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Beijing félicite Biden pour son investiture et souhaite la reprise des relations bilatérales

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Par Croissanceafrique

La Chine a adressé ses félicitations au président américain Biden pour son investiture. Beijing a réitéré jeudi l’appel à l’unité de Biden dans son discours inaugural, affirmant qu’il était nécessaire de restaurer les relations bilatérales pour que les deux pays puissent relever les défis mondiaux auxquels le monde est confronté aujourd’hui.

Hua Chunying, porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, a déclaré : « Nous félicitons le président Biden pour son investiture. En effet, nous avons eu des moments difficiles. Je pense que les gens des deux pays méritent un avenir meilleur après de telles difficultés. J’ai remarqué que les médias américains disaient que c’était un nouveau jour dans l’histoire des États-Unis. Nous souhaitons également au président Biden plein succès dans la gouvernance du pays. Tant de fois dans son discours d’inauguration, le président Biden a souligné ‘l’unité’. Je pense que c’est aussi ce dont les relations sino-américaines ont besoin maintenant. Au cours des quatre dernières années, il y a eu quelques politiciens anti-chinois aux États-Unis qui ont menti trop souvent par simple intérêt égoïste, incitant à trop de haine et de division. Tant les Chinois que les Américains souffrent de ces mensonges. Les Chinois et les Américain, ainsi que la communauté internationale, ont hâte de remettre les relations sino-américaines sur les rails dès que possible pour résoudre les défis urgents auxquels le monde est confronté aujourd’hui. La Chine et les États-Unis doivent faire tous deux preuve de courage et de sagesse. Ils ont besoin de s’écouter et de se respecter. C’est la responsabilité de la Chine et des États-Unis en tant que deux grands pays et l’attente de la communauté internationale. Avec détermination, tout est possible. »

(Photo : VCG)

Mali: Serge Ekué de la BOAD à Bamako

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Par Croissanceafrique

Le ministre de l’Économie et des Finances Alousséni Sanou a reçu en audience le vendre 22 Janvier 2020   le Président de la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD)  Serge EKUE en visite au Mali. Au de l’audience  les deux personnalités ont échangé sur l’état de la coopération entre le Mali et l’institution financière et sur les perspectives.

A son tour, le Ministre  Malien de l’Économie et des Finances a félicité le président de la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD) pour sa nomination à la tête de l’institution et lui a souhaité beaucoup de succès pour la réussite de sa mission.

 Il a salué l’excellence des rapports du Mali avec la BOAD et il a invité le président à œuvrer davantage pour une forte implication forte de la BOAD dans le développement socio-économique au Mali, notamment en faveur du financement des infrastructures et du secteur privé fortement impacté par la pandémie de la Covid-19.

Accompagné par l’ancien ministre Malien  Moustapha Ben Barka qui occupe le poste de vice-président de l’Institution Ouest Africaine,  Serge EKUE a assuré le ministre Sanou de la forte volonté de la BOAD à accompagner le Mali dans ses objectifs de développement.

Pour rappel, la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD)  est devenue une institution spécialisée et autonome de la zone Uemoa. Elle concourt en toute indépendance à la réalisation des objectifs de l’UEMOA sans préjudice des objectifs qui lui sont assignés par le traité de l’UMOA.

Notons que le portefeuille actif de la BOAD au Mali compte trente (30) opérations pour un montant total, en termes d’Accords signés, de 307,744 milliards de FCFA. Lesdites opérations financent dix-neuf (19) projets et programmes et une contribution à la lutte contre la Covid-19 à travers deux opérations pour un montant total de 28 milliards de FCFA entièrement décaissement.

Daouda Bakary Koné

KeyOpsTech présente un bilan positif pour 2020 et renforce sa présence en Afrique de l’Ouest

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Abidjan, Côte d’Ivoire, le 21 janvier 2021 – L’année 2020 a été synonyme de croissance et de résilience pour KeyOpsTech, acteur digital spécialisé dans la livraison de courriers et de colis. Malgré la pandémie de la Covid-19, KeyOpsTech clôture l’année 2020 avec le démarrage effectif de ses activités au Ghana, premier pays anglophone servi.

Plus d’un demi-million de colis ont été suivis grâce à KOTscan, la solution digitalisée de KeyOpsTech. Au cours de l’année, l’entreprise a misé sur des investissements principalement dans la déclinaison WEB de son application Android et sur l’intégration des différentes solutions de mobile money lui permettant de développer des solutions plus larges et ouvertes, et de se déployer géographiquement. Parmi ses réalisations, KeyOpsTech a accru son activité au Mali, notamment avec La Poste du Mali, passant de 500 à 30.000 colis livrés par mois. L’entreprise a également consolidé ses partenariats avec les compagnies de transport en Côte d’Ivoire, au Mali et au Burkina et des expressistes en Côte d’Ivoire, au Sénégal et au Ghana.

Ces objectifs n’auraient pu être atteints sans la résilience des équipes de KeyOpsTech. Déterminées à demeurer au service des clients, elles ont su maintenir un niveau ainsi qu’une qualité de service optimale, dans le respect des mesures imposées par les organisations sanitaires : le télétravail a été généralisé, les voyages limités et l’assistance digitale aux clients s’est mise en place.

KeyOpsTech procède actuellement au lancement de ses activités au Togo, au Bénin ainsi qu’au Cameroun, via son nouveau réseau de distributeurs partenaires. Face aux défis posés par la pandémie de Covid-19, l’entreprise entend par ailleurs développer ses activités dans le domaine de la santé, grâce aux bénéfices offerts par sa solution KOTscan. Dans ce cadre, des partenariats avec de grandes ONG et avec des services étatiques locaux sont en cours d’élaboration.

« Notre but est désormais d’optimiser les avantages qu’offrira la zone de libre-échange et d’impulser un changement dans le secteur de la livraison à travers tout le continent. Nous souhaitons plus que jamais connecter les villes africaines entre elles et ainsi accompagner le développement du commerce intra-africain. », a déclaré Olivier Mercuriot, CEO de KeyOpsTech.

Afin de servir et connecter tous ceux – entreprises et particuliers – qui contribuent à l’augmentation des échanges intra-continentaux, KeyOpsTech a entamé un processus de régionalisation de ses activités, qui sera renforcé par la mise en place de la ZLECAF, en vigueur depuis le 1er janvier 2021. Cet accord facilitera l’accès aux régions les plus reculées grâce à une gestion facilitée des interconnexions entre les compagnies de transport des différents pays africains.

À propos de KeyOpsTech

Créée en 2017, KeyOpsTech est la première entreprise qui digitalise le suivi de livraison de colis et de plis en Afrique. Implantée en Côte d’Ivoire depuis 2018. KeyOpsTech permet l’envoi, le transport et la traçabilité de colis et plis au départ et à destination de villes mal desservies. La combinaison de trois éléments clés que sont : son maillage territorial basé sur les interconnexions des réseaux de bus existants, son étroite collaboration avec les compagnies locales et son application mobile qui permet de suivre le colis, donne à KeyOpsTech un avantage concurrentiel considérable. KeyOpsTech arrive ainsi à atteindre les populations dites « hors réseau » et à garantir une livraison sécurisée. www.kotscan.com / www.keyops.tech

Sports-Business : Decathlon nommé partenaire officiel de la NBA

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Par croissanceafrique
Cela marque le premier partenariat de DECATHLON avec une ligue sportive nord-américaine
LONDRES, Royaume-Uni, 21 janvier 2021/ — La NBA (www.NBA.com) lance des produits sous licence dans plus de 1 200 magasins DECATHLON dans le monde grâce à un partenariat en Afrique, en Asie, en Europe, au Moyen-Orient et en Amérique latine ; Cela marque le premier partenariat de DECATHLON avec une ligue sportive nord-américaine.

DECATHLON, l’un des plus grands distributeurs d’articles de sport au monde, et la National Basketball Association (NBA) ont annoncé aujourd’hui un nouveau partenariat de merchandising pluriannuel qui fait de DECATHLON un partenaire officiel de la NBA en Afrique, en Asie, en Europe, au Moyen-Orient et en Amérique latine. Cet accord marque le premier partenariat de DECATHLON avec une ligue sportive nord-américaine.

Le partenariat comprendra une gamme dédiée de sous-vêtements thermiques, d’accessoires et de chaussures* aux couleurs de la NBA et des franchises NBA conçus par DECATHLON et vendus sous leur marque de basket « TARMAK ». La collection sera vendue en exclusivité dans plus de 1 200 magasins DECATHLON dans le monde et en ligne sur Decathlon.com. Les produits seront disponibles en pré-commande à partir de mars 2021 avant le lancement en magasin en avril 2021.

« Depuis la création de TARMAK il y a quatre ans, notre rêve est de collaborer avec la NBA, la plus grande ligue de basket-ball au monde », a déclaré Damien Dezitter, responsable de TARMAK. « Nous avons un objectif commun de développer le basket-ball dans le monde entier, il est donc naturel de travailler ensemble pour rendre cela possible ».

« Nous sommes ravis de nous associer à DECATHLON, un leader de la vente d’articles de sport avec une empreinte mondiale », a déclaré Steve Griffiths, directeur des partenariats mondiaux de la NBA EME. « Grâce à ce partenariat, les fans de la NBA et les joueurs de basket-ball du monde entier auront accès à une gamme excitante et innovante d’équipements pour les aider à entrer dans le basket ».

Les fans peuvent télécharger l’application officielle de la NBA sur iOS et Android pour obtenir les dernières nouvelles, mises à jour, scores, statistiques, horaires et vidéos et suivre la NBA sur Instagram @NBAEurope.Distribué par APO Group pour National Basketball Association (NBA).Voir le contenu multimédiaContact presse :
Tom Marchesi
NBA EME
+44 207-420-8921
tmarchesi@nba.com

Thomas Senez
TARMAK Media Relations
+33 7 60 39 36 88
Thomas.senez@decathlon.com

A propos DECATHLON & TARMAK :
DECATHLON (www.Decathlon.com), l’un des leaders mondiaux de la distribution d’articles de sport, dont le siège est en France, est spécialisé dans la création d’articles de sport et leur distribution en ligne et en magasin dans plus de 1 600 magasins dans 59 pays.

Créée en 2016, TARMAK est la marque de basket-ball de DECATHLON qui conçoit ses propres produits et technologies, notamment des ballons, des planches, des vêtements, des chaussures, des accessoires d’entraînement, des protections et supports.

À propos de la NBA :
La NBA (www.NBA.com) est une entreprise liée à l’univers du sport et des médias, construite autour de quatre ligues sportives professionnelles : la National Basket Ball Association, la Women’s National Basketball Association, la NBA G League et la NBA 2K League. La NBA est très présente à l’international avec des matchs diffusés dans 215 pays dans plus de 50 langues différentes et vend ses produits dans plus de 100 000 magasins répartis dans 100 pays et sur six continents. Au début de la saison 2020-21, les équipes NBA comprenaient 107 joueurs internationaux pour 41 pays et territoires. Les outils digitaux de la NBA incluent la NBA TV, www.NBA.com, la NBA App et le NBA League Pass. La NBA a construit une des plus grandes communautés mondiales sur les réseaux sociaux, avec 1,9 milliards de likes et de followers au travers de toutes les plateformes des ligues, des équipes et des joueurs. À travers son programme NBA Cares, la ligue aborde des questions sociales importantes en travaillant avec des organisations de services à la jeunesse reconnues internationalement et qui soutiennent l’éducation, l’aide aux jeunes et à la famille ainsi que des causes liées à la santé.

Wari et Lycaremit signent un partenariat stratégique pour faciliter les transactions internationales

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Image du PDG de Wari Kabirou Mbodje. Wari a été créée en 2008 à Dakar par Kabirou Mbodje, Seyni Camara, Malick Fall et Cheikh Tague. En 2019, Wari est présent dans 62 pays, à travers 500 000 points de vente. 212 millions de personnes utilisent ses services.
Par croissanceafrique
Le partenariat entre Lycaremit et Wari a pour ambition de créer un écosystème intégré incluant des services financiers, des opérations et des transactions transfrontalières
LONDRES, Royaume-Uni, 21 janvier 2021/ — Wari (www.Wari.com), plateforme de services financiers numériques et Lycaremit, leader mondial du transfert d’argent, filiale de la multinationale Lyca Group, ont signé un partenariat stratégique pour renforcer leurs réseaux internationaux et fournir l’accès aux services de transfert d’argent dans le monde entier.

Le partenariat entre Lycaremit et Wari a pour ambition de créer un écosystème intégré incluant des services financiers, des opérations et des transactions transfrontalières.

Les clients de Lycaremit bénéficieront de la plateforme innovante de Wari qui leur permettra, de créditer tous les comptes bancaires et portefeuilles mobiles

Wari renforcera l’engagement de ses clients à sa plateforme en s’associant à Lyca, marque de notoriété mondiale.

Plateforme pionnière, Wari a transformé et développé l’accès aux services financiers en proposant des solutions de paiement simples et de proximité. Grâce à sa plateforme hautement sécurisée, Wari a construit, à travers le monde, un réseau de plus de 700 000 distributeurs agréés, et a rendu ses services disponibles par de nombreux canaux.

Wari est disponible via WhatsApp, Facebook Messenger, Application Web et Mobile, Ussd, ainsi que dans le réseau de Points de Vente agréés.

Lycaremit fait partie du groupe Lyca, multinationale britannique ayant pour vision de connecter les populations. Lycaremit propose des transferts d’argent numériques, moins chers et fiables vers plus de 50 pays à travers le monde et s’appuie sur ses services pour améliorer le quotidien de ses clients.

Les services de Lycaremit seront disponibles en ligne immédiatement et la société lancera une application mobile sous peu.

«Le groupe Lyca a été conçu pour connecter les personnes du monde entier. Nous nous engageons à aider autant de personnes que possible à envoyer de l’argent à leurs amis et à leurs proches à travers les frontières. Grâce à notre partenariat avec Wari, nous avons l’opportunité de respecter cet engagement. » explique Allirajah Subaskaran, fondateur et président du groupe Lyca.

« L’intégration de nos deux plateformes est en cohérence avec nos ambitions internationales. Nous travaillons avec des acteurs clés afin d’offrir à nos clients un écosystème global. Ce partenariat fournira plus d’options aux expatriés qui soutiennent leurs familles restées dans leurs pays d’origine respectifs et confirme notre objectif d’assurer l’accessibilité aux services financiers et numériques à tous. », déclare Kabirou Mbodje, CEO de Wari.Distribué par APO Group pour Wari Group.À propos de Wari :
Lancée en 2008, Wari (www.Wari.com) est une plateforme numérique proposant des services financiers à forte valeur ajoutée sociale destinés au public, aux entreprises, aux institutions et aux commerçants.

La plateforme financière numérique Wari (www.Wari.com) et ses services, disponibles à ce jour dans plus de 60 pays, via 700 000 points de service directs et partenaires dûment habilités dans le monde, dont 45 000 en Afrique, offre une large gamme de produits et services : Compte digital Wari, paiement des factures d’eau et d’électricité, abonnement TV, achat de crédit téléphonique, jeux & loteries, envoi et réception d’argent, carte Wari (www.Wari.com), assurances, pour n’en citer que quelques-uns et accepte tous les modes de paiement (espèces, compte bancaire, cartes bancaires, porte-monnaie mobiles, vouchers…), accessibles à travers une multitude de canaux (POS, USSD, WhatsApp, Application Web et Mobile). L’objectif de Wari (www.Wari.com) est de promouvoir l’accès aux services financiers de base pour tous, au sein d’un écosystème ouvert, intégré et fédérateur, en utilisant des services simples adaptés aux besoins et à la demande, des partenariats stratégiques, un large réseau physique local et une plateforme hautement sécurisée.

Création de la Confédération des Associations des Maliens de l’Extérieur (CAMEX) : le RJMD favorable à la décision du gouvernement

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Par croissanceafrique

Même si le Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur ne s’inscrit pas dans la logique de la création de la Confédération des Associations des Maliens de l’Extérieur (CAMEX), le Rassemblement des Jeunes Maliens de la Diaspora (RJMD) apporte son soutien au gouvernement de la transition pour la réalisation de ce projet. C’est ce qu’a déclaré son président Mamadou Méré Diawara.

Le gouvernement de la Transition envisage de créer une Confédération des Associations des Maliens de l’Extérieur (CAMEX) dans laquelle doivent siéger toutes les associations des Maliens installés à la diaspora.  Le gouvernement, à travers le ministre des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration africaine, a invité les associations faitières des Maliens de l’extérieur dont le Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur à des rencontres au département pour l’examen de l’avant-projet de la création de ladite confédération.

Le refus de Habib Sylla

Même si le gouvernement a voulu créer la CAMEX afin de mieux rassembler toutes les associations des Maliens de l’extérieur, le bureau du HCME s’oppose à cette idée. C’est en tout cas ce qu’explique la lettre circulaire de Habib Sylla adressée aux présidents des Conseils de Base des Maliens de l’Extérieur (CBME) le 18 janvier dernier. Comme argument de son refus, Habib Sylla a avancé que le Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur a été « créé en 1991 sur une recommandation expresse de la conférence nationale pour rassembler l’ensemble des Maliens établis à afin de les impliquer dans le processus du développement du pays ». 

Dans sa lettre circulaire, Habib Sylla a fait savoir aux présidents des BCME que le Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur, même s’il est conscient que la création d’une association est libre, dit ne pas vouloir « s’allier aux associations ayant un statut différent du sien pour créer une quelconque confédération ». Habib Sylla ne s’est pas limité à s’opposer à la création de la CAMEX avec les associations ayant différent statut que le HCME, il trouve que celles-ci doivent être invitées à rejoindre son association, le HCME.

Le soutien du Rassemblement des Jeunes Maliens de la Diaspora au gouvernement de la Transition

A la différence du bureau du HCME dirigé par Habib Sylla, le Rassemblement des Jeunes Maliens de la Diaspora (RJMD) dirigé par le jeune Mamadou Méré Diawara, président par intérim du COMAGA, est très content de cette initiative du gouvernement. « La création de la Confédération des Associations des Maliens de l’Extérieur (CAMEX) est une bonne initiative. Cette confédération permettrait de réunir toutes les associations en faveur des Maliens établis à l’extérieur », a salué le président du Rassemblement des Jeunes Maliens de la Diaspora. Sans ambages, Mamadou Méré Diawara a déclaré son soutien indéfectible au gouvernement pour la réussite de ce projet. « Nous, le Rassemblement des Jeunes Maliens de la diaspora, nous soutenons le gouvernement de la Transition pour la création de la Confédération des Associations des Maliens de l’Extérieur soit une réalité », a insisté Mamadou Méré Diawara.

Correspondance particulière

Au Kenya, la production laitière en baisse de 679 millions de litres en 2020

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Au Kenya, l’année 2020 aura été en demi-teinte pour l’industrie laitière. Selon les données relayées par Businessdailyafrica, la production de matière première a en effet atteint 679 millions de litres, soit 6 millions de litres de moins qu’en 2019. Ce volume en légère baisse marque le premier recul de la filière en trois ans et s’explique essentiellement par les mauvaises conditions météorologiques.

Selon les détails fournis par le Conseil kenyan du lait (KDB), 2020 a été marqué par des conditions de sécheresse dans certaines zones de production ainsi que par des inondations qui ont affecté la disponibilité du fourrage.

Pour sa part Margaret Kibogy, directrice générale du KDB: « Nous étudions de près les interventions possibles dans le secteur si le pays devait encore connaître une période de sécheresse », a-t-il indiqué.

« Globalement, au Kenya, la production laitière est assurée à plus de 80 % par les petits exploitants et provient essentiellement des bovins, des chameaux et des chèvres », rapporte l’Agenceecofin.

Notons l’industrie laitière fournit des moyens de subsistance à 1,8 million de ménages ruraux et génère 700 000 emplois dans la chaîne de valeur selon les données de l’OMC.

Au Nigeria, la limitation des importations de maïs depuis juillet dernier pèse sur l’industrie de la volaille.

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Par croissanceafrique

Au Nigeria, la Banque centrale (CBN) a annoncé qu’elle fournirait 300 000 tonnes de maïs pour le marché intérieur. Ce stock proviendra des réserves accumulées dans le cadre de l’initiative « Anchor Borrower Programme (ABP) » déployée par l’exécutif depuis 5 ans pour accroître la production locale. 

Il sera destiné essentiellement à l’industrie de la volaille qui fait face à une flambée des coûts du maïs, principal ingrédient des rations alimentaires dont l’achat sur le marché international est limité depuis juillet dernier par la CBN.

« Le prix de la tonne de maïs a grimpé à 155 000 nairas actuellement contre 95 000 nairas en juin dernier avant la restriction d’accès aux devises étrangères pour les importations. Selon les observateurs, le volume déstocké devrait être livré à un prix subventionné« , rapporte l’Agence ecofin.

Par ailleurs, il s’agit de la dernière tentative en date des autorités pour apaiser les craintes sur l’approvisionnement de l’industrie agroalimentaire et l’alimentation animale.

Et sur le dernier trimestre 2020, la CBN a adouci les restrictions pour permettre l’importation de 262 000 tonnes de maïs par 4 compagnies (Chi Farms, Wacot, Premier Feeds et Crown Flour Mills).

Notons qu’en septembre dernier, le gouvernement avait libéré 5 000 tonnes de maïs en faveur de l’Association nationale de la volaille (PAN) à un prix subventionné de 90 000 nairas la tonne.  

Par ailleurs, les prévisions de l’industrie nigériane de la volaille sont relayées par le Département américain de l’agriculture (USDA). Celles-ci révèlent qu’il faudrait importer près de 5,6 millions de tonnes de maïs pour répondre aux besoins de l’alimentation animale. Et le gouvernement n’a autorisé jusqu’ici que l’importation de 500 000 tonnes de maïs par l’industrie de la volaille en 2020/2021.  

Concernant la production locale, l’insécurité liée à Boko Haram ainsi que les inondations de juillet dernier ont conduit à une baisse de près de 25 % des superficies plantées en 2020/2021 à 5 millions d’hectares. Selon l’USDA, la récolte du pays devrait atteindre 9 millions de tonnes durant ladite campagne.

Daouda Bakary koné

La Banque africaine de développement et la Banque européenne d’investissement signent un plan d’action de partenariat commun pour accélérer le développement

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Siège de la Banque africaine de développement à Abidjan

Par Croissanceafrique

La Banque africaine de développement et la Banque européenne d’investissement (BEI) ont signé, mercredi 20 janvier, un plan d’action de partenariat commun pour renforcer leur coopération et leurs priorités mutuelles dans le développement, avec un accent fort et partagé sur la dynamisation des investissements publics et privés en Afrique.

Le plan d’action permet aux deux institutions de développer un panier commun de projets bancables axés sur des domaines complémentaires auxquels chaque partenaire pourra mettre à profit ses avantages comparatifs.

Il s’agit notamment de la lutte contre les effets du changement climatique et la viabilité environnementale, les investissements novateurs de grande ampleur dans des infrastructures de qualité, les infrastructures et les services pour les technologies de l’information et de la communication, l’inclusion financière prenant en compte l’égalité des sexes et visant à l’autonomisation des filles et des femmes, l’éducation, la formation et la santé.

Cet accord intervient en pleine pandémie de Covid-19, qui a engendré une hausse de la pauvreté sur le continent africain et menace les marchés et les moyens de subsistance, renforçant ainsi la nécessité d’agir de toute urgence.

Le partenariat a été scellé par Bajabulile Swazi Tshabalala, vice-présidente principale par intérim de la Banque africaine de développement, et Thomas Östros, vice-président de la Banque européenne d’investissement, lors d’une cérémonie virtuelle précédée d’une table‑ronde avec des représentants des deux institutions.

« Il est essentiel qu’un plus grand nombre de banques de développement multinationales et d’autres institutions de financement du développement s’engagent dans une collaboration plus étroite et plus forte, comme le montre ce plan d’action entre la Banque africaine de développement et la Banque européenne d’investissement, afin que nos pays membres régionaux soient soutenus de manière plus efficace durant cette période difficile, a déclaré Bajabulile Swazi Tshabalala. Une croissance économique durable et la sécurité dans les régions confrontées à des problèmes spécifiques, comme le Sahel et la Corne de l’Afrique, sont notre priorité absolue. »

Pour Thomas Östros, « les partenariats sont indispensables pour les activités et l’impact de la BEI, et ce partenariat avec la Banque africaine de développement est d’une importance cruciale pour l’Afrique. Le plan d’action signé ce jour avec la Banque africaine de développement témoigne du ferme engagement de la Banque européenne d’investissement, la Banque de l’Union européenne, à générer des investissements qui apporteront de véritables changements en Afrique. Renforcer notre collaboration avec la Banque africaine de développement, la banque multilatérale de développement de l’Afrique, est une priorité stratégique pour la BEI et l’Europe. Ensemble, la BEI et la Banque africaine de développement renforceront la coopération et la collaboration avec les partenaires africains pour faire en sorte que l’Afrique puisse s’extraire des problèmes sanitaires, sociaux et économiques créés par la pandémie de Covid-19 et s’acheminer vers un 21e siècle encore plus radieux. »

Le plan d’action conjoint a été défini à la suite d’une réunion de la délégation de la BEI avec la Banque africaine de développement en février 2020.

Des priorités communes pour accompagner la transformation

Le plan est axé sur les cinq domaines prioritaires de développement des « High 5 » de la Banque africaine de développement ainsi que sur les domaines prioritaires de la BEI pour l’Afrique. À la suite de la pandémie de Covid-19, les deux institutions ont réservé leur aide financière à des mesures d’intervention rapides pour répondre aux besoins budgétaires et sanitaires des pays du continent.

Tirer parti des antécédents en matière d’aide financière et d’assistance technique conjointes à travers l’Afrique

Au cours des cinq dernières années, le portefeuille commun des deux institutions est passé à 3,4 milliards d’euros et a généré un total d’investissements de 10,2 milliards d’euros pour vingt-six projets à travers le continent.

La BEI et la Banque africaine de développement ont pris acte du rôle unique que jouent les banques de développement publiques pour soutenir les investissements innovants et à fort impact et pour mobiliser les financements du secteur privé.

Le récent travail de coopération mené pour augmenter le financement du capital-risque des entreprises axées sur l’innovation et les technologies, grâce à l’initiative « Boost Africa » et à la participation au programme « Desert to Power », montre comment les banques publiques contribuent à l’accélération des financements dans les domaines prioritaires.

La participation financière et technique unique des banques publiques a encore été démontrée au début de ce mois lorsque les présidents de la BEI et de la Banque africaine de développement ont confirmé un soutien accru à la biodiversité et à l’investissement au Sahel dans le cadre de l’initiative de la « Grande muraille verte », approuvé lors du One Planet Summit co-présidé par le président français Emmanuel Macron et SAR le Prince Charles, prince de Galles.

Au cours des dernières années, la BEI et la Banque africaine de développement ont soutenu ensemble des projets portant sur l’énergie propre, l’eau, les transports ou relevant du secteur privé à travers le continent, que ce soit au Maroc (nord), au Sénégal (ouest), au Kenya (est), en Zambie (sud) ainsi qu’ailleurs en Afrique.

Dans la région du Sahel, la Banque africaine de développement et la BEI financent des initiatives de lutte contre le changement climatique et de production d’énergie, comme « Desert to Power » et la « Grande muraille verte ».

La Banque africaine de développement et la Banque européenne d’investissement partagent une longue histoire en matière de coopération, illustrée par leurs relations en tant que banques multilatérales de développement ainsi que par un protocole d’accord portant sur un partenariat stratégique renforcé, signé en 2005, entre la BEI, la Banque africaine de développement et la Commission européenne. Elles ont également entériné un cadre de procédure pour les projets cofinancés du secteur public.

Quand Wall Street vire de bord, en saluant l’investiture du 46 ème président des Etats-Unis contre Donal Trump

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Par Croissanceafrique

Longtemps tétanisé par le programme Joe Biden d’annulation des incitations fiscales mises en place par son prédécesseur, Wall Street a viré de bord, saluant l’investiture du 46 ème président des Etats-Unis par de nouveaux records établis le mercredi 20 janvier alors que le monde entier était focalisé sur l’absence de Donald Trump à la cérémonie de passation de service.

Ainsi, le Nasdaq s’est envolé de 260 points, ou de 1,97%, à 13 457 points et-ce après avoir pourtant vu rouge au lendemain de l’annonce, début janvier, que les démocrates contrôleraient les deux chambres du congrès, au motif qu’ils seraient plus sévères que les républicains envers les oligopoles du numérique. Le compartiment électronique a été porté notamment par Netflix, en hausse de 17%, après avoir annoncé que son nombre d’abonnés a atteint 200 millions en 2020.

Le S&P 500 a de son côté augmenté de 52 points, ou de 1,39%, à 3 851 points, soit sa meilleure performance réalisée le jour de l’inauguration d’une présidence depuis le début du deuxième mandat de Ronald Reagan, selon LPL Financial.

Le Dow Jones a progressé de 257 points, ou de 0,83%, à 31 188 points. Les trois indices effacent un record précédent établi le 8 janvier dernier et vendent littéralement du Donald Trump pour accumuler Joe Biden. De l’avis des analystes, la présidence agitée de Trump est “swapée” par la présidence calme. Plutôt que l’unilatéralisme anti-chinois, le marché table sur la verdure et l’accord de Paris sur le climat. Wall Street qui a été cajolé pendant quatre ans par Donald Trump, qui misait plus sur le Dow Jones que le moral de l’américain moyen, a changé de fusil d’épaule sans efforts, selon la logique “business as usual”, montrant par là que la finance est apolitique. Suivez la suite à travers ce liens ci-dessous:

https://www.financialafrik.com/2021/01/21/ingrat-wall-street-a-deja-vendu-donald-trump-pour-acheter-joe-biden/