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SuperSport a acquis les droits de diffusion des compétitions de la WTA pour les pays d’Afrique subsaharienne.

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En Afrique subsaharienne, SuperSport diffusera les compétitions de la Women Tennis Association (WTA) dans tous les pays de la région. L’accord financier et la durée de la collaboration n’ont cependant pas été divulgués.

« Nous sommes ravis de relancer la diffusion du tennis féminin dans toute l’Afrique subsaharienne. Avec SuperSport qui couvre 50 pays de la région, les fans auront une fois de plus l’occasion d’assister à l’action passionnante du WTA Tour sur la nouvelle chaîne de tennis du diffuseur », s’est réjoui Micky Lawler, le président de la WTA.

« Ces droits constituent une acquisition passionnante qui réaffirme notre engagement en faveur du sport féminin. Nous sommes impatients de faire découvrir les rivalités et les histoires de la WTA à nos téléspectateurs à travers le continent », a déclaré pour sa part Gideon Khobane, le PDG de SuperSport.

Au Ghana, l’opérateur local de télévision payante Crystal TV ajoute la chaîne anglaise Al Jazeera à son catalogue

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Par Croissanceafrique

Au Ghana, les utilisateurs de la plateforme de Crystal TV, fournissant de la télévision payante par satellite, pourront désormais suivre les programmes d’Al Jazeera. La chaîne a en effet signé un accord de collaboration avec le principal opérateur local de télévision payante.

Selon M.Paul Crystal-Djirackor, le PDG de Crystal TV, « Nous sommes ravis de conclure ce partenariat avec Al Jazeera Media Network, dont l’objectif principal est d’aller au fond de chaque histoire pour diffuser les nouvelles de manière impartiale et sans crainte, comme l’exige toute chaîne d’information », a déclaré.

D’autres sources médiatiques affirment qu’en plus de diffuser la chaîne anglaise d’Al Jazeera en tant que chaîne d’information sur sa plateforme payante, Crystal TV offrira également une diffusion quotidienne régulière de la chaîne sur sa plateforme en clair.

HAbib SAMAKE

L’Égypte annonce l’inauguration d’une importante raffinerie d’un montant de 4,3 milliards de dollars dans la région de Mostorod.

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Par Croissanceafrique

Selon un communiqué de presse publié le 27 septembre par le ministère égyptien du Pétrole et des Ressources minérales, le président Abdel Fattah Al-Sisi a inauguré une raffinerie de pétrole évaluée à 4,3 milliards $ à Mostorod, dans l’est du Caire.

« Ce projet s’inscrit dans le cadre d’un programme gouvernemental en cours visant à augmenter la production de pétrole du pays et à atteindre l’autosuffisance grâce à la mise en place d’unités de raffinage plus modernes. Ledit projet est dirigé par la compagnie égyptienne de raffinage (ERC) et produira environ 4,7 millions de tonnes de pétrole par an« , rapporte nos confrères de l’Agenceecofin.

Pour M. Tarek El Molla, ministre du Pétrole et des Ressources minérales, « la région de Mostorod fournit 22 % de la capacité de raffinage de l’Egypte. Une autre raffinerie est également en cours de construction non loin de Mostorod, la raffinerie Citadelle« , a-t-il expliqué.

Rappelons que depuis la mise en place de ce programme par l’Egypte, les importations de pétrole ont diminué à environ 6,5 millions de tonnes pour un coût de 1,5 milliard $ en 2020 par rapport à 2016, année durant laquelle le niveau des importations était de 10 millions de tonnes pour 4,5 milliards de dollars.

Zangouna KONE

En 2020, la demande globale mondiale d’oléoducs et de gazoducs en mer va chuter de 26 % (Rystad Energy)

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Par Croissanceafrique

Selon des données publiées par le cabinet d’analyses Rystad Energy, la demande globale d’oléoducs et de gazoducs en mer va chuter de 26 %, en 2020. La longueur de pipelines installés passera ainsi de 2 913 km l’année dernière à 2 150 km cette année.

Dans ce document, il est précisé que « Les projets du Moyen-Orient vont probablement propulser la demande à des niveaux presque pré-Covid-19, précisément dès 2022 et la pousser encore plus haut à partir de 2023. Ainsi, les installations de lignes de transport offshore devraient dépasser les 3 000 km », a expliqué le document.

Pour sa part, l’Agenceecofin explique que « Il faut savoir que la demande de pipelines en mer résiste beaucoup mieux aujourd’hui que lors de la précédente récession pétrolière en 2016. A l’époque, les capacités de transport installées avaient atteint 938 km, contre 2 488 km l’année d’avant« , a-t-elle expliqué.

le cabinet d’ananlyse Rystad a indiqué que la demande devrait reprendre rapidement, grâce à des projets en développement au Moyen-Orient.

Daouda Bakary KONE

USA: Un débat politique TRUMP-BIDEN attendu ce soir à 01h du matin (mardi)

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Donald Trump et Joe Biden vont s’affronter ce mardi 29 septembre à partir de 21 heures (01h GMT) au cours d’un débat télévisé, dans la course à la Maison Blanche.

Au cours de ce débat, le 1er d’une série de trois avant la présidentielle, chaque challenger s’exercera à rallier le maximum d’Américains à sa candidature. Dans l’histoire électorale américaine, les débats télévisés ont toujours marqué un tournant décisif. « C’est le moment où plus de gens s’intéressent à l’élection, ils sont très suivis… Selon moi, ce sera un combat plus qu’un débat, cela vaut n’importe quel match de football », déclare Charles-Philippe David, professeur à l’UQAM, l’Université du Québec à Montréal, et fondateur de l’Observatoire sur les Etats-Unis.

De fait, les débats influencent les indécis, incitent à aller voter, permettent à un candidat de grappiller des voix dans le fief de son adversaire. Et dans un système où « the winner takes all » (le vainqueur prend tout), engranger quelques points de plus que son adversaire revêt toute une portée.

Entre autres sujets qui pourraient être débattus, les relations diplomatiques et commerciales Etats-Unis-Chine, le regain de tensions raciales sur fond de violences policières, la question migratoire, la gestion désastreuse de la crise sanitaire de la Covid-19 par l’administration Trump, avec plus de 200 000 morts.

Séna Akoda

Mamadou Racine Sy: «Il faut un véritable Plan Marshall pour le tourisme sénégalais»

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Par Croissanceafrique

(1 dollar USD = 561,81 FCFA). Dans cet entretien exclusif , le Président de la Fédération des organisations patronales de l’industrie hôtelière au Sénégal, Mamadou Racine Sy, évoque la crise profonde du Tourisme au Sénégal. Le secteur a déjà perdu plus de 300 milliards FCFA en termes de chiffres d’affaires.


Quel état des lieux pouvez-vous dresser du tourisme dans ce contexte de Covid-19 ?

Nous remercions le Chef de l’Etat du Sénégal qui a pris la décision d’octroyer un crédit hôtelier de 15 milliards de FCFA (27 millions de dollars) avec une mise en œuvre par le ministre des Finances et celui du Tourisme, une mesure salutaire qui a permis de sauver le secteur. Les entreprises en ont profité, on a évité un effondrement du tourisme et un marasme social. Le crédit hôtelier a donc permis de financer trois mois de besoins en fonds de roulement. Nous avons accepté de nous endetter en faisant preuve de patriotisme pour sauver le tourisme. Naturellement, on attend de l’Etat un soutien fiscal afin qu’au delà des reports on puisse envisager des mesures plus fortes.

Nous ne voyons pas de visibilité avant la fin de la saison 2021 car la saison 2020 / 2021 est perdue par les professionnels quels que soient les mesures qui seront prises. On ne pourra jamais rattraper les chiffres d’affaires perdus qui s’élèvent à des centaines de milliards de Franc CFA. Deux fleurons de l’Hôtellerie sénégalaise, à savoir le Terroubi et le King Fahd Palace, ont perdu chacun 9 milliards de fr CFA. Depuis le début de cette pandémie, on a perdu plus de 300 milliards f cfa (540 millions de dollars). Au plus fort de la crise Covid, certains de nos hôtels ont été réquisitionnés par l’Etat. Nous avons été reçus par le ministre des Finances et celui de la Santé. Effectivement, 4 milliards de Fcfa ont été payés aux réceptifs hôteliers. Il reste juste un reliquat de 3,5 milliards f cfa.

L’on voit que les Hôteliers sollicitent un report voire une exonération fiscale ?

Oui, ce plaidoyer est important. Il faut du courage, les banques doivent jouer le jeu car quand quelqu’un meurt, si vous lui tirez dessus, cela devient une mutilation de cadavre. Nous sommes arrivés à un seuil critique où il faut prendre des mesures à la hauteur de la gravité de cette pandémie. Les banques doivent accepter des reports au moins jusqu’à l’an prochain. Au niveau fiscal, le gouvernement a pris des mesures mais il faut aller plus loin et le ministre desFinances nous a prêté une oreille attentive. Il faudra s’attendre bientôt à ce que des mesures soient prises dans le sens d’un report d’échéances fiscales.

Contrairement au Maroc et à la Tunisie, considérés comme des concurrents directs, le Sénégal n’est pas encore dans la liste de l’Union Européenne qui lui ferme encore les frontières dans ce contexte Covid ; c’est quand même préoccupant pour le tourisme ?

Vous savez c’est une question de souveraineté, nous ne pouvons que soutenir notre gouvernement dans toute décision de ce genre. Cela dit, nous allons discuter avec les autorités pour que des fenêtres puissent être ouvertes afin de permettre aux touristes, habitués du Sénégal,  qui disposent d’une réservation d’hôtel et de billets d’avion, de venir librement au Sénégal. Il y a déjà un début de solution qui ne remet pas en cause le principe de la souveraineté de l’Etat. La Covid n’est pas là pour l’éternité, il faut penser à l’après-Covid  afin de relancer le secteur touristique. Il faut qu’on se prépare à des investissements et à une communication en rapport avec l’Agence sénégalaise de promotion du tourisme.

Nous saluons aussi la disponibilité du ministre du Tourisme qui travaille d’arrache-pied pour permettre au Sénégal de revenir sur les marchés émetteurs. Il faut dire que les marchés émetteurs (pays européens) incitent leurs ressortissants à rester chez eux. Donc même si on ouvrait les frontières, il ne faut pas penser qu’il y’aura un rush sur nos pays. Les pays européens ont été fortement impactés par la crise avec notamment  des ponctions sur les salaires de leurs concitoyens; plusieurs d’entre eux sont plus enclins à rester chez eux. Il y’a de nouveaux paradigmes qui vont décider de l’avenir de l’industrie du tourisme. On ne connaît pas encore les impacts réels de la crise sur les habitudes de consommation des gens  et donc sur les conséquences durables que cela aura dans les pays africains qui accueillent très souvent les touristes. Il faudrait aussi analyser les conséquences sociales de cette pandémie. Quand des hôtels tournent entre 10 et 20 % de leurs capacités comme c’est le cas actuellement au Sénégal et quand les agences de voyages n’émettent plus de billets, il y’a problème. Voyez, les Sénégalais ne peuvent plus aller en France, ils sont encore sur la liste rouge, c’est assez problématique. Le secteur du tourisme a largement besoin d’être perfusé  pour qu’on puisse tenir au moins une année encore ; cela est très important.

Il semble aussi que des efforts aient été faits à hauteur de 10 milliards FCFA pour rénover le King Fahd Palace considéré comme le plus grand établissement hôtelier du pays ?

Des fermetures d’hôtels sont envisagées de même que des licenciements par ricochet parce qu’il arrive un moment où l’entreprise ne peut plus survivre. Vous avez constaté des manifestations ici et là dans le secteur et on se demande d’ailleurs sur quelle planète ils sont car il s’agit d’une pandémie mondiale, l’activité économique est quasiment à l’arrêt partout. Pour le cas spécifique du King Fahd Palace, nous nous réjouissons de la confiance renouvelée par le Chef de l’Etat et nous avons pris l’engagement de mettre en œuvre des investissements massifs qui se chiffrent à 10 milliards FCFA pour rénover l’Hôtel et permettre au Sénégal de faire face à ses engagements internationaux. Le King Fahd est l’hôtel qui abrite la quasi-totalité des rencontres internationales.

Selon les dernières estimations, 1137 emplois sont en péril dans la célèbre station balnéaire de Saly Portudal, qu’en est-il exactement ?

Nous sommes impuissants face à la crise. Pour sauver ces emplois, il aurait fallu des incitations fiscales très importantes de la part de l’Etat  comme l’exonération du règlement de la patente ou des charges comme l’impôt sur les sociétés(IS). Il faut oser prendre des mesures courageuses de manière à mettre en place un véritable Plan Marshall pour  le tourisme sénégalais et même africain. Compte tenu de l’impact considérable de l’activité sur les secteurs primaire, secondaire et tertiaire, de son caractère transversal sur l’économie, en soutenant le tourisme, on soutient tout le monde. Quand le tourisme marche, le Btp fonctionne à merveille, les produits halieutiques et maraîchers aussi. C’est aussi un secteur présent sur toute l’étendue du
territoire national. Nous saluons l’action décisive du Président Macky Sall pour mettre en place des ressources ayant permis de sauver le tourisme. La situation aurait été pire sans l’intervention de l’Etat à travers le crédit hôtelier. Ceci dit, il faut maintenant chercher à aller de l’avant  et trouver d’autres solutions comme l’exonération fiscale pour consolider les
efforts de résilience notés jusque-là. Nous l’envisageons sérieusement et nous pensons que ce serait courageux pour le gouvernement de prendre une telle décision car l’année 2020 est une année blanche sur tous les plans et il faudrait reporter les échéances fiscales jusqu’en fin 2021 pour permettre  au secteur de rebondir. Si on ne le fait pas, les
structures vont, une par une, mettre la clé sous la porte parce qu’elles ne pourront plus faire face aux investissements. Dans aucun pays au monde, vous ne verrez des employeurs emprunter de l’argent pour payer des
salaires et on l’a fait récemment au début de la pandémie. Des conséquences sociales sont inévitables mais nous allons travailler à
en  atténuer les effets autant que possible. Nous aurons des rencontres avec les plus hautes autorités du pays.

Fêté Impact Développement, le futur Mckenzie africain ?

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Longtemps cornaqué par des cabinets internationaux, le marché africain du Conseil est de plus en plus investi par les nationaux, le Mali n’échappe pas à la règle à l’instar de Bertin Dakouo, fondateur de Fété Impact Développement qui s’inscrit dans cette lignée.

Il rêve de se substituer àBaker McKenzie, le cabinet d’avocats d’affaires international  bien connu, créé à Chicago (Etats-Unis) en 1949. Bertin Dakouo, entrepreneur malien, s’est engagé pour répondre à deux objectifs. «Il faut permettre aux entreprises de s’implanter facilement dans la sous-région et trouver rapidement une ressource humaine de qualité», soutient-il dans une région qui connaît un taux de chômage croissant.

Avec Fété Impact Development (FID), son objectif consiste à asseoir la paix et la réconciliation au Mali. Vaste programme pour cet optimiste convaincu évoluant dans une région sahélienne en proie à différentes instabilités. Selon Bertin Dakouo, c’est par la valeur travail que se trouve la clé de la stabilité. «Nous devons créer une base pérenne afin de changer les conditions de vie et de travail des jeunes maliens», détaille-t-il. L’engagement vers un meilleur impact social est la pierre angulaire de la mission des cabinets RH dans la région. Il faut dire que Bertin Dakouo ne manque pas d’expériences en la matière.                                 «J’ai travaillé en tant que Business Analyst Sénior pour HMC Services Mali. En moins de six mois d’activité, j’ai modestement évité une faillite entrepreneuriale sauvant ainsi 150 emplois», argue celui qui a eu l’opportunité d’évoluer dans plusieurs secteurs d’activités différents notamment au Sénégal en tant que Analyst Research.

Le déclic pour créer FID:

Si Bertin Dakouo a crée le cabinet de conseil Fété Impact, c’est parce que l’exploitation des talents d’une société civile est une ressource non négligeable pour l’émergence d’une nation. «En plus de la formation, nous avons engagé des actions pour la paix au Mali ».  L’entreprise a ainsi dispensé trois sessions d’apprentissages pour donner les clés de la bonne gouvernance au sein des structures des sociétés civiles avec un focus sur la relance économique, la bonne gouvernance et la lutte contre le chômage, et plus de   64 jeunes leaders de  trois villes du Mali ont été ainsi formés pendant une journée. Ces derniers ont ensuite transmis les enseignements auprès de leurs communautés grâce à une campagne de sensibilisation. Suivez la suite à travers le site financialafrik ci-dessous

https://www.financialafrik.com/2020/09/29/fete-impact-developpement-le-futur-mckenzie-africain/


Le PNB des banques de l’Umoa enregistre sa plus faible progression en 5 ans

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Le Produit Net Bancaire (PNB) de l’UEMOA s’est établi à 2 057,3 milliards de F CFA au 31 décembre 2019, en progression de 4,3% en rythme annuel, selon le Rapport annuel publié par la Commission bancaire de la BCEAO. Il s’agit de la plus faible progression depuis 2015.

Selon la commission bancaire, le PNB est principalement composé des revenus nets des opérations avec la clientèle et de ceux relatifs aux opérations sur titres et opérations diverses, qui en représentent respectivement 68,3% et 27,7% contre 70,4% et 26,8% en 2018. Pour leur part, les produits nets des opérations avec la clientèle ont progressé de 1,1% pour s’établir à 1 404,2 milliards en 2019. Les produits nets des opérations sur titres et opérations diverses ont augmenté, quant à eux, de 8% pour atteindre 570,1 milliards en 2019.

D’après la commission bancaire, le résultat des opérations de trésorerie et opérations avec les établissements de crédit et assimilés est ressorti déficitaire de 192,4 milliards de FCFA en 2019 contre 210,2 milliards en 2018. « Cette évolution est induite par une baisse de 8,5 milliards des charges, combinée à une progression des produits de 9,2 milliards », explique-t-elle. Suivez la suite à travers ce liens en bas :

https://www.financialafrik.com/2020/09/29/le-pnb-des-banques-de-lumoa-enregistre-sa-plus-faible-progression-en-5-ans/

Afrique: Orange annonce le lancement du Sanza touch – un smartphone Orange exclusif et l’appareil 4G Android (Go edition) le plus abordable du marché

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FILE PHOTO: Orange logo is seen during the Mobile World Congress in Barcelona, Spain February 28, 2018. REUTERS/Yves Herman/File Photo
Par Croissanceafrique
Orange améliore l’accès à l’Internet mobile en Afrique en collaboration avec Google
PARIS, France, 29 septembre 2020/ — Le prix des appareils reste l’un des obstacles les plus importants à l’adoption des smartphones en Afrique. Le coût moyen d’un smartphone entrée de gamme en Afrique dépasse encore aujourd’hui 60 % du revenu mensuel moyen (https://bit.ly/36hb2e2) rendant les smartphones largement inaccessibles pour la majorité de la population. Dans le cadre de la programmation du GSMA Thrive Afrique 2020 (https://bit.ly/3cG3GSt), Orange (www.Orange.com) annonce le lancement du Sanza touch – un smartphone Orange exclusif et l’appareil 4G Android (Go edition) le plus abordable du marché. Ce nouveau lancement prometteur, effectué en collaboration avec Google, s’appuie sur les efforts déployés depuis le lancement d’Android (Go edition) (https://bit.ly/349O0D8) en 2018 pour accélérer le rythme de l’adoption numérique à travers le continent. Ce téléphone coûtera environ 30 $US, un prix très abordable destiné à faire de ce smartphone l’appareil le plus accessible du marché dans le but de favoriser l’inclusion numérique et de fournir à davantage de personnes un accès à l’Internet mobile.

Le Sanza touch est une alternative accessible à tous en raison de son prix et de ses caractéristiques. Il intègre notamment l’application Payjoy, qui permet aux clients d’aller au-delà de la barrière budgétaire en payant leur smartphone en plusieurs fois (selon disponibilité dans les pays [1]).

Ce smartphone 4G Android (Go edition), dispose d’un écran 4.0’, d’une mémoire de 8Go et d’une batterie de 1750 mAh offrant une autonomie de plus de 4h en streaming vidéo. Les clients retrouveront toute la collection d’applications d’Orange (Orange et moi, Orange Money, Livescreen pour rester informé à tout moment), ainsi que les applications les plus populaires comme YouTube Go, Google Go, Facebook et WhatsApp.

La gamme Sanza a été lancée pour la première fois en avril 2019 dans 13 pays [2] d’Afrique et du Moyen-Orient. Elle permet à de nombreux clients de découvrir Internet pour la première fois et de profiter des avantages offerts par la connectivité.

À compter du mois d’octobre 2020 le smartphone Sanza touch sera proposé avec une offre mobile (appels, SMS, Internet) à environ 30 $US. Il sera commercialisé dans la plupart des pays de la zone Afrique et Moyen-Orient, à commencer par la Guinée-Bissau, la Côte d’Ivoire et Madagascar.

Pour Alioune Ndiaye, Directeur Général d’Orange Middle East and Africa : « Orange souhaite accélérer fortement l’accès à la connectivité sur le continent africain. Une des barrières à l’utilisation d’Internet est le prix et la facilité d’utilisation de la plupart des smartphones. Le partenariat avec Google pour proposer à la vente le smartphone Sanza touch nous permettra de résoudre ce problème grâce à son prix abordable et à ses fonctionnalités avancées. Alors que 90 % de la population mondiale est désormais couverte par le haut débit mobile, 3,3 milliards de personnes qui, bien qu’elles vivent dans des zones couvertes par le haut débit mobile, restent non connectées pour des raisons de coût, de faible niveau d’alphabétisation et de compétences numériques [3]. »

Mariam Abdullahi – Directrice, Plateforme Partenariats, Android et Play – Afrique pour Google a ajouté : « Notre mission chez Google consiste depuis toujours à “organiser les informations du monde et les rendre universellement accessibles à tous”. Nous remplissons cette mission en créant et en fournissant nos produits et services par le biais de partenariats clés comme celui qui nous lie à Orange. Nous sommes enthousiastes par les possibilités infinies offertes par ce smartphone Sanza touch en termes d’opportunité d’apprentissage, d’opportunités économiques et d’accessibilité numérique. L’objectif de nos appareils Android, y compris cet appareil Android (Go edition) ultra-abordable unique au monde, est d’apporter la puissance de l’informatique à tous, de manière équitable. Nous ne pouvons concrétiser cet objectif que si chacun est en mesure d’accéder à des appareils à des prix abordables afin de les utiliser dans le cadre de leur vie quotidienne et accéder aux avantages offerts par le monde numérique. »

Orange est présent dans 18 pays en Afrique et au Moyen-Orient et compte 124 millions de clients au 30 juillet 2020. Avec 5,6 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2019 et une croissance annuelle de 6%, Orange MEA est la première zone de croissance du Groupe. Orange Money, son offre de transfert d’argent et de services financiers sur mobile disponible dans 17 pays compte 54 millions de clients. Orange, opérateur multi services, partenaire de référence de la transformation numérique apporte son savoir-faire pour accompagner le développement de nouveaux services digitaux en Afrique et au Moyen-Orient.

Marché financier en Afrique: l’AFC a émis 161 millions de dollars d’obligations vertes à la Bourse suisse.

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Par Croissanceafrique

Africa Finance Corporation (AFC) a annoncé avoir émis des obligations vertes d’une valeur de 150 millions de francs suisses (161 millions $). Ayant une maturité de cinq ans, elles portent un coupon de 1,205 % et ont été émises à la Bourse suisse.

« Il s’agit de la première émission libellée en francs suisses par une organisation supranationale de la région Europe centrale et orientale, Moyen-Orient et Afrique (CEEMEA). L’émission de ces obligations notées A3 par les services d’investissement de l’agence Moody’s a été arrangée par Credit Suisse et Renaissance Capital« , rapporte l’agencecofin .

Cette opération entre dans le cadre de l’engagement de l’AFC à promouvoir le développement durable en Afrique tout en diversifiant ses sources de financement et en élargissant la gamme de solutions et de produits offerts à ses clients.

Les recettes de cette émission obligataire serviront en effet à financer des projets éligibles tels que le parc éolien de Djibouti ou le barrage électrique de Singrobo en Côte d’Ivoire.

Pour sa part M. Banji Fehintola, trésorier de l’AFC affirme que « L’obligation renforcera encore les niveaux de liquidité déjà élevés de l’AFC tout en garantissant que la société continuera à se concentrer sur des projets ayant un impact social et environnemental. Il s’agit de la deuxième émission réussie de l’AFC cette année dans des conditions de marché difficiles. Nous sommes heureux du soutien continu de la communauté des investisseurs suisses, qui reflète la confiance soutenue dans les obligations de la société et témoigne de sa solvabilité », a-t- il affirmé.

IB KONE