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Au Kenya, la cryptomonnaie développée par l’artiste Akon, sera déployée dans toute l’Afrique dès la fin 2021.

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Par Croissanceafrique

L’écosystème Akoin vise à avoir un impact social positif sur les communautés locales en ouvrant une gamme de services financiers, y compris des applications décentralisées et des outils permettant aux entrepreneurs de faire évoluer et de développer leurs entreprises.

La carte connectée de l’Akoin (AKN), la cryptomonnaie développée par l’artiste entrepreneur américain d’origine sénégalaise Akon, sera déployée dans toute l’Afrique dès le fin 2021.

Selon l’agenceecofin l’AKN est actuellement en expérimentation au Kenya d’après l’information donnée dans un communiqué publié le 17 février par la banque de cryptomonnaie Baanx, partenaire du projet

« En plus des entrepreneurs, ce service serait également une aubaine pour les gouvernements africains qui luttent contre l’hyperinflation les contraignant parfois à limiter les services financiers pour de nombreuses personnes« , précise nos confrères de l’Agenceecofin.

Dans un communiqué dévoilé à la presse, les proches de l’artiste entrepreneur senegalo-Americain affirme que « L’actif numérique AKN, alimenté par Stellar, a été lancé avec succès dans la Mwale Medical Technology City (MMTC), dans l’ouest du Kenya, où les résidents peuvent recevoir leur salaire en AKN pour acheter des biens et des services. 

Dans le même document, le stauff d’Akon explique que « Pendant le déploiement initial de la carte Akoin, Akoin et Baanx surveillent les transactions par carte Akoin et l’utilisation d’AKN dans le cadre du MMTC, qui devrait desservir 20 000 travailleurs d’ici la fin de l’année, et travaillerons rapidement pour déployer ensemble la carte Akoin à travers l’Afrique dès la fin 2021 » ajoute le communiqué.

Notons qu’avec le lancement de cette carte de débit, les utilisateurs pourront dépenser l’AKN directement à partir de leur portefeuille numérique partout dans le monde.

Pour rappel, le chanteur Akon avait annoncé le lancement de sa cryptomonnaie qu’il avait baptisée Akoin en 2018. Toutefois, il avait dit que son objectif était d’amener une sécurité dans le système monétaire en Afrique.

Zangouna KONE

Au Nigeria, un tribunal a restreint l’accès de la société Shell à ses comptes bancaires dans le pays dans le but de trouver un accord avec le pétrolier « Aiteo Eastern E&P »

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Par Croissanceafrique

Il s’agit d’un nouveau litige vient enfoncer Shell dans l’imbroglio juridique auquel il fait face depuis le début de l’année au Nigeria.

Selon l’Agenceecofin un tribunal nigérian a décidé de restreindre l’accès de la société à ses comptes bancaires dans le pays afin de la forcer à trouver un accord avec Aiteo Eastern E&P, une entreprise pétrolière locale détenue par le milliardaire nigérian Benedict Peters.

Un nouveau litige vient enfoncer Shell dans l’imbroglio juridique auquel il fait face depuis le début de l’année au Nigeria. Un tribunal nigérian a, en effet, restreint l’accès de la société à ses comptes bancaires dans le pays afin de la forcer à trouver un accord avec Aiteo Eastern E&P, une entreprise pétrolière locale détenue par le milliardaire nigérian Benedict Peters.

Dans les faits, un consortium composé de Shell, Total et Eni a cédé en 2015, ses 45 % d’intérêts dans un bloc pétrolier et dans la ligne Nembe Creek Trunk Line (NCTL) à la société Aiteo, pour 2,4 milliards de dollars.

Quelques années après, cette dernière a déclaré dans sa plainte aux autorités judiciaires que les informations que Shell lui a fournies avant la cession étaient fausses. Elle a constaté que les lignes pipelinières sont dans un état de dégradation avancé, ce qui favorise le siphonnage par les populations. Cette situation, poursuit-elle, l’empêche de remplir ses obligations de remboursement de la dette contractée pour acquérir les actifs.

Aiteo avait en effet obtenu 1,5 milliard de dollars auprès de banques locales et internationales pour financer l’opération. La société basée à Lagos accuse Shell d’avoir sciemment surestimé le volume de brut que peut acheminer cet oléoduc vers le terminal de Bonny et réclame plus de 9 milliards de dollars de dommages-intérêts, notamment 1,3 milliard de dollars pour 16 millions de barils perdus, 5 milliards de dollars de dommages généraux, 799 millions de dollars pour couvrir l’achat du NCTL et 933 millions de dollars pour rembourser les réparations du pipeline.

Des accusations qui ont été initialement ignorées par Shell. Dans cette affaire, le tribunal a maintenu une injonction émise fin janvier, ordonnant à Shell de ne pas retirer les fonds détenus dans 20 banques nigérianes, « sans avoir au préalable provisionné » près de 2,8 milliards de dollars. L’injonction sera réexaminée le 24 février prochain.

Les motifs sont très simple, il s’agirait d’un consortium composé de Shell, Total et Eni a cédé en 2015, ses 45 % d’intérêts dans un bloc pétrolier et dans la ligne Nembe Creek Trunk Line (NCTL) à la société Aiteo, pour 2,4 milliards de dollars.

L’Entreprise pétrolière a constaté que les lignes pipelinières sont dans un état de dégradation avancé, ce qui favorise le siphonnage par les populations. Cette situation, poursuit-elle, l’empêche de remplir ses obligations de remboursement de la dette contractée pour acquérir les actifs.

Toutefois, la société Aiteo avait obtenu 1,5 milliard de dollars auprès de banques locales et internationales pour financer l’opération.

« La société basée à Lagos accuse Shell d’avoir sciemment surestimé le volume de brut que peut acheminer cet oléoduc vers le terminal de Bonny et réclame plus de 9 milliards de dollars de dommages-intérêts, notamment 1,3 milliard de dollars pour 16 millions de barils perdus, 5 milliards de dollars de dommages généraux, 799 millions de dollars pour couvrir l’achat du NCTL et 933 millions de dollars pour rembourser les réparations du pipeline« , rapporte l’agenceecofin.

Notons que cette affaire n’est pas finie, car le tribunal a maintenu une injonction émise fin janvier, ordonnant à Shell de ne pas retirer les fonds détenus dans 20 banques nigérianes, « sans avoir au préalable provisionné » près de 2,8 milliards de dollars. L’injonction sera réexaminée le 24 février prochain.

Daouda Bakary Koné

Pétrole: l’OPEP dépêche une délégation spéciale au Gabon

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Siège de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole

Par Croissanceafrique

Le ministre nigérian en charge du secteur pétrolier, Sylva Timipre, a été reçu, le 19 février à Libreville, par son homologue gabonais, Vincent de Paul Massassa.

Ce dernier effectue une visite au Gabon en qualité d’envoyé spécial de l’Organisation des pays producteurs de pétrole (OPEP) dans les pays africains membres de cette institution (qui défend les intérêts des pays producteurs de pétrole), signataire de signataires de la déclaration de coopération.

Selon le site « nouveauGabon.com « Signé le 12 avril 2020, cet accord impose aux pays signataires une réduction de la production afin de relever le prix du baril du pétrole qui avait dégringolé de 60 à moins de 20 dollars US suite aux effets induits de la pandémie de la Covid-19« , a-t-il rapporté.

Toutefois, le ministre nigérian a déclaré que  : « le Gabon est un membre respecté de l’OPEP, et nous sommes tombés d’accord sur certains contrats pour l’OPEP. Il a tenu ses engagements et les discussions se poursuivent pour les améliorer. En tant qu’envoyé spécial de l’OPEP, après la Guinée équatoriale, je suis au Gabon pour ensuite me rendre au Soudan ».

« Dans sa dernière note conjoncture, qu’à fin septembre 2020, la production nationale de pétrole brut a fléchie de 0,8% pour se situer à 8,1 millions de tonnes métriques (59,55 millions de barils), du fait de « l’observation des quotas décidés par l’OPEP+ pour réduire l’offre mondiale sur le marché de l’or noir », rapporte « a direction générale de l’Économie et de la politique fiscale

Notons que les discussions se poursuivent entre les 13 pays membres de l’OPEP et leurs alliés pour arriver à un consensus adapté au marché pétrolier. Il est question de trouver un compromis pour éviter une chute des prix du brut consécutive à la deuxième vague de la Covid-19.

Lancement du documentaire « Éliminer la pauvreté »

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Par croissanceafroque

Le documentaire de huit épisodes sur la réduction de la pauvreté « Éliminer la pauvreté », produit par China Media Group (CMG), est diffusé sur les chaînes CCTV1 et CCTV17 pendant la première partie de soirée du 18 au 25 février. 

Au Niger, une explosion fait 07 morts parmi les membres de la Commission électorale

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Dans un contexte de grande insécurité autour de l’élection présidentielle au Niger, sept membres locaux de la Commission électorale nationale indépendante sont morts après que leur véhicule a roulé sur une mine.

Sept membres locaux de la Commission électorale nationale indépendante (Céni) ont été tués ce dimanche dans l’explosion de leur véhicule, qui a roulé sur une mine dans la région de Tillabéri (ouest) proche du Mali, a annoncé le gouverneur de cette région.

« J’ai eu l’information vers midi (11H00 GMT), il y a eu sept morts lorsque le véhicule a sauté sur une mine. Il s’agit de présidents de bureaux de vote et de leurs secrétaires », recrutés par la Céni, a expliqué Tidjani Ibrahim Katiella, gouverneur de la région de Tillabéri.

L’accident a également fait « trois blessés », selon lui.

Le véhicule avait été affrété par la Céni de Tillabéri pour acheminer des responsables des bureaux afin de superviser le second tour de la présidentielle, selon le gouverneur.

7,4 millions de personnes appelées aux urnes

En dépit de de l’insécurité provoquée par les djihadistes dans leur pays, les électeurs du Niger votent ce dimanche au second tour d’une présidentielle entre le favori Mohamed Bazoum, fidèle du sortant Mahamadou Issoufou, et l’opposant Mahamane Ousmane, ancien président.

Quelque 7,4 millions de Nigériens, sur une population de 22 millions majoritairement trop jeune pour voter, sont appelés se prononcer à ce second tour après le premier du 27 décembre.

Au Mali, la « nouvelle version du M5-RFP » opte pour la dissolution du conseil national de la transition dans un bref délai !

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Par croissanceafroque

La nouvelle version du Mouvement du 5 juin (M5-RFP) ayant conduit les manifestations contre l’ex-président malien Ibrahim Boubacar Keïta à l’été 2020, a tenu un meeting ce dimanche 21 février pour demander le départ du Conseil national de la transition, la libération des personnalités détenues et la justice aux victimes des évènement des 10,11 et 12 juillet 2020.

Il s’agit de la première sortie du M5-RFP depuis le coup d’Etat du 18 août 2020. Ce meeting qui s’est tenu à Bamako est remarqué comme celui de « la nouvelle version du Mouvement du 5 juin, dénommé « M5-RFP ». 

D’ores et déjà, cette nouvelle version du M5-RFP a enregistré l’adhésion de plusieurs associations et mouvements dits républicains à savoir : l’Ancienne majorité présidentielle (adeptes de l’ex-président IBK), le Collectif pour la défense de la République (CDR) dirigé par l’emblématique chroniqueur Ras Bath, des adeptes de l’ancien premier ministre Boubou Cissé et les anciens mécontents du M5-RFF dirigé en son temps par l’Imam Mahmoud Dicko. 

Aujourd’hui, le M5-RFP piloté par Choguel Kokalla Maiga demande à la justice de dissoudre le Conseil national de la transition : « Nous, M5-rfp demandons à la justice de procéder à la dissolution du conseil national de la transition dirigé par la junte militaire de Kati », a laissé entendre l’Imam Oumarou Diarra.

Par la suite, le M5-RFP dit non aux arrestations extrajudiciaires et demande la libération pure et simple des personnalités détenues, depuis plusieurs semaines pour un « présumé motif de déstabilisation de la transition ».

Si l’Imam Dicko était considéré comme l’autorité morale des activités anti-régime d’IBK, il a marqué son absence à cette nouvelle version du mouvement qui s’est tenue sans lui et son CMAS (Mouvement de l’imam Mahmoud Dicko). Cependant, ce même CMAS s’est explosée en plusieurs parties. Aujourd’hui, la position peu orthodoxe de l’Imam Dicko est débattue dans les couloirs des salons feutrés. L’un des premiers constats est que l’Imam enregistre une forte baisse de popularité dans  son propre rang.

Quant à l’ancien coordinateur de la CMAS, non moins ancien porte-parole du M5-RFP s’est transformé à un farouche défenseur de la junte et son gouvernement. Issa Kaou Djim a fini par lancer son mouvement. Il faut signaler que le M5-RFP bénéficie de l’adhésion des députés de la 6ème législature dont la présidence était assurée par l’honorable Moussa Timbiné.

A sa prise de parole, Me Demba Traoré secrétaire à la communication de l’URD du défunt Soumaîla Cissé a affirmé que « les difficultés que les Maliens subissent aujourd’hui sont dus aux péchés causés par ceux qui ont trahi les objectifs du M5-RFP, le combat du peuple Malien. Il faut reprendre la transition », a-t- il affirmé.

Daouda Bakary koné

Le Nigeria et le département américain de l’Agriculture (USDA) signent un protocole d’accord pour relancer sa production de Cajou en 2021

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Par Croissanceafrique

Selon le ministre de l’Agriculture et du développement rural, Mohammed Nanono, « Cette initiative aiderait le ministère à atteindre l’objectif de capacité de production accrue de 260 000 tonnes en 2020 à 350 000 tonnes en 2023, et la capacité de traitement de 15% en 2020 à 35% d’ici 2023 ». Il a précisé que le rendement moyen était de 600 kilos par hectare contre une moyenne mondiale de 1 230 kg/ha.

Cette signature de protocole d’accord a pour but de relancer la production de cajou au Nigeria. C’est pourquoi, une signature de convention a eu lieu entre le gouvernement fédéral et le département américain de l’Agriculture (USDA) dans le cadre du projet West-Africa PRO-Cashew, indique Vanguard.

 Ce projet sera mis en œuvre par Cultivating New Frontiers in Agriculture (CNFA) pour une durée de cinq ans. Toutefois, le ministre Niherian en change de l’Agriculture a constitué un comité de travail pour examiner les problèmes et défis de la chaîne de valeur de la noix de cajou et contribuer à l’élaboration d’un plan stratégique sur dix ans.

« Les membres du comité comprennent notamment le PDG du Nigeria Agribusiness Registrar, Roland Oroh, et le directeur du département fédéral de l’Agriculture (FDA) Karima Babangida », rapporte nos confrères de commodafrica.

Zangouna Koné

La Chine a importé 16,8% de plus de coton en 2020 qu’en 2019

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Par croissanceafrique

Il s’agit de la somme 2,16 millions de tonnes (Mt) importé par la République Populaire de chine. Cette information a été dévoilée la semaine dernière (février 2021) par l’administration générale des douanes chinoises.

Selon nos confères de commodafrica.com,  » l’année n’a pas été un long fleuve tranquille ». Puisque les importations ont chuté de 23,7% au premier semestre, à 900 000 t à cause de l’impact de la Covid sur l’industrie textile, puis a bondi de 88,1% au second semestre, à 1,26 Mt car les usines ont rouvert et la consommation s’est redressée.

Moussa KONE

En Afrique du Sud, des ONG plaident pour faire passer la taxe sur le sucre de 11 % actuellement à 20 %

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Par Croissanceafrique

 

En Afrique du Sud, l’Alliance pour une vie saine (Heala), un collectif d’ONG de lutte contre l’obésité a appelé l’exécutif à faire passer la taxe sur le sucre de 11 % actuellement à 20 % afin de générer des recettes pour financer l’accès aux vaccins contre la Covid-19. Depuis 2019 en effet, un prélèvement de 2,21 cents de rands est appliqué sur chaque boisson contenant plus de 4 grammes de sucre pour 100 millilitres.

Selon le groupe, la mesure fournira des ressources financières précieuses pour le gouvernement qui a estimé le coût minimum de son programme de vaccination à 20 milliards de rands (1,4 milliard USD). Elle permettrait dans le même temps de diminuer la consommation de produits sucrés et de réduire à terme, les charges économiques que fait peser la lutte contre l’obésité sur les finances publiques.  

Il faut souligner que le moment choisi par l’organisation pour faire son plaidoyer n’a rien d’anodin dans la mesure où dans moins d’une semaine, le ministre des Finances prononcera son discours sur le budget pour l’année fiscale 2021/2022 démarrant le 1er mars.

Zangouna KONE

En Ethiopie, l’industrie de la volaille est en pleine ébullition.

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Par Croissanceafrique

Le producteur éthiopien de volailles EthioChicken Group a sollicité la Société financière internationale (SFI) pour un prêt de 10 millions $ qui servira à financer la construction de deux nouvelles unités d’élevage ainsi qu’une écloserie, rapporte foodbusinessafrica.com.

EthioChicken Group négocie une ligne de crédit avec une maturité de 8 ans, et une période de grâce de 3 ans. L’entreprise s’attend également à un appui non financier portant sur l’accompagnement dans la mise en place de normes et pratiques environnementales et sociales.

Par ailleurs, la ressource attendue de la SFI sera utilisée pour financer partiellement le programme de développement pour les cinq prochaines années, d’EthioChicken Group.

D’aucuns pensent qu’il s’agira dans ce sens de renforcer les besoins en liquidité sur le court terme de l’entreprise et d’éponger partiellement un prêt à long terme contracté par cette dernière.

« Composé de deux sociétés d’exploitation engagées dans la chaîne de valeur avicole en Ethiopie, EthioChicken Group s’attend à une amélioration de ses revenus avec le développement de ces nouvelles installations avicoles. Pour le secteur avicole éthiopien, cela pourra se traduire par un renforcement des investissements et de la production« , rapporte l’Agenceecofin.

Moussa KONE