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Mali: Les incitations à l’exploitation de ressources minérales

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Une Vue de la mine d'or de Yatela à l'Ouest du Mali (Frontière Mali-Sénégal)

Par croissanceafrique

Exonération fiscale: exonération temporaire à la patente
Exonération à la patente durant toute la période de recherche et les 3  années suivant la date de démarrage de la production minière.
L’incitation est conçue pour stimuler la croissance de l’industrie minière par l’investissement.
Exonération fiscale: Les investisseurs dans le domaine minier bénéficieront d’une exonération permanente à la vignette sur les engins lourds des sociétés minières.

L’incitation est conçue pour stimuler la croissance de l’industrie minière et pétrolière par l’investissement

Sur les contrats d’assurance: Aux investisseurs étrangers et locaux seront aussi accordées une exonération permanente sur la taxe sur les contrats d’assurance de certains véhicules

Et une exonération sur la taxe sur les contrats d’assurance des véhicules directement liés aux opérations. Pour lire la suite, suivez ce liens à travers nos confrères d’investirmali ci-dessous :

https://investirmali.com/le-savez-vous-les-incitations-a-lexploitation-de-ressources-minerales-au-mali/

Mali-FMI: un décaissement immédiat de 57,6 millions de dollars USD

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M. Alousseni SANOU a invité l’ensemble des acteurs de la gestion du fonds à tout mettre en œuvre pour l’atteinte des objectifs fixés tout en les assurant de l’accompagnement des plus autorités de la transition pour la réussite des activités.

Par Croissanceafrique

Pour soutenir son programme de réforme économique, la République du Mali obtient un accord de décaissement immédiat d’un montant de 57,6 millions de dollars US, soit environ 31,09 milliards de FCFA, de la part du Fonds monétaire international (FMI) à l’issue de son Conseil d’Administration, qui s’est tenu ce lundi 22 février 2021 à Washington (USA).

Les reformes mises en œuvre par le Gouvernement, orientées vers la lutte contre la crise sanitaire du covid-19 et ses conséquences sur le plan économique et social, la réduction des dépenses non prioritaires, la stabilité macroéconomique à court terme et la viabilité budgétaire à moyen terme ainsi que les mesures favorables à la croissance et à la lutte contre la pauvreté ont été saluées par les membres du Conseil d’Administration du Fond Monétaire Internationale (FMI).

Le renforcement de la mobilisation des recettes internes à travers la télé procédures (télé déclaration et télépaiement), la poursuite de la mise en œuvre du Compte Unique du Trésor, l’aide aux ménages pauvres et vulnérables, conformément au Plan d’Action du Gouvernement (PAG) adopté par le Conseil National de Transition (CNT), sont entre autres des reformes qui ont retenu l’attention des administrateurs du FMI.

 Ce financement intervient au terme de la conclusion des 2èmes et 3ème revues du programme économique et financier avec le FMI soutenu par une Facilité élargie de crédit (FEC) approuvé par le Conseil d’administration du FMI le 28 août 2019. Il permettra de soutenir les efforts du gouvernement pour faire face aux besoins de financement du pays, de soutenir les dépenses sociales et la relance économique post-pandémique ».

Notons que cette approbation constitue un signal fort pour le décaissement des appuis budgétaires des autres partenaires techniques et financiers.

Daouda Bakary Koné

Afrique du Sud : TymeBank se solidifie pour diversifier son offre

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Par Croissanceafrique

Les sociétés de gestion de portefeuille, Apis Growth Fund II et JG Summit Holdings, ont attribué un financement de 1,6 milliard de rands (108 millions de dollars) à la banque numérique sud-africaine TymeBank. Ce montant  permettra essentiellement  à l’entité numérique d’élargir encore sa gamme de produits bancaires et de développer son portefeuille.

Dans son communiqué en date du mardi 23 février, la banque a indiqué que  cet investissement  est l’un des plus importants investissements étrangers qu’une société de technologie financière a obtenu en Afrique du Sud. Ces deux investisseurs, souligne TymeBank, sont expérimentés dans les services financiers sur les marchés émergents.

Apis est un gestionnaire d’actifs de capital-investissement qui soutient les services financiers en phase de croissance et les entreprises d’infrastructure financière.

Mali : sur les braises de l’accord d’Alger!

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Par Croissanceafrique

Signé en juin 2015 à Bamako sous le régime d’Ibrahim Boubacar Keïta, l’accord d’Alger constitue de nos jours un goulot d’étranglement à la situation malienne. En plus de l’ancienne opposition qui avait suggéré sa relecture, c’est aujourd’hui presque l’écrasante majorité des couches sociales qui découvre peu à peu, la partie submergée de l’iceberg.

Rappelons que la mise en œuvre de cet accord a fait l’objet de plusieurs rencontres entre les parties et la communauté internationale qui, vraisemblablement a plus d’intérêt que les parties signataires elles-mêmes.

Six ans durant, le régime Ibrahim Boubacar Keïta qui a signé cet accord, à forceps, a fait l’objet d’intimidations diplomatiques à répétition. La diplomatie française ne ratait pas d’occasion pour reprocher à Bamako le manque de volonté de mettre en œuvre cet accord qui, si il est mis en œuvre, dans sa forme actuelle, singerait la fin d’un Etat malien unitaire.

Les responsables militaires du régime, à l’instar de Moussa Diawara, sous l’influence d’IBK, selon un rapport des experts de l’ONU, s’étaient rendus à l’évidence qu’il fallait maintenir le statuquo jusqu’à ce que l’indispensable révision intervienne. Une étape qui pourrait adoucir les tensions nationalistes à Bamako, opposées à l’accord taxé de sécessionniste et redonner un nouvel élan au processus.

A Bamako, outre le Mouvement M5 qui en appelle à la révision de cet accord, surgit le front de refus. D’une part, l’opposition politique jusque-là inaudible aux oreilles du pouvoir défunt, n’a été que réconfortée.

Dans la même arène, subsistent encore des pions à la solde d’Alger et de Paris, toujours prêts à dégager des pistes pour la mise en œuvre efficiente de cet accord sans qu’il ne fasse l’objet d’une révision.

Des diplomates sous-régionaux pointent le doigt accusateur vers Soumeylou Boubèye Maïga, l’homme de l’Algérie, prêt à tout pour le pouvoir. Pourvu que les choses se passent sous la bénédiction de Paris.

En panne d’arguments, les putschistes du CNSP et le Président Bah N’daw n’ont eu d’excuse pour justifier leur incapacité à unir les Maliens et ramener la paix que de promettre à Macron de tout sacrifier pour la mise en œuvre de l’accord à polémiques. C’est pourquoi Macron, acculé par une certaine opinion française opposée au maintien des troupes françaises au Mali, tente de passer par le Président Bah N’adaw et consorts pour finaliser la sale besogne.

Il faut aussi rappeler que Soumeylou Boubèye Maïga n’est pas innocent dans cette affaire. Peu avant la rencontre entre Bah N’daw et Macron, il a été reçu par le ministre des affaires étrangères algériennes dont la position sur le dossier cache des ambitions inavouées.

Si jusqu’ici l’accord le plus décrié au Mali depuis l’indépendance a été bloqué, ce n’est pas parce que la France n’avait pas mis la pression nécessaire. La raison de ce retard en est que certains militaires et civils avaient compris que le Président IBK n’était pas dans ses beaux jours en signant ce document. Comme le rapport onusien l’a attesté fin 2020, l’histoire retiendra que c’est grâce à la clairvoyance du Général Moussa Diawara que cet accord n’a pas signé l’arrêt de mort de l’unicité du pays. Fort heureusement que l’accord n’a pas connu un effritement de ses acteurs.

Source: Le Rayon

Au Mali, le prix de la viande prend de l’ascenseur!

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Par Croissanceafrique

Cette flambée du prix du kilo de la viande tire sa source de plusieurs faits parmi lesquels la baisse de l’approvisionnement des marchés urbains en bétail de boucherie.

Selon une source proche de la direction générale du commerce et de la concurrence,  « l’approvisionnement des marchés urbains en bétails a drastiquement chuté de 2 700 têtes le mois dernier à 1 490 têtes ce mois. Voici la cause de cette  pénurie de bétails dans les boucheries avec comme conséquence une hausse du prix du bétail qui est vendu à ce jour entre 325 000FCFA la tête et 335 000 F CFA », a-t-elle révélé.

Pourtant, il y’a une année, le kilogramme de la viande avec os était livré au consommateur entre 2 000 et 2 500 F CFA, soit un prix moyen de 2 078 F CFA/kg. « Ce prix moyen, expliquent les services techniques, a considérablement augmenté par rapport à l’année dernière à la même période (2 064 FCFA/kg). Ainsi, à Bamako, des fluctuations à la hausse du prix du kilogramme de 2 200 à 2 300 Kg voire 2 400 FCFA ont été observées par endroits », a-t- il témoigné, Aminata soumaré, commerçant dans le marché de Niamakoro.

Pour sa part Aguibou Kodio explique que « la mauvaise campagne cotonnière enregistrée cette année par la CMDT a  aussi contribué à l’augmentation du prix de l’aliment bétail dérivé de la graine de coton dont le prix moyen est estimé de 8 451 F CFA pour un sac de 50 kg, soit une hausse de 13% par rapport à  l’année passée à la même période ».

Toutefois, il faut signaler qu’il y’a d’autres facteurs qui ont contribués à la flambée. Par exemple  l’insécurité au centre du pays qui complique la transhumance des animaux vers les centres urbains de consommation, sans oublier que des troupeaux entiers ont été décimés dans plusieurs hameaux au centre avec leurs propriétaires du fait des terroristes

Notons que depuis un certain temps,  le gouvernement Malien   tentait  d’anticiper la  situation pour stabiliser le prix de la viande à travers une exonération de la TVA à l’achat et à l’importation de la graine de coton.

Daouda Bakary Koné

Mali: l’avenir du secteur agricole au menu d’une concertation nationale à Bamako

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Par Croissanceafrique

En réponse aux insuffisances constatées sur la gestion de la subvention des intrants et équipements agricoles au Mali, le ministre de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche a procédé au lancement de la cérémonie d’ouverture des travaux de concertation nationale pour reformer le secteur agricole dans la salle de conférence de l’hôtel Radison Blu.

Durant  5 jours, les participants vont échanger  sur des concertations nationales sur la gestion de la subvention des intrants et équipements agricoles. Il s’agit d’une rencontre qui en présence des structures techniques du secteur développement rural, la profession agricole, les partenaires techniques et financiers, et les organisations de la société civile.

Selon le ministre Malien de l’agriculture, de l’élevage et de la pèche, Mohamed Ould Mahmoud « ces journées de concertations nationales visent à trouver des solutions durables, inclusives et appropriées au mécanisme de gestion de la subvention des intrants et équipements Agricoles », a-t- il expliqué, avant d’ajouter que  l’autre but est de  partager des différentes études réalisées ; à analyser le dispositif institutionnel mis en place pour l’organisation, la gestion et la coordination des subventions ; à proposer un mécanisme de distribution des intrants et des équipements Agricoles » sans oublier le système E-voucher en tenant compte des cas spécifiques de la CMDT, des Offices et des Agences ; etc.

Toutefois, le ministre de tutelle a rappelé par  le démarrage de la politique de subvention au Mali dans les années 2008-2009 qui a couté plusieurs millions de nos francs au budget national. Après une décennie de mise en œuvre, force est de constater l’existence de plaintes récurrentes des acteurs (producteurs, société civile et fournisseurs) sur le mode de gestion de la subvention, a- t-il rappelé.

Notons que le l’Etat du Mali à travers le ministère de l’Agriculture, a enregistré plusieurs plaintes régulières qui portent sur le coût élevé des engrais subventionnés, la procédure de sélection des fournisseurs, la qualité et la quantité des intrants et des équipements agricoles subventionnés, le mécanisme de distributions des intrants subventionnés, le ciblage des bénéficiaires de la subvention de l’Etat, et autres.

IB Koné

Exclusif-Mali : En prélude du conseil supérieur de la magistrature, voici la vérité sur les mutations des magistrats, suivie d’une vaste nomination au sein de l’administration judiciaire

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Par Croissanceafrique

Il s’agit d’un vaste mouvement de nomination et mutations au sein de l’administration judiciaire au Mali. Le conseil supérieur de la magistrature prévue pour  ce jeudi 25 février sous la présidence du Président de la transition Bah Ndaw.  Selon nos informations, plusieurs Magistrats ont été nommé voir muté.  Toutefois, notre source affirme que ces nominations et mutations sont objectives, justes et impérieux « ils  sont objectifs, justes et impartiaux », dit-elle.

Tout d’abord, des sources judiciaires révèlent que sont les résultats d’’après lecture, analyse et informations reçues sur les projets de mutations des magistrats introduits par le nouveau ministre de la justice devant la hiérarchie judiciaire.

 Les mêmes sources révèlent que « L’objectif était remobilisation de certains juges qui sont à leurs postes depuis 2017, le réajustement des effectifs des juridictions, la poursuite de l’application de la carte judiciaire par l’érection de certaines justices de paix en tribunaux d’instance, la promotion du mérite en vue de la bonne distribution de la justice », affirmé sous couvert de l’anonymat.

 « Sur les 6 procureurs de Bamako, seuls 2 restent à leurs postes (le procureur Kassogue du pôle économique et le procureur samba sissoko du pôle anti-terroriste). Les 4 autres procureurs sont remplacés. Il s’agit entre autres de  Fatoumata Sekou Dicko procureur du tribunal des Instance de la  en Commune 1, en commune 2 par Bourama Kariba Konate, en Commune 4 par Idrissa Hamidou Toure, l’actuel procureur de Bougouni et en Commune 5 par Bandiougou Fofana, l’actuel procureur de Kati.  Les procureurs qui étaient à ces postes sont tantôt promus à d’autres postes tantôt mutés à des postes équivalents à l’intérieur du pays », explique une autre source judiciaire.

Cette fois-ci, notre  source est formelle car elle ajoute par la suite « On peut noter aussi la promotion d’anciens juges de paix devenus tantôt procureurs tantôt présidents de tribunal. Bravo à M le ministre même s’il n’y a pas d’œuvre humaine parfaite, surtout que les gens ne sont pas toujours objectifs ».

Elle affirme par la suite que « Certains crieront injustice s’ils ne sont pas contents de leurs points de chute ou s’ils sont jaloux de ceux des autres dont ils ne sont pas plus compétents ni plus intégrés encore que dans la vie chacun a sa chance. Bonne chance à tous pour le bonheur de nous autres justiciables », dit-elle.

Transports aérien: Olfa Hamadi, PDG de Tunisair, limogée!

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Par Croissanceafrique

c’est à travers un communiqué publié par le ministère des transports, que l’annonce a été faite. Selon le communiqué Olfa Hamadi, PDG de Tunisair, est limogée, le 22 février 2021.

Nommée début janvier 2021 à la tête du pavillon national, la jeune trentenaire, revenue des USA avec une approche Anglo-saxonne du management, a suscité l’ire des syndicats et de la vieille garde des conservateurs.

Selon Finanacialfrik, « Son limogeage  intervient suite à la grève générale observée vendredi dernier, à l’appel de la fédération Générale du Transport de l’UGTT et des syndicats de Tunisair, ayant paralysé le transport aérien dans l’ensemble des aéroports tunisiens », a-t-il précisé le médias panafricain.

Olfa Hamadi, PDG de Tunisair

Par ailleurs, ce débrayage ne lui était pourtant pas adressé à prime abord, faisant suite surtout à la saisie conservatoire sur les comptes bancaires de la compagnie,  au profit de TAV Tunisie, l’opérateur turc qui gère les aéroports d’Enfidha- Hammamet, de Habib Bourguiba – Monastir.

Notons que le ministre du Transport et de la Logistique, Moez Chakchouk, qui a annoncé la révocation de Olfa Hamdi ce matin sur Shems, a indiqué que son successeur sera nommé dans les délais les plus proches.

Zangouna Koné

Mali : l’EDM-sa affiche un budget prévisionnel de plus 239 milliards de F CFA en 2021

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PAR CROISSANCEAFRIQUE

C’est au cours de sa 97è session du Conseil d’administration tenue 18 Février 2021 à son siège, que les responsables  de l’EDM sa (Energie du Mali-sa), ont annoncé que  le  budget prévisionnel de l’année 2021 s’élève à plus de 239,385 milliards de francs CFA , soit une augmentation de 16,28%.  

A l’issu des travaux, trois points étaient à l’ordre du jour: il s’agissait dans un premier temps de  l’examen et l’approbation des budgets prévisionnels d’exploitation, d’investissements et de trésorerie 2021 de la Société ; l’examen et l’approbation de projets entrant dans la gestion de la pointe 2021 et l’examen des projets de statuts et du règlement intérieur de la Société.

Il s’agissait surtout d’une session budgétaire qui s’est penchée sur les budgets prévisionnels d’exploitation, d’investissements et de trésorerie pour l’exercice 2021.  Par ailleurs, le budget d’investissement s’élève à 53,578 milliards de francs CFA dont 45,862 milliards de F CFA destinés aux ouvrages et 6,653 milliards de F CFA pour les moyens d’exploitation.

Toutefois, le budget d’exploitation prévisionnel affiche un chiffre d’affaires de 239,385 milliards de francs CFA, soit une augmentation de 16,28% par rapport aux projections au 31 décembre 2020, arrêtées à 205,864 milliards de F CFA. Concernant les produits d’exploitation, ils  sont estimés à 272,647 milliards de F CFA soit une hausse de 13,45% par rapport aux projections au 31 décembre 2020, arrêtées à 240,319 milliards de CFA.

Selon Boubacar Kane,  Président du conseil d’administration « les charges d’exploitation, elles sont estimées à 308,422 milliards de F CFA, soit une hausse de 4,27% par rapport aux projections au 31 décembre 2020, arrêtes à 295,779 milliards de F CFA », a-t- il rapporté.

Par suite, le PCA n’a pas manqué  d’annoncer  un résultat net prévisionnel déficitaire de 43,448 milliards de F CFA, contre une projection au 31 décembre 2020 de moins de 65,850 milliards de F CFA, soit une amélioration nette de 34,02%.

Notons que ce résultat très encourageant est la résultante de la politique de maîtrise des charges et les actions concourant à l’amélioration du rendement et à l’atteinte des résultats attendus de la lutte contre la fraude.

Pour rappel, Énergie du Mali est la compagnie malienne chargée de la production, du transport et de la distribution d’électricité dans le pays. Elle possède une agence paraétatique plus particulièrement consacrée à la production d’électricité, nommée Électricité du Mali.

Daouda Bakary Koné

Le gouvernement Djiboutien débloque 6,4 millions USD pour la construction de trois puits géothermiques

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Par Croissanceafrique

La Kenya Electricity Generating Company a obtenu un contrat pour le forage de trois puits géothermiques à Djibouti.

Le marché d’une valeur de 6,4 millions $ a été signé avec l’Office djiboutien de développement de l’énergie géothermique. Grâce à lui, le pays de la corne de l’Afrique pourra bénéficier de l’expérience de la KenGen qui a foré plus de 300 puits dans l’aire géothermique d’Olkaria.

L’agenceecofin révèle que le pays prévoit d’exploiter une partie de son potentiel de 10 000 MW dans cette aire. Actuellement, il a développé environ 1 000 MW de centrales géothermiques.

Par ailleurs, la signature de ce contrat montre également la volonté de la compagnie de production électrique du Kenya de diversifier ses activités afin d’améliorer ses performances.

 Selon Rebecca Miano, la directrice exécutive de la KenGen « Notre ambition pour les prochaines années est d’avoir une présence considérable dans d’autres pays du continent. Il est également important de noter que nous ne voulons pas seulement accroître notre présence sur le continent, mais également accroître la capacité énergétique de nos voisins », a-t-il affirmé

Notons qu’il s’agirait du troisième contrat de forage que la compagnie remporte sur le continent. En octobre 2019, il a obtenu le forage de 12 puits en Ethiopie, pour un coût estimé à 53 millions $ environ.

Moussa KONE