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L’Etat Ivoirien collecte une bagatelle de 2.346,5 milliards de F CFA d’impôts en 2020

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La ville d'Abidjan, une vile émergente avec les contours de développement durable sous le leadership de d'Alassane Ouattara

Par Croissanceafrique

Selon Financialafrik, face à la saignée subie par l’Etat de Côte d’Ivoire à travers le coût des mesures fiscales depuis l’avènement de la Covid-19, évalué à 107, 4 milliards de FCFA (soit 164 millions d’euros), le gouvernement avait sollicité des appuis extérieurs et un Eurobond d’un milliard d’euros pour faire face à cette contraction qui a occasionné une perte sèche de 500 milliards de FCFA.

par contre, pour une croissance projetée à 7% en 2020, elle a dégringolé à 2%. Mais la bonne nouvelle vient de la Direction générale des Impôts (DGI) qui a pu collecter un montant de 2.346,5 milliards de Fcfa sur un objectif de 2.295,9 milliards Fcfa, un taux de réalisation de 102 %, selon Ouattara Sié Abou, directeur général de cette institution.

« Il soutient que ces résultats auraient pu aller au-delà n’eût été «la situation difficile avec la pandémie de Covid-19 ». D’autant que « tous les services des impôts ont travaillé peut-être quatre à cinq mois », indique Ouattara Sié Abou. Qui s’est fixé pour 2021, un objectif de collecte de 2.738,9 milliards de FCFA pour le compte du budget-programme estimé à 8 621,1 milliards« , rapporte financialafrik.

Une équipe d’experts de l’OMS en Chine pour comprendre les origines du coronavirus

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Par croissanceafrique

Une équipe composée de 15 experts de l’OMS est arrivée à Wuhan dans le centre de la Chine. Les membres tiendront des réunions avec des experts médicaux et scientifiques chinois tout au long de leur enquête sur les origines de la pandémie, et mèneront des visites dans les lieux concernés. En vertu des exigences réglementaires du pays, ils passeront d’abord une quarantaine de 14 jours. À cette occasion, la porte-parole de l’OMS, le docteur Margaret Harris, a accordé une interview exclusive à CGTN. Elle a détaillé le contenu et la portée des recherches que mèneront l’équipe d’experts et leurs homologues chinois.

Tian Wei, journaliste de CGTN : « Que peut-on attendre de cette venue ? »

Margaret Harris, porte-parole de l’OMS : « Alors, il s’agit d’une partie très importante de l’étude scientifique dans les origines du virus. Je suis sûre, et vous le savez, tout comme les téléspectateurs, qu’il est crucial pour le monde de comprendre comment ce virus est passé des animaux aux humains. Ainsi nous pourrons éviter que cela ne se produise à nouveau durant l’épidémie, mais aussi lors de futures épidémies. De plus, nous aurons une meilleure compréhension de ce que sont les menaces du royaume des animaux à l’égard de la population humaine. Maintenant, les scientifiques internationaux, dix d’entre eux venant de dix pays différents, vont venir travailler avec leurs homologues chinois. Et ensemble, ils vont regarder les premiers cas signalés de Wuhan, et comment ces personnes ont pu être infectées, mais aussi d’autres secteurs : à savoir les études de laboratoire, les études sérologiques, et observer les différents animaux. Ainsi ensemble ils établiront des hypothèses, des problèmes, des questions critiques auxquelles il faut apporter des réponses et travailler avec méthode. Donc nous n’aurons pas de réponses, mais nous aurons les bonnes questions. »

Tian Wei, journaliste de CGTN : « De bonnes questions sont la première étape pour des réponses importantes à l’avenir. Par ailleurs, toutes les parties politiques sont impliquées depuis le tout début pour rapporter l’évolution épidémique jusqu’à aujourd’hui. Donc, comment les scientifiques parviennent-ils à gérer cet équilibre tout en faisant leur travail ? « 

Margaret Harris, porte-parole de l’OMS : « Je pense, et c’est mon directeur général qui l’a dit, tout est une question de science. Laissons la politique en dehors de tout cela. Ce n’est pas la question de savoir qui condamner. Il s’agit de savoir ce qu’il s’est passé, ainsi le monde pourra être mieux équipé afin d’éviter que cela ne se reproduise. »

Tian Wei, journaliste de CGTN : « Dites-m’en davantage sur cette venue, et à quoi s’attendre ? « 

Margaret Harris, porte-parole de l’OMS : « Et bien il y a de nombreuses et différentes choses. Et heureusement nous avons une grande expertise, tant avec l’équipe internationale, que l’équipe locale. Donc, vous vous intéressez à la santé des animaux, alors vous observez les différentes populations animales, quels sont les animaux les plus similaires quand il s’agit de cette maladie particulière à l’égard des humains. Vous tentez d’analyser la sérologie des animaux. Ont-ils des anticorps ? Vous vous intéressez aux histoires des gens qui ont été les premiers infectés. Où sont-ils allés, avec qui ont-ils été en contact ? Ce qu’il s’est passé. Vous étudiez les échantillons des laboratoires et les études des laboratoires. Et vous réunissez tout cela, vous vous asseyez ensemble, vous avancez de façon méthodique, et tous les esprits sont réunis et disent, OK, c’est ce que nous avons jusqu’à maintenant. Que devons-nous savoir ? Et comment allons-nous trouver ces éléments ? » 

(Photo : VCG)

Cinq ans d’existence de BAII : l’institution internationale réoriente ses priorités en période de pandémie

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Par croissanceafrique

Cette semaine, la Banque asiatique d’investissement dans les infrastructures, ou BAII, célèbre ses cinq années d’existence. A cette occasion, CGTN a interviewé M. Jin Liqun, président de la BAII. Dans l’interview, M. Jin Liqun a déclaré qu’avec cette pandémie débutée en 2020 et qu’on ne rencontre qu’une fois par siècle, l’institution adapterait sa mission de façon plus flexible et apporterait davantage de soutien au traitement médical et à la construction d’infrastructures antiépidémiques dans les pays concernés. Le président Jin précise que durant l’épidémie, et sous la surveillance du monde entier, la Banque asiatique d’investissement dans les infrastructures n’a pas œuvré en tant que « diplomate » mais comme « praticien de la cause du développement mondial ».

Tian Wei, journaliste de CGTN : « Certains ont inventé la terminologie de la soi-disant ‘diplomatie du vaccin’. Est-ce que la BAII, tenterait également d’exercer une telle diplomatie du vaccin ? »

Jin Liqun, président de la BAII : « Vous savez, nous ne sommes pas de diplomates. Nous sommes des praticiens du développement. Il est très important pour nous de soutenir ces pays, qui ont besoin de financement, pour par exemple bâtir des systèmes de santé de base pour gérer les urgences, ou traiter les personnes qui souffrent de la COVID-19. Et bien sûr la vaccination est très importante. C’est ce qui doit être fait. Ce n’est pas de la politique. C’est un véritable travail que de protéger les vies des gens. Et peu importe comment les gens qualifient cela. Et je pense que nous devons tout simplement le faire, d’accord ? Et c’est pour une bonne cause. »

Tian Wei, journaliste de CGTN : « Avez-vous revu les priorités ou réorienté vos projets pour la BAII ? »

Jin Liqun, président de la BAII : « Pour 2020, c’est vrai. Notre priorité est principalement d’aider les pays à gérer la pandémie de COVID-19. Et beaucoup de pays n’ont pas la capacité de développer eux-mêmes des vaccins. Donc c’est quelque chose que nous devons faire. Et comme je l’ai dit, nous devons prendre des mesures extraordinaires dans des circonstances extraordinaires. Mais en allant de l’avant, et quand les choses reviendront à la normale, nous retournerons à nos affaires courantes, à savoir l’investissement dans les infrastructures dans des secteurs productifs. »

Tian Wei, journaliste de CGTN : « Et avez-vous un calendrier pour cela ? »

Jin Liqun, président de la BAII : « Tout cela dépend de l’efficacité et de l’innocuité du vaccin, et je suis optimiste, à un certain point peut-être au cours du troisième trimestre, voire du quatrième de cette année, l’approvisionnement en vaccins aidera de nombreux pays à revenir, si l’on peut dire, à la normalité, n’est-ce pas ? Rien ne sera plus comme avant la COVID-19. Mais à un certain point, nous pourrons revenir aux affaires traditionnelles, à une vie normale. Et ensuite il nous sera possible de nous concentrer sur notre activité habituelle d’investissement dans les infrastructures. »

(Photos : VCG)

COMMUNIQUÉ DE PRESSE: PIN condamne la fermeture d’Internet en Ouganda

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Cette nouvelle fonctionnalité permet aux entreprises de passer et de recevoir des appels directement depuis leurs applications CRM en utilisant Wificall.ng aux tarifs des appels locaux.

Par croissanceafrique

«Cette action visant à bloquer l’accès à Internet en Ouganda est une violation flagrante des normes régionales et internationales sur la liberté d’expression et l’accès à l’information.

Aux termes du Principe 37 de la Déclaration de principes sur la liberté d’expression et l’accès à l’information en Afrique, les États doivent faciliter les droits à la liberté d’expression et l’accès à l’information en ligne et les moyens nécessaires pour exercer ces droits et doivent reconnaître que l’universel, équitable, un accès abordable et significatif à Internet est nécessaire pour la réalisation de la liberté d’expression, l’accès à l’information et l’exercice d’autres droits de l’homme. En outre, le PIN appelle le gouvernement ougandais à adhérer à l’objectif de la Charte africaine de la démocratie, des élections et de la gouvernance au titre de l’article 2 (10) afin de promouvoir la création des conditions nécessaires pour favoriser la participation citoyenne, la transparence, l’accès à l’information, liberté de la presse et responsabilité dans la gestion des affaires publiques.

Pour plus d’informations sur le communiqué de presse, visitez le site Web

Press Release: Paradigm Initiative Condemns Uganda Internet Shutdown.
et retrouvez les graphiques ci-joints du communiqué de presse.

En retirant le compte de Donald Trump sur sa plate-forme, Facebook a perdu 33,6 milliards de dollars

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Mark-zuckerberg, fondateur du Facebook

Par Croissanceafrique

Facebook a définitivement retiré Donald Trump de sa liste d’utilisateurs, comme l’a annoncé Mark Zuckerberg. Mais depuis le retrait de l’ex président, Facebook a vu sa capitalisation boursière fondre de de 33,6 milliards de dollars.

Au départ, le bannissement de Trump devait être levé après l’investiture de Joe Biden. Mais la position de Facebook semble avoir changé.

« Cette annonce fait craindre aux investisseurs le départ du réseau social des 74,2 millions d’électeurs de Trump, qui pourraient supprimer leurs comptes et ne plus accéder aux différents services proposés par l’entreprise. Effet Trump ?« , s’interroge nos confrères de Financialfrik.

« Notre interdiction est à durée illimitée. Nous avons dit qu’elle durerait au moins jusqu’à la transition présidentielle, mais nous n’avons pas l’intention de la lever », a expliqué l’un des responsables du réseau social. Par contre, avant la décision, la capitalisation boursière de Facebook pesait 762 milliards de dollars.

Daouda Bakary Koné

En Côte d’Ivoire: WARA affirme à «BBB» la note de Coris Bank International

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Par croissanceafrique

L’information a été confirmée par le magazine panafricain Finanancialafrik. West Africa Rating Agency (WARA) affirme à CBI CI la notation de long terme de « BBB », en grade d’investissement, tandis que sa notation de court terme est « w-4 ». Toutefois, la perspective attachée à ces notations est stable.

Sur son échelle internationale de façon simultanée, WARA assigne à CBI CI les notations et perspective suivantes : iB/Stable/iw-6. CBI CI est la filiale bancaire ivoirienne du Groupe Coris, acteur important de l’intermédiation financière dans la sous-région ouest africaine.

Par ailleurs, l’institution, qui a démarré ses opérations en 2013 a connu une croissance rapide sur la période 2013-2019, si bien qu’elle a intégré le top 10 (10ème place pour 4% de part de marché en 2019) dans un marché bancaire ivoirien en pleine croissance mais très concurrentiel. La notation de CBI CI est portée par : (i) une croissance soutenue de sa base clientèle, ses ressources et emplois.

« En seulement six années d’existence, CBI CI est parvenue à se hisser à la 10ème place sur 26 avec une part de marché de 4% et ce, en dépit d’une très forte concurrence ; (ii) le soutien du groupe Coris, qui peut être financier, opérationnel, ou en termes de renforcement de la gouvernance ; (iii) un très bon niveau de rentabilité issu de la combinaison d’une marge d’intermédiation confortable, d’une grande efficacité opérationnelle et un coût du risque de mieux en mieux maîtrisé (illustré par l’évolution à la baisse du taux de dégradation de son portefeuille de crédit) ; et (iv) des perspectives macro-économiques, l’avènement du digital et le faible taux de bancarisation de la population qui laissent entrevoir des perspectives de croissance du marché très encourageantes », rapporte Financialafrik.

Moussa koné

BGFI Holding Corporation annonce le dénouement avec succès de l’opération d’Emprunt Obligataire « BHC 5% Brut 2013 – 2021

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Par croissanceafrique

Libreville, Gabon, le 13 janvier 2021. Cette opération, initiée en 2013 pour un montant de soixante-huit milliards trois cent seize millions (68 316 000 000) de Francs CFA, sur une durée de 7 ans, avait pour objectif la poursuite du développement du Groupe BGFIBank et le renforcement des fonds propres de ses filiales.

La Transaction ainsi clôturée le 13 janvier 2021, par le remboursement du principal de soixante- huit milliards trois cent seize millions (68 316 000 000) de Francs CFA et la mise en paiement des intérêts du dernier semestre, d’un montant d’un milliard sept cent sept millions neuf cent milles (1 707 900 000) de francs CFA, a vu la participation de nombreux investisseurs des pays de la CEMAC (Gabon, Congo, Cameroun et Guinée Equatoriale) et de différentes catégories, personnes morales (Banques, Assurances, Établissements Financiers, Sociétés Commerciales) et personnes physiques.

Le Groupe BGFIBank qui démarre en ce début d’année 2021 son nouveau Projet d’entreprise « Dynamique 2025 », est un Groupe Financier International multi-métiers qui allie solidité financière, stratégie de croissance durable et maîtrise des risques, avec l’ambition d’être la banque de référence sur ses marchés en termes de qualité́ de service. Il accompagne ses clients particuliers, entreprises et institutionnels dans une relation durable, avec une gamme de produits et services élargie. 2 206 collaborateurs présents dans onze pays accompagnent au quotidien une clientèle diversifiée au Gabon, au Congo, au Cameroun, en Côte d’Ivoire, en France, en Guinée Equatoriale, au Bénin, à Madagascar, en République Démocratique du Congo, à Sao Tomé-et-Principe et au Sénégal.

En Tunisie, les activités boursières de 2020, clôturent en baisse de 3,33%

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Par croissanceafrique

Selon Finanacialafrik au terme de l’année 2020, l’activité boursière en Tunisie a clôturé sur une note légèrement défavorable avec un Tunindex, l’indice général de la Bourse des valeurs mobilières de Tunis (BVMT) en baisse de 3,33%, selon les données établies par les responsables de la BVMT.

C’est pourquoi, cette activité boursière est comparable à son évolution de l’année 2019 avec une baisse de 2,06%. Mais, elle est très éloignée des progressions de 15,76% et 14,45% enregistrées respectivement en 2018 et 2017.

« Estimé en Dollar, le Tunindex a enregistré une légère hausse de 0,05% et estimé en Euro, il s’est déprécié de 8,25%. Quant à l’indice Tunindex20 (composé des 20 plus grandes valeurs et les plus liquides du marché), il a répliqué une tendance similaire à l’indice Tunindex, clôturant l’année 2020 avec un repli de 4,90%« , a précisé Finanacialafrik.

Notons que les dirigeants de la BVMT ont expliqué que « cette prestation est due à la régression des cours de plus d’une dizaine de valeurs qui le composent notamment ATB (-29,56%), STB (-28,42%), SOTIPAPIER (-27,44%), BNA (-25,65%) et UIB (-25,12%) », ont-t-il expliqué.

Zangouna Koné

Au Mali, la vision du Ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle part d’un constat.

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Par croissanceafrique

Au Mali, des secteurs pourvoyeurs d’emplois sont délaissés, par manque de formation, par les maliens au profit de nos amis de la sous région.

C’est ainsi que vous trouverez des carreurs, des maçons, des infographes, des coiffeurs, des spécialistes en confection d’enseignes lumineuses, venus de pays comme la Côte d’ivoire, le Togo, le Bénin et le Ghana.

Ce sont des travailleurs bien formés dans leurs pays. Ils ont une bonne expertise et sont privilégiés par rapport à nos mains d’œuvre locale. Le manque de Centre de formation professionnelle est un handicap.

Or la formation professionnelle est une meilleure garantie pour accéder à lauto-emploi. L’objectif du Ministre Salia est de favoriser la formation des 800 000 jeunes sans formation ni qualification.

Ouvrir les centres de formation déjà construits, en construire d’autres (dans les régions) et les ouvrir sont une priorité dans le plan d’action du Ministère.

Après Senou, nous avons en viseur l’ouverture du centre de Sebenikro, la construction de ceux de Markala, de Sikasso et entrevoir des perspectives de construction de centres au Nord et au Centre. La volonté politique y est.

Source: CCOM

Mali : Mme Cissé Fatimata Kouyaté, ancienne du MCATT, dépose sa valise au Parti pour l’Action Civique et Patriotique

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Par Croissanceafrique

Décidément le Parti pour l’Action Civique et Patriotique (PACP) de l’ancien ambassadeur du mali en Inde et l’ex Maire de la commune de Ouélessébougou, Niankoro dit Yeah Samaké a le vent en poupe. Après l’adhésion d’une brochette de jeunes leaders venant de plusieurs localités du Mali au PACP, c’est autour de Mme Cissé Fatimata Kouyaté, désormais ancienne militante du MCATT.

Présidente de l’association Malienne des Agences de voyages et du tourisme, Mme Cissé Fatimata KOUYATE est une femme battante qui évolue dans plusieurs domaines d’activités au Mali. Aujourd’hui, elle a décidé en toute responsabilité (ce mardi 12 janvier 2020), d’y adhérer au Parti pour l’Action Civique et Patriotique dont Yeah SAMAKE est le président d’honneur.

Placée sous la présidence du Président National du PACP le Dr Oumar KEITA, la cérémonie d’adhésion a vu la présence de plusieurs membres et sympathisant venus couronner l’adhésion de la brave dame de fer Mme Cissé Fatimata Kouyaté.

A l’issu de la rencontre le président d’honneur du PACP se dit optimiste et reste confiant que le parti dont il est président d’honneur est un parti d’avenir sans ambiguïté aucune. Pour lui, le PACP est un de l’espoir qui, le Mali pourra compter pour son développement.

A sa prise de parole, le docteur Oumar Keita, président du bureau exécutif national du Parti pour l’action civique et patriotique affirme que « Nous sommes là, pour une cause très grande, c’est-à-dire l’adhésion de Mme Cissé Fatimata Kouyaté au PACP. Nous souhaitons la bienvenue à Mme Cissé et saluons également la persévérance de l’honorable Ali Koné. Nous vous saluons pour votre détermination.», a-t- il affirmé.

Concernant Mme Cissé Fatimata Kouyaté, cette dernière n’a pas caché sa satisfaction envers les responsables du Parti Pour l’Action Civique (PACP) : « Je rejoins le parti pour l’action Civique et Patriotique (PACP) sur les bons conseils de l’honorable Aly Badra Koné. Ali koné est un jeune que je respecte, car tout ce qu’on connait de lui, c’est les actes posés sur du concret. Dans la politique au Mali, c’est de promouvoir le mieux de nous-même. C’est pourquoi, je sais que je ne viens pas trouver un parti vierge, mais je viens trouver un parti structuré, un parti mur et qui a de l’avenir », a-t-elle déclaré.

Par ailleurs, il faut signaler qu’en décembre dernier, le PACP se rejouait de l’arrivée de l’honorable Aly Koné dans ses rangs. Cette adhésion fait suite à des échanges entamés depuis un certain temps entre Aly Kone et Yeah Samake, et qui a enfin abouti à ce résultat ! Il s’agit d’un cadre universitaire et entrepreneur. Aly Koné militera désormais à Sabalibougou en Commune V du district de Bamako.

Pour rappel, le Parti pour l’Action Civique et Patriotique (PACP) est un parti politique au Mali créer en 2011 par des hommes et des femmes qui ont cru au leadership de Yeah SAMAKE et lui désigner premier président. Toutefois, la charte des valeurs fondamentales du PACP mettent l’accent sur les valeurs du patriotisme, de la citoyenneté, de la décentralisation, de la liberté, de la démocratie, des droits de l’homme et de bonne gouvernance.

Daouda Bakary Koné