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La FANAF) annonce le report de la 45è Assemblée générale pour cause de crise sanitaire liée à la pandémie du Coronavirus.

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Par Croissanceafrique

Selon nos confrère de Financialafrik « la Fédération des sociétés d’assurances de droit national africain (FANAF) annonce le report de la 45è Assemblée générale pour cause de crise sanitaire liée à la pandémie du Coronavirus.

Initialement prévue pour février courant, la grand ‘messe de l’assurance africaine pourrait finalement se dérouler en juin ou juillet 2021 à Dakar, au Sénégal.

A cause de cette pandémie, le marché Sénégalais a demandé le report de la tenue de l’Assemblée générale. Cependant, l’Assemblée générale ordinaire se tiendra entre la dernière semaine du mois de février et la première semaine du mois de mars 2021 en mode virtuel.

« Une phase virtuelle qui sera essentiellement consacrée à l’examen du bilan des activités de l’exercice 2020, la présentation du plan d’action triennal du bureau exécutif élu l’année dernière, la présentation des comptes de l’exercice, ainsi que l’adoption du projet de budget de l’exercice 2021″, rapporte le médias panafricain.     

Toutefois, le rendez-vous de Dakar pourrait accueillir près de 1500 délégués, dont la thématique centrale tournera autour de l’activité d’assurance en période de Covid-19.

Notons que que l’occasion pour le bureau exécutif élu en février 2020 à Libreville lors de la 44e Assemblée générale et conduit par le Gabonais César Ekomie Afene  de faire le point de la situation  de cette institution panafricaine dédiée au développement de l’assurance en Afrique.

Moussa Koné

Le trésor public Ivoirien lève 107,250 millions d’euros sur le marché financier de l’UMOA

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La ville d'Abidjan, une vile émergente avec les contours de développement durable sous le leadership de d'Alassane Ouattara

Par Croissanceafrique

En Côte d’Ivoire, la Direction générale du trésor et de la comptabilité publique a  levé ce 2 février 2021 sur le marché financier de l’Union monétaire ouest africaine (UMOA) un montant de 71,500 milliards de FCFA (107,250 millions d’euros)  à l’issue de son émission simultanée par adjudication de bons  assimilables du trésor (BAT) de maturité 182 jours et d’obligations assimilables du trésor (OAT) de maturité 3 ans.

« Sur un montant global mis en adjudication de 65 milliards de FCFA, l’émetteur s’est retrouvé avec 120,259 milliards de FCFA de soumissions globales faites par les investisseurs, soit un taux de couverture du montant mis en adjudication de 185,01%. Sur le montant des soumissions, l’émetteur en a retenu 71,500 milliards de FCFA et rejeté les 48,759 milliards de FCFA restants, soit un taux d’absorption de 59,46%. Les ressources retenues sont destinées à assurer la couverture des besoins de financement du budget de l’Etat de Côte d’Ivoire« , rapporte Financialafrik.

Par ailleurs, le rendement moyen pondéré s’est établi à 3,01% pour les BAT. Quant au taux moyen pondéré et le taux  marginal, ils se situent respectivement à 2,96% et 3,00%.

Toutefois, le remboursement des bons émis se fera le premier jour ouvrable suivant la date d’échéance fixée au 3 août 2021. En revanche, les intérêts sont payables d’avance et précomptés sur la valeur nominale des bons qui est d’un million de FCFA.

Notons que le rendement moyen pondéré s’est établi à 5,82% sur les OAT à 3 ans. Le prix moyen pondéré et le prix  marginal se situent respectivement à 9915 et 9910.

Il faut signaler que l’émetteur s’est engagé à rembourser ces titres le premier jour ouvrable suivant la date d’échéance fixée au 3 février 2024. Quant aux intérêts, leur paiement se fera à un taux d’intérêt de 5,50% l’an dès la première année.

Zangouna Koné

SBM : Aucune chance au Mali

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Au Mali, l’ancien Premier ministre Soumeylou Boubeye Maïga a été incarcérés ce jeudi 25 août.

Source: Autre presse

Resté loyal à IBK jusqu’au pire, l’ancien Premier ministre, incapable de tuer une simple mouche, est persécuté dans son propre pays. A voir de près, Boubou Cissé a dû commettre le crime de lèse majesté en réussissant le mieux la mission à lui confiée, au détriment de son prédécesseur chassé par une révolte conduite par des leaders religieux.

En Avril 2019, le régime d’Ibrahim Boubacar Keïta était plus que jamais acculé par une accumulation de problèmes créés par une gestion opaque et sans repère instaurée par Soumeylou Boubèye Maïga.

Avec les syndicats des travailleurs de l’Etat, le dialogue est rompu, la situation sécuritaire s’est dégradée, et pire, l’once de confiance qui puisse exister entre les Maliens et le pouvoir était perdue. Ainsi vint Boubou Cissé qui non seulement renfloue les caisses de l’Etat, mais aussi, s’est engagé dans une recherche d’un équilibre social adapté aux réalités du moment.

Chassé pour incompétence, alors qu’il claironnait son incapacité à gérer la crise scolaire, équiper les forces armées, pacifier le climat politique par le dialogue et poursuivre la mise en œuvre de l’accord de paix, son successeur Boubou Cissé parviendra d’abord à obtenir l’accalmie : Il tient un dialogue national inclusif réussi, rouvre les sessions du comité de suivi de la mise en œuvre de l’accord, redynamise le processus de DDR et dote l’Armée malienne de blindés.

L’apaisement du climat social favorisera la réouverture du dialogue entre l’exécutif et le syndicat des enseignants, d’où la concession faite par le gouvernement Cissé de l’article 39.

C’est pourquoi SBM doit piger ceci : si tout avait été impossible, inconcevable et insupportable par l’Etat comme il le jurait, ses compatriotes lui auraient aujourd’hui donné raison. Hélas !

Toujours planqué à nuire aux autres, à monter les coups contre ceux qui ne le vénèrent pas, SBM n’aura été qu’une erreur de l’histoire au haut sommet de l’appareil d’Etat. L’évolution de la situation nationale confortera l’Imam Mahmoud Dicko et le Chérif de Nioro qui eux, l’attendent de pieds fermes. Il les trouvera toujours sur leur chemin.

En cette veille d’élections présidentielles SBM qui danse au rythme de tous les tam-tams, tend un cadeau empoisonné à certains états-majors de partis politiques. Il leur propose de s’aligner derrière sa candidature en vue de gouverner le Mali dans le consensus. La suprise sera grande car les jeunes candidats comme Moussa Mara, Poulo et Ibrahim Traoré ont déjà l’expérience sur l’homme.

Qu’en est-il de ses vaines tentatives de rencontrer Bah NDaou ? Cet autre côté de l’iceberg révèle tout le crédit que le roublard a perdu vis à vis de Paris qui sait le désamour que le vouent ses concitoyens. Même son de cloche du côté des chefs d’état de la sous-région qui le voient plus en espion au compte d’Alger.

Assane Sidibe

(Reportage):Au nord du Mali, des groupes armées annoncent la création d’une zone de défense dans le Gourma

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Par Croissanceafrique

Dans un communiqué de presse diffusé sur les réseaux sociaux le vendredi 29 janvier 2021, la coordination des mouvements de l’Azawad a annoncé la création d’une zone de défense dans le gourma Malien. Cette zone considérée comme une nuit des Groupes djihadistes au Nord du Mali.

  «Il est créé dans le Gourma une zone de Défense et de Sécurité relevant de l’Etat-major général de la CMA dans le but de mieux contribuer à la sécurité des personnes et de leurs biens en partenariat avec les forces nationale et internationale », a-t- il déclaré,  Sidi Ibrahim Ould Sidatt, le président de la coordination des mouvement de l’Azawad.

Ce pendant depuis la divulgation de ce communiqué de presse, la majeur des Maliens s’interrogent sur la question de la mise  en  œuvre  de l’accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger. En effet,  si la décision que vient de prendre la CMA  (coordination des mouvements de l’azawad) prospère, les chances d’aller vers une paix durable seront réduites à néant.

 Sinon comment peut-on comprendre que dans un processus de paix sous le contrôle des Nations-Unies, un groupe armé ait la possibilité de créer une zone militaire dans l’intention de nuire aux efforts de stabilisation du pays ? La CMA vient de prouver sa propension à rendre la vie encore plus difficile aux populations maliennes, plus précisément celles du nord.

Toutefois, les groupes armées signaleurs de l’accord de paix  prétendent  agir pour la sécurité de la population meurtrie de la zone du Gourma, une localité bien loin de Kidal.

« Les responsables du mouvement ont fait exprès de communiquer pour provoquer les gens, en choisissant les mots qui fâchent, juste dans le but d’attirer l’attention sur eux. Comme d’habitude, la volonté des communicants de la CMA est de monnayer leurs provocations », souligne- Banou Dicko directeur de publication du journal « l’Alerte »

A son Aminata Sangaré est originaire de la région Mopti, elle pense « qu’il n’y avait aucunement la nécessité de créer une zone militaire. En réalité, les forces maliennes, les soldats français et les autres groupes armés ont formellement engagé une sécurisation du Gourma ensemble », dit-elle.

A son tour Moussa Sidibé est politologue de formation, il affirme qu’ « On voit que tout ce qui intéresse la CMA est de saboter les efforts de paix, même si beaucoup de ses responsables font partie du gouvernement de transition », a-t- il affirmé, et d’ajouter que les  «  autorités actuelles font tout pour appliquer certaines parties de l’accord d’Alger contre la volonté de la majorité de la population ».

« La CMA au lieu d’être reconnaissante, met le pied dans le plat en sortant avec un communiqué qui divise davantage les ressortissants du nord qui ne veulent pas tous de l’accord de paix dans son état actuel. Le risque est de pousser le reste de la population malienne à s’opposer à toute tentative de promotion de l’accord », s’indigne Abdoulaye Siama mécanicien de son état.

A son tour, Sinaly Sisibé est natif yanfolila au sud-Ouest du Mali, pense que la France est derrière cette affaire « Je pense que la France est derrière ces gens de Kidal. Tout le monde sait que Bah N’Daw était en France la semaine dernière, alors comment est-ce qu’on peut ce comportement des groupes armés. Ils prônent pas du tout, la paix, je suis désolé »

Notons qu’a peine annoncée, la coordination des mouvements de l’Azawad a procédé à la mise en place d’un conseil supérieur de la défense secondé par la nomination des diffèrent chefs d’État-major. Tenez-vous bien, ces officiers  sont des membres de la coordination des groupes signataires de l’accord de paix issu du processus d’Alger. Selon eux, ils  auront la lourde tâche de sécuriser la nouvelle  zone de défense située dans le Gourma au Nord du Mali.

Daouda Bakary Koné

L’ASECNA, conjointement avec NIGCOMSAT et Thales Alenia Space, accélère le développement des services SBAS pour l’aviation en Afrique

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Par Croissanceafrique
L’ASECNA, NIGCOMSAT Ltd. et Thales Alenia Space unissent leurs efforts en menant des vols de démonstrations du SBAS à l’Aéroport international de Lomé
LOME, Togo, 1 février 2021/ — L’Agence pour la Sécurité de la Navigation Aérienne en Afrique et à Madagascar (ASECNA), l’opérateur Nigerian Communications Satellite Ltd. (NIGCOMSAT) et Thales Alenia Space (www.ThalesAleniaSpace.com), société conjointe entre Thales (67 %) et Leonardo (33 %), unissent leurs efforts pour accélérer le développement du système SBAS (Satellite-Based Augmentation System) pour l’aviation en Afrique.

Suite à la diffusion d’un signal SBAS dans la région Afrique et Océan Indien depuis septembre 2020, fournissant ainsi le premier service SBAS ouvert sur cette partie du globe via le satellite NIGCOMSAT-1R, les trois partenaires ont mené avec succès, le 27 janvier 2021, une série de cinq démonstrations en vol à l’Aéroport international de Lomé. L’objectif consistait à démontrer, en configuration réelle, l’efficacité de cette technologie développée dans le but de fournir un premier service ouvert dans le cadre du programme « SBAS pour l’Afrique et l’océan Indien », qui vise à rendre de manière autonome des services SBAS sur tout le continent, afin d’augmenter les performances de positionnement fournies par les systèmes de navigation par satellite GPS et Galileo.

Les cinq rotations de cette campagne d’essai, avec à son bord des personnalités et des pilotes, ont été réalisées depuis l’Aéroport de Lomé au moyen de l’ATR42-300 de calibration de l’ASECNA, équipé pour l’occasion de récepteurs spécifiques installés par la société Pildo Laps. Cette expérimentation visait à valider l’aptitude du système à permettre des atterrissages dans les deux sens de la piste, sans avoir à déployer une infrastructure sol locale et avec un niveau de performance similaire à celui des systèmes d’aide à l’atterrissage aux instruments (ILS). Ces tests ont démontré les avantages des futurs services SBAS de sauvegarde de la vie humaine, attendus à partir de 2024, en matière de sécurité et d’efficacité des vols, et de protection de l’environnement.

Les résultats de ces démonstrations, constituant une nouvelle avancée vers la fourniture et l’utilisation de services de navigation par satellite en Afrique et dans l’Océan Indien, ont été présentés les 28 et 29 janvier à l’occasion d’un symposium international sur les services SBAS pour l’aviation en Afrique, qui a réuni les représentants de compagnies aériennes, de constructeurs aéronautiques et de partenaires de l’aviation du monde entier.

« Nous sommes fiers de soutenir le service ouvert SBAS pour l’Afrique et l’océan Indien et d’avoir contribué au succès de ces démonstrations en vol, grâce à la charge utile de navigation de notre satellite de télécommunications géostationnaire NIGCOMSAT-1R », a déclaré Dr. Abimbola Alale, Président-Directeur général de NIGCOMSAT Ltd. Le succès de ces démonstrations en vol du SBAS conforte l’orientation politique de son Excellence le Docteur Isa Ali Ibrahim (Pantami), ministre des Télécommunications et de l’Économie numérique de la République fédérale du Nigeria et Membre de la Nigeria Computer Society (NCS), de la British Computer Society (BCS) et de l’Institute of Information Management (IIM), dont l’objectif consiste à moderniser non seulement le secteur des télécommunications, mais aussi celui des transports aérien, maritime et ferroviaire, ainsi que l’agriculture de précision, l’arpentage, l’exploitation pétrolière et gazière, et les applications grand public pour le développement durable au-delà des frontières nigérianes.

« Notre expertise de longue date acquise avec le développement du SBAS en Europe EGNOS [1] et du SBAS en Corée KASS, combinée à nos nouvelles technologies de pointe de positionnement par satellite, fait de Thales Alenia Space le partenaire idéal pour accompagner les pays dans la mise en œuvre efficace de leur propre SBAS. Nous espérons que cette série de démonstrations contribuera à accélérer l’adoption du SBAS au sein du secteur aérien africain », a déclaré Benoit Broudy, Directeur des activités Navigation de Thales Alenia Space.

« Je suis fier que l’ASECNA ait démontré l’utilité et l’efficacité des services SBAS sur notre continent. Cet événement favorisera le déploiement du système « SBAS pour la région Afrique et Océan Indien », la solution de navigation pour l’Afrique par l’Afrique, qui améliorera la sécurité et l’efficacité de la navigation aérienne au profit de tout le continent, en ligne avec ma vision d’unification du ciel africain », a déclaré Mohamed Moussa, Directeur général de l’ASECNA.

Au Mali, des députés déchus dénoncent le laxisme du gouvernement dirigé par le président Bah N’Daw et son premier ministre Moctar Ouane

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Par croissanceafrique

C’est au cours d’un point de presse que le collectif des députés de la 6ème législature a dénoncé la mauvaise gestion des affaires de l’Etat par les autorités de Transition. C’était le mardi 2 février 2021 à la maison de la presse, en présence de Hamidou Djimdé, président du collectif, accompagné de plusieurs autres membres.

En effet, depuis la chute du régime de l’ancien président Ibrahim Boubacar Keita le 18 août 2020, les anciens députés de la 6ème législature ont mené beaucoup d’actions pour le retour à l’ordre constitutionnel afin qu’ils soient rétablis dans leurs droits.

Depuis la conduite de l’Etat par les nouvelles autorités de Transition, le collectif des députés de la 6ème législature constate avec regret la gestion désordonnée des affaires publiques par ces autorités.

Toutefois, le collectif dénonce la superposition ou la coexistence de trois textes fondamentaux, du jamais vu dans l’histoire du Mali qui régissent le Mali. Il s’agit de la constitution du 25 février 1992, de l’acte fondamental du 24 août 2020 et de la fameuse Charte de la Transition du 12 septembre 2020.

Selon eux, ce désordre juridico-constitutionnel ouvre la voie libre aux acteurs du désordre à une multitude de choix qui les arrange sans être inquiétés. « Au peuple malien d’analyser et de noter, cas par cas, les actes posés par les auteurs du coup d’État pour que demain justice soit rendue », soutient le collectif.

S’agissant de la gestion par les autorités de Transition, le collectif dévoile leur vraie face. Il leur reproche entre autres : le laxisme, la militarisation de l’administration, le mépris des partis politiques et des députés, la violation flagrante de la Charte et le décret fixant la clef de la répartition des membres du Conseil National de Transition (CNT), l’insécurité, la mise en mal de la souveraineté nationale. Il leur reproche également la violation de la liberté de la presse, la liberté d’opinion, les arrestations arbitraires voire extrajudiciaires.

« L’assemblée Nationale, étant l’émanation de l’ensemble des sensibilités sociopolitiques de la nation toute entière par voie d’élections, doit avoir sa place dans cette Transition à travers la diplomatie parlementaire, le vote des lois, la ratification des accords internationaux. Par ailleurs, les membres du CNT étant nommés, ne sont pas une émanation du peuple. Ainsi il ne saurait être un organe législatif crédible. » conclut le collectif.

IB KONE

Mali: Tieman Hubert Coulibaly: « Tout homme politique de mon rang doit préparer l’élection présidentielle à venir »

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Par Croissanceafrique

L’ancien ministre, Tièman Hubert Coulibaly, président de l’Union pour la Démocratie et le Développement (UDD), était face à la presse le samedi 30 janvier 2021. Cette rencontre rentrait dans le cadre de sa présentation de vœux du nouvel an aux hommes et femmes de médias. C’était à l’hôtel au Maeva palace.

Tous les pays du monde sans exception ont été confrontés à divers problèmes au cours de l’année 2020 liés à la crise sanitaire du COVID-19. Notre pays, le Mali ne faisant pas exception s’est confronté à beaucoup de problèmes qui sont d’ordre sanitaire, économique, social et politique. Durant la même année, le Mali a aussi connu une crise sociale marquée par des préavis de grève notamment la revendication de l’application du fameux article 39 des enseignants.

Les législatives de 2020 ont été les pires élections de notre histoire 

Après l’élection présidentielle en 2018 qui a porté Ibrahim Boubacar Keita à la tête de la magistrature suprême de notre pays pour un deuxième mandat, les autorités avaient du mal à organiser des élections législatives pour le renouvellement du parlement selon les principes de la loi fondamentale. Après de nombreux reports, les autorités ont décidé de les tenir en 2020, après deux ans d’expiration du mandat des députés.

Au premier comme au deuxième tour, ces élections ont connu beaucoup de difficultés dans plusieurs circonscriptions électorales dues à la non appréciation des résultats par les candidats et souvent même les militants. La cour constitutionnelle, l’institution de la République en charge de la proclamation des résultats définitifs, a proclamé des résultats qui ont beaucoup été contestés. Cette institution est accusée d’avoir truqué des résultats en faveur des candidats favorables au régime en place dans beaucoup de circonscriptions à Bamako et à l’intérieur du pays.

Par conséquent, la somme de ces différentes crises évoquées a occasionné la chute du régime de l’ancien président Ibrahim Boubacar Keita le 18 août 2020 après plusieurs manifestations à Bamako et à l’intérieur du pays demandant son départ à la tête de la magistrature suprême conduisant le Mali à sa 3ème transition de son histoire. C’est dans ce sens que le président de l’Union pour la Démocratie et le Développement (UDD), Tièman Hubert Coulibaly a dit ceci : « Les législatives de 2020 ont été les pires élections de notre histoire » et d’ajouter que 2020 a été une vilaine année pour notre pays.

S’agissant de la prise du pouvoir par les armes, après 1991, 2012 et 2020, l’ancien ministre Tièman Hubert Coulibaly recommande aux uns et aux autres, un diagnostic qui permettra d’identifier les causes de ces différents putschs. Pour lui, l’une des causes des crises politiques et institutionnelles au Mali est l’utilisation de l’argent dans les élections par certains acteurs politiques. « L’argent est le roi du pouvoir au Mali », soutient-il.

Tièman Hubert Coulibaly et l’élection présidentielle prochaine

A ce sujet, Tièman Hubert Coulibaly, n’a pas caché son intention en disant ceci : « Tout homme politique de mon rang doit préparer l’élection présidentielle à venir » et d’ajouter que la nécessité aujourd’hui est de soutenir la Transition pour qu’elle réussisse. Il affirme par ailleurs que tout homme politique doit réfléchir sur le projet pour le développement du Mali.

IB KONE

Monnaie unique de la CEDEAO : un nouveau report pour le lancement

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Par Croissanceafrique

Le lancement de la monnaie unique des 15 pays regroupés au sein de la Communauté Économique des États de l’Afrique de l’Ouest ((CEDEAO) était prévu pour la première fois en 2003, mais il a été reporté à plusieurs reprises ; 2005, 2010, 2014, 2020 et maintenant 2021. En effet selon le communiqué final de la cinquante-huitième session ordinaire de la Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) qui s’est tenue le 23 Janvier 2021 par visioconférence, sous la présidence de S. E. M. Nana Addo Dankwa AKUFO-ADDO, Président de la République du Ghana, Président en exercice de la Conférence concernant la création monétaire : « La Conférence a pris note de la dégradation de l’état de convergence macroéconomique au sein de la CEDEAO en 2020, sous l’effet des mesures prises par les Etats membres pour lutter contre la Covid-19 et relancer leurs économies. Au regard de l’impact prévisible de la deuxième vague de la pandémie sur l’état de convergence macroéconomique en 2021, le Sommet décide d’exempter les Etats membres du respect des critères de convergence macroéconomique au cours de l’année 2021. »
Notons que les quatre premiers critères de 1er rang concernent : 1) Un déficit budgétaire n’excédant pas 3%. 2) Un taux d’inflation annuel moyen inférieur à 10%,. 3) Le financement des déficits budgétaires par la Banque centrale ne devrait pas dépasser 10 % des recettes fiscales de l’année précédente, 4) La disponibilité des réserves extérieures brutes représentant au moins trois mois d’importations. Une véritable union monétaire nécessite des une discipline budgétaire sans faille permettant d’amoindrir les chocs extérieurs pour ses membres. La création de la monnaie unique de la CEDEAO, est un des objectifs fondamentaux de cette institution d’intégration sous-régionale créée le 28 mai 1975 à Lagos (Nigéria) qui compte environ 400 millions d’habitants et qui s’étend presque sur 5 millions km2. Son objectif d’intégration économique est double : favoriser le commerce, les échanges et la libre circulation des personnes, des biens et des capitaux entre les différents pays membres, ainsi qu’impulser une croissance économique forte, durable et inclusive au niveau de la sous-région.
Par ailleurs, toujours selon le communiqué final : « la Conférence félicite le Comité ministériel sur le Programme de la monnaie unique pour les diligences accomplies dans la mise en oeuvre des décisions prises lors de sa 57ème Session ordinaire tenue le 7 septembre
2020, à Niamey, au Niger. Elle instruit la Commission, en collaboration avec l’Agence Monétaire de l’Afrique de l’Ouest (AMAO), l’Institut Monétaire de l’Afrique de l’Ouest (IMAO), la Commission de l’UEMOA et les Banques centrales de la Communauté de lui soumettre lors de sa prochaine session ordinaire : i. le projet du nouveau Pacte de convergence et de stabilité macroéconomique entre les Etats membres de la CEDEAO, avec le 1er janvier 2022 comme date de début de la phase de convergence ; et ii. la nouvelle Feuille de route pour le Programme de la Monnaie Unique de la CEDEAO. Les Chefs d’Etats ont d’autre part, pris note de l’état de mise en oeuvre du système des paiements et règlements de la CEDEAO, visant l’établissement d’un mécanisme multilatéral qui permettra l’utilisation des monnaies nationales pour le paiement et règlement des transactions intra-Communautaires. Ils instruisent la Commission, en collaboration avec les Banques centrales de la Communauté et l’Agence Monétaire de l’Afrique de l’Ouest d’accélérer les travaux en vue de l’interconnexion urgente des systèmes de paiements de la CEDEAO, et leur soumettre un rapport lors de leur session ordinaire du mois de juin 2021. »

Bamako, le 31 janvier 2021
Modibo Mao MAKALOU
MBA/Finance internationale.

Année noire pour le tourisme mondial avec un milliard de déplacements de moins en 2020

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Par croissanceafrique

L’Organisation mondiale du tourisme des Nations Unies a déclaré que l’année dernière avait été la pire jamais enregistrée pour l’industrie mondiale du tourisme. Sans surprise, avec la pire pandémie mondiale depuis plus d’un siècle, un milliard d’arrivées de moins ont été enregistrées en 2020.

L’ampleur comparable de la baisse du nombre de passagers devient claire lorsqu’on la compare à la baisse du nombre de passagers enregistrée au lendemain de la crise financière mondiale de 2008. En 2009, le nombre d’arrivées de touristes dans le monde avait chuté de 4 %. En 2020, la baisse était de 74 %.

Des chiffres mensuels dans certaines régions étaient encore plus bas. Selon Eurostat, l’organisation statistique officielle de l’Union européenne, les arrivées dans l’UE ont diminué de 95% en avril 2020.

Les campagnes de vaccination pourraient rassurer les voyageurs ; toutefois, nul ne sait dans quel état se trouvera l’industrie du tourisme lorsque les déplacements de masse recommenceront.

(Photo : VCG)DERNIERES INFOS

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Histoire et développement de l’industrie du coton au Xinjiang

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Par croissanceafrique

Après près de 70 ans de développement, l’industrie textile du coton du Xinjiang est devenue une industrie essentielle pour la population multiethnique du Xinjiang, l’industrie chinoise du textile et du vêtement, et la chaîne de valeur mondiale du textile et du vêtement.

Basée sur de vastes études et recherches approfondies, l’Association de l’industrie textile du Xinjiang a achevé et a publié le « Rapport sur la responsabilité sociale de l’industrie textile du coton du Xinjiang » pour promouvoir le développement durable de l’industrie textile du coton du Xinjiang.

Ce rapport raconte objectivement et intégralement l’histoire du développement de l’industrie textile du coton du Xinjiang, les multiples efforts et progrès réalisés par l’industrie textile du coton du Xinjiang dans sa réponse active aux défis économiques, sociaux et environnementaux pendant le processus de développement.

Lien vers le rapport en anglais : http://english.ts.cn/system/2021/01/31/036566794.shtmlDERNIERES INFOS

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