Pour partager l’expérience malienne en terre guinéenne, la Directrice Générale de la Caisse Malienne de Sécurité Sociale (CMSS) a eu des séances de travail sur les aspects technique de la mise en œuvre de l’assurance maladie avec les chefs de département de l’Institut National d’Assurance Maladie (INAMO), ce jeudi 28 janvier en présence du Directeur Général de l’Institut, l’inspecteur de travail, Mamady DOUMBOUYA. L’objet de l’échange d’expérience est d’aider la partie guinéenne à mettre en place une stratégie de conception d’un cahier de charge pour permettre la dématérialisation à travers le déploiement des modules et l’identification des stratégies pour la bonne marche du régime d’assurance maladie à travers des mécanismes juridiques, communicationnel, de recouvrement, d’immatriculation , le tout sous la couverture d’une étude actuarielle. La Directrice Générale de la CMSS a renforcé, par des échanges interactifs, les capacités des Directeurs de département dans des domaines ci-après : le système de gouvernance, le système d’information, la gestion financière, la gestion des ressources, la maitrise de la délégation de gestion, le système de gestion intégré pour pouvoir capitaliser les données comptables, la mise en place d’un comité technique etc.
Séances de photos en Guinée
La directrice a souligné que la motivation de l’équipe de l’INAMO constitue un atout majeur pour le démarrage sans grandes difficultés de l’Assurance Maladie en Guinée. Ainsi, les échanges inter- actives ont permis d’avancer dans les travaux dans le but d’arriver à l’acquisition d’outils performants. Les travaux se sont achevés sur des notes d’espoir de voir très prochaine le démarrage du régime sur toute l’étendue du territoire guinéen.
Fatoumata Mah Thiam KONE, service Communication et relatons publiques/CMSS
« Prêcher du faux pour savoir le vrai », semble être depuis le sport favori de certains en quête d’infos sur les événements du 18 Août 2020 au Mali. Après avoir épuisé leurs pseudo-expertises, ils ont entrepris autre chose : commander des articles sur les réseaux sociaux pour fabriquer de faux scénarios sur les auteurs du coup d’État contre le Président IBK. Du vrai Kotèba national.
Dans cette trame, un papier bidon publié récemment sur les réseaux sociaux, sous le mur d’un faux profil signé Samaké Yaya Sam, ce dernier accuse encore et encore l’ancien patron des services de renseignement le Général Moussa Diawara d’être l’instigateur du putsch pour éviter d’être évincé de son poste par le président IBK. Or on se souvient de la sortie du journaliste Abdoul Niang ( jamais démentie) sur le coup d’État et ses auteurs dans un passé récent.
En continuant la lecture de ce machin signé Yaya Sam, on a l’impression d’être dans des petites histoires d’Agatha Christie sauf que cette brillante intellectuelle anglaise a la clarté de tirer ses récits sur de la fiction.
Notre analyste des plus ombrageux s’essaie à comprendre et faire comprendre la lecture qu’il fait des événements du 18 août 2020 et de tout ce qui s’en suit jusque-là. Il aurait été bien compris et pris au sérieux s’il avait mis tout ça au conditionnel comme nombre de Maliens le font en toute démocratie. Mais le mode utilisé par notre faux procureur ne laisse pas de place au doute… M. Maïga alias Samaké affirme pour avoir lui-même été auprès des auteurs du coup et l’avoir planifié et exécuté avec eux.
En effet, en faisant allusion à un rapport publié en juillet 2020 par des faux experts de l’ONU accusant honteusement certains officiers maliens dont les généraux Moussa Diawara et Keba Sangare d’être un obstacle majeur pour l’application de l’accord d’Alger et impliqués dans le trafic de drogue au Nord, il se prend à son propre piège.
Le but de ce faux rapport était de fragiliser l’ancien DG de la Sécurité d’Etat (le seul rempart à l’époque du régime d’IBK) contre ses ennemis tapis dans l’ombre. Or quelques jours après les événements du 18 Août 2020, le temps a blanchi les deux généraux avec la publication cette fois ci du vrai rapport de l’ONU sur le Mali sans un mot concernant nos deux valeureux officiers. Et preuve avait été établie de l’identité de ceux qui étaient à la base de ce rapport dont notre mystérieux complice des putschistes qui se pare du nom de sa famille maternelle. Le jeu de Samaké, l’éternel comploteur ayant été découvert très rapidement mais les Maliens n’avaient que leurs yeux pour pleurer cet énième complot contre leur pays.
Aussi, le piètre metteur en scène qui n’est autre que son propre frangrin complète sa comedia dell arte en imputant une supposée déclaration au Général Diawara qui aurait dit ceci: » tant que je suis vivant, aucun militaire n’ira en prison pour détournement de l’argent du contribuable malien ». Lamentable !
Ce qui est paradoxal c’est le propre frère de lait de l’auteur du torchon qui est mis en cause dans le dossier de détournements des sous de la loi d’orientation et de programmation militaire (LOPM) de façon formelle devant la justice. Et M. Abdoul Niang a expliqué le montage grotesque de ce dossier des généraux dans sa sortie par SBM toujours dans le dessein de manipuler l’opinion contre eux. Mais peine perdue comme il a été dit et redit, cet ancien ministre devenu Premier ministre, tigre paraît-il édenté, par la suite n’a-t-il pas intérêt à préparer sa défense avec sérieux que de s’adonner à accabler vainement son intime ennemi ?
Toujours sur le même registre, il essaie d’expliquer l’échec du M5-RFP et de le défendre. Si les acteurs du M5-RFP qu’il semble défendre n’ont pas réussi à mettre le pays en coupe réglée, c’est tout à fait à la résistance d’autres Maliens plus patriotes que l’on doit cela. Ce qu’ils auraient fait du Mali est passé du rêve au cauchemar car Dieu ne donnera à personne le loisir de se jouer du Mali et des Maliens. Une alliance de sorciers ne peut aboutir qu’à une scène de sarcophage et de cannibalisme.
Enfin, dire que le vice-président de la Transition va démissionner pour se présenter aux futures élections présidentielles relève d’un procès d’intention du commanditaire de l’article en question car il est tellement obsédé par 2022 qu’il serait atteint de complite aigüe.
En conclusion on se dit que l’objectif recherché par ces faux prêcheurs est de savoir, comment ils ont échoué dans leur tentative de coup d’Etat contre le président IBK aux premières heures du 18 Août 2020.
Alors Maïga alias Samaké, posez cette question aux membres du CNSP pour amples informations au lieu de continuer à en vouloir au Général Diawara qui sait vous répondre d’homme à homme… nul ne fait l’unanimité mais il est temps d’arrêter cet acharnement contre un homme qui n’a rien demandé à personne et qui continue à garder la posture de loyauté envers le pays qui sied dans le contexte qui est aujourd’hui celui du Mali. Toutes choses que votre ambition mortelle ne peut appréhender.
Au peuple malien de comprendre que toutes ces entreprises sont le fait d’un homme et son clan qui des années durant n’ont de cesse de mentir et de vouloir conquérir le pouvoir d’État par la politique de diviser pour mieux régner. Malheureusement pour eux tout le monde connaît leur mode opératoire même le M5-RFP.
Khaled Hassane
Salam
Au Mali, Abdoulaye Yaro, est un entrepreneur, homme politique et membre du Comité de Direction et Directeur de Cabinet du parti YELEMA « le Changement ». Aujourd’hui, il nous a accordé une interview à laquelle, il explique les objectifs et perspectifs de sa formation politique qu’est le parti « Yelema », qui signifie le changement. Lisez !
1-En tant que membre du parti,
yelema, quels sont vos objectifs dans les jours à venir ?
Nos objectifs sont connus et assez
simple à exprimer. Tout d’abord comme l’a rappelé le Président Dr Youssouf
Diawara dès sa prise de fonction, nous voulons faire de YELEMA plus qu’un parti
politique, une vraie institution. Pour cela nous travaillons à renforcer notre
présence sur le terrain, à mieux structurer nos instances de base afin de mieux
affronter les prochaines échéances électorales. Le parti a effectué d’énormes
réformes lors de son dernier congrès à travers la création de nouvelles
institutions. Nous travaillerons également à leur mise en route afin qu’elles
puissent véritablement jouer leur rôle au service du parti et au service des
maliens de façon plus large.
2-Quelles sont les perspectives du
parti yelema pour les élections présidentielles de 2022?
Notre ambition est de participer
aux prochaines élections. Mieux encore, nous avons l’ambition de jouer les
premiers rôles. Nous pensons que le parti est dans une bonne dynamique et ira
certainement à mobiliser et réunir le maximum de sensibilité autours de notre
projet et de nos ambitions pour le Mali. Le parti YELEMA seul ne pourra pas
atteindre cet objectif, mais nous avons suffisamment d’arguments pour
constituer un grand rassemblement pour la conquête et l’exercice du pouvoir
d’état dans l’intérêt du Mali et des maliens.
3-Avez-vous un projet politique
particulier ? Oui si lesquels?
Nous sommes en train d’y travailler. Car au sein du parti YELEMA, nous pensons fondamentalement que le projet politique doit évoluer en tenant compte de l’évolution de notre environnement politique, économique, social et sécuritaire. Nous venons de tenir les 23 et 24 janvier 2021 notre séminaire politique qui nous a permis d’arrêter les six axes prioritaires sur lesquels nous allons travailler au cour des trois prochaines années. Il est ressorti des discussions que notre projet politique doit subir des amendements afin de prendre en compte les nombreuses évolutions que de pays a connu au cours des 3 dernières années. A la suite de cet important exercice, nous sommes convaincus les résultats seront à hauteur de souhait.
4-Votre mot defin!
Je voudrais vous remercier pour l’opportunité et aussi vous encourager pour l’important travail d’information que vous faites. Je voudrais aussi rassurer vos lecteurs sur le fait que le parti YELEMA en dépit de la perception que bon nombre de nos concitoyens ont de la politique, reste et demeure une alternative crédible pour sortir le pays de cette crise qui n’a que trop duré. Nous y travaillons et plaise à Dieu nous y arriverons.
Moussa Sey Diallo, est un homme politique Malien. Il est le secrétaire à la communication adjoint du Bureau politique Nationale de l'Union pour la république et la démocratie (URD). Moussa Diallo est un maire conseiller à la mairie de la première commune du district de Bamako. Ancien changé de communication de l'Assemblée Nationale du Mali.
Par Journal Mali Emergent
Le malien est superficiel, émotif, regardant plus sur les richesses qui saute à l’œil. Au contraire des occidentaux, et particulièrement aux français qui sont plus méthodiques, plus patients, et plus portés sur le long terme. Dans ce qui se joue au Mali les méthodes des protagonistes impactent énormément les actes posés.
En 2012 le soutien militaire
sollicité par le Mali auprès de la France pour chasser les envahisseurs
djihadistes, a été une aubaine pour cette dernière pour pouvoir se déployer
dans le Sahara. Un vaste espace, idéal pour perfectionner son matériel
militaire et surtout pour exhiber en situation réelle toute sa superbe en
savoir de modernité guerrière. Par ailleurs les dirigeants maliens ont toujours
su l’importance stratégique de leur pays, et sont imprégnés des enjeux à
l’opposé de leur peuple. Ils en profitent même souvent pour l’atteinte de buts
personnels. Le nord du Mali a un tel poids géostratégique qu’il peut être un
excellent facteur d’accélérateur pour la carrière de politiques opportunistes
locaux qui l’utilisent bien pour assouvir des ambitions démesurées.
Aussi dans la conscience collective
des masses populaires, qui est même sournoisement entretenue par des
dirigeants, le Mali est un pays pris désormais en étau par les français. Et
l’idée populaire veut que cette partie du pays soit extrêmement riche malgré
les apparences. Il est même soutenu que l’armée française y exploite des mines
d’or à ciel ouvert. Des images d’extraction du minerai prêt à l’emploi sont
souvent partagées sur les réseaux sociaux. Mais nous savons tous que l’or a
besoin de plusieurs phases de traitement après extraction pour pouvoir être
aptes à son utilisation. Pourtant ces images n’ont jamais été démenties
officiellement. On parle encore d’exploitations en catimini concernant d’autres
matières naturelles dans les zones d’opérations des français au Mali, et d’énormément
de potentialités (eau potable, uranium, gaz naturel, pétrole etc…). Les choses
sont présentées comme si la France sans cela ne peut avoir une main mise sur
nos richesses, ce qui est déjà fait depuis belle lurette.
Pour le malien lambda l’armée
française est juste là pour exploiter nos ressources naturelles. Cette pensée
populaire d’une situation complexe, peut-être un angle simpliste vue les
enjeux. Mais elle se trouve être aussi une arme secrète pour des dirigeants
maliens, qui n’hésitent pas à s’en servir pour se fortifier. Certains jouent
sur cet aspect pour avoir souvent des faveurs. Ils attisent, ou apaisent les
courroux selon leurs intérêts en jouant sur la fibre nationaliste du peuple. Un
jeu qui n’est pas forcement toujours pour les intérêts supérieurs de la nation.
Les exigences du réalisme politique priment très souvent sur le patriotisme de
certains politiques maliens.
Alors que vaut le Mali pour la
France ?
Aujourd’hui le Mali pour la
France est un enjeu militaro-financier bien essentiel. Elle a besoin d’y
exposer ses muscles pour se faire respecter et en même temps elle a besoin de
vendre ces engins militaires pour rehausser ses finances bien affaiblies. La
France s’est toujours considérée comme une puissance militaire, mais elle
n’avait jamais pu convaincre les autres puissances mondiales avant le conflit
au Mali. Son intervention dans ce pays a permis à la France d’étaler un
savoir-faire, et à pouvoir se faire remarquer militairement aux yeux du monde.
Cette considération des autres lui a donné le rang qu’elle a toujours voulu.
Elle est désormais respectée grâce à sa puissance de feu, et non pour sa seule
influence sur les pays francophones d’Afrique anciennement colonisés par elle.
Les regards des pays riches et potentiels acheteurs d’armements ont donc
commencé à lorgner aussi vers Paris.
Il faut signaler que le terrain
au Mali est propice pour les expérimentations, la chaleur, les dunes de sable,
l’immensité du territoire, les collines de gré. Une petite guerre avec des
djihadistes maîtrisables pour tester les engins, et mettre à l’épreuve
l’endurance des soldats en temps réel. Le nord du Mali est désormais devenu une
arrière-cour de l’armée française. Les pays arabes sont les plus grands
acheteurs d’armements. Le désert malien est identique à la géographie de ces
pays, donc confronter les engins dans ce milieu est un argument de vente
formidable pour les armes françaises.
Les ingénieurs militaires
français sont maintenant en train d’en inventer de nouvelles chaque jour,
d’innover en rendant le matériel plus petit, plus efficace, et sollicitent de
plus en plus le numérique. Et les expériences de perfectionnement sont
pratiquées dans des conditions réelles au Mali. Ce qui permet aux potentiels
clients d’observer en direct la puissance du matériel. Les manœuvres sur un
terrain dur et réel du « GRIFFON » une nouvelle génération de véhicules blindés
climatisés, ou l’utilisation contre des bandits armés des « CHIENS AUGMENTES »
c’est-à-dire dotés de camera pour mieux cerner d’autres visions, sont en train
de prouver leur efficacité. Par ailleurs, il importe de comprendre que le nord
du Mali est un no mans ’land qui expose aussi l’Europe. En effet le Sahara peut
être un véritable nid de djihadistes hostiles aux occidentaux. Et la proximité
des pays européens peut être une grande menace contre leurs populations. Alors
la présence de l’armée française sert de sentinelle, de rempart. Mais cette
posture donne en même temps de l’envergure à la France, tout en octroyant des
financements à son endroit pour le maintien de son armée en ces lieux. Un
leadership très important pour elle, et des fonds colossaux pour mieux réaliser
ses ambitions militaires.
Enfin il faut souligner que les
autorités maliennes ont été obligées de signer un accord militaire qui a permis
à la France de légaliser sa présence sur les terres du pays. Et à première vue
cet accord est mauvais à long terme pour
le Mali. Pourtant si les dirigeants maliens réfléchissent bien, cette présence
peut être transformée en un avantage extraordinaire. Mais cela exige des
aptitudes de stratèges, du courage et surtout de beaucoup d’engagements
patriotiques. La présence de la France au Mali peut apporter à l’économie
malienne. Elle peut permettre une modernisation de son armée avec les rapports
de collaboration, et ainsi permettre aux Fama l’acquisition de nouvelles
techniques pour mieux sécuriser ses territoires nationaux. Mais pour une
atteinte sûre de ces objectifs le pouvoir local doit d’abord être sérieux, et
il doit avoir un plan de renégociation de l’accord militaire, puis il doit se
donner une vision de reconstruction et de modernisation de son armée, surtout
il doit avoir une capacité extraordinaire pour initier des innovations.
La France ne lâchera jamais ses
intérêts, même si le Mali doit disparaître, donc c’est aux maliens d’avoir
l’intelligence nécessaire pour transformer ce traquenard en un véritable
partenariat gagnant-gagnant, et d’avoir la patience de l’amener en leur faveur.
Le temps peut être pour eux, car l’appartenance naturelle au terrain peut
devenir un atout formidable à la fin.
Mais tout va dépendre
prioritairement de la volonté du peuple malien à vouloir s’en sortir
Modibo Mao
Makalou est notre ‘Économiste de la semaine, Président-directeur du cabinet International
business services (IBS Sarl). Fin connaisseur des services et l’administration
publique, avec à la clé…. plus de quinze ans d’expérience, le natif de Beijing
(Chine) est chargé de la gestion de l’administration de la société dans le
domaine de l’intermédiation du commerce international et consulting économique.
Dans cette semaine, il donne son analyse sur le contenu des accords de coopération
monétaire entre les Gouvernements des 8
pays de l’Afrique de l’Ouest et le Gouvernement Français. Lisez !
Pourriez-vous
nous expliquer le contenu des accords de coopération monétaire entre les
Gouvernements des 8 pays de l’Afrique de
l’Ouest et le Gouvernement Français ?
C’est
le 25 décembre 1945 que la France a créée des monnaies spécifiques dans ses
colonies y compris le franc CFA (colonies françaises d’Afrique). Ensuite en
1955, deux caisses d’émission seront créées une pour l’Afrique occidentale
française (AOF) et une pour l’Afrique équatoriale française (AEF). Elles sont
dotées d’un compte d’opérations ouvert auprès du Trésor français mais c’est en
1959 que la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) dont le
siège sera à Paris remplacera l’Institut d’Emission de l’Afrique Occidentale
Française et du Togo.
En
effet, c’est au début des indépendances dans les pays africains francophones
(ex-colonies françaises) à l’exception de la Guinée et de Madagascar que des
conventions de coopération monétaires seront signées remplaçant ainsi les
conventions bilatérales qui existaient. Ainsi, l’Union Monétaire Ouest
Africaine (UMOA) sera créée le 12 mai 1962 entre la France et 6 pays
africains : le Bénin (ex-Dahomey), le Burkina Faso (ex-Haute Volta), la
Côte d’Ivoire, la Mauritanie, le Niger et le Sénégal et le CFA deviendra
communauté financière africaine. Aujourd’hui, l’UMOA compte 8 pays membres, le
Togo rejoindra l’UMOA en 1963, le Mali
qui avait quitté en juin 1962 sera intégré de nouveau en 1984, la Mauritanie
quitta en 1973 et la Guinée Bissau fut admise en 1997 au sein de l’UMOA. En
janvier 1994, l’union monétaire sera complétée par l’union économique à travers
la signature par les 8 pays membre de l’UMOA du Traité de l’Union Economique et
Monétaire Ouest Africaine (Traité de l’UEMOA).
Quelles sont les fonctions et les missions de la BCEAO ?
Les
organes de la Banque Centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) dont le
siège se trouve à Dakar sont : le Gouverneur, le Comité de Politique Monétaire, le Conseil
d’Administration, le Comité d’Audit, et
les Conseils Nationaux du Crédit, à raison d’un Conseil dans chacun des Etats
membres de l’UMOA. Disposant de la
forme juridique d’établissement publics international, la BCEAO assure les
missions habituellement dévolues aux banques centrales : conduire et
mettre en œuvre la politique monétaire et la politique de change, gérer les
réserves officielles de change des États membres, superviser les établissements
de crédit, veiller à la stabilité des systèmes bancaire et financier, et
disposer du privilège régalien d’émettre de la monnaie sur le territoire des
États membre de l’UMOA.
Pouvez-vous donner des
éclaircissements sur les derniers changements intervenus entre l’UMOA et la
France suite à la visite du Président Emmanuel Macron en Côte d’Ivoire en
décembre 2019 ?
L’Accord
de Coopération Monétaire qui a été signé le 21 décembre 2019 entre les pays
membres de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (Bénin, Burkina
Faso, Côte d’Ivoire, Guinée Bissau, Mali, Niger, Sénégal, Togo) et la France,
remplace le précédent accord du 4 décembre 1973. La révision de l’accord porte
sur quatre axes principaux :
Les autorités de l’UEMOA ont indiqué leur souhait de
passer du « franc CFA » à l’« ECO » ;
La suppression de l’obligation de centralisation des
réserves de change de la Banque centrale des Etats d’Afrique de l’Ouest
(BCEAO) sur le compte d’opérations du Trésor français ;
Le retrait de la France des instances de gouvernance de
l’UEMOA ;
La mise en place concomitante de nouveaux mécanismes de
dialogue et de surveillance des risques.
Le
régime de change reste toutefois inchangé, avec le maintien de la parité fixe
entre l’euro et la devise de l’UMOA (1 euro = 655,997 FCFA), ainsi que le
maintien de la garantie de convertibilité assurée par la France (garant) qui
met à la disposition de la BCEAO un accès illimité d’euros en cas d’épuisement
des réserves officielles de change de l’UEMOA
Pour un meilleur positionnement
aux élections présidentielles de 2022 au Mali, l’Ambassadeur Yeah Samaké à
travers le PACP intensifie des visites de terrain sur toute l’étendue du
territoire national.
Pour rappel, Yeah est
à la fois Entrepreneur social et homme politique qui se démarque des autres
hommes politique maliens par une politique des actions concrètes. Il faut dire
que ces actions concernent les domaines suivants : Accès, Qualité et
Gouvernance à l’éducation, Accès à l’eau potable, humanitaire dans le Région de
Mopti, Santé, Agriculture, accompagnement des jeunes pour la mise en œuvre des
activités socioculturelles.
Les braves actions
citoyennes attirent de plus en plus toutes les filles et les fils conscients de
la nécessité de reprendre le contrôle de notre destin commun pour un Mali
émergent, de paix et de progrès humain et social. La vision du PACP et son
Bilan fort remarquable sont des éléments visibles, qui inspirent, aujourd’hui,
les maliens, qui touchent la vie des communautés rurales et améliorent sensiblement
leur quotidien. Cette réalité fait que le PACP se renforce plus qu’il ne
l’était par des adhésions de poids et taille dans toutes circonscriptions
électorales du pays, précisément dans les régions de Koulikoro, de Ségou, de
Mopti et du District de Bamako.
A travers le
conditionnement du leadership avec Intégrité de son Président d’honneur, le
PACP est communément appelé aujourd’hui « le parti du terrain ». Car,
il est l’un des rares parti politique a avoir réalisé des actions du
développement durable. Aussi, n’est-il pas le seul Parti présent sur le terrain
en dehors des périodes de pré-électorales et électorales. Tout ceci est à
l’actif du leadership avec intégrité de Président d’honneur Yeah SAMAKE. C’est
pourquoi, la majorité des maliens pensent qu’il est à la fois l’homme d’Etat et
l’homme politique qu’il faut pour relever les défis auxquels le Mali se trouve
confronté depuis plusieurs décennies. Ainsi, Yeah SAMAKE, est vu comme l‘homme
le plus constant et le plus audacieux aux yeux du monde rural.
Sur la scène politique
nationale Yeah bénéficie de l’estime et du respect et de la plus grande
considération de certains hommes politiques de visions similaires et engagés
pour reprendre le contrôle du destin de notre beau pays dans le cadre d’une communauté
de vision.
Le vent est donc
favorable pour le PACP, dirigé par Dr Oumar KEITA, en ce sens qu’il continue
dans le feu de l’action pour une restructuration du Parti au national et à
l’international. Désormais une assurance, le PACP rassure les maliens que son
ère est celle d’un Mali d’unité, de progrès et de travail dans un environnement
de développement durable ou règne la paix et quiétude sur le tout le territoire
national. Une chose est sûre, c’est que
le Parti pour l’Action Civique et Patriotique (PACP) se repositionne, se
reconstruit en vue de faire face aux échéances électorales prochaines.
Rappelons toujours que
diriger c’est servir.
Unis, nous gagnons
tous, divisés nous perdons tous !
A l’occasion de la sixième édition du Salon des banques et des PME de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA), plusieurs béninois ont été nominés dans diverses catégories. Une véritable fierté pour le monde entrepreneurial. Nous faisons ici un zoom sur chaque lauréat.
Catégorie 9 : PRIX SPECIAUX ET « TROPHEES D’HONNEUR »,
M. Arnauld AKAKPO, Président de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Bénin (CCI-Bénin)
La Chambre de Commerce et d’Industrie du Bénin (CCI-Bénin) a prêté ses locaux à la sixième édition du Salon des banques et PME. Maison par excellence de l’entrepreneur béninois, la CCI-Bénin a joué pleinement son rôle pour le plein succès de ce salon. Un appui de taille pour lequel, le jury de sélection et de distinction a jeté son dévolu sur le président de l’institution consulaire,Arnauld Akakpo.Par ce fait, le président de la CCI-Bénin a permis aux entrepreneurs béninois de se familiariser davantage avec leurs pairs de la sous-région venu à ce rendez-vous. La CCI-Bénin était également sur des panels où les nombreuses opportunités ont été partagées avec les promoteurs d’entreprises venus du Bénin et d’ailleurs.
Ce prix est attribué à diverses personnalités pour leurs apports divers au succès du SBPME.
Abdoulaye BIO-TCHANE, Ministre d’Etat Chargé du Plan et du Développement
Ministre d’Etat Chargé du Plan et du Développement, Abdoulaye Bio Tchané était d’hôte attendu pour procéder au lancement et à la clôture de l’édition de Cotonou du SBPME. Empêché, le ministre n’a pu y être mais a fait diligence en envoyant des émissaires qui y ont dignement sa voie et celle du gouvernement. Selon les organisateurs, depuis les préparatifs, le ministre s’est souvent libéré pour les recevoir et leur donner des orientations et de sages conseils. Combien n’aurait-il pas souhaité y être. Mais tout au long, le ministre Abdoulaye Bio Tchané a montré sa disponibilité et s’est assuré du bon déroulement de ce grand rendez-vous qu’a eu le privilège d’abriter le Bénin. Un véritable honneur pour le gouvernement qui depuis 2016, a pris de nombreuses initiatives pour promouvoir les PME et apporter de réelle valeur à l’économie béninoise et plus à toute l’Uemoa.
M. Albin FELIHO
Président de la Confédération Nationale des Employeurs du Bénin –CONEB ; PDG de EVENEMENCIEL TRAVEL & TOUR à travers l’organisation patronale, Albin Fèliho s’est engagé pour l’avènement d’un modèle d’entrepreneurs et de dirigeants opérant dans la bonne gouvernance, l’éthique et la compétence professionnelle. Très engagé pour la cause des employeurs, Albin Fèliho à la tête de la CONEB. La vision de ce regroupement d’employeurs est de travailler à l’avènement d’un modèle d‘entrepreneurs et de dirigeants opérants dans la bonne gouvernance, l’éthique et la compétence professionnelle. La CONEB œuvre également à la création d’un environnement propice à la croissance des entreprises et à la citoyenneté. C’st à raison donc que Albin Fèliho, président du CONEB est compter par le Jury de la sixième édition du SBPME, dans la catégorie « AMBASSADEURS DES PME DE L’UEMOA». Au vu de critères d’évaluation à savoir, travailler pour la cause des PME et faire des lobbyings en leur faveur.
Léonard Dossou, CEO de « ECONOMISTE BENIN », Manager des PME Uemoa.
Juriste de formation, gestionnaire d’entreprise par vocation, Léonard Dossou est depuis 2012, le promoteur du premier quotidien économique de l’Union économique et monétaire Ouest africaine (Uemoa). Il dirige également l’Agence conseil en markéting et communication « CHEZ VOUS ». Opérateur économique, il a pris part avec succès aux dernières élections consulaires au Bénin et siège actuellement en qualité d’élus consulaire de la mandature 2020-2025. A la sixième édition du Salon des banques et PME de l’Uemoa, le jury officiel composé de professionnels experts et responsables de haut niveau dans le domaine de l’entrepreneuriat et des banques a désigné le Directeur général du quotidien l’économiste comme meilleur manager des PME au Bénin. En effet, le trophée manager des PME de l‘UEMOA vise à encourager les chefs d’entreprises à mieux faire. Les principaux critères d’évaluation sont, Capacité managériale singulière ; Vision du manager ;Innovation apportée à l’entreprise. Ce prix, selon les organisateurs du Salon, vise à encourager les entrepreneurs ou patron d’entreprise de l’espace Uemoa à mieux faire. Et, Léonard Dossou en sortant des sentiers battus de la presse avec l’orientation économie, bourses, monnaie…des thématiques très peu abordée, a séduit le jury. Il maintient sans nul doute le cap car, démarré au Bénin, il entend couvrir progressivement toute la zone Uemoa. Ainsi. Depuis l’an 2020, L’économiste s’est installé au Togo et démarre également sous peu dans d’autres pays de l’Uemoa. Au Bénin, où il a démarré, c’est plusieurs émissions à fort contenu que déroule le journal L’économiste dont l’une des plus connues, Le Club de l’économiste, tribune d’opérateur bancaire, d’assurance, d’investisseur, de décideurs politiques, économiques et autres.
CATEGORIE « AMBASSADEURS DES PME DE L’UEMOA »
M. Christian Eric ASSOSSOU CEO de SUD CAPITAL SA
Premier cabinet d‘intermédiation en Opération de Banque agréé par la BCEAO, Sud Capital est le fruit de l’ingéniosité de Assossou Christian Eric.L’entreprise s’est donnée pour mission d’optimiser les relations bancaires entretenues par les PME/PMI mais aussi, de travailler pour la transformation de ces dernières aux fins de leur permettre d‘être autonomes, stables, performantes et attrayantes pour les banques, partenaires commerciaux et techniques, ainsi que pour les investisseurs. En raison des difficultés d’accès au financement pour cette catégorie d’entrepreneurs, Assossou Christian Eric semble avoir trouvé une excellente panacée pour les accompagner. C’est un outil formidable au service des PME et c’est ce qu’à compris le Comité d’organisation et le Jury de la sixième édition du SBPME qui ont jeté leur dévolu sur Sud Capital, véritable porte voix des PME. Entre autres critères qui ont favorisé l’éligibilité de Sud Capital, on note sa capacité à faire du lobbying pour la cause des PME, sa passion pour leur cause et sa prédisposition à porter leur voix.
Bruno Gnidéhoué, Promoteur Label Bénin, lauréat du « Prix spécial du président de la chambre consulaire de l’Uemoa pour la promotion du Made-in-Uemoa »
Le développement intégral de l’Uemoa passe par la promotion et la valorisation des produits locaux. Ainsi, le SBPME accorde une véritable attention aux entreprises qui travaillent à cette fin. C’est ce qui justifie depuis les premières éditions, l’institution du « Prix spécial du président de la chambre consulaire de l’Uemoa pour la promotion du made-in-Uemoa». Ce prix vise à susciter et encourager la promotion du Made-In-UEMOA par les PME, les startups, les Associations professionnelles, les collectivités, les CCI, et l’ensemble des acteurs au développement. A cette catégorie pour cette sixième édition tenue à Cotonou, c’est à Bruno Gnidéhoué, promoteur de Label Bénin qui promeut depuis une dizaine d’années les produits « Made in Benin » qu’est échu ledit prix. Selon les organisateurs, ce prix entend susciter et encourager la promotion du Made-In-UEMOA par les PME, les startups, les Associations professionnelles, les collectivités, les CCI, et l’ensemble des acteurs au développement.
Christian Mawugnon Houétchénou, maire de Ouidah : « PRIX SPECIAL PMI-DEL POUR LA PROMOTION DU DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE ET LOCAL »
Décerné aux collectivités territoriales, ce prix vise à promouvoir le développement économique et local et l’investissement au niveau local pour soutenir et valoriser les PME installées au niveau territorial ainsi que leur bonne gouvernance. L’édition du SBPME tenue en novembre à Cotonou, a octroyé ce prix à Christian Mawugnon Houétchénou, maire de la ville touristique de Ouidah. Economiste de formation, le maire Christian Houétchénou a une parfaite connaissance du milieu économique et des affaires au Bénin. Fort de son parcours et de son expérience, le maire de Ouidah a initié et conduit jusqu’à ce jour, de nombreuses initiatives pour un meilleur rayonnement des PME dans cette ville. La Mairie a créé un Bureau des Investissements pour le Développement Communal pour accompagner les potentiels investisseurs dans la commune et coordonner la mise en œuvre des projets et leur suivi. Aussi, afin d’aider à la relance de l’économie locale, la Mairie a créé l’office communal de promotion artistique et culturelle afin de démarcher les promoteurs des évènements à les tenir dans la commune et faire profiter ainsi les PME de la commune. A en croire le comité d’organisation et le Jury du sixième SBPME, « ce prix est décerné à la Mairie pour les mesures incitatives à la création, au financement et à la promotion des PME au niveau territorial, notamment, dans la commune de OUIDAH ».
Reckya MADOUGOU :« CHEVALIER DES PME TIEMOKO MARC GARANGO » (PERSONNALITE DE L’ANNEE)
Le prix « Chevalier des PmeTiemoko MarcGarango » est décerné à une personne physique, dite personnalité de l’année, au regard des critères que sont : engagement pour la cause des PME, poser une action particulière au cours de la période soit de la dernière édition du Salon à celle de la nomination et puis, Partager au moins l’une des valeurs de Feu le général Tiémoko Marc GARANGO à savoir : intégrité, combativité, solidarité, rigueur. En passant au scanner ces critères, le jury da la sixième édition du SBPME a nominé Reckya Madougou, fondatrice et présidente du Think& Do tank, Team RM (Team des Réflexions et Méthodes) pour une transformation structurelle de l’Afrique. Selon le jury, « Ce trophée lui est décerné au regard de son engagement pour la promotion d’instruments spéciaux dédiés au financement des PME ainsi que de l’agriculture, à l’emploi des jeunes, à l’autonomisation des femmes et à l’inclusion financière, et des valeurs de combativité, de solidarité, et de rigueur, qu’elle incarne. Aussi, au cours de l’année 2020, dans un contexte marqué par un contexte de crise sanitaire, elle s’est particulièrement illustrée par plusieurs actions. En effet, l’ancienne garde des sceaux du Bénin et actuelle conseillère à l’inclusion financière du président Togolais a initié un webinaire international bilingue en mai 2020 pour préparer les acteurs de l’économie réelle, les TPE, PME et PMI à la résilience face à la crise sanitaire de la Covid-19 et ses conséquences. Au même mois, il y a eu le lancement par la Team RM d’un important programme entrepreneurial intitulé Programme Africain d’Investissements dans l’Entreprenariat (Team RM- PAIE) qui a pour objectif de conseiller, coacher et aider des jeunes entrepreneurs compétitifs du continent africain, notamment du Bénin et du Togo, à accéder à des financements appropriés. On net à l’actif de la Team RM, la mobilisation des Business Angels autour des jeunes entrepreneurs et porteurs de projets africains grâce à l’initiative “The Nest Afrique francophone”. Au Togo, pour le compte du Bureau International du Travail (BIT), elle a accompagné le gouvernement dans le processus de conceptualisation et de création du Fonds National de la Finance Inclusive (FNFI). A tout cela, s’ajoute la conduite du processus de formulation et de formalisation du Mécanisme Incitatif de Financement Agricole fondé sur le partage de risques (MIFA) qui permet de ‟dérisquer‟ l’agriculture pour y accroître le financement bancaire. Un programme de microfinance qui est en voie de révolutionner le secteur de l’agrobusiness au Togo. En plus de tout cela, Reckya Madougou s’est imposée comme une femme véritablement influente.
NGUETO TIRAINA YAMBAYE
Directeur Général du Fonds Africain de Garantie et de Coopération Economique (FAGACE)
« Contribuer au développement économique de nos Etats membres en facilitant l’accès des PME au financement». C’est là la raison d’être du Fonds Africain de Garantie et de Coopération Economique (FAGACE). Ainsi, le Salon des banques et PME qui a à cœur la même préoccupation s’avère un espace privilégié pour le FAGACE. Avec le leadership de son directeur général, NGUETO TIRAINA YAMBAYE, le Fonds a réussi à saisir ce cadre offert par le SBPME. Partenaire de taille, le FAGACE a parrainé de bout en bout le déroulement des activités de cette sixième édition. Fort de ses quarante années de parcours et d’exercice, le Fonds a par le biais de son directeur, NGUETO TIRAINA YAMBAYE partagé de riches expériences pour dynamiser la politique de financement des PME dans l’Uemoa à travers panels, discours, échanges divers et témoignages. Sachant que les PME prennent une part importante dans le tissu économique des Etats de l’Uemoa, le Directeur général du FAGACE a montré de véritable intérêt qu’il y a à les soutenir. Et c’est à cela qu’il travaille le DG depuis son accession à ce poste.La question de la garantie est une préoccupation majeure dans le financement des PME. En raison de leur structure souvent à polémique, de leur fragilité, les PME pour obtenir un prêt dans une banque ou auprès d’une institution bancaire doivent convaincre de leur résilience au choc de toute sorte. Il leur faut ainsi se faire copter par une institution de garantie pour voir accepter aisément leur dossier. Mais toujours est-il que les institutions de garantie sont réticentes en raison du risque lié à cette catégorie d’entreprise. Le Directeur général par ses actions et initiatives pour faciliter la tâche au PME.
M. Alexandre HOUEDJOKLOUNON Directeur Général de l’Agence Nationale des PME du Bénin (ANPME)
Les nombreuses initiatives et politiques du gouvernement béninois pour la promotion des PME et pour favoriser leur accès au financement son porté par l’Agence Nationale des PME que conduit Alexandre Houédjoklounon en qualité de Directeur Général. Présent lui-même à ce salon, il a partagé avec les participants, les initiatives du gouvernement béninois et les nombreuses solutions que propose l’ANPME aux entreprises. Dans l’ombre, il s’est également révélé un acteur majeur dans le bon déroulement dudit salon. En lui attribuant le trophée d’honneur, la sixième édition du SBPME a tenu à saluer ses efforts pour la promotion des PME.
Ces Structures sous les feux de rampe au 6è SBPME
WANGNIGNI 229 : « PRIX IDRISSA NASSA POUR L’INNOVATION»
Ce prix vise à encourager et promouvoir les solutions innovantes des PME et Startups. Il est attribué suivant une série de critères que sont, particularité de la solution développée (pour mesurer le fait que la solution est nouvelle ou une amélioration déjà existante dans le pays) ;la Valeur ajoutée apportée par la solution ;l’accessibilité de la solution (possibilité à un grand nombre de l’utiliser). Ces solutions exposées et/ou présentées lors des panels, de SME Networking, ou Innovative Project, sont notées sur une échelle de 1 à 10. En l’absence de solutions innovantes identifiées, le Comité d’Organisation peut soumettre à l’appréciation du Jury des candidatures à encourager. Ainsi, à la sixième édition du SBPME, n, le PRIX IDRISSA NASSA POUR L’INNOVATION est allé à WANGNIGNI 229 qui a conçu et mis en ligne l’annuaire numérique des PME du Bénin téléchargeable gratuitement.
BSIC Bénin
Le développement des PME ne serait possible sans une meilleure politique d’accompagnement et notamment, d’accès au financement. La question a toujours été objet à polémique en raison des difficultés de collaboration, PME-Banques ou institutions de financement. Nonobstant, certaines institutions bancaires prennent le risque de faire confiance aux PME en leur réservant une part de leur portefeuille. C’est l’une des prouesses saluée par le SBPME de l’Uemoa. L’accessibilité (le nombre de guichets permanents, ratio par province, DAB) ; le financement (volume de crédit) ; le coût du crédit ; la taille (le total bilan) ;les performances (le résultat) ; c’est entre autres, les critères évalués et qui ont permis à la Banque sahélo-saharienne pour l’investissement et le commerce d’entrer en liste avec une part belle aux PME et des composantes flexibles développées à leur intention dans sa gamme de produits. C’est au Bénin, l’une des rares banques spécialisée (investissement et commerce) comme l’ont toujours souhaité les investisseurs en l’occurrence, les PME. Il faut noter que les données exploitées par le jury de sélection sont issues d’une base des documents officiels publiés et pour certaines données financières, une moyenne sur deux années est déterminée.
CORIS BANK INTERNATIONAL au Bénin
Coris Bank se veut, partenaire privilégié des grandes entreprises, des institutions publiques et parapubliques, des PME/PMI, des particuliers et des salariés, du secteur informel, porteur de richesse au Bénin. Ainsi, dans sa cible, Coris Banque s’est intéressé à des catégories qui ne sont pas nécessairement la bienvenue dans toutes les institutions bancaire au Benin et ailleurs. Banque à connotation islamique, la multiplication des avoirs à travers des politiques et profits et de taux de placement sont très réglementée, ce qui lui donne d’être ouverte aux PME qui ont toutes, en raison de leur capacité limitée, besoin de crédit à taux raisonnables pour dérouler leurs activités. Servir et Donner satisfaction à ses clients et partenaires, tel est l’engagement pris par CBI qui s’y applique sans relâche.
CATEGORIE « CARREFOUR DES PME »
Dans cette catégorie, c’est les PME qui ont pris part à l’exposition qui ont été honorées. Ainsi, Des trophées sont décernés aux exposants par catégorie, secteur d’activités, selon les critères que sont : Animation du stand, présence effective ; Attractivité du stand, qualité de l’accueil et enfin, l’originalité.
INRAB – Institut National des Recherches Agricoles du Bénin Etablissement public à caractère scientifique
Elle n’a peut-être pas sa place dans la liste en raison de la dénomination du Salon orienté Banques et PME. Mais sa forte prédisposition à accompagner à travers la recherche l’élève au rang d’une institution de valeur. Etablissement public à caractère scientifique, c’est la distinction reçue par L’Institut National des Recherches Agricoles du Bénin (INRAB). L’institut œuvre à la valorisation des produits notamment agricoles et le développement de techniques culturales et de production agro-alimentaire qui ont prouvé leur efficacité a été l’une des réussites du SBPME au Bénin. Le Salon par le gros participant décroché, a permis à coup sûr aux PME de rencontrer un institut de taille avec qui collaborer au besoin pour une meilleure mise en valeur de leur technique de production. L’INRAB est en effet l’une des structures qui apporte un véritable plus value à l’agriculture non seulement à travers des politiques pour aboutir à un meilleur rendement mais aussi une transformation et un meilleur conditionnement des produits. Son apport au PME serait donc indéniable pour des PME plus productive et qui impacte réellement leur milieux dans l’agro-alimentaire.
ES-INTER
Filial de GC-Inter, ES-Inter est la marque par excellence de la nouvelle technologie. Technologie électrique, domotique, sécurité bâtiments, surveillance de tout lieu. C’est entre autres , quelques domaines d’intervention de ES-INTER distingué dans la sous-catégorie Technologies de l’information et de la communication (ICT). Distingué dans la catégorie carrefour des PME, ES-Inter était la seule entreprise qui ait présenté des offres innovantes dans les nouvelles technologies à ce Salon de Cotonou. C’est d’ailleurs elle qui s’est occupé de la sécurité et de la surveillance des lieux aussi bien de la cérémonie que de l’exposition. ES-Inter œuvre également à la réduction de la consommation électrique avec des solutions d’alerte en d’omission de mise hors tension d’appareils électroménagers. C’est donc un véritable vigile à tout point de vue. Avec sa capacité et ses atouts en système de sécurité et de surveillance, ES-INTER elle-même se présente comme une entreprise innovante, une PME osée qui fait la fierté de cette catégorie et témoigne des prouesses de ce Salon qui a atteint sans nul doute ses objectifs. Il faut noter que ES-Inter est une entreprise dynamique sachant que, les responsables ont été au premier loge de l’organisation et du déroulement de ce Salon au Bénin à Cotonou et par ricochet, de sa connaissance auprès des entrepreneurs, institution de financement et promoteurs de PME au Bénin.
FEWU
Pour satisfaire les demandes de produits cosmétiques, d’entretien de nettoyage et accessoires, le Bénin s’est appuyé jusque dans un passé récent sur le marché étranger. Tout est importé. Et c’est pour pallier ce vide que FEWU a vu le jour. FEWU travaille ainsi à valoriser des plantes et matériaux locauxpour mettre à la disposition du monde des produits sains 100% locaux. Selon les promoteurs, « FÊWU PRODUCTS Sarl est né d’un élan nationaliste face à l’hyper consommation de produits cosmétiques, d’entretien de nettoyage et accessoires importés ». FEWU s’adonne à un effort de transformation et de la valeur ajoutée que crée FEWU. Cela lui a valu se de prendre part au SBPME pour exposer ses innovations qui ont connu un franc succès. C’est donc à raison que le jury l’a nominé dans la catégorie carrefour des PME dans la sous-catégorie transformation. Selon FEWU, l’utilisation des produits biologiques alternatifs réduira considérablement celui des produits chimiques qui altèrent à moyen long terme la santé des populations et laissent des effets terribles sur l’environnement. Tout ce qu’il nous manque c’est la volonté ; et c’est cette volonté qui a donné naissance à FEWU PRODUCTS SARL. La vision de FEWU PRODUCTS SARL est d’être une multi nationale spécialisée dans la fabrication et la distribution de produits cosmétiques, d’entretien, de nettoyage et accessoires dans un esprit eco responsable et solidaire. Notre mission, c’est d’utiliser les plantes et les matériaux locaux pour mettre à la disposition du monde, des produits naturels de soins corporels et de nettoyage et entretien du cadre de vie. Liquide vaisselle, multi nettoyant, savon-main et Gel, sont entre autres les principaux produits développés par FEWU.
GESCIA Immobilier & BTP
GESCIA-BENIN est une plateforme immobilière qui se veut être l’une des plus sécurisées au Bénin. Elle jouit d’une expérience de plusieurs années dans le domaine de la transaction immobilière, de la vente, de l’achat, de la location et de la gérance immobilière avec une équipe de jeunes très dynamiques. Elle met à disposition des demandeurs, des parcelles et autres biens immobiliers dans de nombreuses localités du Bénin. Des bien sécurisés et remplissant toutes les conditions nécessaire, ce qui facilite énormément la tâche à son clientèle. L’équipe de GESCIA-BENIN accompagne les populations dans sur des projets de construction de l’étude technique jusqu’à la réalisation. La structure collecte également au profit des propriétaires, des loyers qu’il leur reverse contre pourcentage. Achat-Vente-Location-Gérance. C’est une opportunité pour les PME sachant que la sécurité foncière s’avère l’une des critères important d’évaluation du Doing Business, cet important indice des affaires au monde. Distingué pour ses nombreux services dans l’immobilier et les BTP,GESCIA Immobilier & BTP reste l’un des acteurs important au Bénin aux yeux du juré de la sixième édition du SBPME de l’Uemoa.
Laboratoire d’innovation social (LABIS)
Laboratoire d’innovation social (LABIS) est nominé dans la catégorie carrefour des PME en tant que Structure d’accompagnement. Comme son nom l’indique, LABIS est un laboratoire qui réfléchit dans à des solutions de pointe pour booster l’entrepreneuriat. En effet, LABIS accompagnent les acteurs sociaux à quelque niveau qu’ils soient à réussir les différentes initiatives qu’ils prennent. Ce laboratoire favorise l’émergence d’une vision globale et permet d’élaborer des stratégies ciblées et des projets novateurs pour produire en vue d’’un changement social. Le laboratoire dans son fonctionnement, s’appuie sur l’intelligence collective d’une diversité de parties prenantes (acteurs). Labis proposer un processus (des étapes, des méthodologies, des techniques de délibération) qui permettent d’aborder et de résoudre des problématiques sociales complexes. Le LABIS est né du désir de mettre sur pied un processus intégrant la délibération citoyenne et les propriétés des systèmes complexes. LABIS entend doncs’intéresser aux préoccupations sociales dans leurs divers compartiments et dans leur globalité pour en retour poser les vraies diagnostiques et les thérapies que cela nécessite. Le laboratoire travaille sur une liste de projets qui vise à terme à transformer le monde et à favoriser un mieux-être de tous les citoyens. Il est présent dans plusieurs pays. C’est in fine, un cadre de réflexion qui soutient les acteurs sociaux dont les PME qui peuvent elles aussi s’appuyer sur le LABIS pour trouver solutions aux nombreux défis qui se posent à elles.
Source: L’EconomisteBenin.comsous autorisation de Herman Nagalo
A la faveur d’une journée de travail bien riche en échanges d’expériences à l’Institut National d’Assurance Maladie (INAMO) entre le Mali et la Guinée dans le cadre de la coopération sud- sud, la Directrice Générale de la Caisse Malienne de Sécurité Sociale (CMSS), Mme Diéminatou SANGARE, a rendu une visite de courtoisie à la Caisse Nationale de Prévoyance Sociale (CNPS). Une visite appréciée à juste valeur par le Directeur Mohamed Lamine Coumbassa et son personnel. A la suite des échanges, le directeur de la CNPS qui est aussi un pur produit de la protection sociale tout comme son homologue du Mali, a émis le souhait à travers un partenariat d’envoyer au Mali dans les jours à venir, une équipe pour s’inspirer de l’expérience malienne en matière de protection sociale qu’il juge en avance sur la Guinée.
Avant les travaux techniques de la journée, un déjeuner a été offert à la délégation malienne avec tous les honneurs par le directeur général de l’institut National d’Assurance Maladie (INAMO), l’inspecteur de travail, M. Mamady Doumbouya.
Fatoumata Mah Thiam KONE, service Communication/CMSS, envoyée spéciale à Conakry
A l’occasion de la visite de M. Mamady DOUMBOUYA, Directeur Général de l’Institut National d’Assurance Maladie (INAMO) à la Caisse Malienne de Sécurité Sociale Caisse au mois de Décembre 2020 chez son Homologue Mme Diéminatou SANGARE, les deux délégations ont convenu de s’inspirer davantage de l’expérience développée par de la CMSS en matière de protection sociale cas de l’Assurance Maladie obligatoire (AMO) qu’elle gère au profit de ses pensionnés. En effet, l’Institut National d’Assurance Maladie Obligatoire (INAMO) poursuivant des missions similaires à celles de la CMSS, les autorités guinéennes ont exprimé le souhait de bénéficier de l’expertise de Mme la Directrice Générale pour permettre à l’institut de démarrer dans les brefs délais et dans les meilleures conditions la couverture maladie au profit des agents publics de l’Etat en activité et à la retraite, des travailleurs des collectivités locales (la mairie), des contractuels des collectivités et ceux de la fonction publique.
DG Dieminatou Sangaré en Guinée
A la suite du Directeur Général, les différents chefs de département de l’Institut chargés de la gestion du régime d’assurance maladie ont pris la parole pour expliquer la méthodologie de travail du début à la fin de l’immatriculation et les critères de conventionnement. Les débats ont essentiellement porté sur le système d’information, les métiers de la gestion des risques maladies en faveur des agents publics et de leurs ayants droits et la gestion administrative de l’assurance maladie. Le fait que Mali ait éprouvé la mise en œuvre du régime d’assurance maladie donne la chance à la Guinée de pouvoir éviter les erreurs que le Mali a connues lors de son démarrage. A cet effet, les deux dirigeants ont souhaité que la réflexion soit engagée de part et d’autre sur la démarche visant à identifier des actions prioritaires afin de démarrer très prochainement le régime au bénéfice de la population guinéenne. Visiblement satisfait de la qualité de l’accueil, la Directrice Générale de la CMSS a encouragé l’équipe guinéenne à travailler sans relâche pour arriver à un résultat. A cet effet, elle a rappelé que la CMSS travaille surtout avec le plan comptable CIPRES et son plan d’action est issu du contrat de performance matérialisé par la convention d’objectifs et de moyens que la CMSS a signé avec son conseil d’administration. D’ores et déjà, la Directrice Générale de la CMSS s’est félicitée de l’immatriculation des affiliés avant le démarrage du régime. En portant le choix sur le Mali pour permettre la mise en place et le démarrage l’assurance maladie de la Guinée, cette visite s’inscrit non seulement dans le cadre de la coopération sud – sud, mais aussi et surtout constitue une illustration de la célèbre périphrase de feu le Président Sékou Touré qui dit que « la Guinée et le Mali sont deux poumons dans un seul corps ». A noter que l’occasion était bonne pour le Directeur DOUMBOUYA de solliciter encore une fois, l’expertise malienne en demandant l’envoi à partir de février 2021 de cinq (5) agents de l’INAMO à la CMSS afin de renforcer leurs capacités en matière de gestion d’information.
Fatoumata Mah Thiam KONE, service Communication et Relations Publiques/CMSS.
Shanghai a déclaré lundi soutenir l’acquisition d’un certificat de navigabilité du Comac C919, premier avion de passagers de fabrication chinoise, dont la première livraison aura lieu en 2021. Le Comac C919 tente de concurrencer les avions d’Airbus et de Boeing de même catégorie.
Développé par la Société des Avions Commerciaux de Chine (COMAC), l’avion est sorti de la chaîne de production en 2015 et a effectué avec succès son premier vol en 2017.
En mai 2020, la COMAC avait reçu 815 commandes de 28 compagnies aériennes nationales et étrangères pour le Comac C919.