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Clin D’œil: « Révoltons-nous, car les sachants locaux ont tué le Mali », dixit Moussa Sey Diallo, élu communal

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Moussa Sey Diallo, est un homme politique Malien. Il est le secrétaire à la communication adjoint du Bureau politique Nationale de l'Union pour la république et la démocratie (URD). Moussa Diallo est un maire conseiller à la mairie de la première commune du district de Bamako. Ancien changé de communication de l'Assemblée Nationale du Mali.

Par Croissanceafrique

Au Mali, personne ne peut être blâmé pour avoir accusé les détenteurs du savoir de détériorer la nation. Ceux qui ont eu la chance de détenir une partielle de connaissance dans ce pays, qui baigne désormais dans un océan d’ignorance, ont carrément trahi la mère patrie.

Pourtant le Mali a eu le temps de voir partir ses connaissances en vrille. Ce pays se trouve dans une zone qui a connu l’écriture avec les arabes depuis le 8ieme siècle, quand ils ont atteint ces contrées avec leur religion.

Mais ces derniers avaient pu également observer quand ils sont arrivés dans ces terres une organisation fantastique avec la société que l’empire du Ghana administrait.

Enfin la pénétration française a apporté son écriture et d’autres techniques de gestion. Nos savants ont donc eu le choix. Ils pouvaient décider d’élever une nation, ou de chercher seulement à s’élever individuellement.

A l’indépendance des intellectuels occidentalisés ont pris le pouvoir. Ils ont construit des écoles, formé des cadres, et ils ont choisi un modèle de développement qui n’a pas eu le temps d’être assimilé par la majorité du peuple.

En effet ils ont été interrompus dans leur dynamique par de jeunes militaires, aussi éduqués à l’école occidentale, mais sans formation politique. Au moment où ceux-ci commençaient à avoir de l’assurance, ils ont été balayés à leur tour.

Donc on ne saura jamais en profondeur l’efficacité de leur idéologie politique. Leur régime fut remplacé par une démocratie portée par de jeunes intellectuelles. Elle aurait pu faire une analyse du vécu, puis relancer une nouvelle nation, aussi bien sur le plan politique, que sur le plan culturel.

Mais malheureusement ces jeunes intellectuels, se sont contentés de copier un modèle occidental, et à se lancer dans une course effrénée pour le pouvoir et pour la richesse. Ils ont implémenté une démocratie, sans véritablement chercher à le vulgariser auprès des masses populaires.

Et aujourd’hui les maliens n’ont plus aucune confiance à l’égard de ce système. Pourtant il se trouve être le meilleur modèle malgré ses limites. Mais cela c’était aux pionniers, pères de la démocratie malienne de le prouver.

Ils avaient le devoir d’écrire des points de vue, des analyses critiques. De faire des livres qui allaient proposer des solutions politiques, sociales et économiques à partir de leur système.

Les maliens ne savent rien de la philosophie démocratique d’un Alpha Oumar Konaré. Ils n’ont pas non plus d’un Amadou Toumani Touré aucun ouvrage sur la notion de sécurité dans un régime multipartiste à la malienne.

Dioncounda n’a étalé également dans aucun ouvrage des remarques d’insuffisances ou de difficultés concernant la démocratie locale. Et aucun livre ne propose ce qu’un malien trouverait d’avantageux dans ce système selon la vision d’un Ibrahim Boubacar Keita.

Aucune théorie, aucune critique, aucune proposition à travers des recherches, des observations académiques ou pratiques n’ont jusqu’à maintenant été écrites par ces hommes qui nous ont apporté ce modèle politique.

Cela explique en partie, les dérives et les déboires qui arrivent actuellement à la nation. Ils sont eux même dépassés, et sont sans arguments, parce qu’ils n’ont ni suffisamment étudié, ni assez analysé les impacts du système politique qu’ils ont choisi pour la nation, donc ils ne le maitrisent point.

Par ailleurs d’autres intellectuels maliens ont été formés dans les pays arabes. Et à leur retour ils ont compris que parler l’arabe et s’engouffrer dans les rouages de la religion peuvent payer dans ce pays.

Ils ont transformé les lieux de prêche en tribunes politiques. Leurs discours sont devenus des messages haineux et de dénigrements à l’encontre des hommes politiques dirigeants.

Les prêches dans un pays en phase de fanatisation religieuse se tiennent partout, et se tiennent à tout moment, donc leurs objectifs ne peuvent qu’atteindre leurs cibles.

Des manœuvres qui sont parvenues à créer une relation de ‘’Je t’aime moi non plus’’ entre deux types d’intellectuels, cela a aussi énormément contribué à détériorer le climat d’entente dans ce pays.

Enfin les détenteurs de nos savoirs traditionnels ont quant eux, quitté les alentours des bois sacrés, laissant la place à une déforestation terrible. Ces éloignements ont enlevé toutes les substances réelles à leurs pratiques.

Ils ont envahi les plateaux de radio, et sont devenus de véritables chimères. On arrive même plus à faire la différence entre le chamanisme africain, l’islamisme et le charlatanisme.

Le Mali a perdu tous les supports du savoir. La connaissance n’est plus une quête dans ce pays. Il existe juste la course à l’argent, et toutes les règles sont permises pour cette finalité.

A noter que le malien n’a plus de valeur à défendre, il a perdu gout à tout, et ne cherche plus aucune hauteur. Le malien s’est égaré.

Moussa Sey Diallo, élu communal

RD Congo : Ivanhoe Mines annonce un total de 61 000 tonnes de cuivre soit 1,52 millions de tonnes de minerai

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Par croissanceafrique

La société Ivanhoe Mines en RD Congo annonce que les stocks de surface de préproduction de son projet de cuivre Kamona-Kakula  contiennent actuellement près de 1,52 million de tonnes de minerai à teneur élevée et moyenne à une teneur estimée de 4,03% de cuivre, soit un total cumulatif de plus de 61.000 tonnes.

« Le cuivre contenu dans les stocks a augmenté d’environ 14.400 tonnes en décembre – une augmentation de 30,9% par rapport à la production de novembre reflétant l’augmentation de l’exploitation minière dans le centre à très haute teneur du gisement de Kakula – pour atteindre un total cumulatif de plus de 61.000 tonnes (le cuivre actuel prix est d’environ 7.900 USD la tonne)« , rapporte Financialafrik

Par ailleurs, le  développement souterrain du projet de cuivre de Kamoa-Kakula a extrait et stocké 269.000 tonnes de minerai titrant 5,36% de cuivre en décembre 2020 dans les mines de Kakula et Kansoko.

Toutefois, le tonnage était de 7,6% plus élevé qu’en novembre, tandis que la teneur en cuivre était de 10,5% plus élevée”, ont précisé les coprésidents Robert Friedland et Yufeng « Miles » Sun.

La source source affirme le projet de cuivre Kamoa-Kakula est une joint-venture entre Ivanhoe Mines (39,6%), Zijin Mining Group (39,6%), Crystal River Global Limited (0,8%) et le gouvernement de la RDC (20%).

« Il devrait pouvoir stocker environ 3  millions de tonnes de minerais à haute et moyenne teneur en surface, contenant plus de 125.000 tonnes de cuivre avant le début du traitement en juillet 2021« , souligne nos confrères.

Zangouna Koné

Au Nigeria, la chute de la fortune du milliardaire Aliko Dangoté s’élève 900 millions de dollars.

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Par croissanceafrique

Selon Financialafrik le président de Dangoté Industries Limited, Aliko Dangote, a vu la valeur nette de sa fortune chuter de 900 millions de dollars vendredi alors que sa société Dangoté Cement Plc subissait, vendredi 8 janvier, une forte rétraction à la Bourse du Nigeria (Nigerian Stock Exchange).

Le magazine panafricain révèle que « le cours de l’action de Dangoté Cement Plc, la plus grande société cotée du pays et le plus grand producteur de ciment d’Afrique, a chuté de 8,13% pour clôturer à 225 nairas vendredi contre 244,90 nairas jeudi, ce en dépit de l’annonce récente par les dirigeants de la société d’un programme d’expansion en Afrique d’autant plus prometteur que coïncidant avec l’entrée en vigueur de la ZLECA« , a-t-il rapporté.

Pour sa part, l’Agence Bloomberg justifie que «La majorité de la fortune de Dangote provient de sa participation de 86% dans Dangote Cement, cotée en bourse. Il détient les actions de la société directement et par l’intermédiaire de son conglomérat, Dangote Industries».

Par ailleurs, l’indice Bloomberg Billionaires, qui classe les 500 personnes les plus riches du monde, la fortune de l’homme le plus riche d’Afrique est passée de 18,4 milliards de dollars jeudi à 17,5 milliards de dollars vendredi, faisant de lui le 114e homme le plus riche du monde, contre 106e la veille. Toutefois, malgré cette perte boursière historique, Dangoté est le seul nigérian dans le top 500 mondial.

Daouda Bakary Koné

Le Bénin organise un webinaire international sur la réponse sociale à la crise sanitaire en Afrique

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Par Croissanceafrique

(Cotonou, le 11 janvier 2021) – Le Ministère d’Etat chargé du Plan et du Développement, le Ministère de l’Economie et des Finances et le Ministère des Affaires Sociales et de la Microfinance du Bénin, en partenariat avec la Confédération des Institutions Financières d’Afrique de l’Ouest (CIF), organisent les 14 et 15 janvier 2021, un webinaire sur le thème : « Crise de la Covid-19 en Afrique : Réponse Sociale et Microfinance ».

Cet atelier international virtuel qui regroupera plusieurs acteurs aux plans national et international se déroulera sur une plateforme virtuelle entre 14h et 16h 30 GMT. Il s’agit d’une rencontre de partage d’expériences à laquelle prendront part les États Africains et des représentants des organisations internationales. Cette initiative du Bénin vise à aider l’Afrique à mieux adresser ses interventions dans le domaine du social, et permettra également de voir dans quelle mesure la microfinance peut être ou a été une meilleure réponse au plan social face à la gestion de la crise de la Covid-19.

« Les Etats Africains, à l’instar du Bénin, et les autorités monétaires ont pris plusieurs mesures sociales et économiques dans le but d’atténuer les effets de la pandémie sur les économies, la population en général et les couches les plus défavorisées en particulier. Impactés différemment par la Covid-19 en fonction des régions, les services financiers de proximité de l’Afrique sont mis à contribution dans le dispositif de gestion de la crise. Dans ce cadre, les orientations stratégiques et opérationnelles tendent à privilégier la digitalisation intensive des moyens de paiement, qui est identifiée comme une réponse efficace à la crise sanitaire. Bien que les systèmes financiers inclusifs soient compris comme partie intégrante de la solution, il y a lieu de réfléchir sur comment adapter plus efficacement leurs interventions », a déclaré Madame Véronique Tognifodé, Ministre des Affaires Sociales et de la Microfinance du Bénin.

Ce webinaire sera donc une plateforme pour les panelistes qui interviendront autour de la question suivante : « Quelles sont les meilleures approches à retenir pour que l’Afrique puisse résister à la crise économique, financière et sociale du fait de la Covid-19 ? »

Plusieurs personnalités de différents horizons sont attendues pour prendre une part active à cette rencontre de haut niveau. Il s’agit, entre autres, de Monsieur Abdoulaye Bio Tchané, Ministre d’Etat chargé du Plan et du Développement du Bénin, de Madame Véronique Tognifodé, Ministre des Affaires Sociales et de la Microfinance du Bénin, de Madame Vera Songwe, Secrétaire Générale Adjointe des Nations Unies et Secrétaire Exécutive de la Commission Economique pour l’Afrique (CEA), de Madame Noura Hamladji, Administratrice Assistante Adjointe et Directrice Régionale Adjointe du PNUD pour l’Afrique, de Monsieur Tiémoko Meyliet Koné, Gouverneur de la Banque Centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO), du Président de la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD), du Directeur général de la Banque Arabe pour le Développement Economique en Afrique (BADEA),  de Monsieur Sani Yaya, Ministre de l’Economie et des Finances du Togo et Président du Conseil des Ministres de l’UMOA, de Monsieur Alamine Ousmane Mey, Ministre de l’Economie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire du Cameroun, de Madame Zahra Iyane Thiam, Ministre de la Microfinance et de l’Economie sociale et solidaire du Sénégal, de Madame Mazamesso Assih, Ministre chargée de l’Inclusion Financière et de l’Organisation du Secteur Informel du Togo, de Monsieur Mathieu Soglonou, Directeur Général de la Confédération des Institutions Financières d’Afrique de l’Ouest (CIF), de Docteur Larba Issa Kobyagda, Directeur Général de l’Economie et de la Planification au Ministère de l’Economie, des Finances et du Développement du Burkina Faso, de Madame Laura Foschi, Directrice Exécutive de ADA Luxembourg, de Madame Azaratou Sondo Nignan, Présidente de la Fédération des Associations Professionnelles des Systèmes Financiers Décentralisés d’Afrique de l’Ouest (FAPSFD), et Directrice Générale du Réseau des Caisses Populaires du Burkina Faso (RCPB), de Monsieur Ahmadou Abdoulaye Diallo, Directeur Général du Fonds de Solidarité Africain, de Ngueto Tiraïna Yambaye, Directeur Général du Fonds Africain de Garantie et de Coopération Économique (FAGACE), et de Monsieur Jonas Gbian, Commissaire de l`UEMOA chargé du Département de l’Agriculture, des Ressources en Eau et de l’Environnement (DAREN).

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Pour s’inscrire sur la plateforme de la conférence : http://masm-webinaire.bj/

Nous contacter : +229 60 42 02 02; +229 95 81 63 09 ; +228 91 80 85 58

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Assemblée générale du Conseil de base des Maliens de Gabon (COMAGA):Le plan caché de Habib Sylla démasqué !

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Habib SYLLA, Président du Haut Conseil des maliens de l'extérieurs

Par Croissanceafrique

Les Maliens  résidants au Gabon  réclament, depuis des semaines,  le renouvellement du bureau de leur  conseil de Base, COMAGA. Le président Habib Sylla dont le départ est réclamé après 20 mois d’absence à son siège, est accusé d’avoir entrepris des actions pour se maintenir au pouvoir à travers une assemblée générale. Des soutiens à son rival, actuel président par intérim du COMAGA, Mamadou Méré Diawara, dénoncent déjà cette stratégie de Habib Sylla.

Au Gabon, rien ne va entre les partisans de Habib Sylla, président sortant du COMAGA et ceux du président par intérim, Mamadou Méré Diawara. Suite à une absence non justifiée  d’une vingtaine de mois de Habib Sylla , les militants ont, à travers assemblée générale, demandé à ce que Mamadou Méré, le vice-président, assure l’intérim avant l’organisation d’une assemblée générale. Chose qui a été faite.

Dans une vidéo de près d’une heure, un jeune malien de Gabon, Mohamed Diakité est revenu sur les efforts qu’a fourni le président par intérim du COMAGA, Mamadou Méré Diawara en faveur de ses frères et sœurs et en difficultés au Gabon. « Le président par interim Mamadou Méré Diawara a donné 50 millions aux Maliens de Gabon vulnérables, dans le cadre de la lutte contre la Covid-2019 », a-t-il déclaré. Selon ce dernier, les Maliens de Gabon attendent l’Assemblée générale pour confirmer Mamadou Méré Diawara.

Le consensus en 2018

Selon l’activiste Diakité, le jeune Mamadou Méré Diawara était le candidat favori à l’Assemblée générale élective en 2018. Sur les 11 votants selon les régions du Mali, huit (8) étaient avec Mamadou Méré Diawara qui était réclamé par la jeunesse malienne de Gabon. Habib Sylla, ajoute l’activiste Diakité, sentant sa défaite, aurait supplié les parents à Mamadou Méré Diawara pour avoir un consensus. « Mamadou Méré Diawara, étant un homme de paix, a  accepté le consensus qui a fait de Habib Sylla le président et lui, le vice-président. Et Habib Sylla a déclaré, ce jour, que Mamadou Méré Diawara est vice-président avec plein pouvoir », a-t-il laissé entendre. Quelques mois après ce consensus, Habib Sylla est rentré, selon l’activiste, au Mali et n’est pas de retour au Gabon depuis 20 mois. A son absence, c’est le vice-président Mamadou Méré Diawara qui tient les réunions  à l’Ambassade du Mali au Gabon. Il intervient, ajoute Mohamed Diakité, à chaque fois qu’un Malien est confronté à de difficultés. « Malgré que Habib Sylla a abandonné les Maliens depuis 20 mois, les réunions sont tenues régulièrement par Mamadou Méré Diawara qui se bat à bras le corps en faveur des Maliens de Gabon. Nous l’encourageons dans ce sens », a indiqué le jeune activiste.

Le plan de Habib Sylla

A en croire la vidéo de jeune activiste, Habib Sylla qui voit déjà son échec, a envoyé Kalilou Sofara afin d’organiser, en catimini, une assemblée générale lors de laquelle il sera élue. Son envoyé serait parti dans les différentes provinces du Gabon pour mobiliser les Maliens à cet effet. Or, selon le jeune activiste, celui dont les Maliens de Gabon réclament est Mamadou Méré Diawara.

Il a, enfin, interpellé les autorités maliennes afin d’éviter un bain de sang.

Le ministre chinois des Affaires étrangères termine sa tournée dans cinq pays africai

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Le conseiller d’État chinois et ministre des Affaires étrangères Wang Yi vient de terminer sa tournée dans cinq pays africains. Sa dernière étape était les Seychelles, où il s’est entretenu avec le président Wavel Ramkalawan.

Wang Yi a déclaré que la nation insulaire jouait un rôle irremplaçable dans les relations sino-africaines. Il a également indiqué que la Chine souhaitait renforcer sa coopération en matière de protection de l’environnement et de tourisme dans le cadre de l’initiative Ceinture et Route. 

Le président Ramkalawan a remercié la Chine pour son soutien dans le combat contre la COVID-19, en espérant recevoir les vaccins chinois anti-coronavirus. 

2021 marque le 45ème anniversaire de l’établissement des liens diplomatiques entre la Chine et les Seychelles.

(Photo : www.fmprc.gov.cn)

« Le pilote extraordinaire » : modèle de développement « à double circulation »

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« Des facteurs d’instabilité et des changements majeurs invisibles depuis un siècle apparaissent dans le monde. D’une part, nous devons utiliser notre force pour surmonter la crise. D’un autre côté, nous devons voir nos opportunités dans cette crise. S’il n’y a pas de leadership, cette occasion s’enfuira à tout moment. Ce n’est qu’avec leadership que nous pourrons saisir cette occasion », a dit Zheng Yongnian, doyen de l’Advanced Institute of Global and Contemporary China Studies de l’Université chinoise de Hong Kong à Shenzhen.

Nous devons favoriser de nouvelles opportunités dans un contexte de crise et faire de nouvelles avancées au milieu des changements. Depuis le début de la pandémie, le président Xi Jinping s’interroge sur les grandes questions concernant les stratégies de développement économique et social à moyen et long terme de la Chine.

En avril 2020, il a proposé un nouveau modèle de développement à double circulation lors de la septième réunion de la Commission centrale des affaires financières et économiques, la circulation intérieure étant considérée comme le pilier tandis que les marchés intérieurs et étrangers se complètent.

La Chine doit poursuivre son développement dans un monde plus instable et incertain. C’est le jugement rendu par le président Xi.

L’économie mondiale est en récession en raison de la pandémie, ce qui entraîne une forte baisse de la demande extérieure. Entre-temps, le système de production mondial a été arrêté, la chaîne d’approvisionnement a été interrompue et la pression des forces extérieures s’est intensifiée. Face à une série de contradictions complexes et profondes, le président Xi a souligné : « Nous ne devrions pas et ne pouvons pas simplement nous appuyer sur des modèles passés. Nous devons plutôt travailler dur pour construire de nouvelles chaînes de production, stimuler l’innovation technologique et rechercher des substitutions d’importations. »

« Nous devons accélérer nos efforts pour faire des percées technologiques, en mettant l’accent sur les technologies de base avec une attention particulière aux problèmes de goulot d’étranglement. Il s’agit d’un problème majeur lié au développement global de notre pays, et c’est aussi la clé pour faire de la circulation intérieure le pilier », a-t-il indiqué.

« Nous devons garder à l’esprit les initiatives globales de la nouvelle étape de développement de notre pays et mettre en œuvre un nouveau concept de développement. Nous devrions promouvoir un développement de haute qualité, façonner de nouveaux paysages de développement et, dans un esprit d’efforts inébranlables, être prêts à braver les difficultés. La réforme ne s’arrêtera pas, et l’ouverture ne fera qu’aller plus loin. La réforme et l’ouverture doivent être avancées à un niveau supérieur, en faisant de nouveaux progrès », a déclaré le président Xi Jinping, dans son discours prononcé lors de la réunion marquant le 40e anniversaire de la création de la zone économique spéciale de Shenzhen.

La construction d’un nouveau modèle de développement signifie-t-elle que la Chine modifiera sa politique actuelle de réforme et d’ouverture ? Lors de la 3e Expoistion internationale d’importation de la Chine (CIIE), le premier événement international de ce genre organisé par la Chine après la cinquième session plénière du PCC, Xi Jinping a répondu au monde entier.

« Le nouveau modèle de développement n’est pas une circulation intérieure fermée, mais une double circulation nationale et internationale plus ouverte. Cette ‘double circulation’ convient non seulement au développement de la Chine, mais bénéficiera également aux populations de tous les pays », a souligné le président Xi Jinping, lors de la Cérémonie d’ouverture de la 3e CIIE.

La pandémie mondiale continue de se propager et l’économie mondiale entre dans un automne froid. Toutefois, la CIIE a maintenu son élan. Selon les statistiques, l’intention cumulative de la CIIE cette année est de 72,62 milliards de dollars, soit une augmentation de 2,1 % par rapport à la précédente.

Le président Xi Jinping a déclaré : « Nous ne cherchons pas seulement à nous développer ou à nous engager dans un jeu à somme nulle. Nous ne poursuivrons pas le développement à huis clos. Cela créera non seulement plus d’espace pour le développement économique de la Chine, mais donnera également un élan à la reprise et à la croissance économiques mondiales. »

(Photos : VCG)

Un journaliste de CGTN raconte son expérience dans le désordre au Capitole à Washington du 6 janvier

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Par croissanceafrique

03:15

Le 6 janvier, le Capitole américain est tombé aux mains des manifestants. Plus la colère grondait, plusieurs médias dont CGTN, ont été attaqués par des manifestants, sur leur emplacement habituel au Capitole à Washington, créant un désordre sans mots.

Le 7 janvier, Nathan King, journaliste de CGTN accrédité aux États-Unis, a rappelé ces faits chaotiques dans une vidéo. Le matériel de tournage de son équipe a été détruit, des manifestants ont insulté les journalistes en crachant sur eux.

(Photo : VCG)

Mali : la cedeao dépêche Goodluck Jonathan à Bamako

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Goodluck Jonathan , médiateur de la Cédéao pour le Mali en face aux micros des médias

Par croissanceafrique

Il s’agit d’une  mission dirigée par l’ancien président nigérian Goodluck Jonathan à Bamako. Selon des sources proches des autorités Maliennes, l’objectif de ce déplacement de 48 heures de multiplier des rencontres avec des acteurs chargés de l’organisation des élections présidentielles et législatives qui se tiendrons. Elle rencontrera également les autorités de la transition, et la classe politique Malienne.

Toutefois, la mission de la communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest s’intéressera de près à la situation politique au Mali. Par ailleurs, une charte officielle  précise que la junte malienne est dissoute après l’installation des institutions de la transition. Aujourd’hui, tous les organes sont désormais opérationnels, malgré cela,  les militaires restent très présents sur le terrain et dans les bureaux.

Deux des organes de la transition (la vice-présidence et le conseil national de la transition qui joue un rôle législatif) sont dirigés par les deux principaux auteurs du coup d’État du 18 août dernier. Ici, au sein de la classe politique malienne, ils ont leurs partisans, mais également des adversaires qui parlent de « transition militaire déguisée ».

Autre dossier sur la table : les futures élections présidentielles et législatives pour un retour des civils au pouvoir. Peu après le putsch, les militaires souhaitaient une transition de trois ans. Pour rappel, la mission de la Cédéao devra se renseigner sur le dossier dans lequel plusieurs personnalités civiles ont été inculpées et mise sous mandat de dépôt.

Daouda Bakary Koné

Articulation agriculture familiale et agro-business :souhait ou realisme?

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Mr El hadiji Ibrahima Thiam du journal le « Soleil » ne s est plus retenu en lancant « :l heure n est plus aux slogans sans grande contenance . » il faut du pragmatisme. En terminant son papier parlant du défi de l agro-business par rapport aux exploitations familiales il a compris que le réel doit changer mais il faut au delà des intentions du réalisme.


La question foncière restera une préoccupation des populations car les alternatives à leur proposer doivent porter les stigmates de leurs intérêts.
Il ne revient pas aux populations de proposer des projets alternatifs car elles n ont ni les compétences encore moins les objectifs .


On ne peut pas vouloir ce que l on sait pas..Dans les ambitions de nos populations rurales ne figurent pas ces attentes qu on veut les attribuer.
Si on parle de 20000 ha ,10000 ha ce ne sont des projets qui vont recueillir l approbation des populations car ne répondant pas à leurs dispositions.
Dans la dynamique sociale des ruraux figure en bonne place la notion de propriété. Tant que ces projets auront tendance a leur déposséder les reticences vont surgir.


Des schémas de partenariats restent possibles lorsqu’on saura aborder avec des angles d attaque non frustrants. Dans l’article de Mr Thiam transparaît une légère inclination tendant à critiquer les comportements de refus quand arrivent les champions étrangers ou nationaux de l agro-business ou l agro- industrie.


Il faut pas trop vite juger car il y a toujours un pourquoi.
L approche inclusive et participative aurait permis d éradiquer les résistances mais pour cela, il faudra établir la confiance.

Parlant de la gouvernance fonciere Mr Bara Gueye coordonnateur de
l organisation Innovation environnement développement Afrique déclare « les populations manquent souvent dans leur contestation sur les attributions de terres aux privés d un argumentaire solide « .


Selon lui il revient aux populations de proposer des projets alternatifs.
Nous sommes au regret de constater que ces populations n ont pas la capacité ou l’experience de proposer. .Et parce qu elles ne sont pas en position de demandeurs. Il se sait que celles ci ne sont pas consultées quand les conseils municipaux délibèrent. D ailleurs c est trop demander a ces dernières qui peinent à comprendre leurs destinées d agriculteurs.
Ied travaille avec un groupement à Ndiaganiao et elle connait que les réalités ne sont pas comme elle voudrait l expliquer.


La problématique foncière requiert une adhésion des populations dans la recherche de solutions. Dengler et Fanaye ne sont pas les seuls exemples qui illustrent les contestations , d autres vont suivre .
C est pourquoi une solution durable , devrait être l une des principales préoccupations de l état.


Si cette question foncière n est pas réglée la perception des paysans resterait immuable. Ils verront qu une spoliation , une volonté de les transformer en ouvriers agricoles, de l accaparement des terres .
Les efforts constatés dans le domaine du maraichage au niveau du bassin arachidier au cours des 7 dernières années suscitaient un enthousiasme mais le tout est anéanti par l augmentation du prix de l eau.

Avec les nouveaux gestionnaires des forages il y a eu decouragement total.
C est pour dire qu on encourage pas les exploitations familiales et les agriculteurs se sentiraient contraints quand on leur propose une sorte de mutation dans l agro-business.


Il y a « trop de rien dit le Japonais selon le journaliste mais devons chercher a transformer ce trop plein de rien en réalisme d abord avant qu’on ait a changer la réalité. C’est du possible ce nouveau défi.


Articulation agro-business et agriculture familiale:souhait ou reslisme
Ce nouveau défi présuppose analyse de la situation de l agro-business et ses influences dans le marché local.
De ce qui se profile a un certain moment , sa presence commençait à concurrencer les productions issues des exploitations familiales.
De ces constats il devient urgent de paramétrer ou canaliser les circuits de commercialisation de l agro-business.
La cohabitation agro-business et exploitations familiales nécessite un nouveau cadrage.
Les services agricoles doivent étudier des schémas de coopération ou de mutualisation entre les deux types agriculture . Les expériences que nous avons des agro-industries portant sur la filière tomate au nord du Sénégal avec la Socas â Savoigne et Snti au Dagana ne sont pas si bénéfiques et concluantes pour les agriculteurs.


Leur niveau de vie n a pas si bien évolué .Le format choisi a fait d eux des manoeuvres ou ouvriers agricoles déconnectés de leur origine sociale et entrepreneuriale initiale.


Les formats qui sauront trouver une application sans failles existent mais cela dépend du comment et quoi proposer aux agriculteurs.
Des domaines regroupant les terres de plusieurs paysans avec un contrat a longue durée (20 â 30 ans)utilisant la main d’œuvre des familles concernées pourraient constituer une alternative.


Un autre schema permettant aux paysans d avoir une portion de terres dans le périmètre exploité par le privé selon un manuel de procédures accepté des deux parties.


La phobie de l accaparement des terres s est déjà installée au point de rendre sceptique la majorité des ruraux. De toute façon cette nouvelle vision aura l avantage de mettre nos jeunes agriculteurs dans les conditions d allonger le temps de travail et d’augmenter leurs revenus .


Les exploitations familiales compte tenu de ses nombreux problèmes saisiraient cette opportunité de coopération et partenariat avec les privés nationaux ou étrangers avec bonheur. Déjà le niveau de vieillissement de ces unités de production ne permet pas de rentabiliser les activités agricoles. Les jeunes en entrevoyant des possibilités à satisfaire leurs ambitions minimales seront portés a travailler en milieu rural.

Source: N’Diamé Thiam