prises en compte pour compléter les investissements dans les infrastructures matérielles que la Banque et d’autres partenaires de développement réalisent dans la région », a-t-il expliqué.

Notons que les pays membres du COMESA disposent d’un immense potentiel énergétique inexploité, notamment de l’hydroélectricité en République démocratique du Congo et en Éthiopie, ainsi que des réserves solaires, éoliennes et géothermiques au Kenya et en Ouganda.

Pour rappel, les deux projets s’alignent sur trois des priorités stratégiques High-5 du Groupe de la Banque : Light up and Power Africa,  Intégrer l’Afrique,  et Industrialiser l’Afrique. Les projets s’alignent également sur le Cadre stratégique d’intégration régionale de la Banque (2018-2025) etc.

Zanagouna Kone

Mali: 2O millions de F CFA pour soutenir la population riveraine des villes de Karou Ouatagouna, et Dirga

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Notons qu’un élu communal a affirmé que le bilan pourrait être revu à la hausse au regard du nombre des blessés non encore connu. Pour rappel, le Mali est en proie à des attaques récurrentes depuis 2012. Le déploiement de forces onusiennes et étrangères depuis 2013 n’a pas permis de stabiliser le pays.

 

Au Mali, le Premier ministre  Chguel kokalla Maiga a dépêché une mission conjointe avec le CNT pour présenter les condoléances du Peuple aux populations victimes des localités de Ouatagouna, Karou, Dirga.

 « La délégation est forte de 6 ministres, un conseiller spécial du Premier ministre et un chargé de mission de son cabinet en plus des condoléances a apporté un appui financier de 20 millions de francs CFA et 100 tonnes de céréales en faveur des familles endeuillées et autres blessés dans les hôpitaux. Le vendredi 13 août se tiendra une grande prière en faveur du Mali à la mosquée dite de Koweït au quartier Château », rapporte un communiqué de presse signé par la primature.

L’attaque  avait ciblé quatre villages, à savoir, Karou 17 morts, Dirgua (7), Deouteguef (14) et Ouatagouna 10 . L’attaque a ciblé quatre  autres villages notamment  les villages de  Karou 17 morts, Dirgua (7) morts, Deouteguef (14) civils tués et Ouatagouna (10 civils morts et toutefois, des sources nous informent que le bilan s’est alourdit ce lundi dans la ville de Ouatagouna.

Pour rappel, les insurrections indépendantistes et maintenant djihadistes menées par des groupes liés à Al-Qaïda et à l’organisation État islamique, ainsi que les violences intercommunautaires et les exactions de toutes sortes, y compris de la part des forces de sécurité, ont fait des milliers de morts civils et militaires, et des centaines de milliers de déplacés. Parties du nord du Mali, les violences se sont propagées au centre du pays, puis au Burkina Faso et au Niger voisins.

Daouda Bakary KONE

Mali: le nouveau DG de la CMSS dans les sillons de son prédécesseur pour relever le challenge.

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S’inscrivant dans la continuité des actions de son prédécesseur, Mme Diéminatou SANGARE, le nouveau Directeur Général de la Caisse Malienne de Sécurité Sociale (CMSS) Monsieur Ichaka Koné s’est engagé dans série prises de contacts, 24 heures après sa prise de fonction.

Au Mali, le nouveau Directeur Général de la CMSS a sollicité l’accompagnement et la coopération de ses collègues tout en soulignant sa disponibilité pour renforcer les fructueuses relations de collaborations qui existent si heureusement entre les services concernés.

Ichaka Koné a consacré ses premières visites de courtoisie aux partenaires de la CMSS que sont le Directeur Général du Budget, le Directeur Général du Trésor et le Directeur Général de la CANAM.

S’inscrivant dans la continuité des actions de son prédécesseur, Mme Diéminatou SANGARE, le nouveau Directeur Général de la Caisse Malienne de Sécurité Sociale (CMSS) Monsieur Ichaka Koné s’est engagé dans série prises de contacts, 24 heures après sa prise de fonction.

Par ailleurs, le Directeur Général du Budget, Ahmadou Tijani HAIDARA, a apprécié à juste valeur cette marque de considération et a rassuré son homologue de l’accompagnement de la Direction Nationale du budget dans le partenariat qui lie les deux structures.

Et visiblement heureux de cette visite de courtoisie, les deux hommes qui se connaissaient bien par le canal de la gestion de l’Assurance Maladie Obligatoire (AMO) se sont donné beaucoup de conseils.

A son tour, le  Directeur Général de la CANAM, le Médecin Général de brigade, Boubacar Dembélé, il a souligné qu’avec cette visite « la CANAM se déplace à la CANAM », comme pour dire que les deux établissements sont de la même famille.

Donc pour lui, cette visite s’inscrit dans la dynamique de la continuité des processus enclenchés avec son prédécesseur, Mme SANGARE. « Nous sommes ensemble avec les mêmes objectifs, il n y’a pas de raison qu’on ne puisse pas réussir ».

Au Trésor, le Directeur général, Boubacar Ben M’Bouillé HAIDARA et son adjointe, SAMAKE Aminata SOW, ont à leur tour réitéré leur engagement à faciliter le paiement des pensions à terme échu et réaffirmer leur disponibilité à remédier en cas de problèmes.

Pour sa part, le Directeur de la CMSS, confirmant son engagement à maintenir l’équilibre que Mme Diéminatou SANGARE s’est battu pour atteindre, s’est dit comblé par tant de disponibilité de la part de ses collègues qu’il remercie avec humilité et modestie.

Il a affirmé que la collaboration, la compréhension et la complémentarité entre ces différentes structures sont déjà une réalité palpable.

En effet, le budget assiste la CMSS à optimiser le recouvrement et aide à la mise à disposition des mandats des collectivités pour permettre au Trésor de payer les pensions dans les délais requis.

En ce qui concerne la CANAM, M. Koné se rappelle que le ton avait été donné aux premières heures de la nomination du DG de CANAM et qu’il s’inscrit dans cette dynamique pour relever le challenge et ensemble, nous allons réussir.

Ensuite le Directeur Général de la CMSS a rencontré ceux et celles qui ont fait valoir leur droit à la retraite à travers la Fédération Nationale des Associations de Retraités (FNAR) pour solliciter le bénéfice de leurs riches expériences et les rassurer quant au paiement régulier et à terme échu de leurs pensions.

 « Que le nouveau DG vienne vers nous pour solliciter des bénédictions, ne nous surprend guère. Votre démarche nous comble. Nous vous souhaitons la bienvenue et nous ferons le devoir de vous accompagner » a précisé le président de la FNAR, Abdoul Karim Tangara au nom de ses collègues.

La FNAR a aussi remercié Mme le Ministre pour avoir décidé d’assurer une promotion interne qu’ils saluent tout en appelant les agents de la CMSS à se mobiliser solidairement autour du nouveau Directeur Général, naguère et toujours un des leurs, pour faire avancer l’héritage légué par son prédécesseur.

Notons que les membres de la FNAR ont toutes et tous ensemble, formulé des vœux de plein succès au nouveau Directeur et à son staff.

Sensibilisation et formation des responsables CMSS de la Cité de Kénédougou : Les chefs de Centre et caissiers de la région de Sikasso affûtent leurs armes.

Après un premier passage des agents du paiement mobil dans la région de Kénédougou en 2020, voilà, une équipe du même service séjourne à la direction régionale de la CMSS de Sikasso dans le but de renforcer la capacité des chefs de centre et caissiers de la région.

L’objectif de cette formation est de rehausser le niveau de connaissance et des agents qui travaillent pour le paiement mobil des pensions inférieures à 50.000fcfa mais aussi l’améliorer le produit conçu pour soulager les usagers.

C’est pourquoi, de bouche à oreille, les adhésions continuent d’augmenter depuis le lancement du paiement mobil, il y a de cela deux ans.

Cette formation qui s’étalera sur 5 jours concerne les chefs de centre et caissiers de Bougouni, Kadiolo, Yorosso, Koutiala, Kolondieba et Yanfolila dans le but d’une meilleure maîtrise de l’outil.

L’initiative selon le Directeur régional de la CMSS, Abdou DICKO, est salutaire. Elle a réuni à la fois, les chefs de centre et les caissiers pour une formation dans une même salle pour la même raison.

Il exhorte à cet effet, les participants à l’assiduité durant la période de formation et de faire bon usage du logiciel qu’ils sont désormais appelés à s’en servir.

Ainsi, à la sortie de cette formation les participants seront outillés sur un logiciel dédié afin de mieux procéder à la souscription de nouvelles cartes SIM Orange offertes aimablement aux adhérents, et aussi à l’enrôlement des assurés.

A noter que l’initiative prônée par la Directrice Générale sortante, Mme Diéminatou SANGARE sera soutenue et poursuivie par le nouveau Directeur Général, Ichaka KONE.

Daouda Bakary Koné avec la collaboration de  CMSS /COM

Mali: Spotlight initiative en ordre de bataille dit non à la violence faite aux femmes.

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La nouvelle initiative mondiale conjointe et d'un partenariat pluriannuel visant à éliminer toutes les formes de violence à l'égard des femmes des Nations Unies (ONU) s'engagent dans l'Union européenne (UE) et l'Organisation pluriannuelle visant à éliminer toutes les et des filles

Au Mali, l’Initiative Spotlight, en partenariat avec le ministère de la Promotion de la femme, de l’enfant et de la famille et l’Union européenne, a organisé, mardi 10 août dernier, à la Faculté des sciences économique et des gestions (FSEG) une rencontre universitaire sur les violences faites aux femmes et aux filles.

L’objectif était de sensibiliser la jeunesse sur les VFFF, notamment en milieux  universitaire et scolaire;   et fournir un investissement et un engagement renouvelés en faveur de l’égalité des sexes et de l’autonomisation des femmes comme condition préalable et comme ligne directrice pour la réalisation des objectifs de développement durable.  Et aussi  avoir rapport  d’une approche et d’un partenariat entre l’ONU conjointe au développement durable de façon intégrée, conformément aux mandats concernés.

Cependant la nouvelle initiative mondiale conjointe et d’un partenariat pluriannuel visant à éliminer toutes les formes de violence à l’égard des femmes des Nations Unies (ONU) s’engagent dans l’Union européenne (UE) et l’Organisation  pluriannuelle visant à éliminer toutes les et des filles.

 Le programme national de l’Initiative Spotlight « Prévention et Réponse aux violences faites aux femmes et aux filles au Mali 2018-2022 » vise à protéger les femmes et les filles contre les violences faites aux femmes et filles (VFF), y compris les violences réduites sur le genre (VBG) ainsi que les pratiques néfastes.  Il a également pour ambition d’assurer une prise en charge holistique des survivants et de promouvoir les droits des femmes et des jeunes filles aux droits à la santé reproductive. 

 Le Programme de l’Initiative Spotlight tourne autour de six piliers qui sont:  » L’amélioration de l’environnement législatif et politique pour qu’il soit conforme aux conventions internationales deuxième Pilier : le renforcement des capacités des institutions  nationales en matière d’application de la loi et de planification stratégique troisième Pilier ; la promotion des normes et valeurs sociales protectrices des femmes et des filles contre les violences quatrième  Pilier  : la disponibilité et l’accès aux services de qualité pour une prise en charge  holistique et équitable à l’endroit des victimes/survivantes ; cinquième Pilier  : la disponibilité de données statistiques quantitatives et qualitatives actualisées; et le derniers Pilier  qui est le renforcement des organisations de défense des droits des femmes ».

En fin, le programme Spotlight contribue à la réalisation de tous les objectifs de développement durables et offre une programmation en synergie avec l’Agenda 2063 de l’Union africaine

Oumou Traoré.