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Dette Islamiques: L’Etat Togolais déclenche le remboursement 14,861 milliards FCFA le 17 février prochain

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Une vue de la capitale Togolaise, image d'une ville moderne en pleine mutation

Selon Finanacialafrik le gouvernement Togolais va procéder le 17 février 2021 au paiement de la marge semestrielle. Il s’agira de lancer un remboursement partiel de son emprunt obligataire islamique dénommé « Sukuk Etat du Togo 6,50 % 2016-2026 » pour un montant total de 14,861 milliards de FCFA (22,292 millions d’euros).

Par ailleurs, la marge semestrielle s’élève à 4,252 milliards de FCFA et le remboursement partiel du capital à 10,608 milliards de FCFA. Ce paiement en vue fera suite à quatre autres d’un montant global de 62,884 milliards de FCFA.

« Du 20 juillet au 10 août 2016, les autorités gouvernementales togolaises avaient lancé un appel public à l’épargne  sur le marché financier de l’Union monétaire ouest africaine (UMOA), un Sukuk ou obligation islamique pour un montant de 150 milliards de FCFA. Pour attirer les investisseurs et souscripteurs, elles  avaient fixé une marge de profit de 6,5% à leur verser. Le Sukuk avait une durée de 10 ans, couvrant la période 2016 – 2026« , rapporte Finanancialfrik .

Toutefois, l’opération  avait été structurée  autour d’un fonds commun de titrisation de créances (FCTC) qui avait émis  15 millions de parts  d’une valeur nominale de 10 000 FCFA l’unité. Par contre, il a été établi que la valeur de cet actif Sukuk est au moins égale à 200,025 milliards  de FCFA, suite aux diligences effectuées par le Commissaire aux Comptes du FCTC.

Notons que l’actif Sukuk avait consisté en l’usufruit d’un ensemble de12 biens immobiliers situés au Togo. C’est notamment  le cas de l’immeuble Site Foire Togo 2000 de 92.400 mètres carrés évalué à 72,493 milliards de FCFA,  du siège de Togo télécom de 31.040 mètres carrés évalué à 19,552 milliards de FCFA, de l’immeuble OTR Commissariat des impôts de de 14.200 mètres carrés évalué à 13,739 milliards de FCFA ou encore de l’immeuble du Ministère du Commerce d’une superficie de 4725 mètres carrés évalué à 8,390 milliards de FCFA.

Zangouna Koné

Mali: Le prix du ciment connait une baisse légère dans le marché

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Par Croissanceafrique.

Au Mali, le prix du ciment a pris de l’ascenseur depuis, presqu’un mois. Selon les autorités Maliennes, cette  hausse de prix a été provoquée par une pénurie du produit sur le marché national. Mais il y’a 72 heures le marché malien connait une légère baisse par rapport aux semaines écoulées.

Il y’a quelque mois, la  tonne du ciment (ciment importé comme local) se vendait 90.000 FCFA. Mais  actuellement, il est cédé à 115.000 Fcfa voire 125.000 Fcfa dans certains magasins. Le sac de 50 kg coûte 6.000 à 6.250 FCFA. Cette flambée rappelle celle d’avril 2019. A l’époque, le prix de la tonne avait également atteint 125.000 Fcfa.

 En début 2021, les quelques rares camions qui arrivent aujourd’hui, sont revendus directement aux clients sans être déchargés. C’était le cas mardi matin devant plusieurs quincailleries de la capitale.

 « Il y’a vraiment de la pénurie dans le marché. Nous sommes presque craqués. Au moment où je vous parle ça ne va pas. Tous les magasins de stockage de ciment sont presque vides. Ce camion nous a été proposé par un grossiste. Nous revendons dans la fourchette comprise entre 112.000 et 115.000 Fcfa la tonne, soit 6.000 Fcfa le sac», laissé entendre, le propriétaire une quincaillerie. Et de préciser  que les différences de prix constatées sont le fait des intermédiaires.

Toutefois, le principal problème est l’incapacité des usines locales à couvrir les besoins des consommateurs en ciment. Selon un commerce évoluant dans secteur, « l’état devrait encourager la construction d’autres usines et réduire considérablement les coupures d’électricité, préconise le marchand », a affirmé.

Pour rappel, le Mali dispose de trois cimenteries à savoir : Diamond Ciment  qui compte deux usines de production d’une capacité d’un million de tonnes par an, la cimenterie Cimaf produit jusqu’à 500.000 tonnes par an, et les Ciments et matériaux du Mali (CMM-SA) ont également une capacité de production de 500.000 tonnes. Ce qui fait un total de 2 millions de tonnes. Il faut signaler qu’il y’a eu une nette amélioration  dans le marché. Selon plusieurs clients qui ont fait le tour du marché la tonne du ciment de 120 000 F CFA à 180 000 F CFA. Ce qui prouve cette nette amélioration.

Daouda Bakary Koné

COVID-19 : des médias américains énumèrent les désordres de la vaccination

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Le 17 janvier, le site web de « The Wall Street Journal » a publié un article intitulé « Le vaccin contre la COVID-19 est bloqué sur sa dernière étape ».

Le reportage prend l’exemple d’un homme dans le sud du Texas qui a dormi dans sa voiture deux nuits d’affilée afin de ne pas perdre sa place dans un groupe de centaines de personnes lors d’une campagne de vaccination de masse. Dans l’ouest du Kentucky, des résidents avaient pris rendez-vous en ligne pour se faire vacciner, mais à leur arrivée, ils ont découvert que leurs vaccins avaient été pris par des personnes qui n’avaient pas pris rendez-vous. Au Nouveau-Mexique, en raison du trop grand nombre d’appels, les fonctionnaires ont dû recruter plus de personnes pour répondre au service téléphonique de la campagne de vaccination. 

Le plus grand défi auquel est confronté le travail de vaccination aux États-Unis est de savoir comment faire vacciner ceux qui en ont le plus besoin. Selon les données des CDC américains, jusqu’au matin du 15 janvier (heure locale), environ 31 millions de vaccins ont été distribués à travers le pays, mais seulement 12 millions ont été injectés. 

Le reportage souligne que le gouvernement fédéral expédiera ces vaccins à tous les États du pays, et que chaque État établit ses propres normes et stipule qui doit recevoir le vaccin en premier. En fait, ce sont les services de santé locaux, les hôpitaux et les autres fournisseurs qui doivent gérer le chaos logistique, mais ils pourraient ne pas être en mesure de le faire de manière efficace. Le résultat est un processus chaotique et déconnecté qui sème la frustration et la confusion dans tout le pays.

(Photo : VCG)

Le président chinois inspecte les installations des Jeux olympiques d’hiver

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Par croissanceafrique

Xi Jinping, secrétaire général du Comité central du Parti communiste chinois, a inspecté, lundi à Beijing, les préparatifs des Jeux Olympiques et Paralympiques d’hiver de Beijing 2022.

M. Xi a visité le stade de la Capitale dans l’arrondissement de Haidian, le Centre national de ski alpin et le Centre national des sports de glisse dans l’arrondissement de Yanqing. Il s’est renseigné sur la construction des sites et la préparation des athlètes, et a salué les sportifs, les entraîneurs et les représentants des équipes opérationnelles et du personnel de construction dans la zone de compétition de Yanqing.

Le stade de la Capitale accueillera les compétitions de patinage de vitesse sur piste courte et de patinage artistique, tandis que le Centre national du ski alpin accueillera les épreuves de ski alpin. Le Centre national des sports de glisse accueillera les compétitions de bobsleigh, de skeleton et de luge durant les Jeux de Beijing 2022.

(Photo : xinhua)

Mali : la croisade contre le dragage et l’orpaillage illégal continue

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Par croissanceafrique

L’opération de croisade dénommée « Falémé ni Sanou kô dambé» lancée par Lamine Seydou TRAORE ministre des mines, de l’énergie et de l’eau en collaboration avec Modibo KONE, ministre de la sécurité et de la protection civile, contre le dragage et l’orpaillage illégal se poursuit normalement et de façon rigoureuse au Mali.

Apres la prise du contrôle de deux importants sites, l’opération continue. Et d’après les dernières informations, plusieurs autres sites sont ciblés par nos forces de l’ordre et des matériels ont été saisis.

En ligne de mire le ministre des mines veut aller au bout de cette lutte. Car il s’agit d’une opération qu’il faut voir sur la durée tant le mal était profond et la participation de la population est impérative pour la réussite de l’opération.

Pour des cas d’exploitants illicites, des enquêtes sont en cours au niveau des juridictions nationales. Toutefois, pour aider les forces de l’ordre dans leur mission de localisation d’éventuels sites, le ministère des mines, de l’énergie et de l’eau en collaboration avec celui de la sécurité mettent le numéro 80 00 11 14 ou 80 00 11 15 à la disposition des bonnes volontés afin de géolocaliser et traquer les contrevenants.

Des enquêtes sont en cours pour situer les responsabilités et traquer les auteurs devant la justice.

Oumar Kanta

Affaire à suivre…

Bons du Trésor : L’Etat Ivoirien lève 33 milliards de FCFA sur le marché financier de l’umoa

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Par croissanceafrique

Selon Financialafrik, l’Etat de Côte d’Ivoire, à travers sa Direction générale du trésor et de la comptabilité publique, a  levé ce 19 janvier 2021 un montant de 33 milliards de FCFA (49,500 millions d’euros)  sur le marché financier de l’Union monétaire ouest africaine (UMOA) à l’issue de son émission par adjudication de bons  assimilables du trésor (BAT) de maturité 182 jours.

Sur un montant global mis en adjudication de 30 milliards de FCFA, le trésor public ivoirien s’est retrouvé avec 69,009 milliards de FCFA de soumissions globales faites par les investisseurs.

« Ce qui correspond à un taux de couverture du montant mis en adjudication de 230,03%. Sur le montant des soumissions, l’émetteur en a retenu 33 milliards de FCFA et rejeté les 36,009 milliards de FCFA restants, soit un taux d’absorption de 47,82%. Les ressources retenues sont destinées à assurer la couverture des besoins de financement du budget de l’Etat de Côte d’Ivoire », rapporte Financialafrik.

Toutefois, le rendement moyen pondéré s’est établi à 3,04%. Quant au taux moyen pondéré et le taux  marginal, ils se situent tous les deux à 2,99%.

Notons que le remboursement des bons émis se fera le premier jour ouvrable suivant la date d’échéance fixée au 20 juillet 2021.

Il faut signaler que les intérêts sont payables d’avance et précomptés sur la valeur nominale des bons qui est d’un million de FCFA.

Adresse à la nation: Bah N’Daw annonce dix nouvelles mesures fortes pour améliorer le système de défense et de sécurité au Mali

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Par Croissanceafrique

A l’occasion de la commémoration  du 60-eme année de l’indépendance, le président de la transition Bah N’Daw s’est adressé à la nation ce mardi 19 Janvier 2021 à Bamako. Un discours au cours duquel, le chef de l’Etat Malien a tenu  à placer cet anniversaire sous le signe de l’engagement patriotique de tous les Maliens pour la refondation et la reconstruction d’un nouveau Mali.


Dans son discours d’ouverture Bah N’Daw, président de la transition chef de l’Etat affirmé que le «  devoir de génération est de construire une armée nationale qui soit à la hauteur des défis et de ce temps. Pour cela, les défis de notre histoire immédiate indiquent que le pays est à la croisée des chemins », a-t- il affirmé.

Ainsi, concernant le volet défense et sécurité, la Défense Opérationnelle du Territoire, la mise en œuvre de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation issu du processus d’Alger, l’amélioration des conditions de travail et de vie des militaires ainsi que le renforcement du partenariat au plan bilatéral et multilatéral sont restés au cœur des actions du gouvernement de la Transition.

Le chef de l’Etat annonce dix nouvelles mesures fortes pour améliorer le système de défense et de sécurité au Mali

Il s’agit entre autres : de la création d’une Fondation pour la Solidarité qui est devenue l’outil de gestion de la politique sociale en faveur des militaires, de leurs familles et de leurs ayants droit, l’accélération de la réforme du secteur de la sécurité, l’assistance aux populations civiles à travers les actions civilo-militaires ; ,le renforcement des capacités opérationnelles des troupes, le renforcement du partenariat avec les forces étrangères : Barkhane, EUTM, EUCAP, G5 Sahel, MINUSMA; le renforcement de l’application stricte du Droit International Humanitaire, la mise en place d’une stratégie de relance du volet Défense et sécurité de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation issu du processus d’Alger (APR) ; l’adoption en cours d’une deuxième Loi de Programmation Militaire (LOPM 2) en vue de consolider les acquis de la première LOPM;  l’acquisition de certains matériels majeurs et la réalisation d’infrastructures prioritaires ;  l’intensification des opérations de lutte contre le terrorisme, de sécurisation et de protection des populations et de leurs biens.

Notons que cet anniversaire sous le signe de l’engagement patriotique de tous les Maliens pour la refondation et la reconstruction d’un nouveau Mali.

Daouda Bakary Koné

ALLOCUTION DU PRESIDENT DE LA TRANSITION, A L’OCCASION DE LA COMMEMORATION DU 60ème ANNIVERSAIRE DE LA CREATION DES FORCES ARMEES MALIENNES

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Officiers, Sous-officiers, Militaires du rang,
Chers compatriotes,

20 janvier 1961 – 20 janvier 2021, notre Armée Nationale a aujourd’hui 60 ans.

Elle a été voulue et forgée par le père de la nation malienne, feu le président Modibo Kéita (que son âme repose en paix !) même avant la date officielle de notre accession à la souveraineté internationale.

Modibo Keita ne s’y trompait pas : il savait que seul l’outil de défense nationale pouvait garantir notre indépendance en tant que pays, notre souveraineté en tant que nation et notre intégrité en tant que territoire.

C’est donc ainsi que notre armée est née : de manière volontariste, avec peu de moyens, mais avec beaucoup de foi.

En cet instant solennel, je suis fier, en mon nom et en votre nom, de saluer Modibo Kéita et les hommes de mission et de décision, dont l’engagement a permis la création de notre outil de défense : en particulier les militaires Abdoulaye Soumaré, Sekou Troaré, Pinana Drabo, Kélétigui Drabo, Balla Koné, et les civils Oumar Ly et Mahamadou Diarra.

Oui ! c’est de là que sont parties nos forces armées. Nées avec la République, elles ont grandi avec elle.

Elles ont traversé beaucoup d’épreuves, elle se sont construites en s’adaptant constamment aux besoins de défense, de sécurité et de développement du pays.

Et cela, de génération en génération, par des hommes et des femmes qui ont choisi d’exercer l’un des plus beaux métiers, celui des armes, pour servir la Patrie au prix de leur vie, la servir avec abnégation, dévouement, et fidélité.

Pareil sens du devoir et du sacrifice nous oblige. Nous devons gratitude et respect aux soldats (en activité, à la retraite ou disparus) des Forces Armées Maliennes pour avoir tout au long de l’histoire, répondu dignement à cet appel de la Patrie.

Officiers, Sous-officiers, Militaires du rang
Chers compatriotes,

Vous le savez, la commémoration du 20 janvier « Fête de l’Armée » n’est pas un simple rituel. Elle est bien plus. Elle est un appel à la mobilisation, au devoir de servir et de protéger le pays. Elle est un appel à l’unité et au rassemblement de tous les citoyens autour de nos forces armées.

Cette alliance sacrée est d’autant plus salutaire que le 60e anniversaire de l’armée nationale s’inscrit dans un contexte particulièrement éprouvant pour notre pays qui est en guerre depuis bientôt dix ans, une guerre coûteuse en vies humaines, en ressources financières et en opportunités de développement.

Chaque jour apporte son lot de tristesse et de deuil, avec les attaques terroristes répétées contre nos populations, nos troupes et nos partenaires. Sans parler de la douloureuse et dramatique parenthèse des tensions communautaires au centre du pays, le tout sur fond de crises institutionnelles récurrentes depuis une décennie. Et comment ne pas évoquer ici la grave pandémie de la COVID 19 qui est un autre front de combat pour le Mali et pour le monde ?

Je voudrais, en cet instant, renouveler la gratitude de notre pays envers la communauté internationale dont les armées sont à nos côtés et dont les soldats risquent leur vie pour la libération de notre pays.

Je m’inclinerais ensuite, très respectueusement devant la mémoire des dignes soldats du Mali et des pays amis tombés sur le champ d’honneur. Leur exemple est une lumière qui nous accompagnera toujours.
Que les familles endeuillées acceptent ma compassion et que nos blessés de guerre sachent que nous ne les oublions pas !
Soldats engagés sur le théâtre des opérations, loin de vos familles et de vos amis, afin de protéger au quotidien le territoire, les citoyens et leurs biens, le Mali vous sera toujours reconnaissant !

Officiers, Sous-officiers, Militaires du rang
Chers compatriotes,

Jamais autant qu’aujourd’hui l’armée n’a été aussi interpellée. Jamais, elle n’a été autant appelée à s’investir de toutes ses forces pour consolider notre nation ébranlée, Jamais autant, l’armée n’a été sollicitée dans le cadre du renforcement de notre cohésion sociale ainsi que du rétablissement des compromis socioéconomiques et culturels que notre peuple a su construire au fil des siècles et des défis.

C’est pourquoi, je tiens à placer cet anniversaire sous le signe de l’engagement patriotique de tous les Maliens pour la refondation et la reconstruction d’un nouveau Mali, gage d’un avenir radieux pour notre pays et notre peuple.
Je sais que notre devoir de génération est de construire une armée nationale qui soit à la hauteur des défis et de ce temps.

Ainsi, concernant le volet défense et sécurité, la Défense Opérationnelle du Territoire, la mise en œuvre de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation issu du processus d’Alger, l’amélioration des conditions de travail et de vie des militaires ainsi que le renforcement du partenariat au plan bilatéral et multilatéral sont restés au cœur des actions du gouvernement de la Transition dont :

● Un : la création d’une Fondation pour la Solidarité qui est devenue l’outil de gestion de la politique sociale en faveur des militaires, de leurs familles et de leurs ayants droit ;
● Deux : l’accélération de la réforme du secteur de la sécurité ;
● Trois : l’assistance aux populations civiles à travers les actions civilo-militaires ;
● Quatre : le renforcement des capacités opérationnelles des troupes ;
● Cinq : le renforcement du partenariat avec les forces étrangères : Barkhane, EUTM, EUCAP, G5 Sahel, MINUSMA ;
● Six : le renforcement de l’application stricte du Droit International Humanitaire,
● Sept : la mise en place d’une stratégie de relance du volet Défense et sécurité de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation issu du processus d’Alger (APR) ;
● Huit : l’adoption en cours d’une deuxième Loi de Programmation Militaire (LOPM 2) en vue de consolider les acquis de la première LOPM ;
● Neuf : l’acquisition de certains matériels majeurs et la réalisation d’infrastructures prioritaires ;
● Dix : l’intensification des opérations de lutte contre le terrorisme, de sécurisation et de protection des populations et de leurs biens.

Chers compatriotes,

Je ne reviendrai pas sur les péripéties que le pays traverse depuis une décennie et plus récemment depuis quelques mois.
Nul doute cependant que les défis de notre histoire immédiate indiquent que le pays est à la croisée des chemins.

Soit, nous nous ressaisissons et nous mettons le Mali au-dessus de tout et de nous tous. Soit nous fermons les yeux et nous entraînons à sa perte notre beau pays, notre plus grand bien. L’équation est simple et c’est que là se trouve toute la justification de mon discours d’investiture en tant que Président de la Transition, le 25 septembre 2020.

Le cap fixé n’est pas le mien : c’est celui du Mali, le Mali auquel nous devons tous quelque chose, le Mali pour lequel nous devons tous faire un sursaut, le Mali dont la Transition exige que nous nous mobilisions tous.
Car une transition réussie c’est un Mali qui reprend fièrement sa marche, parce que grand peuple, parce que grande nation.

Que toutes les forces vives de la Nation rejoignent alors le gouvernement pour l’accomplissement de cette mission ! Et que le gouvernement s’ouvre à toutes les forces vives et examine de bonne foi toutes les recettes qui tirent vers le haut ce pays qui ne mérite pas de sombrer !

Je n’oublie pas l’impératif qu’est devenue la lutte contre la corruption et l’impunité. L’argent dépensé pour l’armée, pour la défense et la sécurité des populations sera justifié au centime près. Les LOPM seront auditées, leurs leçons tirées, et les responsabilités situées.

Je souhaite de nouveau inviter nos forces armées au strict respect des lois de la République, et des droits de l’homme.
Les exactions contre les civils, je l’avais dit le 25 septembre et je reviens là-dessus, ne sauraient nullement être encouragées ou tolérées.
Car une armée nationale qui gagne est forcément une armée qui bénéficie de la confiance et de la complicité des civils vivant sur les théâtres d’opération. J’invite les populations et les soldats à nouer cette complicité pour bouter hors de chez nous les groupes terroristes et autres réseaux criminels.

Enfin, je voudrais terminer sur cette note d’espoir : j’ai foi en ce pays qui marche vers son destin et qui a tout pour être un pays de progrès, de paix et de prospérité partagée. Nous pouvons rendre le Mali aussi grand qu’il fut. Et nous devons le faire, sans plus attendre, ici et maintenant.

De chacune de nous, de chacun de nous, et de nous tous, travaillons à ce que nos cœurs vibrent de confiance !

Vive les Forces Armées Maliennes !

Que Dieu bénisse le Mali !

La Chine dévoile les données économiques de 2020

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Les importations via le e-commerce transfrontalier ont atteint 283,1 milliards de yuans durant la première moitié de l’année, soit une progression de 4,6% en glissement annuel.

La Chine a publié ses données économiques mardi matin. Le PIB de la Chine a dépassé 100 000 milliards de yuans (plus de 15 400 milliards de dollars), soit une croissance de plus de 2,3%.

Bien qu’au 1er trimestre, le PIB ait diminué d’environ 7%, il a augmenté au cours des trimestres suivants, avec une croissance de 6,5% au 4ème trimestre. Le marché de l’emploi était stable, le taux de chômage dans les zones urbaines était de 5,6%, au lieu de 6% prévu par le gouvernement. Les investissements en actifs immobilisés ont augmenté de 2,9%. La production industrielle à valeur ajoutée a augmenté de 2,8%. Les ventes au détail de biens de consommation en Chine, un indicateur majeur de la croissance de la consommation, ont chuté de 3,9 %.

(Photo : VCG)

Entretien avec le vice-président de la BAII sur la réponse aux défis futurs

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PAR CROISSANCEAFRIQUE

Au cours des cinq années écoulées depuis sa création, la Banque asiatique d’investissement pour les infrastructures (BAII) a approuvé plus de 20 milliards de dollars de financement pour plus de 100 projets. L’année dernière, la banque a mis en place une installation pour la reprise après la crise COVID-19, offrant des prêts pouvant atteindre 13 milliards de dollars. À la veille du 5e anniversaire de la BAII, son vice-président Sir Danny Alexander a expliqué les stratégies de la banque et sa réponse à la crise mondiale à la journaliste de CGTN Feng Yilei.

« Nous opérerons d’une manière très coordonnée avec nos pairs multilatéraux, comme la Banque mondiale et la Banque asiatique de développement, en coordination avec les organisations mondiales de vaccination. Mais de manière plus générale, nous voyons qu’il est nécessaire de continuer à se concentrer au-delà de la pandémie sur la modernisation des infrastructures sanitaires et sociales. Si les populations ne sont pas en bonne santé, les économies ne peuvent pas fonctionner. C’est l’une des leçons les plus évidentes de la période de l’année dernière », a dit Sir Danny Alexander. 

Feng Yilei : Alors, dans ce cas, comment allez-vous rééquilibrer et réallouer les efforts et les ressources pour vous assurer que la nouvelle stratégie portera ses fruits, à la fois à court et à long terme ? 

Sir Danny Alexander : Je pense qu’à mesure que les pays passeront de la réponse immédiate à la pandémie à la réflexion sur la reprise économique immédiate et à long terme, ce dont ils ont besoin, comme vous le dites très justement, les infrastructures seront au centre des préoccupations de beaucoup de ces nations. Et dans un sens, la contribution que les banques multilatérales de développement peuvent apporter grâce à nos investissements est de démontrer, à travers les projets dans lesquels nous investissons, qu’il y a à la fois un avantage à court et à long terme pour un type d’infrastructure de demain dont nous savons que nos membres auront besoin. Nous avons donc investi, par exemple, dans l’énergie solaire en Égypte et au Kazakhstan, et dans d’autres endroits où l’innovation technologique et la production ont considérablement réduit les coûts. Nous avons investi chez un certain nombre de membres pour soutenir les infrastructures de télécommunications à Oman et au Cambodge. Et ces investissements contribuent à faire en sorte que les pays disposent des systèmes dont ils ont besoin pour réagir efficacement à la crise, qu’ils puissent communiquer avec les gens et permettre aux entreprises de fonctionner. Je pense que ce que vous voyez de plus en plus, c’est que l’application de la technologie à l’infrastructure traditionnelle permet également d’obtenir une bien meilleure valeur, une bien meilleure utilisation de cette infrastructure.

Feng Yilei : Au fur et à mesure que vous allez mobiliser plus de capitaux internationaux, vous allez attirer davantage d’investisseurs privés et de banques commerciales qui, selon nous, ne sont pas sur un terrain d’entente avec les BMD. Alors, dans ce cas, comment vous assurerez-vous qu’ils peuvent obtenir un retour considérable de la coopération avec les BMD ?

Sir Danny Alexander : Nous devons trouver les moyens d’attirer des capitaux privés dans nos projets, et aussi pour utiliser nos capitaux d’une manière qui puisse soutenir le développement du secteur privé et apporter un certain nombre de fonctionnalités qui aident à attirer plus d’argent du secteur privé dans les projets. Vous pouvez voir à partir d’une gamme de projets BAII la façon dont nous avons déjà pris des mesures dans des projets qui aident à attirer des capitaux privés via des investissements en capital et des fonds verts, par exemple, ou aideront à mobiliser beaucoup plus de capitaux privés dans l’énergie propre dans les années à venir.