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Mali: Bientôt la junior Malienne de l’assainissement « Macrowaste » va s’installer à Pointe-Noire pour concrétiser ses expériences

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Par Croissanceafrique

Ce jeudi 28 janvier 2021, le bureau de la société MACROWASTE a animé une conférence de presse dans le cadre de la visite d’une délégation venue de Pointe-Noire pour s’enquérir à l’expérience de la société MACROWASTE en matière de l’assainissement.

Cette conférence de presse a enregistré la présence du président Directeur Général de Macrowaste Lamine Dembélé, de Modibo Zerbo, directeur de Voirie, de Nbongolo Didace (PCE) Conseil municipal de Pointe-Noire, et de monsieur Aimé  Didier LOEMBA, Directeur de l’environnement de Pointe-Noire.

Macrowaste

Il s’agit d’un investissement qui visera 1 millions 500 mille habitants au Congo. « La société Macrowaste est sur le point d’aller faire ses preuves pour l’assainissement de la Ville de Pointe-noire qui compte 1.500.000 habitants dans un cadre de partenariat avec la municipalité de cette capitale économique de la République du Congo. C’est dans ce cadre que nous avons reçu une forte délégation de sa municipalité venue s’enquérir de nos capacités techniques, matérielles, financières et de nos acquis actuels« , a déclaré Ousmane Dembélé, l’un des responsable de la société Macrowaste.

Macrowaste conférence de presse

A sa prise de parole, Nbongolo Didace (PCE) Conseil municipal de Pointe-Noire a directement raconté d’abord le but de leur présence au Mali . c’est pourquoi, la délégation congolaise à travers ses responsable a effectué une visite de terrain au Mali afin s’enquérir à des nouvelles opportunités d’investissement dans ce pays d’Afrique centrale. Le thème de cette conférence de presse est « Coopération sud-sud , dans le cadre de l’assainissement ».

Toutefois, la délégation congolaise a affirmé que la Mairie de Pointe-Noire est convaincu par rapport à l’expertise de la société MACROWASTE. « Si on trouve qu’elle a pu mener des activités concrètes chez elle, alors elle pourra mener des activités aussi dans un autre pays d’Afrique Centrale. Donc, après notre vérification Macrowaste est apte à mener des activités« , a laissé entendre, le PDG de Macrowaste.

Par ailleurs, la délégation de Pointe-Noire pense que la société MACROWASTE apte à mener des activités escompté dans leur pays. « Nous pensons que la société est apte à mener les activités. L’objectif de notre présence était de vérifier si la société MACROWASTE arrive à mener des activités chez elle, afin de finaliser le contrat. », a-t- il affirmé. Il a par ailleurs rassuré la société MACROWASTE que le contrat sera signé avec la Mairie de Pointe-Noire.

A son tour, Modibo Zerbo directeur de Voirie à la Mairie du district de Bamako, dira que le fait que le Congo vienne s’enquérir les expériences à Bamako en matière d’assainissement, c’est une fierté pour le Mali. Pour cela, il a félicité les hommes et femmes de la société MACROWASTE pour leur expertise dans le domaine de l’assainissement. Il a par ailleurs dit qu’au par avant le ramassage des déchets était fait par la Mairie district à travers Voirie, par la suite la société Ozone-mali est entré dans la danse en 2014. Pour Ozone, c’était d’intervenir dans toutes les grandes villes du Mali et c’est l’évacuation générale.

Groupe Photo Macrowaste

Par contre, dit-il que la société MACROWASTE fait l’évacuation des déchets au niveau de gros producteurs notamment dans les usines. M. Zerbo, dans son exposé a déclaré que Bamako produit plus de 1700 tonnes de déchets par jour.

Pour le PDG Lamine Dembélé, n’a pas manqué de remercier la délégation de la Mairie de Pointe-Noire pour leur visite chez eux. Il dira que Macrowaste c’est avec l’imagination et l’innovation que les staffs de MACROWASTE rendent facile c’est qui est difficile.

Enfin, la délégation de la Mairie de Pointe-Noire retourne chez elle, avec satisfaction à Pointe-Noire, au Congo Brazzaville.

Hamadoun Alphagalo

Nouvel an lunaire : la plus grande migration humaine commence en Chine

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Par Croissanceafrique

En Chine, les déplacements massifs débutent le 28 janvier en raison de la Fête du printemps, Nouvel An chinois, qui tombe cette année le 12 février. Partout dans le pays, des gens se mettent en route pour regagner leurs régions natales où ils participeront aux réunions traditionnelles familiales. C’est la plus grande migration humaine au monde qui a lieu une fois par an. Un milliard 700 millions de trajets de passagers sont attendus cette année, ce qui correspond à une augmentation de 10 % par rapport à l’année dernière, mais représente une diminution de plus de 40 % par rapport à l’an 2019, où près de 3 milliards de voyages avaient été comptabilisés. Cette année, assurer la sécurité sanitaire est une priorité pour les superviseurs des différents modes de transports. 

(Photo : VCG)

Selon le FMI, l’économie chinoise devrait croître de 8,1% en 2021

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Par Croissanceafrique

Le Fonds monétaire international (FMI) a prédit mardi que l’économie chinoise connaîtrait une croissance de 8,1% en 2021, soit 0,1 point de pourcentage de moins que ce qui avait été annoncé dans les prévisions d’octobre, selon la dernière mise à jour de ses Perspectives de l’économie mondiale.

La Chine est l’une des seules économies à avoir retrouvé dès le quatrième trimestre 2020 le niveau de croissance prévu avant la pandémie, et est « très en avance » sur les autres grandes économies mondiales, a déclaré mardi matin durant un point de presse virtuel Gita Gopinath, économiste en chef du FMI.

« La Chine a très bien réussi à contenir la pandémie, et cela a largement contribué à relancer rapidement l’activité économique », a indiqué Mme Gopinath.

« Un soutien politique efficace a été apporté (au secteur économique) à la fois en termes de politique budgétaire et de politique monétaire », a déclaré Mme Gopinath, ajoutant que les exportations chinoises avaient également augmenté grâce à ces mesures.

Faisant écho aux remarques de Mme Gopinath, Malhar Nabar, chef de division au Département de la Recherche du FMI, a indiqué que les politiques de soutien mises en place en Chine avaient constitué « un important moteur » de son « impressionnante reprise » en 2020.

Dans la dernière mise à jour des Perspectives de l’économie mondiale, le FMI prévoit une croissance de l’économie mondiale de 5,5% en 2021, soit 0,3 point de pourcentage de plus que les prévisions d’octobre.

En 2022, la Chine devrait par ailleurs enregistrer une croissance de 5,6%, contre 4,2% pour l’ensemble de l’économie mondiale.

Photo: Xinhua / Photo : VCG)

COVID-19 : les cas mondiaux dépassent les 100 millions avec plus de 2,1 millions de morts

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Par Croissanceafrique

Les cas mondiaux de la pandémie de COVID-19 ont dépassé les 100 millions avec plus de 2,1 millions de morts. 

Les États-Unis restent la nation la plus touchée avec plus de 25 millions d’infections et plus de 423 000 décès. L’Inde est la 2e nation la plus touchée avec plus de 10,7 millions de cas. Le Brésil arrive ensuite avec 8,8 millions de cas et arrive 2e pour ce qui est du nombre de décès avec 217 000 victimes. La partie continentale de la Chine a signalé 75 nouvelles infections mardi, dont 55 transmissions locales. La province du Heilongjiang au nord-est du pays a été la plus touchée avec 29 infections détectées.

(Photo : VCG)

Fauci, expert américain en maladies infectieuses : la principale leçon de la lutte américaine contre l’épidémie est la division et la politisation

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Le quotidien singapourien « Le Matin » a rapporté le 26 qu’Anthony Fauci, directeur de l’Institut national des allergies et des maladies infectieuses (NIAID), a déclaré le 25 janvier que la principale leçon de la lutte américaine contre l’épidémie est la division et la politisation.

Le 25 janvier est le premier jour du dialogue « Agenda de Davos » organisé en ligne par le Forum économique mondial. Fauci a déclaré lors de la réunion de dialogue que lorsque le pays est clairement divisé, résoudre la crise de santé publique devient extrêmement difficile. Lorsque les problèmes de santé publique deviennent politiques, par exemple, que le port d’un masque ou non soit devenu un symbole politique, cela nuira considérablement à la réponse aux incidents de santé publique.

Fauci a déclaré que dans le système fédéral américain, les États avaient différentes façons de répondre à l’épidémie. Le gouvernement fédéral devrait coordonner les actions des États. Cependant, pendant la majeure partie de l’année écoulée, le gouvernement fédéral ne l’a pas fait, et chaque État se bat. Donnez une chance au virus.

Parlant de la décision des États-Unis de cesser de se retirer de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) Fauci a déclaré que les organisations internationales comme l’OMS sont essentielles pour faire face aux risques concernant la santé publique. Pour assurer la sécurité sanitaire mondiale, les pays doivent communiquer, collaborer et s’unir, sinon l’humanité ne pourra pas se préparer à la prochaine crise.

(Photo : VCG)DERNIERES INFOS

Le Fonds OPEP octroie un prêt de 50 millions de dollars à Africa Finance Corporation afin de soutenir les projets d’infrastructure africains post-COVID-19

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Le Fonds l’OPEP pour le développement international (le Fonds OPEP) et Africa Finance Corporation (AFC) ont signé un accord de prêt d’un montant de 50 millions de dollars. Ce prêt est destiné à promouvoir le financement et la construction des projets d’infrastructures nécessaires au redressement post COVID-19 de l’Afrique. Il s’agit de la première coopération financière directe entre ces deux institutions.

Ce communiqué de presse contient des éléments multimédias. Voir le communiqué complet ici : https://www.businesswire.com/news/home/20210127005071/fr/

Ce prêt d’une durée de 10 ans accordé à l’AFC permettra de contribuer à la réduction du déficit, bien connu, de financement des infrastructures en Afrique. Ce prêt facilitera également l’augmentation des flux de capitaux en direction de l’Afrique. Il contribuera également aux efforts de reprise post COVID-19 des économies africaines en permettant aux gouvernements de dégager des fonds publics pour faire face aux besoins de financement urgents liés à la pandémie.

Samaila Zubairu, président et directeur général de l’AFC, a déclaré : « AFC a pris attache avec des partenaires du développement dans le monde entier afin d’une part de trouver les moyens d’agir ensemble pour mobiliser les fonds nécessaires au redressement post COVID 19 de l’Afrique d’autre part d’optimiser le déploiement de ces fonds. Ce prêt s’inscrit dans la lignée des efforts déployés par l’AFC pour d’une part soutenir le financement des infrastructures (de l’énergie aux transports en passant par le commerce) essentielles au développement de l’Afrique et d’autre part remettre l’Afrique sur la voie d’une croissance pérenne et d’un développement durable. Nous nous engageons à travailler avec le Fonds OPEP et d’autres partenaires, catalyseurs essentiels du développement des infrastructures essentielles en Afrique. »

Docteur Abdulhamid Alkhalifa, directeur général du Fonds de l’OPEP, a déclaré : « L’Afrique a des besoins de financement urgents pour ses infrastructures, et ceux-ci sont devenus encore plus prononcés depuis l’apparition du COVID-19. La pandémie a freiné la croissance économique et les investissements sur tout le continent. Grâce à notre soutien à l’AFC, nous contribuerons à offrir un financement durable aux projets d’infrastructure, ce qui permettra d’améliorer la connectivité, les transports, la logistique, le commerce et la création d’emplois en Afrique. Nous espérons que notre partenariat avec l’AFC sera pérenne et productif. C’est en travaillant avec des partenaires régionaux expérimentés que nous sommes en mesure d’amplifier notre impact sur le développement. »

L’AFC est une institution financière de développement qui compte 28 pays membres. Elle a été créée pour accorder des financements et proposer des solutions initiées par le secteur privé dans les domaines des infrastructures, des ressources naturelles et des projets industriels dans toute l’Afrique. À ce jour, l’AFC a investi plus de 8,4 milliards de dollars dans 35 pays africains. Le Fonds de l’OPEP a signé un accord de coopération avec l’AFC en 2017 et ce prêt a marqué le début de leur collaboration sur le terrain.


À propos du Fonds de l’OPEP :

Le Fonds de l’OPEP pour le développement international (le Fonds OPEP) est la seule institution de développement mandatée à l’échelle mondiale qui accorde des financements de ses pays membres à des pays non-membres. L’organisation travaille avec des partenaires des pays en développement et la communauté internationale du développement afin de stimuler la croissance économique et le progrès social dans les pays à faible revenu et à revenu intermédiaire du monde entier. Le Fonds OPEP a été créé par les pays membres de l’OPEP en 1976 avec un mandat bien particulier : appuyer le développement, renforcer les communautés et rendre les populations plus autonomes. Nous concentrons notre travail sur les personnes et sur le financement de projets qui répondent aux besoins essentiels : l’alimentation, l’énergie, les infrastructures, l’emploi (en particulier pour les MPME), l’eau potable et l’assainissement, la santé et l’éducation. À ce jour, nous avons accordé plus de 25 milliards de dollars à 135 pays partenaires pour leurs opérations. Nous avons pour vision un monde où le développement durable est une réalité pour tous.

À propos de l’Africa Finance Corporation :

L’AFC a été fondée en 2007 dans le but de stimuler les investissements du secteur privé dans les infrastructures à travers l’Afrique. C’est la deuxième institution financière multilatérale la mieux notée en Afrique. La politique d’investissement de l’AFC repose sur une connaissance approfondie du secteur et met l’accent sur les conseils financiers et techniques, la structuration et le développement des projets et le capital-risque ; elle vise à répondre aux besoins de développement des infrastructures et à assurer une croissance économique durable en Afrique. L’AFC investit dans des infrastructures de haute qualité qui fournissent des services clés aux secteurs essentiels tels que l’énergie, les ressources naturelles, l’industrie lourde, les transports et les télécommunications. À ce jour, AFC a investi plus de 8,4 milliards de dollars dans des projets répartis dans 35 pays d’Afrique. www.africafc.org

Le texte du communiqué issu d’une traduction ne doit d’aucune manière être considéré comme officiel. La seule version du communiqué qui fasse foi est celle du communiqué dans sa langue d’origine. La traduction devra toujours être confrontée au texte source, qui fera jurisprudence.

Selon l’Agence de notation financière Standard & Poor’s, plusieurs grandes compagnies pétro-gazières risquent de voir leur note financière se dégrader dans un bref délai

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Par Croissanceafrique

L’agence de notation financière, Standard & Poor’s, a indiqué que plusieurs grandes compagnies pétro-gazières risquent de voir leur note financière se dégrader. Ceci, à cause des effets néfastes du coronavirus sur la production du pétrole et du gaz. La crise ayant entraîné une volatilité des prix.

Dans un communiqué publié en début de semaine, S&P Global Ratings a annoncé « un probable abaissement des notes des géants pétroliers en estimant que « la transition énergétique, la volatilité des cours et la plus faible rentabilité augmentent les risques des producteurs de pétrole et de gaz ».

Dans cette optique, l’agence américaine a souligné que 9 entreprises et leurs filiales sont dans le viseur. Il s’agit, entre autres, des américains Chevron et ExxonMobil, de l’anglo-néérlandais Royal Dutch Shell, du français Total et du chinois CNOOC.

« Cependant, Standard & Poor’s a épargné le géant pétrolier britannique BP qui a été assortie d’une perspective négative. BP pourrait voir sa note diminuée au cours des deux prochaines années ou bien maintenue« , rapporte notre confrère de Finanacialafrik.

 « Cette décision d’abaissement, s’appuie sur des changements de fond pour l’industrie, comme les défis significatifs et les incertitudes engendrées par la transition énergétique, y compris les déclins de leurs marchés en raison de la croissance des renouvelables », a noté le document de S&P. Selon la même source, « la volatilité actuelle des cours, causée par la chute de la demande avec la crise du Covid-19, pourrait perdurer à l’avenir ».

Notons que la pandémie du coronavirus a mis les majors du pétrole dans la tourmente. Plusieurs d’entre eux ont profité de cette situation pour accélérer leur mutation vers les énergies renouvelables.

Pour rappel, l’Agence de notation Standard & Poor’s est une filiale de McGraw-Hill qui publie des analyses financières sur des actions et des obligations. C’est une des quatre principales sociétés de notation financière, avec Moody’s, Fitch Ratings et Dagong.

Daouda Bakary Koné

En RDC, l’effet de la la motion de censure se fait sentir sur le gouvernement et a provoqué le fiasco sur le marché les Bons du trésor émis la veille du moi de janvier 2021

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Par Croissanceafrique

En RD Congo, la menace que faisait peser la motion de censure sur le gouvernement du premier ministre Sylvestre Ilunga Ilunkamba finalement destitué le 27 janvier 2021 par l’Assemblée nationale, a eu l’effet de provoquer le fiasco sur le marché financier local, notamment les Bons du trésor émis la veille, mardi 26 janvier.

« Titres d’emprunt émis par gouvernement et remboursables à échéance, ils n’ont, en effet, rien presque rapporté sur les 20 milliards de CDF (10 millions USD) visés par l’État. Un seul soumissionnaire a souscrit pour 1 milliard de CDF au taux d’intérêt de 23,5%, mais son offre n’a pas été adjugée« , rapporte un communiqué du ministère des Finances », rapporte financialafrik.

La même source mentionne que cette situation semble normal, le risque politique étant un facteur évident pour un investisseur qui, naturellement, ne place pas son argent auprès d’un gouvernement en situation de déchéance pour en devenir un créancier. 

Pourtant, garanti à 100 % par le gouvernement qui les émet, les Bons du Trésor sont l’un des placements réputés les plus sûrs sur le marché monétaire en RDC.

Pour rappel, la précédente sortie du gouvernement n’a permis de collecter quelques 3 millions USD, ce qui fait un total de 3 millions levés sur une demande de 20 millions USD en ce mois de janvier 2021.

Daouda Bakary Koné

Le Tchad et le FMI signe un accord sur un programme quadriennal de 560 millions de dollars

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Au Tchad, la production agricole ne parvient pas encore à satisfaire à la demande, selon des données de la Banque mondiale.

Par Croissanceafrique

Dans un communiqué daté du 27 janvier 2021, le Fonds monétaire international (FMI) a annoncé un accord avec le Tchad concernant un programme de quatre ans à moyen terme.

Selon Fianacialafrik il s’agit d’un programme qui pourrait être appuyé à hauteur d’environ 560 millions de dollars, au titre de la facilité élargie de crédit (FEC) et du mécanisme élargi de crédit (MEDC).

Le FMI affirme que « ce programme est axé sur des réformes « ambitieuses » visant à soutenir la reprise après la Covid-19 et la réduction de la pauvreté, ainsi qu’à rétablir la viabilité de la dette« , .

Toutefois, le communiqué précise qu’ « Il comprend notamment un ensemble de réformes destinées à augmenter les recettes non pétrolières, à consacrer des ressources suffisantes aux secteurs sociaux et à l’investissement public, à renforcer le secteur bancaire, à promouvoir l’accès à une énergie plus abordable et verte, ainsi qu’à améliorer la gouvernance, la transparence en matière de dette et le climat des affaires », précise le communiqué.

« Les autorités ont réaffirmé leur détermination à pousser ces réformes, y compris lors de la période des élections présidentielles et législatives de 2021. Elles s’attendent à ce que le soutien financier du FMI ouvre la voie à un large soutien financier de la part des partenaires au développement ainsi qu’à un allégement de la dette de la part des créanciers », ajoute encore le document.

Moussa KONE

Mali: le trésor public lève 66 millions d’euro sur le marché Financier de l’umoa au terme de son émission par adjudication d’obligations assimilables

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Par Croissanceafrique

L’Etat du Mali, par l’intermédiaire de la direction générale du trésor et de la comptabilité publique, a levé le 27 janvier 2020 la somme de 44 milliards FCFA (66 millions d’euros) sur le marché financier de l’Union monétaire ouest africaine (UMOA)au terme de son émission par adjudication d’obligations assimilables du trésor (OAT) de maturé 3 ans et 5 ans.

Selon Financialafrik « L’émetteur qui sollicitait 40 milliards de FCFA, s’est retrouvé avec 83,362 milliards de FCFA de soumissions globales provenant des investisseurs, soit un taux de couverture du montant mis en adjudication de 208,41%. Sur le montant des soumissions globales, l’émetteur a finalement retenu que les 44 milliards de FCFA et rejeté les 39,362 milliards de FCFA restants, soit un taux d’absorption de 52,78% », rapporte-il, le magazine panafricain.

Par ailleurs, les fonds retenus rentrent dans le cadre de la recherche de ressources pour assurer la couverture des besoins de financement du budget de l’Etat malien. Pour le premier trimestre 2021, les autorités maliennes comptent lever 235  milliards de FCFA de titres publics sur le marché financier de l’UMOA.

Notons que le remboursement des obligations émises se fera le premier jour ouvrable suivant la date d’échéance fixée au 28 janvier 2024 pour les OAT de maturité 3 ans et au 28 janvier 2026 pour les OAT de maturité 5 ans.

Et quant au paiement des intérêts, il se fera annuellement dès la première année sur la base d’un taux d’intérêt de 6% pour les OAT de 3 ans et 6,20% pour les OAT de 5 ans.

Zangouna Koné