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TECNO mobile lance le Spark 7P de nouvelle génération pour la génération Z avec des innovations de pointe

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Pour rappel, Tecno mobile est un produit phare de l’entreprise Transsion Holdings, un fabricant de téléphones mobiles basé à Shenzhen, en Chine. C'était le plus grand fabricant de smartphones en termes de ventes en Afrique en 2017, et vend également des téléphones mobiles en Asie du Sud
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Doté d’une triple caméra AI de 16 MP, du puissant chipset Helio G70, du mode Super Night et d’un affichage bord à bord de 6,8 pouces ultra-rapide de 90 Hz, le Spark 7P sera bientôt disponible dans vos points de vente
HONG KONG, The People’s Republic of China, 20 avril 2021/ — TECNO mobile (www.TECNO-Mobile.com), une marque mondiale de téléphonie mobile haut de gamme, vient de lancer le smartphone innovant Spark 7P pour la génération Z. Doté d’une triple caméra AI dynamique de 16 MP et du nouveau chipset Helio G70, le Spark 7P offre l’expérience cinématographique la plus captivante simulée grâce à son MEILLEUR affichage bord à bord, PLUS LARGE de 6,8 pouces avec un mode Super Night sans précédent. Grâce à la micro intelligence intégrée, la génération montante a accès à un outil innovant, qui leur permet de rationaliser de nombreuses tâches impératives, créant ainsi l’expérience la plus gratifiante qui soit. Le Spark 7P sera bientôt disponible sur le marché mondial.

Stephen Ha, directeur général de TECNO Mobile, quant au lancement a déclaré : « TECNO a toujours gardé à l’esprit les exigences des jeunes générations pour leur offrir le meilleur des technologies contemporaines dans des designs artistiques. Grâce à sa popularité sur plus de 60 marchés, TECNO démontre sa maîtrise à servir les consommateurs de la génération des jeunes qui sont « jeunes de cœur », et les incite à ne jamais cesser de rechercher l’excellence. La série TECNO SPARK 7 est celle qui reflète le mieux notre promesse faite à la génération Z avec les technologies les plus avancées comme un MEILLEUR écran PLUS LARGE pour leur offrir une expérience cinématographique immersive à portée de main, et la triple caméra AI de 16 MP hors classe pour qu’il embrasse un monde plus clair ».

Le Spark 7P apporte des mises à jour complètes sur ses performances visuelles exceptionnelles. Les utilisateurs peuvent profiter d’une expérience fluide, rapide et rafraîchissante grâce à un écran clair de 6,8 pouces avec un taux de rafraîchissement rapide de 90 Hz. L’écran bord à bord de 6,8 pouces est également doté d’un espace suffisant pour naviguer dans de multiples applications avec une accessibilité rapide aux différentes fonctions, et ce, en un laps de temps. Les utilisateurs ont également le privilège d’expérimenter la nouvelle technologie de la fréquence de rafraîchissement de 90 Hz à ce prix accessible.

L’ingénieuse triple caméra AI de 16 MP du Spark 7P est une caractéristique supplémentaire qui permettra à la nouvelle génération de jeunes innovateurs de capturer chaque détail de leur vie trépidante grâce à des avancées technologiques importantes, garantissant qu’aucune occasion ne sera manquée, que ce soit le jour ou la nuit. L’objectif AI nouvellement ajouté permet aux utilisateurs de réaliser des portraits saisissants, même dans les environnements les plus sombres. Doté d’une faible profondeur de champ, le mode Super Night aide à capturer des moments exclusifs sans effort avec des images impeccables, permettant aux utilisateurs de toujours voir leur monde dans la plus brillante des lumières. La triple caméra AI de 16 MP comporte également la fonction Smile Snapshot, conçue pour l’AI Portrait, qui intègre une intelligence de reconnaissance faciale permettant aux utilisateurs de capturer le sourire parfait ou un moment d’évocation en un instant. Parallèlement, les prises de vue Video Bokeh, Video Beautify et le ralenti à 240 images/s permettent à la génération actuelle, férue de technologie, de canaliser le photographe qui sommeille en elle grâce à ces fonctions intelligemment adaptées et agréables.

Doté d’un tout nouveau processeur octa-core de 2,0 GHz et d’une unité graphique dédiée de 820 MHz, le SPARK 7P est deux fois plus rapide que la génération précédente. Les animations sont plus fluides, les applications se chargent plus rapidement et les photos sont plus nettes, ce qui permet de se connecter au monde de la génération Z plus rapidement que jamais.

Grâce à une mémoire ROM de 128/64 Go + 4 Go de RAM et une batterie de 5 000 mAh, le Spark 7P est doté d’une capacité de stockage et d’une puissance durables. Ce qui lui permet d’avoir moins de décalages, moins de messages relatifs au « Stockage presque plein » et plus d’espace pour prendre autant de photos que nécessaire. La batterie de 5 000 mAh a la capacité exceptionnelle de garder votre téléphone allumé pendant 14 jours sans aucune recharge. Fini le temps où les utilisateurs devaient courir dans la rue en paniquant et en essayant de trouver une station de recharge, car le SPARK 7P ne s’éteint jamais facilement.

Les autres fonctions principales  mises en exergue pour le smartphone compétitif sont les suivantes :Bluetooth Audio Share 2.0 : Grâce à la nouvelle version Bluetooth Audio Share 2.0, les utilisateurs pourront partager leur musique et faire la fête à tout moment et en tout lieu pour que leurs amis et leur famille puissent se joindre à eux.Effets sonores stéréo Dirac : Une mesure acoustique méticuleuse permet aux utilisateurs de lire des fichiers audio et vidéo avec une clarté aiguë, tout en leur offrant une expérience cinématographique unifiée et beaucoup plus agréable, où le son et l’image sont de qualité optimale.Le nouveau HiOS 7.5 : la particularité du thème sombre automatique permet aux utilisateurs de personnaliser les paramètres afin de passer du thème lumineux au thème sombre une fois la nuit tombée. Grâce à Instant Chat Bubble, les utilisateurs n’ont pas besoin de passer d’une application à l’autre. Il suffit d’appuyer sur la bulle pour lancer une conversation avec un ami et continuer à communiquer avec un autre. Grâce à la fonction Application jumelle, les amateurs de réseaux sociaux peuvent gérer deux comptes sociaux simultanément et passer d’une plateforme à l’autre rapidement et en douceur.

Mali: 60 millions USD pour soutenir le financement du Projet de Promotion de l’accès au financement

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Au Mali, le ministre de l’emploi et de la formation professionnelle Mohamed Salia Touré et la directrice des opérations de la banque mondiale Soukeyna Kane ont procédé ce mardi 20 Avril 2021 à la signature de l’Accord de
financement du Projet de Promotion de l’accès au financement, à l’entreprenariat et à l’emploi au Mali (PAFEEM), approuvé le 17 mars 2021 par le Conseil des
administrateurs de la Banque mondiale.

« Cette initiative d’un montant de 60 millions de dollars américains, dont 30 millions en don et 30 millions en crédit, a pour objectif de soutenir les efforts du
gouvernement face aux défis de l’inclusion financière, du financement des micro, petites et moyennes entreprises (MPME) et de la création d’activités génératrices de revenus, particulièrement au bénéfice des jeunes et des femmes », à déclaré, soukeyna Kane directrice des opérations de la Banque Mondiale au Mali.

Par ailleurs, le PAFEEM adhère à la stratégie de développement économique durable qui inclut la promotion du « développement inclusif et de la transformation économique » et
appuie les efforts nationaux pour l’emploi. En outre, le projet s’inscrit dans le cadre de la politique de la région Afrique de l’Ouest et du Centre de la Banque mondiale visant à renforcer le capital humain, l’autonomisation des femmes, l’accélération de la transformation numérique et l’intégration régionale.

Toutefois, le PAFEEM vise la promotion de l’accès au financement, lentrepreneuriat et l’emploi pour les segments vulnérables au Mali. Il garantira un prêt ou une ligne de crédit à 1 000 micros, petites et moyennes entreprises et 15 000 personnes pourront bénéficier d’opportunités génératrices de revenus, notammentles femmes.

De plus, ce projet soutiendra la numérisation de certains services de paiement gouvernementaux afin d’augmenter le nombre de personnes détenant un compte de transaction, évalué actuellement à moins de 20% au Mali contre une moyenne de
43% en Afrique subsaharienne.

Notons qu’à travers ses composantes, le PAFEEM s’aligne sur les initiatives
entreprises par le Gouvernement du Mali et ses partenaires techniques et financiers dans le cadre de la relance économique et de la reprise du secteur privé après les chocs du COVID 19 notamment avec la numérisation des paiements sociaux et la mise à disposition d’un fonds de soutien aux entreprises.

Daouda Bakary Koné

Tunisie : Amen Bank dévoile un résultat net de 40,5 millions USD contre 35 millions USD au premier trimestre 2020

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Amen Bank a réalisé, selon les résultats financiers arrêtés le 31 mars 2021, un produit net bancaire de 111,3 millions de dinars (40,5 millions USD) contre 95,6 millions de dinars (35 millions USD) au premier trimestre 2020. Ce qui représente une progression  de 16,5% sur un an.

« Les crédits à la clientèle, nets des provisions et des agios réservés, sont passés de 5670,7 millions de dinars (2 milliards USD) à fin mars 2020 à 6041,3 millions de dinars (2,1 milliards USD) à fin mars 2021, soit une progression de 370,6 millions de dinars (135 millions USD) ou de 6,5%. S’agissant des dépôts et avoir de la clientèle, ils se sont établis à fin mars 2021 à 6012,1 millions de dinars (2 milliards  USD), soit une progression de 350,8 millions de dinars (128 millions USD) ou 6,2% par rapport au 31 mars 2020« , à préciser Financialafrik

Pour leur part, les ressources longues provenant des emprunts et ressources spéciales ont atteint 959,9 millions de dinars (349,3 millions USD), enregistrant ainsi une hausse de 73,4 millions de dinars (27 millions USD)  par rapport au 31 mars 2020. Concernant les produits d’exploitation bancaire, ils ont enregistré une diminution de 4,7 millions de dinars (1,7 millions USD) ou 2,2% par rapport à la même période en 2020.

Toutefois, les charges d’exploitation bancaire ont enregistré une baisse de 20,5 millions de dinars (7,4 millions USD) ou 16,9% par rapport à la même période en 2020. Le coefficient d’exploitation a atteint 37 % au titre du premier trimestre de 2021 contre 42,2% pour la même période de 2020, soit une baisse de 5,2 points de pourcentage.

Par ailleurs, la banque a mentionné qu’elle a fait preuve de solidité financière dans un contexte marqué par la continuité des effets de la crise de la Covid-19. La deuxième banque privée tunisienne a souligné avoir procédé au stress test demandé par la Banque centrale (BCT). Les résultats dégagés, souligne-t-elle, constituent une réaffirmation qu’elle  dispose de facteurs confirmés de résilience. 

Notons que la banque jouit également  d’un profil de risque de liquidité maîtrisé et d’un coussin confortable de fonds propres lui permettant d’atténuer l’impact de la crise.

Daouda Bakary Koné

En Côte d’Ivoire, la BOA affiche un total bilan de 686,536 milliards de F CFA pour l’exercice 2020.

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La filiale Côte d’Ivoire du groupe BOA a réalisé un total bilan en progression de 9% pour s’établir à 1,3 milliards USD (686,536 milliards de F CFA) pour l’exercice 2020.

« Cette performance couvre également le produit net bancaire qui affiche une croissance soutenue de 15,4% avec un chiffre de 8,16 millions USD. Ces informations ont été publiées par le groupe, le mardi 20 avril, lors de la présentation bilan des 6 filiales du groupe« , rapporte Financialafrik.

Pour la filiale ivoirienne, les dépôts ont connu une augmentation avec 63% de dépôts non rémunérés sur le montant total, sans oublier le renouvellement des crédits arrivés à échéance, la croissance des crédits aux particuliers de 14% et plus de 83% pour les corporate.

Selon la même source, « des résultats marqués par l’amélioration du coefficient d’exploitation qui s’établit à 51% grâce à une bonne maîtrise des charges« , a-t-elle révélé.

Pour l’exercice 2020, la banque a enregistré une hausse sur les commissions de 3,4% portée par des frais de dossier et un résultat net de 28,4 millions USD.

Toutefois, selon le directeur général adjoint du groupe, Abderrazzak Zebdani, le portefeuille du crédit bail a doublé à cause de l’intérêt porté sur ce nouvel mode de financement par les banques.

Moussa Koné

Gabon: Maersk Drilling, obtient un contrat d’exploration en eaux ultra-profondes pour 24 millions USD

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PC Gabon Upstream SA (PCGUSA), filiale de Petroliam Nasional Bhd (Petronas), a attribué à l’opérateur danois de foreuses Maersk Drilling, un contrat d’exploration en eaux ultra-profondes au Gabon pour 24 millions USD. Ce contrat représente la première campagne de forage de Maersk au Gabon.

Le contrat ferme d’un puits avec PCGUSA devrait débuter au troisième trimestre 2021, pour une durée estimée de 60 jours. La valeur ferme du contrat comprend aussi les frais de mobilisation et de démobilisation.

Selon nos confrères Financialafrik, le navire de forage Maersk Viking de 7e génération sera utilisé pour forer un puits d’exploration en eaux ultra-profondes à environ 2.100 m de profondeur d’eau dans le bloc F13 au large du Gabon. Maersk Viking est un navire de forage ultra-profond haut de gamme livré en 2013.

«Nous sommes ravis d’étendre notre relation internationale avec Petronas, avec qui nous avons travaillé sur des puits en eau profonde en Extrême-Orient, dans les Amériques et maintenant en Afrique de l’Ouest», a déclaré Morten Kelstrup, Chief Operating Officer de Maersk Drilling. « Nous sommes impatients de mener notre toute première campagne au Gabon », a-t-il ajouté

Par ailleurs, le Maersk Viking opère actuellement au large du Brunei Darussalam, et le sous-traitant de forage a indiqué que la plateforme forerait quatre puits pour Shell Malaysia après la conclusion du contrat PCGUSA.

Daouda Bakary Koné

En RDC, Kibali Gold a produit 191.612 onces d’or au premier trimestre 2021.

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Le président directeur général de Barrick, Mark Bristow, a annoncé, le 19 avril 2021 lors d’une conférence de presse tenue à Kinshasa, que Kibali Gold a produit 191.612 onces d’or au premier trimestre 2021, selon Financialafrik

«Plusieurs facteurs justifient cette réussite malgré la présence de la deuxième vague de la pandémie de Covid-19. Ce sont l’exploitation de la mine souterraine, les améliorations continues de l’alimentation, le taux de récupération de l’usine et les projets visant des améliorations diverses tels qu’une mise à niveau de l’infrastructure de hissage», a précisé  l’homme d’affaires sud-africain.

« À ces facteurs, le patron de Barrick Gold Corporation a ajouté le strict respect des protocoles de prévention contre la Covid-19 qui a, selon lui, largement protégé la mine des impacts de la deuxième vague de cette pandémie et la mise en place d’un laboratoire sur place ayant permis de mieux contrôler les agents au sein de la mine et dans la communauté. De même, Mark Bristow cite l’amélioration du réseau électrique dont les coûts de production d’électricité étaient avantageux grâce au niveau élevé des eaux de rivière qui alimentent les trois centrales hydroélectriques de cette mine », rapporte Financialafrik.

A noter que deux étudiants de la faculté de géologie de l’Université de Kinshasa ont, lors de la conférence de presse de Mark Bristow, bénéficié des bourses d’études de Barrick pour encourager le secteur de l’éducation en RDC.

Zangouna kone

La BAD débloque la bagatelle de 8 millions USD pour soutenir l’un des plus grands producteurs de tilapia en Afrique subsaharienne.

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Siège de la Banque africaine de développement à Abidjan

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La Banque africaine de développement (BAD) a consenti à un prêt de 8 millions USD à Lake Harvest, l’un des plus grands producteurs de tilapia en Afrique subsaharienne. Le prêt devra aider l’entreprise à augmenter les niveaux de production d’environ 2.500 tonnes par an à 20.000 tonnes.

Selon la BAD, le projet permettra à Lake Harvest de devenir la plus grande ferme intégrée de tilapia en Afrique subsaharienne et l’opération agricole la mieux gérée en Afrique. « L’Europe absorbant 13% de la production et environ 50% exportés vers l’Afrique australe, le projet apporte plusieurs résultats stratégiques et concurrentiels en termes de coûts: croissance économique, intégration régionale, commerce international et meilleure sécurité alimentaire au Zimbabwe et dans les pays voisins», a déclaré la banque dans un communiqué publié ce mardi 20 avril.

La production de tilapia en Afrique est en croissance et le continent produit actuellement environ 950.000 tonnes par an, qui devrait augmenter de 5 à 6% entre 2017 et 2022.

Créée en 1997, Lake Harvest, qui fait partie du groupe African Century Foods, possède des fermes en cage sur le lac Kariba et le lac Victoria. La société est présente au Zimbabwe, en Zambie, au Malawi, en Afrique du Sud, au Botswana, au Kenya et en RDC.

Moussa Koné

Les perspectives de l’investissement public et de l’investissement privé pour l’atteinte de la sécurité alimentaire.

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Les différents documents stratégiques de politique (Plan Sénégal Emergent, Enquêtes nationales pour la sécurité alimentaire et nutritionnelle, Stratégies nationales pour la sécurité alimentaire et la résilience 2015-2035) placent l’objectif de la sécurité alimentaire comme priorité.
Programmes et projets des ONG (Vision Mondiale, Programme Alimentaire Mondiale) concourent à l’atteinte de la sécurité alimentaire.
Pour y arriver des investissements publics et privés sont nécessaires. Il ne s’agira pas uniquement
d’une volonté politique mais elle doit s’adosser à une réelle stratégie d’investissement.
Ces derniers doivent privilégier le secteur de l’agriculture en lui associant des mécanismes de financement à la portée des petits producteurs. Nous avons pensé que le relèvement du potentiel
agricole doit être accompagné des infrastructures de stockage, de banques céréalières villageoises,
de moyens de productions consistants et de formation et d’encadrement technique.
Tout cela doit se résumer dans une stratégie à moyen et long terme qui permet d’apporter les changements voulus.
Ainsi l’investissement public s’occupera de l’objectif de la production et des mesures
d’accompagnement : distribution, stockage, commercialisation et transformation.
S’agissant de l’investissement privé il est préférable de penser à des mécanismes qui assurent le retour sur investissement. Le fond de garantie déposé auprès des banques et institutions de micro￾finance en est un exemple.
Le succès de l’investissement privé passera par une caution des organisations paysannes ou des communautés elles-mêmes.
Docteur Alexandros Ragoussis de la Société Financière Internationale (IFC) déclara : « les
investissements dans le secteur de l’agriculture est deux fois ou quatre fois plus efficaces qu’en
investissant dans tout autre secteur d’activités pour sortir les gens de la pauvreté extrêmes ». C’est là
une raison de plus vu notre niveau de chômage et la faible contribution de l’agriculture dans le
produit intérieur brut (PIB) de réfléchir du comment potentialiser notre agriculture ? Occupant un
pourcentage assez élevé (55% à 60%) de notre population active il devient non rentable de confiner
ce secteur dans une situation de précarité.
Marchés et sources de financement font partie des contraintes. Docteur Alexandros Ragoussis
prévient en disant que : « l’argent ne sera pas le moteur du développement à lui seul ». Réfléchissons
alors à une utilisation de l’argent suivant un consensus fort avec les acteurs principaux (producteurs
agricoles, pastorales, avicoles etc)
De ce qui précède, il s’avère obligatoire de relever le niveau d’accompagnement politique en
élaborant des stratégies qui prennent en compte l’impact risque des productions alimentaires.
D’après les statistiques disponibles, 95% de notre agriculture est de type familiale, donc tout
investissement doit tenir en compte cette particularité. Il existe des risques si ces producteurs sont
pris isolément d’où la nécessité de considérer les organisations paysannes ou les BCV comme
vecteurs pour canaliser les investissements surtout ceux privés.
Une présence plus marquée des privés dans l’agriculture est notée. Peut-être leur préoccupation
essentielle en termes de production ne vise pas particulièrement la sécurité alimentaire mais ils ont
le mérite d’y contribuer.
L’investissement privé dans l’agriculture offre des opportunités pour des filières industrialisantes (riz,
maïs, tomates etc).
Il y a également l’agro-business qui a sa part de contribution.
Assurant tous ces investissements l’agriculture saura apporter une résilience contre la pauvreté. Elle
n’aura uniquement à assurer la nourriture.
Ndiamé Thiam Agripreneur à Ngaye Mékhé

LEURRES OU LUEUR SUR LA QUESTION DE L’EMPLOI DES JEUNES DANS LE SECTEUR AGRICOLE

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Il y a deux ans, nous avons dénoncé l’échec de la politique de l’emploi à travers le programme des domaines agricoles communautaires et le projet Tekki Ndawgni. À l’époque, l’actuel coordonnateur du Prodac estimait que c’était plutôt un problème de communication mais que la volonté de faire bouger les lignes était là .
Un an après, nous nous retrouvons à la case de départ et rien n’a changé sinon des jeunes qui abandonnent faute de renumerations conséquentes.

Il y a moins d’une semaine à peine, notre ministre de l’agriculture trouvait opportun et prioritaire de signer une convention de financement avec des entités telles que le conseil national de la jeunesse ( CNJ) et le collège des jeunes du conseil national pour la concertation et la coopération des ruraux( CNCR).
De tels choix ne pouvaient être pertinents puisque ces structures ne représentent pas l’essentiel des jeunes qui sont confrontés à un problème d’emplois .

Le CNJ est connu sur le terrain comme forme de représentation interlocuteur du pouvoir public mais ses actions relatives au développement en terme de production n’est pas visible.
Ce qui n’est peut être le cas du collège jeunes du CNCR mais cet autre entité a un autre facteur limitant qui est un ostracisme connu, le manque d’ouverture aux autres jeunes et n’impacte en rien les activités des jeunes ruraux qui ne font pas partie de leur organisation.
On veut alors bien connaître les critères sur lesquels monsieur le ministre a retenu ces organisations. Par souci de transparence, de démocratie et surtout d’inclusion, le ministre devrait répondre aux cris de tous les jeunes du pays au lieu d’actionner sur le levier de la sélectivité pour satisfaire des intérêts qui ne font pas l’unanimité.

Ni la démarche ni les objectifs visés, rien ne saurait justifier une telle logique. Quand on veut servir la jeunesse dans son ensemble et celle rurale en particulier, les services du ministère de l’agriculture qui ont tous l’expertise nécessaire pour dynamiser les jeunes librement afin de les faire bénéficier de ces financements. Il n’est donc pas nécessaire de les transiter vers des organisations si opaques .

La jeunesse rurale à déjà montré ses capacités en matière d’expériences professionnelles et ce qui n’est certainement pas le cas de ces jeunes qu’on voit à travers les structures du conseil national de jeunesse .

Trop de politisation ne fait que nous mener vers des échecs. Ces structures qui ont signé ces conventions ne sont pas les plus indiquées ou compétentes dans ce domaine et surtout celui de l’emploi rural.

Étant entendu que les structures signataires ne sont pas les plus indiquées ni les plus adaptées pour ces financements.

Revenons aux expériences retenues des domaines agricoles communautaires on ne fait que constater une situation stagnante.
Revenons aux expériences retenues des domaines agricoles communautaires. On peut par exemple citer les fermes Anida où il y a beaucoup d’îlots d’échec. Les approches et les contenus ne sont pas en adéquation avec les réalités paysannes .
Ces milieux ruraux obéissent à des logiques, des clichés sociaux et surtout à une volonté d’exister. Si ces considérations sont occultées, nous risquons à nouveau de voir les mêmes résultats.

Lorsque le projet Tekki ndawgni cherche à transformer des jeunes en entrepreneurs avec un investissement moyen par jeunes de 350645 f CFA cela prouve encore une fois que le décalage des autorités avec la réalité sur le terrain. Des montants aussi insignifiants ne sauraient apporter des résultats probants.

S’agissant des fermes mises en place par Anida combien ont pratiquement arrêté leurs activités? À titre d’exemple, je vous signale encore celle de Keur Gallo dans la commune de Niakhene et d’autres également vivent des difficultés similaires.

L’inclusion et la participation devraient pouvoir guider les décideurs politiques et les experts. Tant qu’on ne s’éloignera pas de la partisannerie nous irons d’échecs en échecs.

A Sefa l’ancien coordonnateur estimait qu’il y avait 10000 emplois sur 100ha, ce qui veut dire que chaque jeune se contentait de 100m2 sans prévoir chemins ni sentiers. Dans le futur nous exhortons nos autorités à plus de rigueur et de s’ancrer dans la réalité du monde rural en évitant de reproduire les erreurs du passé.

Le pragmatisme tiendra compte de la participation des jeunes dès le début de l’élaboration du projet suivi d’autres étapes.

Les montants débloqués devront exclusivement servir aux véritables destinataires dans un esprit de transparence, d’équité et de compétence.

Ndiame Thiam

Fourniture en électricité : les efforts du Gouvernement de transition

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Au Mali, la fourniture en électricité est depuis, prise très au sérieux par le gouvernement de la transition. Lequel a diagnostiqué la situation globale pour y apporter les réponses adéquates. Face à un besoin en énergie pour la période de pointe atteignant les 400 MW, pour une puissance de 300 MW disponible au niveau de l’Edm-sa, soit un déficit à combler de 100 MW, les gouvernements précédents ont entrepris des mesures dont la première mesure se traduit par l’mportation de l’énergie à partir de la Côte d’Ivoire. Il s’agit là d’une option relative à un choix industriel déjà établi. Elle n’est pas durable, mais fut adoptée pour aider le Mali à combler son déficit, en attendant la mise en œuvre de ses moyens propres. Et c’est justement au niveau de ce choix que se trouve la cause des délestages fréquents. Cela, malgré toutes les dispositions prises par les deux parties. La cause : des facteurs climatiques qui ont affecté la production et le réseau de distribution du pays. En deuxième lieu, intervient la mise en place d’une synergie avec les privés pour garantir la disponibilité de puissance. À ce niveau, seuls deux opérateurs ont pu offrir un total de 40 MW. Ce qui ne nous mettait pas toujours à l’abri d’un déficit de 60 MW. Insuffisance encore. Mais pour les autorités de la transition. Il faut aller vite et au-delà de ce qui était envisagé pour la durée. Ainsi, accélérer la construction des sources de production d’énergie locales pour éviter que le même scénario se reproduise en 2022. Déjà, les travaux de construction du barrage de Gouina qui s’achèveront à la fin de l’année connaissent une accélération. Même son de cloche pour les travaux de construction de la centrale de 100 MW à Sirakoro, 50 MW à Fana. En même temps, les travaux de construction du barrage de Kenié dans la région de Koulikoro sont lancés. À l’effet, à la fin de ces travaux, le Mali aura en 2022, près de 450 MW, quantité suffisante pour faire face à la pointe de 2022. Le Gouvernement ne ménage aucun effort pour la mobilisation des ressources pour garantir la permanence en électricité et sortir des délestages. Déjà des montants sont engagés dans des travaux dont les ouvrages sont au stade de finition.

Mahamadou Ousmane