Le ministre de la Sécurité du Zimbabwe, Owen Ncube (photo), accuse des « éléments voyous » incluant des membres de l’opposition et de la société civile de s’être entendus avec des pays occidentaux « hostiles » pour établir des milices violentes et introduire des armes dans le pays pour des actes de déstabilisation.
« La sécurité et la stabilité du Zimbabwe sont actuellement mises en danger par un certain nombre de menaces fomentées par des acteurs internes et externes », a déclaré Owen Ncube au cours d’une conférence de presse tenue, le lundi 28 septembre, à Harare.
« Le ministre a soutenu que certaines ambassades occidentales, le MDC Alliance (le principal groupement de partis de l’opposition), le G40 (un mouvement informel de politiciens issus de la ZANU-PF, le parti au pouvoir, œuvrant pour le changement de génération), des organisations de la société civile, des groupes d’étudiants et d’anciens membres auto-exilés du précédent gouvernement zimbabwéen faisaient partie de ce complot« , précise l’agenceecofin.
La même source affirme que l’objectif de ces présumées attaques en préparation, selon Owen Ncube, est de pousser à un changement de gouvernement inconstitutionnel et un renversement du résultat des élections de 2018 « qui n’étaient pas favorables à l’opposition MDC Alliance et à ses soutiens étrangers ».
Par ailleurs, le ministre de la sécurité révèle que: « Ces plans sont des éléments clés de l ‘« Opération Light House » préparée par une puissance occidentale qui cherche à détruire les fondements démocratiques du Zimbabwe, à rendre le pays ingouvernable et à justifier une intervention étrangère », a-t-il déclaré . Ajoutant qu’ « En tant que garants de la sécurité de l’Etat, nous prendrons des mesures concrètes pour faire face à ces menaces », a-t-il martelé.
Notons que les gouvernements occidentaux opposés aux réformes agraires du pays avaient, au cours des 20 dernières années, travaillé à la mise en accusation du régime au Zimbabwe, avec le soutien du MDC Alliance et des organisations de la société civile.
Après un léger répit, à la suite du succès d’un programme d’émissions de titres publics de moyen et de long terme, qui lui aura permis de lever 219,4 milliards FCFA entre avril et juin 2020, le Trésor public camerounais annonce un nouveau programme de mobilisation des financements sur le marché monétaire, au 4e trimestre 2020.
Dans un communiqué officiel signé par Samuel Tela, le directeur de la trésorerie à la direction générale du Trésor, de la coopération financière et monétaire (DGTCFM), le ministère des Finances annonce qu’entre octobre et décembre 2020, le Cameroun ambitionne de lever une enveloppe totale de 180 milliards FCFA sur le marché des titres publics de la Beac.
La majeure partie de l’enveloppe, soit 120 milliards FCFA au total, sera mobilisée au moyen d’émissions de titres publics de long terme. Concrètement, en octobre prochain, le pays émettra sur le marché monétaire deux obligations du Trésor assimilables (OTA), de 6 ans et 10 ans de maturité, pour lever 35 milliards FCFA dans chacun des cas.
Une nouvelle émission d’OTA (25 milliards FCFA), à 7 ans de maturité cette fois-ci, est prévue fin octobre, avant celle de novembre 2020. Cette dernière opération portera sur des OTA à 10 ans de maturité, pour une enveloppe de 25 milliards FCFA.
Aux 120 milliards FCFA que le pays se propose de lever grâce à des titres de long terme, s’ajouteront 60 milliards FCFA qui seront mobilisés par émission de bons du Trésor assimilables (BTA), qui sont des titres de court terme. Dans le détail, le Cameroun sollicitera les investisseurs du marché monétaire chaque mois, pendant trois mois, pour lever chaque fois une enveloppe de 20 milliards FCFA par émission de BTA à 26 semaines de maturité.
L’exemple qui vient du Cameroun…
Avec ce nouveau calendrier prévisionnel des opérations du Cameroun sur le marché monétaire, le pays reste fidèle à sa nouvelle logique de recentrage sur le marché monétaire pour la mobilisation des financements de moyen et de long terme, au détriment du marché financier, dont les conditions sont jugées plus rigides.
Cette nouvelle stratégie implémentée dès le 2e trimestre 2020 par le Trésor camerounais a fait des émules dans la sous-région. « Pour la première fois, depuis le lancement du marché en novembre 2011, les émissions des Etats ont été dominées au cours de ce trimestre par les titres longs, en l’occurrence les obligations du Trésor assimilables (OTA), qui représentent 53,6% du total des émissions », souligne la Beac dans un récent rapport sur l’évolution du marché des titres publics.
Mieux, poursuit l’institut d’émission des six pays de la Cemac (Cameroun, Congo, Gabon, RCA, Tchad et Guinée équatoriale), cette prédominance des emprunts de long terme au 2e trimestre 2020 a même provoqué une recomposition de la structure du portefeuille de la dette des Etats sur le marché des titres publics. Ainsi, note la Banque centrale, ce portefeuille est désormais constitué majoritairement des titres longs (OTA), représentant 58,3 % du portefeuille global.
En effet, apprend-on, l’encours des OTA a doublé en un an, passant de 763,9 milliards FCFA à fin juin 2019 à 1 513,4 milliards au 30 juin 2020. Dans le même temps, l’encours des BTA, lui, a progressé seulement de 14,9% sur un an, passant de 940,5 milliards FCFA à 1 080,3 milliards FCFA sur la même période.
La BAD, dont le siège est à Abidjan (Côte d'Ivoire), a été fondée en 1964. Le groupe comprend trois entités : la Banque africaine de développement, le Fonds africain de développement, créé en 1972, et le Fonds spécial du Nigéria, créé en 1976.
Par Croissanceafrique
L’actuel Président de la Banque mondiale, l’Américain David Malpass et son équipe, veulent mobiliser 12 milliards $ pour aider les pays en développement, à avoir accès à un éventuel vaccin anti-Covid.
L’actuel patron de l’institution de Bretton Woods a révélé hier, dans une interview accordée à Reuters, qu’il cherchait à obtenir l’approbation de son conseil d’administration, pour ce plan de financement. L’idée, étant de mettre les pays pauvres et à revenu intermédiaire, sur le même pied que les pays riches, en matière d’accès à un éventuel vaccin.
Le Programme de la Banque, devrait ainsi débourser des subventions ou des prêts (encore) aux pays et pourra sélectionner tout vaccin répondant à des critères de sécurité, avec l’aval des institutions compétentes.
« Ces tractations surviennent alors que les puissances mondiales mènent une course effrénée pour obtenir au plus vite, et chacun le premier, une formule efficace et sûre. Les Etats-Unis, par exemple, ont promis plus de 3 milliards $, pour garantir des centaines de millions de doses de vaccins en cours de développement, que ce soit par le Britannique AstraZeneca, l’Américain Pfizer, ou encore l’allemand BioNTech. Ces trois géants sont actuellement en tête dans la course au vaccin, en Occident« , rapporte nos confrères de l’agenceecofin.
Ceci étant, l’Afrique subsaharienne reste l’une des régions les moins touchées au monde, et certaines données indiquent que la plupart des pays africains ont déjà passé leur pic et atteint un début d’immunité collective, ce qui relativise les questions d’accès à un éventuel vaccin dument développé et testé.
US President Donald Trump (L), Democratic Presidential candidate and former US Vice President Joe Biden (C) and moderator and Fox News anchor Chris Wallace (R) speak during the first presidential debate at the Case Western Reserve University and Cleveland Clinic in Cleveland, Ohio on September 29, 2020. (Photo by Jim WATSON / AFP)
Par Croissanceafrique
Les sujets annoncés qui incluaient le coronavirus, le mépris, les insultes, l’économie et les perspectives d’avenir ont été largement éclipsés. Le modérateur Chris Wallace a tenté en vain de contrôler le débat. lisez
« Tout le monde sait que c’est un menteur », a lancé l’ancien vice-président au sujet de son adversaire, le qualifiant de « clown », de « pire président » des Etats-Unis et lui intimant de « la fermer ». « Il n’y a rien d’intelligent en vous », a répliqué Donald Trump, qui est apparu tendu et par moments déstabilisé, accusant son adversaire d’être la marionnette de « la gauche radicale ». Pour sa part, le journal, Lemonde: « L’occupant du bureau Ovale a refusé de s’engager à une passation pacifique du pouvoir en cas de défaite et de condamner les suprémacistes blancs‘, dit-il.
Selon plusieurs médias d’infirmations économiques « Ce chaos dominant le premier débat entre Donald Trump et son conçurent Joe Biden (ex-vice-président de Barack Obama), a suscité l’inquiétude sur les marchés. En Europe, la plupart des indices boursiers ont été réservés à la baisse ce mercredi, avant l’ouverture des marchés. En Chine, où les indicateurs de l’économie continuent de progresser, les marchés boursiers n’ont pas attiré beaucoup de cash« , précisent-ils.
Au cours du débat, Donald Trump, président en exercice d’alors et candidat à sa réélection, a averti que s’il y avait un soupçon de fraude, il contesterait les résultats. Il a évoqué la possibilité que, dans l’une des plus grandes démocraties du monde, il y ait des bourrages d’urnes. Il n’a pas aussi manqué de rappeler que son adversaire était un « idiot ». Joe Biden pour sa part a traité le président des Etats-Unis de « clown » et lui a demandé de se taire (rire…)/.
Par exemple, l’Agenceecofin, quant à elle, pense que » La reprise chinoise cache des faiblesses, notamment une monté accrue des inégalités. Selon une récente opinion publiée sur Bloomberg, 60% des Chinois avec des revenus inférieurs à 15 000 euros par an, sont exclus de la victoire économique de la Chine sur le coronavirus. Dans ce cas, seul une normalisation des relations avec les Etats-Unis peut apporter plus d’espoir. Or sur ce point le match Joe contre Donald n’a pas apporté plus d’assurances« , a-t-elle rapporté.
Aujourd’hui, les deux candidats Américain, restent vigilent quant à la normalisation des relations US-Chine, qui pourrait relancer la consommation mondiale, et avec une nouvelle hausse des prix pour les matières premières africaines.
Le candidat républicain, Donald Trump, et son adversaire démocrate, Joe Biden, se sont retrouvés, mardi 29 septembre, à la Case Western Reserve University de Cleveland, dans l’Ohio, pour le premier débat avant l’élection du 3 novembre. Le journaliste Chris Wallace, de Fox News, a eu le plus grand mal à arbitrer les échanges tendus et agressifs entre les deux candidats.
« Le pire débat présidentiel de l’histoire américaine », juge James Pindell, un reporter du Boston Globe. Exactement les mêmes termes choisis par George Stephanopoulos d’ABC News et Jake Tapper de CNN, deux journalistes vétérans de ce genre d’exercice. « Ces débats me mettent toujours mal à l’aise, mais je n’ai jamais vu une telle bagarre, affirme Alison Qualter, une New-Yorkaise passionnée de politique. Rien d’intellectuel, rien d’intelligent. J’en suis malade. »
Selon plusieurs médias Américains, des agents russes auraient distribué de l’argent à des combattants « proches des talibans » pour qu’ils tuent des soldats américains en Afghanistan. « Il est le caniche de Poutine. Il refuse de dire quoique ce soit à propos des primes pour tuer des soldats américains« , a-t-il lancé .
The headquarters of JP Morgan Chase on Park Avenue December 12, 2013 in New York. JP Morgan Chase and federal authorities are close to a USD $2 billion settlement over the bank's ties to financier Bernard L. Madooff that involve penalties and deffered criminal prosecution. AFP PHOTO/Stan HONDA (Photo by STAN HONDA / AFP)
Par Croissanceafrique
JPMorgan Chase a accepté ce mardi payer 920 millions $ pour régler « à l’amiable » le litige qui l’oppose à trois agences fédérales sur son rôle présumé dans la manipulation des marchés mondiaux des métaux et des titres du Trésor.
La Banque est accusée d’avoir fermé les yeux de 2008 à 2016 sur des manipulations de certains de ses négociants. Selon la justice américaine, un groupe de traders de JPMorgan aurait inondé les marchés des contrats à terme des métaux et des titres du Trésor, de centaines de milliers d’ordres avec l’intention de les annuler avant leur exécution. Deux des six traders mis en cause ont plaidé coupables et les quatre autres sont en attente de jugement.
Bien que la soumission et l’annulation d’ordres ne soient pas illégales, aux États-Unis, elle est interdite depuis 2010 quand elle s’inscrit dans le cadre d’une stratégie visant à tromper les autres traders.
« La Banque basée à New York a vite reconnu ses torts et devra solder une facture de 920 millions $ réclamée par la Commodity Futures Trading Commission (CFTC), dont une amende de 436,4 millions de dollars, 311,7 millions de dollars de restitution et plus de 172 millions de dollars de redressement. C’est la plus grosse sanction monétaire jamais imposée par la CFTC, apprend-on« , rapporte l’agenceecofin.
Notons qu’avant JPMorgan, des géants tels que Bank of America ou la Deutsche Bank avaient également été sanctionnée pour la même raison, mais dans une moindre mesure.
A propos de JPMorgan
JPMorgan Chase & Co, cotée sur le NYSE, est une holding financière, née de la fusion entre la Chase Manhattan Bank et J.P. Morgan & Co. en janvier 2001. Le siège social du groupe est à New York, les sièges sociaux des activités de banque de détail et de banque commerciale sont situés à Chicago.
Limogé pour faute grave d’après nos informations, après seulement un mois de fonction, Lassine Doumbia supplierait l’actuel Président de la Transition, en l’occurrence Bah N’Daou afin de revenir à la tête des renseignements maliens.
Selon nos informations, le Colonel-major Lassine Doumbia, tombé en disgrâce, ne veut pas partir de la DGSE.
L’opinion a encore en mémoire ce Colonel-Major Lassine Doumbia qui tente aujourd’hui de se justifier afin de revenir à ce poste vital du pays, sous le parjure de ne plus commettre de forfaiture. Chose qui lui était reprochée. En clair, cet officier supérieur été accusé d’avoir soutiré des sous à un opérateur économique malien. Une accusation jamais démentie et qui a fait couler beaucoup d’encre et de salive.
À moins que l’on tente de faire croire que le chien changera un jour sa façon de s’asseoir, Lassine Doumbia n’a plus de crédit pour revenir. Les Maliens épris de probité observent donc le Président Bah N’Daou qui a le choix.
Avec le contrôle réussi de l’épidémie de coronavirus, le moteur économique de la Chine fonctionne à nouveau rapidement. Le gouvernement chinois a investi massivement dans les projets de construction d’infrastructures nationales de nouveau type, créant non seulement un grand nombre d’emplois, mais aussi augmentant considérablement la demande de métaux industriels tels que le minerai de fer, le nickel, le cuivre et le zinc utilisés dans les projets d’infrastructure. Le média étranger a rapporté que grâce à la reprise régulière de l’économie chinoise, la vague de construction d’infrastructures en Chine bat son plein. Récemment, l’industrie mondiale des mines de métaux en a généralement bénéficié, et la performance économique mondiale a été plus forte que prévu.
Selon le reportage du « New York Times » du 25 septembre, afin de lutter contre l’épidémie, la plupart des activités économiques de la Chine se sont arrêtées en février de cette année. En tant qu' »acheteur important », la Chine a baissé la demande de métaux. Couplée à l’impact de « l’ordre d’arrêt des travaux » provoqué par l’épidémie, certains pays qui dépendent principalement des exportations de métaux sur le plan économique subissaient plus de pression. L’Australie, le Brésil, le Chili, le Pérou et d’autres pays ont connu une forte baisse des exportations de métaux, et les cours des actions des géants miniers qui tirent l’essentiel de leurs revenus des exportations de métaux ont également diminué. Pendant cette période, les prix internationaux des métaux ont chuté, les prix du cuivre et de l’aluminium ont chuté d’environ 20% et les prix du minerai de fer ont chuté d’environ 15%.
L’article a indiqué que depuis que la Chine a repris le travail et la production en mars, le taux de croissance économique de la Chine est passé de négatif à positif en un laps de temps relativement court, devenant ainsi la première grande économie mondiale à reprendre sa croissance. Cela est dû à la réponse efficace du gouvernement chinois à l’épidémie . Cela dépend également des efforts concertés du peuple chinois. Selon les données du Bureau national des statistiques de Chine, après avoir connu une croissance négative de 6,8% au premier trimestre, le produit intérieur brut (PIB) de la Chine au deuxième trimestre a augmenté de 3,2% d’une année sur l’autre et de 11,5% d’un mois sur l’autre, réalisant avec succès un rebond économique en forme de V.
Dans le même temps, les prix internationaux des métaux ont également augmenté. Le prix du minerai de fer, principale matière première de l’acier, a augmenté de plus de 40%, le prix du nickel et du zinc métallique galvanisé utilisé pour fabriquer l’acier inoxydable a augmenté de plus de 25%, et le prix du cuivre, qui a longtemps été considéré comme un baromètre de l’économie industrielle mondiale, a également augmenté d’environ 35%.
Actuellement, la Chine a lancé un nouveau plan d’installation d’équipements à grande échelle. La Chine augmentera ses investissements dans de nouvelles infrastructures d’information telles que l’informatique en nuage, les mégadonnées, l’intelligence artificielle, la 5G et l’Internet industriel. De nombreuses provinces en Chine ont également lancé, les unes après les autres, de nouveaux plans d’infrastructures valorisées à hauteur de milliers de milliards de yuans au total. Selon des analystes, la Chine pourrait lancer de nouveaux projets d’infrastructures au troisième trimestre.
Caroline Bain, analyste du marché des matières premières chez Capital Economics, un cabinet de conseil en recherche économique basé à Londres, a déclaré que la Chine relançait son économie et investissait à grande échelle dans des infrastructures « à forte composition de métaux ». Par conséquent, la demande de métaux sur le marché chinois est très forte.
Bain estime également que la reprise économique de la Chine est beaucoup plus rapide et plus forte que celle dans d’autres pays, ce qui n’est pas seulement une bonne nouvelle pour le marché international des métaux, mais indique également que l’économie mondiale pourrait en être revitalisée.
L’OCDE prévoit que le PIB de la Chine augmentera de 1,8% en 2020, ce qui en ferait le seul pays du G20 à ne pas entrer en récession cette année.
Le 27 septembre, les données sur les bénéfices des entreprises industrielles publiées par le Bureau national des statistiques de Chine ont montré qu’en août, les bénéfices des entreprises industrielles nationales au-dessus de la taille désignée ont augmenté de 19,1% d’une année sur l’autre, poursuivant une tendance de croissance régulière. En termes de production, en août, la valeur ajoutée des industries au-dessus de la taille désignée a augmenté de 5,6% d’une année sur l’autre, et la production industrielle des industries étroitement liées aux infrastructures comme le ciment et l’acier a connu une forte croissance. Le « New York Times » a déclaré que cela renforçait la tendance de la reprise en forme de V du secteur.
Le média sud-coréen « Business Korea » a déclaré que la Chine était en tête de la reprise du marché de l’acier. Après la maîtrise du nouveau coronavirus, le marché mondial de l’acier se redresse progressivement, mais la reprise en Chine a été la plus performante.
Selon le site officiel de S&P Global Ratings, la reprise économique mondiale a été meilleure que prévu jusqu’à présent et la Chine s’est particulièrement bien comportée. Le gouvernement chinois a lancé une série de plans de relance économique qui aident à stimuler la demande domestique pour les matières premières à court terme et à donner un élan à l’économie mondiale.
D’après le « Wall Street Journal », en tant que deuxième économie mondiale, la Chine représente environ la moitié de la consommation mondiale de cuivre. Récemment, le prix international du cuivre a atteint un nouveau sommet au cours des deux dernières années, précisément parce que l’économie chinoise a continué de se redresser en août et que l’industrie manufacturière chinoise a connu une croissance constante, poursuivant la récente hausse des métaux industriels.
Christopher Verrone, analyste chez « Strategas », une institution d’études de marché, a déclaré que les gens sont trop pessimistes à propos de l’économie mondiale. À en juger par les prix actuels des métaux industriels comme le cuivre, la performance de l’économie mondiale est plus forte que prévu.
La cour fédérale du district de Columbia a décidé le 27 septembre de suspendre la mise en œuvre de l’ordonnance de l’administration américaine, qui visait à retirer TikTok des plateformes de téléchargement d’applications mobiles aux États-Unis.
Selon le média américain National Public Radio (NPR), John Hall, l’avocat de TikTok a déclaré que son client comptait environ 100 millions d’utilisateurs aux États-Unis et était une version moderne du forum public. L’interdiction de TikTok porte ainsi atteinte au droit du peuple à la liberté d’expression.
« Si l’interdiction de TikTok entre en vigueur, les conséquences seront très graves », a déclaré Hall, « c’est comme si le gouvernement les empêchait de venir à l’agora. »
En ce qui concerne la déclaration du département américain de la Justice, selon laquelle TikTok doit être interdit pour des raisons de « sécurité nationale », Hall a rétorqué qu’il n’y avait actuellement aucune preuve que TikTok menace la sécurité nationale des États-Unis, mais que l’application faisait par contre l’objet d’une « hostilité politique » de la part du gouvernement américain. Cette interdiction est une supervision injustifiée des réseaux sociaux, non fondée sur des raisons de sécurité nationale, mais bien davantage sur des considérations politiques liées aux prochaines élections générales.
NPR a rapporté que le gouvernement américain a affirmé que la Chine utiliserait TikTok pour collecter des données afin de surveiller ou d’exercer un chantage sur les utilisateurs américains, mais jusqu’à présent, aucun responsable américain n’a été en mesure de fournir des preuves. TikTok a déclaré à plusieurs reprises que toutes les données des utilisateurs américains étaient stockées aux États-Unis.
Le New York Times avait précédemment rapporté que les résultats de l’évaluation de la Central Intelligence Agency (CIA) des États-Unis concluaient qu’il n’y avait aucune preuve que le gouvernement chinois ait obtenu des données sur les utilisateurs de TikTok.
Selon Qi Yue, ingénieur principal du China CyberSecurity Review Technology and Certification Center, la décision du tribunal du district de Columbia ne donne à TikTok qu’une chance de respirer. Le plus grand défi auquel TikTok est confronté est l’incertitude du commerce avec les entreprises américaines. Les canaux publics et les déclarations des responsables américains montrent que l’objectif ultime des États-Unis est de s’emparer du contrôle et de la technologie de base de TikTok. Les arguments tels que la sécurité nationale sont en fait des excuses pour embellir son hégémonisme.
Qi Yue a déclaré que les États-Unis avaient mis en place une série de restrictions sur les entreprises étrangères afin d’atteindre leur objectif dit de « Clean Network », ce qui est tout à fait déraisonnable. Ce type d’action est souvent sous le couvert de « protection de la sécurité nationale », parce que les États-Unis ne peuvent offrir aucune preuve convaincante. D’autres pays ont tous témoigné une série de politiques récentes américaines à l’encontre des entreprises chinoises. Leur attitude à l’égard du « Clean Network » montre que les États-Unis ont perdu progressivement leur crédibilité et que leur action de fermeture de leur marché intérieur n’a pas obtenu l’approbation générale d’autres pays du monde.
Le 19 septembre, TikTok a publié une déclaration selon laquelle sa société mère, Bytedance, était parvenue à un « consensus de principe » avec Oracle et Wal-Mart et que les trois parties parviendraient rapidement à un accord de coopération conforme aux lois chinoises et américaines.
À cet égard, Qi Yue a souligné que, à en juger par des reportages récents, les expressions de toutes les parties concernant l' »accord de coopération », le projet de ByteDance d’établir une nouvelle filiale « TikTok Global » aux États-Unis et les questions de transfert de technologie correspondantes, sont très différentes. Mais en général, les méthodes de négociation que les États-Unis ont utilisées auparavant sont constituées de « pression continue – relaxation à court terme – nouvelle pression à la limite ». L’objectif est de tuer progressivement la volonté de l’adversaire et de le pousser à reculer, c’est déjà une méthode bien connue et cette fois la négociation de TikTok ne fait pas exception. Avec la divulgation d’informations, l’objectif ultime des États-Unis, qui est de prendre le contrôle total des technologies liées à TikTok, a été progressivement exposé. ByteDance a publié une déclaration indiquant qu’elle avait déposé une demande de licence pour l’exportation de technologie auprès du département du commerce. Cette transaction n’est pas seulement un problème de l’entreprise, mais concerne également le développement de la stratégie et de la technologie de la Chine.
Le porte-parole du ministère chinois du Commerce a déclaré que les États-Unis interdisaient les transactions avec les applications mobiles WeChat et TikTok pour des raisons de « sécurité nationale », portant gravement atteinte aux droits et intérêts légitimes des entreprises concernées et perturbant l’ordre normal du marché. La Chine s’y oppose fermement. La Chine exhorte les États-Unis à abandonner l’intimidation, à cesser immédiatement ces actes et à maintenir sérieusement les règles de l’ordre international. Si les États-Unis insistent pour suivre ce chemin, la Chine prendra les mesures nécessaires pour sauvegarder résolument les droits et intérêts légitimes des entreprises chinoises.
Sous l’égide de sa coordinatrice, Mme Soumaré Assétou Camara, UITA-Mali (projet femme) a initié, le vendredi dernier dans la salle de conférence de l’IER, une formation avec pour thème : ‘’ Syndicalisation et le recrutement dans l’économie formelle’’, à l’intention des teinturières, des transformatrices de céréales, fruits.
Assuré par Amadou SAMAKE , ce rendez- de recevoir a vu la participation d’une trentaine de teinturières, des transformatrices de céréales. Elles sont venues de Bamako, Baguinéda et Fana.
Dans son salamalec d’usage, la coordinatrice du projet femme UITA-Mali, Mme Soumaré Assétou Camara, a salué le courage et l’abnégation de ses sœurs dans leurs domaines respectifs. À travers, cette formation, a-t-elle affirmé, UITA-Mali, avec le concours UITA, espère renforcer les capacités des femmes sur la C190. Mme Soumaré a invité les participantes à suivre avec assiduité l’exposé du présentateur pour tirer un meilleur profit de la journée d’échanges.
Au cours de la journée le formateur, Amadou Samaké a exposé sur les éléments comme : Convention Recommandation; quels liens communs? Aperçu de la C190 de l’OIT, Aperçu de la R206 de l’OIT, Pourquoi ratifier la C190? Stratégies syndicales. Selon l’exposant, une convention sont des principes de base et juridiquement contraignante qui peut être ratifiée par ses États membres alors qu’une recommandation est non contraignante, offre un guide pratique qui renforcera les lois et politiques.
La C190 de l’OIT est une convention qui concerne l’élimination de la violence et du harcèlement dans le monde du travail. Quant aux dispositions de la R206 de l’OIT complètent celles de la convention sur la violence et le harcèlement, a expliqué l’exposant.
Par rapport à la ratification de la C190, selon le formateur, au niveau des syndicats, il s’agit de renforcer les capacités d’organisation des syndicats à tous les niveaux, sensibiliser à la violence et au harcèlement fondés sur le genre, et à leurs causes profondes, ainsi qu’à la violence domestique, au moyen de documents pédagogiques simplifiés portant sur la C190 et la R206, traduire des brochures et autres outils de communication sur la C190 et R206 en langues locales et en les communiquant aux médias, et développer des outils de sensibilisation novateurs (théâtre, radio, etc.) afin d’atteindre le plus grand nombre possible des travailleurs-euses , recruter de nouveaux membres, des travailleuses en particulier, par le biais de la promotion de la C190 et de la R206, soutenir le travail de l’UITA pour inclure éléments de langage basés sur ces instruments dans accords-cadre et promouvoir non-discrimination et égalité à traverse campagnes et conventions collectives.
L’institution financière United Bank for Africa (UBA) vient de lancer sa chaîne de radio en ligne. Dénommée RED Radio, le média a été créé pour « informer, éduquer, divertir et mettre en avant le meilleur de l’Afrique ».
D’après les premières informations, la chaîne fournira essentiellement du divertissement, de la musique, de l’information, de la comédie et des émissions de mode.
« La créativité et l’innovation sont une combinaison puissante et chaque détail d’une œuvre d’art est important et significatif. Cela s’applique aux entreprises en pleine croissance et aux entrepreneurs en herbe. Vous rencontrerez des défis, comme je l’ai fait, mais chaque expérience est une leçon qui vous rapproche de votre objectif. C’est là toute la beauté de la créativité », s’est réjoui Tony Elumelu (photo) le président de la United Bank for Africa .
Le média a choisi comme ambassadeur de sa marque la star nigériane de la chanson Wizkid.