Accueil Blog Page 1407

L’investissement direct à l’étranger de la Chine estimé à 140 milliards de yuans en 2020

0
Les importations via le e-commerce transfrontalier ont atteint 283,1 milliards de yuans durant la première moitié de l’année, soit une progression de 4,6% en glissement annuel.

Par croissanceafrique

Le ministère chinois du Commerce a déclaré qu’au cours de la 13e période du plan quinquennal, l’investissement direct à l’étranger de la Chine avait établi un record, avec 550 milliards de dollars de 2016 à 2019.

Le ministère a également estimé que ce chiffre atteindrait 140 milliards de yuans en 2020. Les données du ministère montrent que l’IDE de la Chine a atteint environ 130 milliards de dollars au cours des 11 premiers mois de l’année dernière, soit une hausse de 4,1 %, d’une année sur l’autre, allant à l’inverse d’une tendance mondiale de baisse de l’IDE.

Une enquête menée par le US-China Business Council a montré que près de 70 % des entreprises américaines interrogées étaient optimistes quant aux perspectives du marché chinois au cours des cinq prochaines années.

(Photo : VCG)

La Chine va fournir une aide médicale et des vaccins au Myanmar

0

Par Croissanceafrique

Wang Yi, conseiller d’État chinois et ministre des Affaires étrangères, s’est entretenu avec la conseillère d’État du Myanmar Aung San Suu Kyi. Le Myanmar est la première étape de sa tournée dans quatre nations d’Asie du Sud-Est. Wang Yi a indiqué que la Chine fournira une aide médicale et des vaccins au Myanmar pour soutenir son combat contre la COVID-19. Il a appelé à encourager la construction du couloir économique Chine-Myanmar, un projet pilote dans le cadre de l’Initiative « Ceinture et Route », tout comme le port en eaux profondes de Kyaukpyu et le projet de nouvelle ville de Yangon, ce qui bénéficiera au peuple du Myanmar. Aung San Suu Kyi espère que le Myanmar augmentera ses exportations vers la Chine, améliorera la coopération des services de main-d’oeuvre, et maintiendra la stabilité à la frontière. Elle a en outre ajouté que son pays jouerait un rôle dans la promotion des relations Chine-ASEAN.

(Photo : fmprc.gov.cn)

« Le pilote extraordinaire » : le 14ème plan quinquennal

0

par croissanceafrique

Dans un discours prononcé en 2020, le président chinois Xi Jinping a souligné que la Chine entrerait dans une nouvelle phase de son développement au cours de la période du 14ème plan quinquennal (2021-2025). Entrer dans une nouvelle étape du développement constitue un bond majeur dans le processus historique du grand rajeunissement de la Chine. Quels sont les développements auxquels la Chine doit s’attendre et comment les réaliser ?

De juillet à septembre, M. Xi, qui est également le secrétaire général du Parti communiste chinois (PCC), a présidé plus de six symposiums. Renforcer la combinaison d’éléments de haut niveau avec les voix du peuple est la caractéristique la plus distinctive de l’élaboration du 14ème Plan quinquennal. Il s’agit là d’un exemple clair de la démocratie interne au sein du PCC et de la démocratie socialiste de la Chine.

En octobre 2020, le 19ème Comité central du Parti communiste chinois a tenu sa cinquième session plénière à Beijing et a adopté des propositions sur l’élaboration du 14ème Plan quinquennal pour le développement économique et social national ainsi que celles des objectifs à long terme jusqu’à l’année 2035.

Le 14ème Plan quinquennal fixe non seulement les objectifs économiques majeurs et de développement social pour les cinq prochaines années, mais met également en évidence la feuille de route de la modernisation de la Chine pour les 15 années à venir. Il s’agit du premier plan à moyen et long terme avec des objectifs sur 15 ans formulés par le Comité central du PCC depuis le début du siècle, marquant un positionnement historique extraordinaire.DERNIERES INFOS

Le plus grand salon mondial de l’électronique grand public passe au numérique en 2021

07:06, 13 jan. 2021

Les livres font leur retour sous les verrous de COVID-19

07:03, 13 jan. 2021

Broderie mandchoue, une approche chic pour débarrasser la pauvreté

06:58, 13 jan. 2021

Au Mali, la cedeao exige la libération des personnalités arrêtées non coupables

0

Par croissanceafrique

Au cours d’une conférence de presse à Bamako,  la délégation de la cedeao a annoncé la fin de sa mission d’évaluation ce mardi 12 janvier 2020 au Mali. Il s’agit d’une mission d’évaluation de la communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) a exigé que les personnes qui ne sont pas reconnues coupables puissent être libérées rapidement pour afin de garantir la stabilité de la transition.

« Nous avons insisté sur la nécessité d’avoir rapidement la feuille de route, le plan d’action qui détermine toutes les activités qui doivent être menées et qui vont aboutir à des élections à la fin de cette période », a expliqué Jean-Claude Kassi Brou, président de la Commission de la Cédéao et membre de la délégation.

Pourtant, il ne reste plus que 14 mois pour l’organisation des élections générales, il faut donc un chronogramme d’activités. Et pour y parvenir, la mission de l’institution sous-régionale a invité les uns et les autres à plus de dialogue.

C’est pourquoi, le président de la commission de la CEDEAO affirme que « Cela va permettre d’avoir un processus qui renforce le caractère inclusif de la mise en œuvre de la transition. C’est cela qui va garantir la paix et la stabilité dans le pays », a-t-il poursuivi. Par ailleurs, un autre sujet tenait à cœur à la délégation de la Cédéao, la dernière présumée tentative de déstabilisation de la transition.

« Tout processus doit évidemment suivre les dispositions légales en vigueur au Mali et les conventions internationales. Que les personnes qui ne sont pas reconnues coupables puissent être libérées rapidement. Là également nous avons reçu des assurances. », a laissé entendre, l’émissaire de la communauté de l’Afrique de l’Ouest.

A noter que la mission fera un compte rendu de son séjour et des recommandations aux chefs d’Etats de la Cédéao lors d’un sommet prévu avant la fin du mois.

Zangouna koné

Attaques aux entrées nord et ouest de la capitale Centrafricaine

0

Par croissanceafrique

En Centrafrique, il semble que l’intensité des tirs soit moins importante vers 10h (heure locale) mais la situation reste tendue assure de son côté la force onusienne.

Selon les médias locaux, des ratissages sont en cours affirme le Premier ministre. par ailleurs, les hélicoptères survolent la capitale. Des tirs sont encore entendus dans les quartiers périphériques de la ville.

Toutefois, à PK11, un habitant signale une reprise des déplacements des populations vers 11h alors qu’auparavant, les gens restaient cloîtrés chez eux et entendent des tirs, ce matin.

Cependant, plusieurs sources humanitaires confirment que des blessés ont été reçus à l’hôpital communautaire. Ils sont en train d’être soignés.

Notons que des tirs ont débuté vers 6 heurs, ce mercredi matin, à PK11-PK12, l’entrée nord de la capitale du pays d’Archanche Touadera. Pour sa part, la Minusca confirme que sa base localité à cet endroit a été par des éléments armés.

La riposte a été immédiate, conjointement avec les forces armées centrafricaines. Des renforts ont été envoyés sur place, précise la mission onusienne. A cet occasion, le Premier ministre Firmin Ngrebada a très vite pris la parole. Il a déclaré sur son compte Facebook que les « assaillants venus en effectifs élevés pour prendre Bangui ont été vigoureusement repoussés ».

Des affrontements ont aussi eu lieu à la sortie ouest de la ville, vers PK9 à Bimbo, la route de MBaïki. Ils semblent que les rebelles ont tenté de passer le pont leur permettant de rejoindre Bangui, mais leur attaque aurait été repoussée. Il est difficile d’évaluer les forces en présence.

Moussa Koné

Chine: la richesse totale des 400 personnes les plus riches passe de 1,29 trilde dollars lion à 2,11 trillions de dollars en 2020

0

Par Croissanceafrique

Dans colonne récente de l’agence ecofin, l’année 2020 a été une très bonne pour les grandes fortunes Chinoises, en dépit (ou à cause ) de la pandémie de Covid-19, qui a grandement affecté l’économie dans son ensemble.

Selon le magazine Forbes dans sa « Rich list of china in20520« , « la richesse totale des 400 personnes les plus riches de la première économie mondiale, est passée de 1,29 trilde dollars lion  à 2,11 trillions de dollars, soit une hausse notable de plus de 60 %, , dans sa « Rich List of China in 2020 », a-t-il rapporté avant d’ajouter que le gros de cette nouvelle richesse s’est fait via les marchés boursiers comme c’est d’ailleurs, le cas aux Etats unis, rivale économique et géopolitique de la chine, avec des tetes de liste comme Jeff Bezos, d’Amazon ou elon musk de tesla.

Par ailleurs, ce lot très sélect des plus riches de Chine, dont le plancher d’entrée est fixé à 1,55 milliard de dollar, près des deux tiers ont vu leur richesse augmenter, alors même que la liste inclut 68 nouveaux venus, qui pèsent en tout plus de 181 milliards de dollars. 

Toutefois, l’un des gagnants de cette concentration de moyens est ans doute le “vendeur d’eau” Zhong Shanshan (dont la photo est située au milieu des trois), nouvel homme le plus riche de Chine, dont la fortune a culminé à plus de 69 milliards $ l’an dernier.

En réalité sa société d’eau en bouteille, Nongfu Spring, occupe une position hyper-majoritaire sur le gigantesque marché chinois. Cotée en bourse en septembre dernier à Hong Kong, elle a vu ses actions augmenter de 120 % le 17 décembre (après un grosse percée en 2021, sa valeur nette est évaluée actuellement à plus de 90 milliards $).

Pour sa part, le milliardaire Jack Ma, a rétrogradé au rang de 2e homme le plus riche de Chine, n’a vu sa fortune augmenter “que” de 72 % sur la période, pour atteindre 65,6 milliards $.

Notons que « Ces “nouveaux riches” ont surtout gagné dans des domaines des technologies et de la santé (boostés par la Covid-19), notamment des cigarettes électroniques, et des produits pharmaceutiques, les voitures électriques ou encore le E-commerce« , précise l’agenceecofin.

Daouda Bakary Koné

Présidentielles de 2022 au Mali: Qui a peur du Docteur Boubou Cissé ?

0

Par Journal Mali-Emergent

Dans un communiqué du procureur de la commune III de Bamako, l’ancien premier ministre Dr Boubou Cissé est cité dans une affaire qualifiée de « complot contre le gouvernement, association de malfaiteurs, offense à la personne du chef de l’Etat et complicité de ces faits ». Ce communiqué du procureur intervient après la mise sous mandat de dépôt de plusieurs personnes citées comme complices dans cette affaire. Il s’agit de Robert Vital Diop, Souleymane Kansaye, Mahamadou Koné, Aguibou Macky Tall et Youssouf Bathily alias Ras Bath. Lisez plutôt !

En occurrence, l’ancien premier ministre Dr Boubou Cissé est indiqué introuvable dans cette affaire. Mais selon ses avocats, « notre client n’est pas en fuite, il s’est mis en sécurité pour sa vie ». Pourtant, d’aucuns pensent que docteur boubou cissé serait un candidat sérieux pour briguer les présidentielles en  2022. Par ailleurs d’autres pensent qu’il serait victime de sa propre ambition démesurée. Pour sa l’ancien premier ministre d’IBK, se voit victime d’, se voit victime d’un complot machiavélique qui n’a pas de limite. Il pense que les services de renseignement veuillent saboter son parcours afin de mieux imposer leur propre candidat en 2022. Alors, la question est la suivante : qui a peur du docteur boubou Cissé ? 

En effet cette affaire qualifiée de « complot contre le gouvernement, association de malfaiteurs, offense à la personne du chef de l’Etat et complicité de ces faits » fait couler beaucoup d’encres et de salives dans les différentes rédactions de la presse malienne et internationale, sur les réseaux sociaux et surtout dans les grins (lieux de causerie). Si d’aucuns trouvent normales ces accusations à l’encontre de l’ancien premier ministre Dr Boubou Cissé, d’autres qualifient cette affaire simplement politique, vu le déroulement du feuilleton.

Cette affaire contre l’ancien premier ministre du régime déchu d’Ibrahim Boubacar Keita serait considérée comme une instrumentalisation politique qui vise à lui barrer la route pour la présidentielle après la Transition. Cette analyse est partagée par bon nombre de personnes depuis le déclanchement de cette affaire. Depuis la prise du pouvoir par les militaires après le départ de l’ancien président Ibrahim Boubacar Keita, nous constatons que plusieurs postes stratégiques de l’Etat se sont vus occuper par les porteurs d’uniforme notamment dans le gouvernement de Transition, dans le Conseil National de Transition (CNT), dans les gouvernorats etc.

Alors qu’ici chez nous, il est souvent dit que le président de la République juste après la transition est généralement le choix des autorités de la transition. Après le départ d’Amadou Toumani Touré en 2012, ces mêmes militaires ont beaucoup influencé la transition à l’époque. Pendant la conquête à la magistrature suprême en 2013, tout le monde a vu l’importante contribution de ces hommes d’uniforme en faveur du candidat Ibrahim Boubacar Keita qui a été élu président de la République du Mali. En se basant sur cette analyse, nous nous poserons la question si les actuelles autorités de la transition ne seraient pas en train d’écarter certaines têtes au profil de leur candidat même si ces personnes ne sont pas encore prononcées sur la question.

Dans une conférence de presse animée par les avocats des personnes citées dans l’affaire, ceux-ci ont fait savoir aux hommes de médias que les faits qui sont reprochés à leurs clients sont faux. Pour eux, ces accusations sont non fondées et derrière cette affaire se trouve une manœuvre politique. Et lorsque l’action politique se mêle de la justice, on ne parle plus de justice. Wait and see !

IB KONE

Mise en œuvre de l’agenda 2063 de l’Union Africaine: Modibo Mao Makalou analyse le rôle des communautés régionales

0
Modibo Mao Makalou a participé à de nombreux ateliers et séminaires sur les partenariats public-privé et les financements innovants pour le développement. Il a été très actif au niveau de la Présidence de la République du Mali dans la gestion des investissements publics (énergie, chemin de fer, coton) pour l’obtention du financement d’un don de 240 milliards FCFA du Millenium Challenge Account (MCA) en 2007.

Par Journal Mali-Emergent

L’Agenda 2063, cadre stratégique de l’Union africaine pour la transformation socio-économique de l’Afrique, appelle à promouvoir des plans sectoriels et de productivité, ainsi qu’à développer des chaînes de valeur régionales et de produits de base pour appuyer la mise en œuvre de politiques industrielles à tous les niveaux. Il s’agit essentiellement de promouvoir l’industrialisation, la production et l’exportation des produits à valeur ajoutée et la création d’emplois durables. Le premier plan décennal de mise en œuvre de l’Agenda 2063 a été approuvé en juin 2015 par les pays membres de l’Union Africaine.

C’est le 21 mars 2018 que 44 états membres de l’Union Africaine ont signé à Kigali (Rwanda) l’Accord de la Zone de Libre Echange Continentale (ZLECAF). L’entrée en vigueur de la ZLECAF était initialement prévue pour le 30 mai 2019 après sa ratification par 22 états membres mais elle fut repoussée au 1er janvier 2021 à cause de la gravité de la crise sanitaire de la pandémie Covid-19. Le premier objectif de la ZLECAF est de créer un marché unique continental pour les biens et services, avec la libre circulation des personnes et des investissements  et ouvrir ainsi la voie à l’accélération de l’établissement de l’union douanière continentale et de l’union douanière africaine.

Le processus d’intégration régionale est plus que jamais au cœur de l’agenda politique et économique africain. L’Union Africaine en a fait le pivot de sa vision 2063 pour bâtir une Afrique en paix, unie et prospère. La Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) est  l’organisation régionale dotée d’une identité supranationale afin de mener le processus d’intégration régionale en Afrique de l’Ouest. L’Union Africaine est composée notamment de 8 organes sous-régionaux, les communautés économiques régionales (CER) qui sont les piliers de la Communauté Economique Africaine créée par le Traité d’Abuja  en juin 1991 dans le but de fournir au continent africain un cadre général pour son intégration économique. Toutefois, une intégration régionale ne peut-être réalisée sans une convergence macroéconomique réelle permettant de réduire les disparités entre les niveaux de développement des pays membres et les disparités entre leurs économies.

Les communautés économiques régionales (CER) ont été constituées avant le lancement de l’UA dont l’Acte Constitutif fut signé le 11 juillet 2000 à Lomé (Togo), se sont développées individuellement et ont des rôles et des structures différents. Elles ont pour but de faciliter l’intégration économique régionale entre les membres de chacune des régions et au sein de la grande Communauté économique africaine (CEA). ). Le Traité d’Abuja qui prévoit que les CER seront les piliers de la mise en place de l’union économique est entré en vigueur depuis 1994, et ambitionne en définitive de créer un marché commun africain en utilisant les CER comme éléments de base. L’UA est composé de huit (8) CER  : 1) L’Union du Maghreb arabe (UMA) ; 2) le Marché commun de l’Afrique orientale et australe (COMESA) ; 3) la Communauté des États Sahélo Sahariens (CEN–SAD) ; 4) la Communauté d’Afrique de l’Est (CAE) ; 5) la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC) ; 6) la Communauté Economique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) ; 7) l’Autorité Intergouvernementale sur le Développement (IGAD) ;  8) la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC).

La CEDEAO  a été créé en mai 1975 par le Traité de Lagos avec pour objectif de promouvoir la coopération économique et politique entre les états membres. L’Union Africaine a fait de l’intégration africaine le pivot de sa vision 2063 pour bâtir une Afrique en paix, unie et prospère. Depuis sa création en 1975 pour favoriser l’intégration régionale, le mandat de la CEDEAO a beaucoup évolué. Aussi, la CEDEAO a, au-delà de son mandat original, été chargée aussi de la mise en oeuvre du Nouveau  Partenariat pour le Développement en Afrique (NEPAD)  et de l’Accord de partenariat économique (APE) avec l’Union européenne.

La CEDEAO est composée de 3 grandes instances : l’Exécutif, le Législatif et le Judiciaire. Au sommet de la pyramide organisationnelle se trouve le Président de la Conférence des Chefs d’état et de Gouvernement qui est désigné par ses pairs pour gérer les affaires de l’organisation pendant une (1) année. L’Exécutif de la Communauté est dirigé par le Président de la Commission de la CEDEAO qui est nommé par la Conférence pour une période non renouvelable de quatre (4) ans. Il est assisté d’un Vice-président et de 13 Commissaires. L’organe législatif de la CEDEAO est le Parlement qui est dirigé par un Président. L’organe judiciaire de la CEDEAO est la Cour de Justice qui est également dirigée par un Président.

Aussi, la CEDEAO détient à son actif la création de nombreuses institutions communautaires telles que le Parlement et la Cour de Justice, les institutions supranationales ouest-africaines dédiées à l’adoption des lois et à l’arbitrage de l’application des décisions et lois de la Communauté, la Banque d’Investissement et de Développement de la CEDEAO (BIDC), l’Organisation ouest-africaine de la santé (OOS), et l’Agence monétaire de l’Afrique de l’Ouest (AMAO).

Le rôle de la CEDEAO en tant que structure régionale complémentaire des niveaux local et national devient alors incontournable pour le développement économique et politique de l’Afrique de l’Ouest actuellement. Le Mali est un membre fondateur de la CEDEAO et possède sa cinquième plus importante économie après le Nigéria, le Ghana, la Côte d’Ivoire et le Sénégal. Selon la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO), les exportations totales du Mali en 2018 se chiffraient à 1 991 milliards FCFA (dont 15% dans la CEDEAO) et les importations totales à 2203 milliards FCFA (dont 42% dans la CEDEAO) soit un déficit commercial de 212 milliards FCFA en 2018. Rappelons que la CEDEAO compte 15 pays  membres, couvre une superficie de 5,1 millions km2 et possède un produit intérieur brut d’environ 620 milliards $ (2019).

Bamako, le 10 janvier 2021

Modibo Mao MAKALOU

MBA

Caisse Malienne de Sécurité Sociale: Voilà les résultats honorables de la DG Diéminatou Sangaré en 2020 !

0

Par journal Mal-Emergent

Nommée à la tête de la caisse Malienne de sécurité sociale (CMSS) le 10 juillet 2019, Diéminatou Sangaré donne nouveau élan à cet établissement public à caractère administratif. Aujourd’hui, elle instaure un système de redressement, mais aussi un vaste programme de réformes est lancé à la Caisse Malienne de sécurité Sociale. En une année et demie, Diéminatou Sangaré a donné un nouveau souffle à la CMSS avec des politiques volontaristes. La preuve : le dernier Conseil d’Administration a dévoilé des changements et exécution probant au sein de cette structure qui était du gouffre en 2019. Avec un recouvrement record au niveau de la gestion déléguée de l’Assurance Maladie Obligatoire (AMAO), Dieminatou Sangaré vient de montrer son efficacité en tant que chef de la Caisse malienne de sécurité sociale. Lisez plutôt.

Au Mali, la caisse Malienne de Sécurité Sociale (CMSS) a tenu sa 14e session ordinaire du conseil d’administration de la CMSS dédié à la délégation de gestion de l’assurance maladie obligatoire AMO.

A l’issu des travaux, six points étaient inscrits notamment l’examen et l’adoption du procès- verbal de la précédente session, de l’état d’exécution des recommandations, du rapport narratif (d’activité) de la CMSS sur l’AMO au titre de l’exercice 2019 ; de l’état d’exécution du budget et du plan d’actions au 30 septembre 2020 ; du projet de budget et du plan d’actions 2021 de la délégation de l’AMO et des questions diverses.

Par ailleurs, sur une prévision de 25,378 milliards en 2019, la CMSS a recouvré 25,592 milliards soit un taux de recouvrement de 100,84%. Les prévisions 2021 s’élèvent à 28,637 milliards de Fcfa contre 26,500 milliards en 2020 soit une augmentation de 8,06%

Toutefois, les dépenses techniques prévisionnelles sont chiffrées à 24 milliards de Fcfa contre une exécution de 23,700 milliards de Fcfa en 2020, soit une évolution de 1,25%. Après la tenue de la 23e et 24e session ordinaire du Conseil d’administration de la Caisse Malienne de Sécurité Sociale (CMSS), les administrateurs se sont réunis, ce jeudi 31 décembre autour de la 14e session ordinaire du Conseil d’administration dédié à la délégation de gestion de l’Assurance Maladie Obligatoire (AMO).

La gestion de l’assurance Maladie Obligatoire (AMO) à la CMSS a été marquée en 2019 par le changement de gouvernance à la CMSS et à la CANAM, par la suspension temporaire des prestations de l’AMO par les pharmacies d’officines privées ; la participation de la CMSS aux activités du groupe d’experts pour la mise en place du régime d’Assurance Maladie Universelle (RAMU) au Mali.

Outre la gestion de déléguée de l’AMO en 2020, I de la Directrice Générale d la CMSS, Mme Diéminatou Sangaré a expliqué que sur une prévision de 25 milliards 378 millions de Fcfa, la caisse Malienne Sécurité Sociale (CMSS) a recouvré 25 milliards 592 millions de FCFA soit un taux de recouvrement de 100,84%. Et d’ajouter qu’il a été payé aux prestataires de soins conventionnés, un montant de 23 milliards 975 millions 934 milles 256 Fcfa sur une prévision de 24 milliards de CFA soit un taux d’exécution de 99,90% à titre des dépenses.

Notons qu’en recette de cotisation, les prévisions au titre de l’année 2021 s’élèvent à 28,637 milliards de Fcfa contre 26,500 milliards en 2020 soit une augmentation de 8,06% ; les dépenses techniques prévisionnelles s’élèvent 24 milliards de Fcfa contre une exécution de 23,700 milliards de Fcfa en 2020, soit une évolution de 1,25%.

Une prévision Budgétaire de plus de 159 milliards de F CFA

Au Mali, la caisse Malienne de Sécurité Sociale (CMSS) a tenu sa 24e session ordinaire du Conseil d’administration ce mardi 29 décembre 2020 à son siège sise l’ACi2000. A l’issu des travaux il ressort que la prévision budgétaire est fixé à hauteur de 159 milliards 718 millions de F CFA soit une augmentation de 26,08%.

Par ailleurs, l’équilibre de la branche de vieillesse se maintient en 2021, consacrée à l’examen et l’adoption des projets du budget et du plan d’actions au titre de l’exercice 2021.

C’est pourquoi, la 24e Session ordinaire du Conseil d’administration de la Caisse Malienne de Sécurité Sociale (CMSS), a enregistré présence d’une douzaine d’administrateurs sous la présidence du conseiller technique chargé des questions pharmaceutiques au Ministère de la Santé et du Développement Social, Dr Sékou Oumar DEMBELE.

Toutefois, le budget 2021 de la CMSS est arrêté en recettes et en dépenses à la somme de 159 milliards 718 milliards F CFA soit une augmentation de 26.08 % par rapport au budget 2020 qui était de 126 milliards 682 millions F CFA. A ceux-là, soulignons que la caisse Malienne de Sécurité Sociale (CMSS) compte 156 mille 827 affiliés dont 58 mille 574 pensionnés sur toute l’étendue du territoire national à date du 29 Décembre 2020.

Dans allocution, Directrice Générale de la CMSS, Diéminatou SANGARE , a affirmé que son organisme a mené des activités essentiellement consacrées sur le recouvrement des cotisations sociales, la mobilisation des ressources et le paiement des prestations sociales, malgré la crise sanitaire qui menace le monde entier..

« Je reste persuadé que les recommandations et conclusions qui ont été formulées au cours de cette session permettront à la CMSS d’accomplir pleinement ses missions et d’améliorer sa gestion«, a laissé entendre, le président du conseil d’administration, Dr Sekou Oumar Dembélé

Daouda Bakary Koné

Arcane politique: Me Tidiani Guindo, président de l’alliance Mali Dambé, ou l’incarnation d’un Mali nouveau !

0

PAR JOURNAL MALI-EMERGENT

Me Tidiane Guindo, avocat Malien inscrit au barreau de Paris, président du parti Alliance Mali Dambé, est un intellectuel et expert qui rêve d’un Mali nouveau, débarrassé de toute cette race de dirigeants corrompus qui l’ont mis à genoux depuis une trentaine d’années. Me Tidiani Guindo est l’un des hommes politiques maliens qui ont prédit et recommandé la mise en place de  plusieurs nouvelles structures étatiques qui ont même trahi leurs rôles principaux.

Durant 10 ans Me Tidiani Guindo n’a cessé de faire des propositions concrètes pour que le Mali puisse sortir dans cette situation que nous vivons aujourd’hui. Docteur en économie et en droit, est cet inactuel qui lutte nuit et jour pour la réunification d’un Mali d’aujourd’hui et de demain.

C’est pourquoi, il prône la paix, la sécurité, la diplomatie, la réconciliation, la lutte contre la corruption, les reformes sectorielles, la mise en valeur de l’armée nationale, la sauvegarde de l’intégrité du territoire, défendre l’image du Mali à l’internationale, la défense du dialogue entre les maliens de tout bord, la valorisation de nos uses et coutumes.

Pour lui, « La 4ème République est en marche et notre nouvelle constitution s’inspirera de nos propres valeurs et non des valeurs importées qui ne tiennent pas compte de nos réalités et de notre culture. Bientôt sera finie l’époque où les dirigeants maliens aidés par des pseudo-intellectuels livrent notre pays aux étrangers en se soumettant à leur volonté. Le pays de Soundiata, de Babemba, de l’Almamy Samory, de Firoun, d’ElHadj Oumar,  va se retrouver. Nous allons nous tourner vers nos propres valeurs, la culture de nos ancêtres, notre Dambé perdu. Vive la 4ème République Vive la révolution du Dambé », a-t-il déclaration d’un entretien récent.

Avocat de son état, Me Tidiani Guindo est cet intellectuel qui lutte farouchement pour un Mali prospère et développé. Pour cela, il participera à la mise en place de plusieurs organisations associatives dans l’optique de contribuer au développement de son pays, le Mali. Ce n’est pas tout, Me Guindo,  étudiant à l’ENA de Bamako, (Ecole nationale d’administration), il créa ou fréquenta de nombreux cercles associatifs ou politiques afin de se faire la main. 

Me Tidiani Guindo est membre fondateur du Club Nelson Mandela en 1990 au Mali, militant et membre du Club Unesco en 1994, membre du RDP de Feu Almamy Sylla, fondateur du Club des Etudiants en Droit du Mali, Dura lex sed lex, fondateur de l’Association des Jeunes pour le Développement de la Cité (AJDC), fondateur de l’Association pour le Renforcement de la Démocratie et des Droits de l’Homme en Afrique (ARDDHA), membre fondateur du Mouvement des Jeunes pour la Démocratie, la Paix et la Solidarité, membre de l’Association Henri CAPITANT des Amis de la Culture Juridique française, membre de la Fédération Française des Docteurs en Droit et de la Fédération française des Juristes, fondateur du Parti Alliance Mali Dambé, et  j’en passe!

S’agissant de l’arcane politique au Mali,  Me Tidiani Guindo pense que « Les anciens dirigeants ont fait de la politique au Mali, le vol, la magouille, la corruption, le mensonge, le  refus de tenir la promesse », a-t- il déclaré lors d’un entretien avec nos confères de maliweb.  Il ajoutera par la suite « qu’à cause de ces comportements, la population n’a même plus confiance aux hommes politiques », dit-il. C’est pourquoi,  faire régner cette confiance perdue entre les politiques et les populations, il a  décidé de faire de la politique  autrement. Pour lui, leur  manière de faire de la politique, est de créer un parti politique autour de ces valeurs de nos sociétés qui sont disparues. Voici le but de la création du parti l’Alliance « Mali Dambé »

Aujourd’hui, le Parti Alliance Mali Dambé qu’il préside a pour idéologie «la Social-démocratie, prônant le libéralisme sur le plan économique et l’interventionnisme étatique sur le plan social». Il a pour objectifs, entre autres, de «concourir à l’expression du suffrage universel dans le respect des valeurs de la République» ; «promouvoir la transparence dans la gestion des affaires de l’Etat» ; «favoriser et renforcer la bonne gouvernance» ; «lutter contre la corruption, les inégalités et les discriminations» ; «mettre fin aux crises scolaires et augmenter le taux de scolarisation» ; «lutter contre la faim par l’introduction de nouvelles méthodes de production et la mécanisation du secteur agricole» ; «moderniser l’économie nationale par des réformes sectorielles et par l’industrialisation»…

Ensuite, Tidiani Guindo est  l’auteur d’un ouvrage intitulé «les Investissements Etrangers dans la Production de l’Or au Mali et le Développement Economique», est partisan d’une refondation totale de la société malienne, cela avec une nouvelle race de dirigeants, notamment des jeunes à même de conduire «dignement» les destinées du pays.

 « Nous avions cru que tous les problèmes socio-économiques seraient résolus par les autorités dites démocratiques. Nous avions cru aux hommes politiques de l’époque qui sont malheureusement les mêmes qu’aujourd’hui. Comme résultat, nous avons constaté que les 30 ans de l’ère démocratique ont été pires qu’avant. Je rappelle que ce mouvement démocratique est l’ensemble des grands partis politiques que tout le monde connaît aujourd’hui», dénonçant ainsi, la vielle classe politique.

Notons que Me Tidiani Guindo pense qu’ «il est temps que la vieille classe politique qui a échoué durant les 30 dernières années nous laisse la place.

Daouda Bakary Koné