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Une perte de 2 milliards de dollars pour les compagnies aériennes africaines, selon l’IATA

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Par croissanceafrique

L’Association du transport aérien international (IATA) prévoit une perte de 2 milliards de dollars en 2020 pour l’industrie aéronautique en Afrique à cause de la pandémie de coronavirus qui a ravagé l’industrie. Les pertes mondiales devraient, elles, enregistrer moins de 118,5 milliards de dollars en 2020.

Dans son rapport publié mardi, intitulé: « de profondes pertes se poursuivent jusqu’en 2021 », de l’IATA affirme que l’Afrique devrait voir ses bénéfices chuter à 1,7 milliard de dollars en 2021, tandis que dans le monde, les bénéfices tomberaient à 38,7 milliards de dollars. La demande de passagers et la capacité des compagnies aériennes en Afrique devraient aussi se rétracter respectivement à 72% et 62,8%.

Les revenus du fret connaîtront un meilleur sort que  les revenus des passagers avec une augmentation de 36% en 2020 et permettront aux compagnies aériennes de maintenir leurs réseaux internationaux squelettes L’IATA indique que, « le manque relatif d’installations de la chaîne du froid en Afrique peut retarder la distribution des vaccins et cette région devrait connaître une reprise retardée de la performance financière».

« Les compagnies aériennes africaines ont également reçu peu de soutien du gouvernement et il y a eu un certain nombre d’échecs. Le manque relatif d’installations de la chaîne du froid dans la région peut retarder la distribution des vaccins et cette région devrait connaître une reprise tardive de ses performances financières », note le rapport.

L’industrie aéronautique devrait tout de même connaître des améliorations à partir du second semestre 2021 en raison de l’augmentation de la demande après un premier semestre 2021 difficile.

Source: Financialafrik

La Bourse de Casablanca enregistre son premier IPO de l’année

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La société Aradei Capital va faire son introduction à la Bourse de Casablanca pour un montant de 600 millions (60 millions d’euros).

L’opération se fera par augmentation de capital à travers une émission de 1.250.000 actions à un prix unitaire de 400 dirhams, soit 100 dirhams à titre de nominal et 300 dirhams à titre de prime d’émission.

La souscription est étalée du 1er au 4 décembre prochain. Le syndicat de placement est composé de CFG Bank, Valoris Securities et Capital Trust Securities.

Avec Aradei Capital, une société foncière valorisée à 5 milliards de dirhams (500 millions d’euros), la place de Casablanca enregistre sa toute première introduction en Bourse au titre de l’année 2020.

Nassrallah Belkhayate: « l’histoire n’oublie jamais les soutiens à l’intégration territoriale »

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Discours de Nasrallah Belkhayate président de la fondation Trophée de l’africanité à l’occasion de la journée “Icesco” de l’Afrique organisée le lundi 23 Novembre à Rabat.

Excellences, honorables invités, Mesdames, Messieurs,

Je remercie toute l’équipe de l’ICESCO, et tout particulièrement son directeur général , le Docteur Salim Imalik ainsi que Madame Zineb Iraqi , cheffe du SG, de nous accueillir en ce lieu historique de partage culturel et de mémoire. L’événement qui nous réunit ce soir, est celui de la première conférence de «la journée de l’ICESCO» . Elle est consacré aux «perspectives et aux potentialités du continent africain «et s’inscrit dans la perspective d’une coopération Sud Sud: la contribution du Maroc et des Marocains à ce partenariat sera au cœur de cet échange.

En effet, pour réussir l’entrée de l’Afrique sur la scène internationale, il lui faut , à mon sens, accepter l’ouverture au monde tout en affirmant ses identités ancrées dans la terre et la spiritualité africaines. Le moment est venu pour les hommes d’Afrique, de promouvoir les échanges en facilitant la libre circulation des personnes et des biens sur tout le continent. Nous rencontrer pour mieux nous connaître et nous respecter, permettra de nouer des solidarités à l’image de celles de un village africain et de travailler ensemble dans une même direction. Ainsi s’élèvera l’esprit de l’Africanité! J’attire votre attention sur la priorité de la commémoration de la solidarité maroco-africaine, inscrite dans le cadre de la vision de S.M. le Roi Mohammed VI de la coopération Sud-Sud.

Ce projet ambitieux porté par le Souverain pour le développement global du continent, comme fut porté le projet de libération et d’unification des pays africains par le regretté S.M. Mohammed V et son Prince héritier et successeur, feu S.M. Hassan II. L’Afrique a le devoir avant tout de se rappeler de son passé, de perpétuer la réalité de sa propre mémoire collective, de cultiver sa reconnaissance pour cette inoubliable lutte maroco-africaine pour la libération de l ‘homme africain qui ne doit plus être exclusivement réservée aux intellectuels africains, mais bien à chaque citoyen africain.

SM le Roi Feu Hassan II, qui tenait à cœur la liberté des peuples, a tendu la main à de nombreux mouvements de libération, à leur tête la révolution algérienne, et les mouvements des pays africains sous l’occupation portugaise (Angola, Mozambique, Cap Vert, et Guinée-Bissau), dont les combattants n’ont pas trouvé une aide étrangère. Le Maroc a assisté le mouvement de libération de l’Afrique du Sud durant l’Apartheid ce que Mandela n’a pas manqué de soulligner aux yeux du monde entier lors de son discours d’investiture . ” Ces efforts sincères en faveur des peuples africains, avait dit Sa Majesté Mohammed VI lors du 68 iéme anniversaire de la Révolution du roi et du peuple, furent couronnés en 1961 par la tenue de la Conférence de Casablanca, qui posa les premiers jalons pour l’avènement, en 1963, de l’Organisation de l’Unité Africaine.

Ainsi, l’engagement du Maroc à défendre les Causes et les intérêts de l’Afrique ne date pas d’aujourd’hui. C’est plutôt une orientation immuable que Nous avons héritée de Nos Ancêtres, et que Nous persévérons à conforter avec assurance et fierté.” La Fondation de l’Africanité pour sa part s’est focalisée en ces temps de pandémie, sur les moyens de transmettre du savoir-faire qui pourra permettre à la jeunesse africaine de gagner avec dignité et fierté sa vie à distance.

En un mot, dynamiser et encourager le télétravail pour à la fois combattre l’immigration et le problème de l’emploi lié au Covid. Pour cela, nous bâtissons aujourd’hui une plateforme en ligne qui se propose d’ offrir gratuitement aux jeunes et moins jeunes du Vieux Continent de nouvelles idées , une série de vidéos, de livres pour les libérer du poids du joug du confinement et les inciter à se former en autodidacte sur divers métiers et activités qu’ils seront en mesure d’exercer à partir de leur pays natal ou ailleurs. Le jeune africain a soif de connaissance. Le jeune africain veut réussir et aider sa famille. Le jeune africain a la foi qu’il faut pour mériter qu’on lui tende la main aujourd’hui. Notre message, honorables invités, n’a pas besoin d’un long discours : Désormais l’Afrique n’aura plus besoin de traverser les mers. Grâce à Internet, grâce à vous c’est le reste du monde qui viendra à elle. Un message clair et qui nous parle tous. Mettons-nous à l’œuvre. C’est un nouveau jour qui se lève aujourd’hui sur notre Afrique ici au siége de l’ ISESCO ! Je vous remercie.

CLIN D’OEIL: la maladie à coronavirus dévient très meurtrière au mali sous un silence national

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Moussa Sey Diallo, est un homme politique Malien. Il est le secrétaire à la communication adjoint du Bureau politique Nationale de l'Union pour la république et la démocratie (URD). Moussa Diallo est un maire conseiller à la mairie de la première commune du district de Bamako. Ancien changé de communication de l'Assemblée Nationale du Mali.

Contribution/par croissanceafrique

les maliens ont fait tomber les masques. Ils ne font plus attention aux indications concernant les mesures barrières. Les médias en parlent mais juste par effet de mode, peut être même pour remplir seulement leurs grilles d’émissions, ou pour combler les pages blanches. Corona est passée au Mali, c’est fini, le Mali a été épargné.
Ah bon cela existe encore ? Voici l’une des réponses modèles que nous entendons lorsque l’on veut aviser.

Pourtant la Covid-19, tranquillement mais quotidiennement passe en action avec son cortège de morts. Pour cette phase II, elle tue même plus. En sourdine, elle se propage, sans alerte, et contamine. Surtout que le malien n’est plus sur ses gardes. Nos vieilles personnes sont carrément exposées. Lors des cérémonies de mariage, de baptême, de décès, dans les lieux de culte, dans nos marchés, personnes n’a plus aucune crainte, aucune protection. Pour la majorité des maliens la maladie est partie, cette pensée s’est ancrée sans aucune information officielle. L’État donne de façon routinière ses communications de mise en garde. Mais il se méfie de bousculer les habitudes, il ne veut point choquer. Il n’aggrave pas et n’intensifie pas ses alertes, ce qui est bien dommage pour ce pays déjà secoué par d’autres problèmes.

Le résultat de la course du comportement général au Mali fait qu’aujourd’hui, l’hôpital du point G est bondé de cas, de sources médicales. L’institut Marchoux est débordé. Actuellement on demande aux malades de covid-19 de se prendre en charge chez eux, exposant encore plus de monde. .
Par ailleurs les cimetières grouillent d’activités, ils avalent les dépouilles comme jamais. Les corps de contaminés décédés sont manipulés sans les spécialistes, pour cause d’omerta.Toutes les statistiques sur les décès flambent. Les gardiens de cimetière constatent, et parlent même de l’augmentation des enterrements. Mais le malien n’est pas fin observateur, et bien laxiste.

Nous avons intérêt à prendre les choses au sérieux. L’État doit aussi s’assumer et prendre toutes ses responsabilités. Il doit doubler sa communication, il doit prendre des mesures impopulaires, les leaders d’opinion doivent être sensibilisés.
Nous sommes en danger, nous devons le savoir pour que nous nous protègeons.
La vérité peut faire mal, mais elle reste la vérité, et doit être toujours dite.

Moussa Sey Diallo, élu communal

Bon Covid: l’Etat sénégalais lève 154,695 millions d’euro sur le marché financier de l’uemoa

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Selon financialafrik « l’Etat du Sénégal a levé ce 24 novembre 2020 auprès des investisseurs opérant sur le marché financier l’Union monétaire ouest africaine (UMOA) un montant de 103,130 milliards  FCFA (154,695 millions d’euros) au terme de son émission par adjudication des bons assimilables du trésor (BAT) de maturité 28 jours dénommés Bons Social Covid-19 », rapporte-t-il.

La même source ajoute qu’à travers cette émission, les autorités gouvernementales sénégalaises entendent mobiliser l’épargne des personnes physiques et morales dans le but de couvrir les décalages de trésorerie créés par la lutte contre la pandémie causée par la COVID-19 et ses conséquences. Elle a ciblé principalement les investisseurs de l’espace UEMOA et hors UEMOA socialement responsables mais également les entreprises ou individus souhaitant soutenir utilement les Etats de la zone.

Par ailleurs, les investisseurs ont répondu favorablement à la sollicitation  des autorités Sénégalaises en proposant 227 milliards de FCFA de soumissions globales pour un montant mis en adjudication de 103,130 milliards de FCFA. Le taux de couverture du montant mis en adjudication s’est ainsi établi à 220,11%.

Pour des raisons de coût, le trésor public sénégalais a seulement retenu sur les 103,130 milliards de FCFA sollicités et rejeté les 123,870 milliards de FCFA restants, soit un taux d’absorption de 45,43%.

Selon l’agence UMOA-Titres, organisatrice de l’opération en coordination de la BCEAO, l’émetteur compte rembourser le capital le premier jour ouvré suivant la date d’échéance fixée au 22 décembre 2020. Concernant le paiement des intérêts d’un taux inférieur ou égal à 3%, il se fera d’avance et précomptés sur la valeur nominale des bons qui est d’un million de FCFA. 

Zangouna KONE

La Internet Society Foundation octroie plus de $1 million de subventions pour le développement des compétences en numérique

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Les subventions soutiendront des organisations à vocation communautaire au Bangladesh, en Colombie et au Sénégal
VIRGINIA, États-Unis d’Amérique, 20 novembre 2020/ — La Internet Society Foundation (www.ISOCFoundation.org) a octroyé plus de $1 million de subventions pour le développement des compétences en numérique à sept projets novateurs au Bangladesh, en Colombie et au Sénégal. Durant cette année pilote, le programme de subventions SCILLS (Strengthening Communities/Improving Lives and Livelihoods, soit renforcer les communautés/améliorer les vies et les moyens de subsistance) (https://bit.ly/2HiSyjj) vise à soutenir la croissance économique, à améliorer le niveau de santé et à développer l’offre éducative en aidant les particuliers et les communautés à utiliser Internet d’une manière plus experte et plus efficace.   

« Bien que l’accès à Internet ait énormément augmenté au cours des dix dernières années, un fossé persiste entre ceux qui ont les connaissances et les compétences nécessaires pour utiliser Internet pour améliorer leur vie de manière tangible, et ceux et celles qui n’en ont pas, » a expliqué Sarah Armstrong, la Directrice Exécutive de la Internet Society Foundation.  « Avec ces subventions, la Internet Society Foundation est ravie d’aider des communautés et des particuliers à acquérir les compétences et ressources numériques essentielles pour parvenir à améliorer les niveaux d’éducation, de santé et de perspectives économiques. »

Les projets sélectionnés sont les suivants :

BangladeshBRAC USA (https://BRACUSA.org) – 149 979 USD pour aider les espaces de création dans tout le Bangladesh dans leur travail visant à donner des moyens aux communautés en soutenant l’innovation, la création de perspectives économiques durables et la satisfaction de la demande en ressources rares au niveau local. Practical Action (https://bit.ly/3nGUWjc) – 149 994 USD pour assurer des formations à destination des entrepreneurs, l’accès à une plateforme de marketing en ligne et le financement du travail de 2 000 tisserandes et 20 000 producteurs de jute dans le nord-ouest du Bangladesh.Teach for Bangladesh (www.TeachforBangladesh.org) – 146 318 USD pour promouvoir le recours à l’Internet mobile pour l’enseignement au Bangladesh, en fournissant à 3 000 enfants marginalisés, 100 enseignants et 8 000 parents les connaissances, compétences et comportements nécessaires pour l’enseignement en ligne.ColombieFundacion Capital (www.FundacionCapital.org) – 149 930 USD pour renforcer la résilience de 500 micro-entrepreneuses, grâce à des séances de formation au numérique et de coaching personnel.HIAS, Inc (www.HIAS.org) – 145 000 USD pour donner à 50 femmes et membres de la communauté LGBTIQ+ du Venezuela en situation de vulnérabilité la possibilité de développer leurs compétences en entrepreneuriat et d’obtenir des revenus pour subvenir aux besoins de leurs familles.Makaia (https://Makaia.org) – 144 977 USD pour lutter contre les disparités femmes-hommes dans le domaine du numérique et pour développer les compétences en informatique de 165 jeunes actifs inoccupés en zone rurale.SénégalParadigm Initiative (https://Paradigmhq.org/about) – 149 904 USD pour fournir à des jeunes issus de communautés mal desservies des connaissances recherchées dans le domaine du numérique et des compétences en entrepreneuriat, et leur donner accès à des possibilités de stage, de travail en ligne ou de création d’entreprise avec de bonnes chances d’offrir des revenus durables.Distribué par APO Group pour Internet Society Foundation. À propos de la Fondation Internet Society :
La Internet Society Foundation (www.ISOCFoundation.org) a été créée en 2019 afin de soutenir l’impact positif d’Internet sur la vie de chacun. En partenariat avec d’autres acteurs du changement, la Fondation promeut le développement d’Internet, à la fois source d’enrichissement de la vie des personnes et force positive pour la société. En se concentrant sur cinq domaines de programmes, la Fondation attribue des subventions aux chapitres de l’Internet Society, à des organismes à but non lucratif et à des particuliers qui se fixent pour objectif de fournir à chacun un accès significatif à un Internet ouvert, mondialement connecté, sûr et fiable.   

À propos de l’Internet Society :
Fondée en 1992 par des pionniers d’Internet, l’Internet Society (ISOC) (www.InternetSociety.org) est une organisation mondiale à but non lucratif qui œuvre pour qu’Internet reste une ressource bénéfique pour tous. Grâce à sa communauté de membres, à ses groupes d’intérêts spéciaux et à plus de 120 chapitres dans le monde entier, l’organisation défend et promeut des politiques, des normes et des protocoles Internet qui garantissent l’ouverture, la connectivité et la sécurité d’Internet. Pour plus d’informations, consultez le site : www.InternetSociety.org.

L’engagement de Huawei pour créer une Afrique à large bande

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Événement en ligne, 23 novembre 2020 Le dernier wébinaire de l’AFRICA CEO FORUM dédié aux chefs d’entreprise opérant en Afrique, en partenariat avec Huawei, avait pour thème « Delivering a broadband Africa », avec la participation de M. Hou Tao, Global Vice President de Huawei, et de M. Lu Libo, President Network Marketing & Solution Sales de Huawei.

Le webinaire a présenté un panel d’invités de toutes les sphères, publique comme privée. La question centrale concernait l’apport de la numérisation à l’Afrique, en termes d’accès à l’éducation, aux opportunités d’emploi, ainsi qu’aux soins médicaux, notamment dans le cadre de la pandémie de la COVID-19. Selon la Banque mondiale, jusqu’à 100 milliards de dollars sont nécessaires pour combler le déficit de connectivité en Afrique d’ici 2030. En outre, dans le contexte de la « nouvelle normalité » post-pandémique, l’accélération des investissements dans la technologie et les infrastructures numériques est devenue la priorité immédiate pour le rebond des économies africaines.

Le déploiement rapide et fluide de la large bande est la priorité à court terme, tandis qu’à long terme, nous devons nous concentrer sur le développement d’une connectivité hautement qualitative. M. Hamadoun Touré, Ministre des Communications et de l’Économie Numérique du Mali, a soulevé des questions sur le caractère abordable et la réglementation de l’environnement des télécommunications, le prix de la large bande jouant un rôle majeur en termes de pénétration, en particulier pour les pays enclavés. La question de savoir comment l’écosystème juridique régit l’arrivée d’opérateurs et de constructeurs compétitifs a également été abordée. Mme Aurélie Adam Soulé, Ministre du Numérique et de la Digitalisation du Bénin, a rappelé comment la numérisation de l’administration publique et des procédures peut contribuer à donner plus de clarté aux entreprises et aux opérateurs, en créant les conditions d’un grand écosystème numérique dans chaque pays africain. Ces questions ont été débattues tout au long de la discussion par les acteurs du secteur privé, qui ont présenté leurs solutions, telles que la construction de câbles de fibre optique sous-marins ou la fourniture d’un accès internet aux zones rurales. Ce webinaire public-privé a montré que, réunies dans un effort collectif panafricain, les avancées technologiques pouvaient catalyser la croissance industrielle et sociale de l’Afrique.

M. Lu Libo, President Network Marketing & Solution Sales de Huawei, a souligné « qu’au cours des dernières années, nous avons vu de nombreux projets liés aux câbles sous-marins, aux réseaux métropolitains en fibre et aux réseaux fédérateurs multinationaux en fibre, comme le projet CAB (Central African Backbone) qui relie plusieurs pays d’Afrique occidentale et centrale. Récemment, nous avons également vu comment les réseaux en fibre optique relient les familles et les entreprises dans certains pays d’Afrique. Pour ces grands projets, nous avons besoin de la coopération des gouvernements et des opérateurs, ainsi que de tous les participants du secteur ». Tous les participants ont convenu que la coopération sera essentielle pour offrir une Afrique à large bande dans un avenir proche.

En conclusion, M. Hou Tao, Global Vice President de Huawei, a souligné que « 60% des Africains ne sont toujours pas connectés à l’internet mobile ou fixe. Pourtant, avec la pandémie de la Covid-19, les connexions à large bande n’ont jamais été aussi importantes. Il est temps de prendre des mesures rapides et radicales pour mettre en place un réseau à large bande universel, abordable et fiable en Afrique ». M. Hou Tao a ajouté que, « en tant que partenaire des États Africains sur le long terme, Huawei s’est engagé à fournir des produits et des services de haute performance et à un prix raisonnable à chaque citoyen africain pour créer un monde intelligent et connecté, dans lequel l’Afrique ferait preuve de capacité et de résilience ».

À propos de Huawei Huawei est l’un des principaux fournisseurs mondiaux d’infrastructures et d’appareils intelligents dans le domaine des technologies de l’information et des communications (TIC). Avec des solutions intégrées dans quatre domaines clés – réseaux de télécommunications, IT, dispositifs intelligents et services Cloud – nous nous engageons à apporter le numérique à chaque personne, foyer et organisation pour un monde entièrement connecté et intelligent. Le portefeuille de produits, de solutions et de services de bout en bout de Huawei est à la fois compétitif et sécurisé. Grâce à une collaboration ouverte avec des partenaires de l’écosystème numérique, nous créons une valeur durable pour nos clients, en travaillant à responsabiliser les individus, à enrichir la vie familiale et à inspirer l’innovation dans les organisations de toutes tailles et de toutes formes. Chez Huawei, l’innovation se concentre sur les besoins des clients. Nous investissons massivement dans la recherche fondamentale, en nous concentrant sur les percées technologiques qui font avancer le monde. Nous comptons plus de 194 000 employés et nous sommes présents dans plus de 170 pays et régions. Fondée en 1987, Huawei est une société privée entièrement détenue par ses employés. Pour plus d’informations, visitez Hu

Le Mali et la BAD signent 9 accords destinés signés pour le financement de cinq projets à hauteur de 50,82 milliards de FCFA.

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Le ministre de l’Economie et des Finances M. Alousséni SANOU et la Responsable pays du Groupe de la Banque africaine de Développement Mme Haly Louise Djoussou-Lorng ont signé 9 accords de prêts et de dons, destinés au financement de cinq projets, ce jeudi 19 novembre 2020 à Bamako.

« La cérémonie qui nous réunit aujourd’hui revêt un caractère particulier car elle s’inscrit dans le cadre de la signature d’une série d’Accords de Financement suite à la pleine reprise de la riche et fructueuse coopération entre la Banque Africaine de Développement, notre Institution commune et le Gouvernement de Transition du Mali » a déclaré le Ministre de l’Economie et des Finances lors de la cérémonie.

D’un montant total d’environ 50,82 milliards de FCFA, ces neufs Accords de financement, qui sont répartis en dons et en prêts, permettent de financer les projets ou programmes suivants : le Programme d’Appui en Réponse à la crise de la COVID-19 dans les Pays du G5Sahel (Parc COVID-19 – G5 Sahel) sous forme d’appui budgétaire ; le Programme de Développement de la zone spéciale de Transformation Agro-industrielle des Régions de Koulikoro et Péri-urbaine de Bamako (PDZSTA-KB) ;  le Programme d’adhésion de la République du Mali à l’Agence pour l’Assurance du Commerce en Afrique (ACA) ;  le Projet d’urgence exceptionnel en faveur des Pays à Faible Revenu, membres de la Communauté Economique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et de Renforcement des Systèmes de Santé de la Gambie, du Mali et du Niger pour lutter contre la Pandémie de COVID-19;  Et le projet de soutien au développement de l’écosystème entrepreneurial des MPME/MPMI.

Par ailleurs, le ministre SANOU a expliqué que : « Les plus hautes Autorités de la Transition malienne se réjouissent de cette bonne dynamique de reprise de la coopération qui ouvre de belles perspectives d’accompagnement des efforts du Gouvernement de la Transition par la BAD ». Il a réaffirmé leurs engagements et disponibilité à poursuivre, à renforcer davantage les relations de coopération riche et dynamique avec la Banque Africaine de Développement.

À travers ces projets, la Banque Africaine de Développement souhaite réaffirmer son engagement à soutenir les nouvelles autorités maliennes dans la réalisation de leur mission selon la Responsable pays de la BAD Mme Haly Louise Djoussou-Lorng. « La signature de ces accords de financements intervient à un moment crucial et déterminant pour le Mali, à savoir le début d’une transition visant à créer de nouvelles bases pour un Mali plus inclusif et réengagé » déclare-t-elle.   Avant de clôturer la cérémonie, le ministre de l’économie et des finances a donné les assurances pour une mise en œuvre diligente des projets ou programmes et avec la gouvernance souhaitée à travers le respect scrupuleux, de part et d’autre, des engagements définis dans les différents Accords signés.  Il a adressé les vifs remerciements du Gouvernement de Transition du Mali aux plus hautes autorités de la Banque pour les efforts louables déployés pour accompagner le développement socio-économique du Mali.

Descriptifs des cinq projets

1. Le Programme d’Appui en Réponse à la crise de la COVID-19 dans les Pays du G5 Sahel (Parc COVID-19 – G5 Sahel).  C’est une opération d’appui budgétaire en réponse à la crise sanitaire du Covid 19 au Mali. Il est financé par trois (03) instruments pour un montant total de 36 millions UC soit environ 28,5 milliards de FCFA. Ces trois instruments sont constitués de deux prêts d’un montant total de 29,1millions UC soit environ 23 milliards de FCFA et d’un don de 6,9 millions UC soit environ 5,457 milliards de FCFA.

Ce projet a pour objectif de soutenir la phase de riposte sanitaire et sociale et de contribuer à l’atténuation des risques macroéconomiques dans les cinq pays membres du G5 Sahel.  2. Le Programme de Développement de la zone spéciale de Transformation Agro-industrielle des Régions de Koulikoro et Péri-urbaine de Bamako (PDZSTA-KB) -« Agropole Koulikoro-Bamako »  L’objectif de ce programme est de contribuer à la réduction des importations des produits agro-alimentaires et à l’amélioration de la sécurité alimentaire et nutritionnelle du Mali, à travers la création de pôles de développement agro-industriels portés par le secteur privé. L’Agropole Koulikoro-Bamako contribuera à améliorer l’employabilité des jeunes et des femmes ainsi que les revenus des populations. D’un coût total de 16,26 millions d’unités de Compte (UC), soit environ 13,35 milliards de FCFA, ce programme sera financé à travers quatre instruments dont un prêt FAD de 10,5 millions d’Unités de Comptes UC et trois dons de 5,76millions d’Unités de Comptes.

3. Le Programme d’adhésion de la République du Mali à l’Agence pour l’Assurance du Commerce en Afrique (ACA).  Ce Programme vise principalement à améliorer le profil du risque pays du Mali afin de faciliter au Gouvernement la levée de ressources sur les marchés financiers pour financer des projets d’envergure publique. Il vise également à faciliter et à renforcer les investissements ainsi que les échanges commerciaux du secteur privé. Son financement est assuré par un prêt d’un montant de 7,3 millions UC soit 5,77 milliards de FCFA.

4. Le Projet d’urgence exceptionnelle en faveur des Pays à Faible Revenu membres de la CEDEAO et de Renforcement des Systèmes de Santé de la Gambie, du Mali et du Niger pour lutter contre la pandémie de COVID-19.  Il est financé par un don de 3,750millions de FCFA soit environ 3 milliards de FCFA. L’objectif général de ce projet est de renforcer les capacités des entités nationales et régionales de la CEDEAO pour réduire la propagation et stopper la pandémie de la COVID-19 en Afrique de l’Ouest. Il permettra aussi de créer les conditions d’un système de surveillance et de contrôle des maladies résilientes.

5. Le projet de soutien au développement de l’écosystème entrepreneurial des MPME/MPMI.

D’un coût de 360 000 dollars soit environ202 millions de FCFA, ce projet est un appui institutionnel d’assistance technique et matériel pour faciliter l’accès au financement et la promotion des Méso-Petite-moyenne entreprises et de l’entreprenariat des jeunes. Il sera mis en œuvre à Bamako et ses environs.

Daouda Bakary KONE

RISQUES PROFESSIONNELS ET CARTOGRAPHIE DES RISQUES EN ENTREPRISE : l’INPS renforce les capacités de son personnel pour une meilleure prévention

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La formation en management des risques professionnels et cartographie des risques en entreprise, couplée à la rencontre des médecins, a débuté ce lundi (du 23 novembre au 4 décembre 2020). La cérémonie d’ouverture était présidée par la Directrice Générale de l’INPS, Mme Sidibé Zamilatou Cissé, accompagnée par ses plus proches collaborateurs. « Le processus de management des risques et de cartographie des risques professionnels », tel était le thème de cette formation.

Renforcer les capacités des ressources humaines à mieux prévenir les accidents du travail et maladies professionnelles (AT/MP) ! Telle est l’ambition de la Direction générale de l’INPS à travers l’atelier de formation en management des risques professionnels et cartographie des risques en entreprise, couplé avec la rencontre des médecins.

Dans son intervention, la Directrice de la Prévention et de l’Action Sanitaire et Sociale a salué « l’implication personnelle » de la Directrice générale sans laquelle cette session de formation et d’échanges n’aurait pas eu lieu. « L’INPS est un organisme assureur contre les risques professionnels or le but ultime de cette formation est la maitrise de ces risques… Cette formation cadre donc parfaitement avec les missions de l’Institut », a rappelé Dr Zepré Coulibaly.  Il a aussi souligné que «la rencontre habituelle des médecins, qui est un cadre d’échanges entre paires, se passe cette année dans un contexte particulier ». En effet, a précisé Mme la DG de l’INPS, « depuis l’avènement de l’assurance maladie obligatoire (AMO), dont la loi fut adoptée en juin 2009, les structures socio-sanitaires sont menacées dans leur existence ».

Et d’ajouter, « les visites que vous avez initiées et entreprises dans les structures sanitaires ont suscité un réel espoir chez le personnel socio-sanitaire qui s’engage à vous accompagner en s’investissant d’avantage malgré les conditions de travail aussi délétères ». La Directrice générale a promis que les termes de référence sur la réorientation des activités et la réorganisation des structures socio-sanitaires feront l’objet d’une « attention particulière ».

L’organisation de cette session est pertinente pour qui sait, comme l’a si pertinemment rappelé la Directrice générale à l’ouverture de l’atelier, « les pays membres de la CIPRES ont fait de leur priorité la gestion des risques et ont instruit à cet effet que chaque pays membre élabore sa cartographie des risques ».

Pour Mme Sidibé Zamilatou Cissé, « une maitrise des dépenses liées à la réparation des accidents du travail et maladies professionnelles (AT/MP) passe par la maitrise des risques professionnels ».

Ce processus de gestion des risques professionnels s’adressera également aux acteurs internes dans l’entreprise, notamment les comités d’hygiène et de sécurité qui, elle a indiqué Mme Sidibé, « constituent les relais de notre service de prévention dans les entreprises ». A la fin de la formation, un Comité de pilotage sera mis en place afin de produire des rapports périodiques avec des suggestions pertinentes.

La rencontre d’échanges des médecins suscite aussi d’immenses et légitimes attentes au sein de la Direction générale de l’INPS. « Avec l’avènement de l’assurance maladie obligatoire, dans son article 42, c’est la survie de nos structures sanitaires qui est mise en cause. A cet égard, je vous invite à des réflexions plus approfondies », a exhorté Mme Sidibé Zamilatou Cissé.

Des réflexions qui doivent être menées autour des procédures et outils de gestion harmonisés ; des procédures de prises en charge des AT/MP ; le dossier médical et le suivi médical du travailleur ; et enfin l’état d’exécution du budget 2020 au 30 septembre 2020 ainsi que le projet de programme d’activités 2021.

(Service des Relations Publiques, INPS)

Sommet du G20 : le président chinois préconise des efforts conjoints pour combattre le COVID et restaurer l’économie mondiale

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Les dirigeants des 20 premières économies au monde se réunissent virtuellement samedi et dimanche pour discuter de la lutte contre la pandémie de COVID-19 et de la reprise économique. Le président chinois Xi Jinping a proposé une coopération accrue entre les nations du monde pour lutter contre le coronavirus et restaurer l’activité économique.

L’Arabie saoudite préside le sommet de cette année. Samedi, le président Xi Jinping a exhorté les pays du G20 à construire un mur tel un pare-feu mondial contre le COVID-19 et a appelé à soutenir l’Organisation mondiale de la santé (OMS) afin de mobiliser les ressources et de distribuer les vaccins de façon juste et efficace.

Xi a indiqué qu’il faut rétablir l’activité opérationnelle des chaînes mondiales d’approvisionnement, au milieu d’une récession économique mondiale sérieuse. Il a exhorté les pays à réduire les droits de douane et d’autres barrières, tout en renforçant les efforts pour coordonner les approvisionnements de matériel médical.

Le dirigeant chinois a également exhorté les pays à poursuivre leur croissance guidée par l’innovation et souligné le potentiel de l’industrie numérique. Il a affirmé que les pays devaient oeuvrer pour un développement plus inclusif et continuer à soutenir les pays en voie de développement pour surmonter les difficiles épreuves liées à la pandémie.

La pandémie a amplifié les problèmes économiques dans des pays qui luttaient déjà avec les fardeaux d’immenses dettes, Xi a indiqué que la Chine soutenait pleinement l’initiative de supension de la dette du G20, et continuerait à travailler avec l’ensemble des parties pour sa mise en oeuvre.