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Prochaines élections présidentielles au Niger: l’union européenne débloque une somme de 4,5 millions d’euros de l’Union européenne

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Niamey au Niger

Par Croissanceafrique

L’Union européenne a signé le jeudi 24 septembre avec le Niger, une convention de financement pour la mise en œuvre du projet « Appui en vue d’un processus électoral crédible, inclusif, et transparent au Niger ». Ce projet vise à renforcer le processus électoral au Niger en appuyant les acteurs impliqués, notamment la Commission électorale nationale indépendante (CENI), le Conseil supérieur de la Communication (CSC) et les organisations de la société civile nigérienne.

« La phase pratique du projet sera réalisée par l’Institut électoral pour une démocratie durable en Afrique (EISA) et le Réseau ouest-africain pour l’édification de la paix (WANEP). Présent à cette cérémonie, le président de la CENI, Me Issaka Souna a remercié l’Union européenne pour ce geste et a appelé à la contribution de tous pour la réussite du processus électoral« , rapporte l’agenceecofin

Dans un document dévoilé aux médias, il est précisé que « La CENI continue inexorablement de jouer son rôle et je réitère son engagement à organiser des élections transparentes, justes et apaisées », a-t-il affirmé.

Selon l’ambassadrice de l’Union européenne au Niger, Dr Denisa-Elena Ionete, a indiqué « qu’en tant que partenaire historique du Niger, nous témoignons chaque jour de l’importance du chemin qui mène les Nigériennes et Nigériens devant les urnes pour élire leurs représentants à tous les niveaux. Ainsi, ils exprimeront leur engagement pour écrire de nouvelles pages de l’histoire du pays et consolider ses fondements démocratiques. En effet, l’investiture, suite à des élections crédibles, des grandes institutions, institution présidentielle, Assemblée nationale, ainsi que des élus locaux – dans le plein respect des dispositions constitutionnelles et des lois du Niger, sera un succès de taille pour le pays, et elle est sans doute l’aspiration de ses citoyens », a-t-il affirmé.

Notons que les Nigériens sont convoqués aux urnes le 13 décembre prochain pour élire leurs conseillers municipaux. Le 27 décembre, ils devront y retourner pour élire leurs députés et le prochain président de la République.

Daouda Bakary KONE

En Asie, l’Inde vient d’enregistrer officiellement plus de 6 millions de cas de Covid-19 avec une faible mortalité

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Par croissanceafrique

Selon l’agenececofin l’Inde vient d’enregistrer officiellement plus de 6 millions de cas de Covid, c’est en nombre le pays le plus touché de ce continent, et de loin (devant l’Iran, 450 000 cas officiels, et le Bangladesh, 360 000).

Ce pays asiatique est à ce jour le deuxième pays le plus touché dans le monde, derrières les USA (plus de 7 millions de cas confirmés, et 200 000 décès, selon l’Université Johns Hopkins), et devant Brésil (4,7 millions de cas cumulés, pour 142 000 décès) que l’Inde a dépassé semaine. 

« En terme de décès, la gigantesque démocratie asiatique en dénombre un peu plus 96 000 (moins que le Brésil, pour le moment), selon les données du ministère de la santé et du bien-être familial. Ces trois pays cumulent à eux seuls près de 45 % des décès liés à la Covid dans le monde » rapporte la meme source.

Par ailleurs, le pays de 1,38 milliard d’habitants a tout de même enregistré sa plus faible augmentation quotidienne, en terme de décès, depuis début août. Les chiffres de létalité sont en baisse soutenue depuis mi-septembre. Ceci pourrait indiquer que Delhi passe un tournant, dans sa lutte contre le virus.

Notons qu’au niveau mondial, avec 33,5 millions de cas cumulés, le nombre total de décès officiels passe la barre du million.

Zangouna KONE

Technologie (Interview) : une héroïne du quotidien travaillant pour l’entreprise « Huawei » en Égypte partage son expérience.

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Par Croissanceafrique

Rae travaille au Caire depuis plus de deux ans en tant qu’employée de Huawei. Elle a grandi en Chine et elle est l’une des personnes les plus attachantes qu’il m’ait été donné de rencontrer. Son parcours est particulièrement touchant et inspirant, c’est pour cela nous avons décidé de lui poser trois questions afin qu’elle puisse partager son expérience. Lisez

Qu’est-ce qui, au cours de votre parcours, a défini votre vocation ?

J’ai appris la compassion grâce à mon grand-père qui a dédié sa vie à aider les autres. Il était animé par le besoin, l’envie d’aimer et de soutenir sa famille. Plus que tout, il accordait beaucoup d’importance à l’éducation et la connaissance. Il aurait voulu voyager et explorer d’autres pays dont le patrimoine culturel était similaire à celui de la Chine afin d’épauler les autres et de comprendre le vrai sens de la vie. Malheureusement, en raison de sa situation financière, il n’a jamais pu réaliser ses rêves. Toutefois, s’il ne l’a pas fait, sa petite-fille a accompli sa destinée en s’installant en Égypte. J’ai pu développer au travers de mon parcours, une volonté d’apporter de la joie aux personnes qui m’entourent. Les conditions des orphelins ont toujours été la base de mon engagement et ma foi en Dieu est ce qui m’a permis d’atteindre mes objectifs.

Quelles sont selon vous les priorités qui définissent vos missions ?

La première est de s’assurer que les besoins fondamentaux des enfants soient satisfaits. J’ai visité de nombreux orphelinats contribuant aux soins de santé des enfants, ce qui m’a permis de nouer des liens spéciaux avec les enfants. Il y a également l’accès à une éducation de qualité. Pour cela, il est nécessaire de s’investir personnellement et de consacrer un moment important aux enfants afin de créer une relation confiance et une écoute mutuelle qui forment les bases de l’apprentissage. Troisièmement, et c’est le point indispensable selon moi : il s’agit d’accompagner les enfants dans la religion et au respect d’autrui. Enfin, il convient de les préparer à devenir de futurs dirigeants capables d’accomplir les plus grands projets professionnels.

Comment vos actions auprès des orphelins se rapprochent-elles des engagements de Huawei en Afrique ?

Au cours de mes récentes visites, j’ai réussi à retrouver la sœur d’un enfant orphelin perdu depuis plus de deux ans. Ce dernier avait toujours l’espoir qu’il pourrait un jour revoir sa sœur. Dans chaque orphelinat visité, j’ai montré la photo de la jeune fille à la direction cherchant à savoir si quelqu’un avait croisé son chemin. Avec rigueur et méthode, j’ai pu mener à bien mes recherches grâce notamment à mon expérience et ma formation chez Huawei. Des initiatives aussi incroyables sont motivées par des entreprises comme Huawei qui mettent l’accent sur l’aspect social en faveur des individus, des communautés et des sociétés par le biais de soutiens financiers et éducatifs. Elles permettent le déploiement d’un véritable sentiment d’accomplissement et de bonheur chez les donneurs comme chez les receveurs de l’aide. En concordance avec les valeurs fondamentales de ma patrie d’origine et de mon entreprise, je crois fermement en l’importance de la responsabilité sociale et du vivre-ensemble.      

Daouda Bakary KONE

Burkina Faso : c’est parti pour les travaux du Cadre de concertation et d’orientation pour le dialogue Etat/Secteur privé (CODESP) 2020

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Par croissance Afrique

Il s’agit d’une rencontre de trois jours entre Etat-Secteur privé (CODESP). L’activité est organisée par le Ministère en charge du commerce et la Chambre de commerce et d’industrie du Burkina Faso (CCI-BF). C’est pourquoi, les travaux ont débuté ce lundi 28 septembre 2020 à Bobo Dioulasso. Ce cadre de dialogue, qui a réuni une forte délégation venue de l’intérieurs du Burkina Faso est présidé par le premier ministre burkinabè Christophe Joseph Marie Dabiré. Cette troisième édition du CODESP est placée sous le thème, « Le rôle de la commande publique dans la promotion du secteur privé ». Elle se déroulera du 28 au 29 septembre 2020.
La cérémonie d’ouverture a réuni les autorités politiques, administratives, coutumières et religieuses, les hommes d’affaires et des représentants de l’ensemble des acteurs économiques du pays. Dans son allocution, le président de la Délégation Consulaire régionale des Hauts-Bassins, Lassina Diawara, représentant le monde des affaires, a souligné que le CODESP s’est imposé comme une tribune d’échanges privilégiée entre le Gouvernement et le monde des affaires sur les défis majeurs de développement du secteur privé burkinabè.
En effet, cette édition se tient dans un contexte sanitaire difficile, raison pour laquelle, Lassana Diawara a salué les efforts du gouvernement dans la lutte contre la propagation du coronavirus qui a beaucoup impacté les activités du secteur privé. Avant d’exhorter le gouvernement à une prise en compte des préoccupations récurrentes du secteur privé afin de garantir le succès des politiques économiques des prochaines années.
Pour sa part, le premier ministre, qui a présidé la cérémonie d’ouverture, a salué l’engagement du secteur privé à soutenir les efforts de développement entrepris par les acteurs publics. Il a également remercié les hommes d’affaires pour leur forte mobilisation pour la réussite de cette rencontre. Selon lui, ce cadre « est un cadre permanent de dialogue et d’échanges autour des actions de promotion des activités du secteur privé et des problèmes qui entravent son développement », dit-il.
A son tour, M. Joseph Marie Dabiré, « le Gouvernement reconnait que la commande publique constitue un des leviers importants de la croissance des entreprises puisqu’elle représente une part considérable de la demande qui leur est adressée », a-t- il affirmé. Et ajoutera par la suite « qu’un système de commande publique efficient, basé sur la transparence et la non-discrimination, peut non seulement garantir l’utilisation optimale des ressources publiques, mais constituer également un puissant instrument de développement du secteur privé », a laissé entendre.
Notons que le chef du gouvernement, à son tour, a remercié les hommes d’affaires pour leur contribution à la riposte contre la maladie à coronavirus et réaffirmé l’engagement du gouvernement à œuvrer pour atténuer son impact négatif sur les activités socioéconomiques. Pour rappel, depuis 2001, le dialogue Etat- Secteur privé mobilise chaque année les autorités et les hommes d’affaires, qui cherchent ensemble les solutions, pour lever les entraves à l’émergence économiques et sociales du Burkina Faso.


Daouda Bakary KONE

Mali: A peine nommé, la prise de service du premier ministre Moctar OUANE est effective

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Moins de 24 h après sa nomination, le Premier ministre de la Transition, Moctar Ouane a tenu à recevoir ses collaborateurs ce lundi 28 septembre 2020.


Nommé en effet par le Président de la Transition par le Décret N°2020/0068/P-T du 27 septembre 2020, le tout nouveau Premier ministre a salué la grande qualité, la diversité ainsi que les compétences des hommes et des femmes qui au quotidien, accompagnent le Premier ministre.

Moctar OUANE, premier ministre Malien de la transition

C’est sur leur engagement franc et total à ses côtés qu’il compte, pour mener à bien, la lourde tâche de redresser le pays, en synergie avec tous les autres segments de l’Etat et en conformité avec les règles et les principes qui prévalent.


Il s’est dit heureux de l’accueil chaleureux et convivial qui lui a été réservé. Il a souhaité consolider l’état d’esprit qu’il a trouvé sur place, fondé sur l’esprit de famille, la solidarité et le don de soi.

Détermination et conviction ont les été les maîtres-mots qui sont constamment revenus dans le propos du Premier ministre. Deux attitudes indispensables selon lui, pour réussir une mission qui ne sera pas de tout repos.

Après un tour de table qui a permis aux uns et aux autres de se présenter, la cérémonie s’est achevée sur une note d’espoir et une prière collective pour la Paix et la Stabilité au Mali.

Mali : immigration irrégulière, un combat de l’association ‘’BEKACO’’

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Par Croissanceafrique

En cette période de la pandémie de COVID-19 et la crise sociopolitique du Mali depuis plusieurs mois, beaucoup de jeunes auraient emprunté le chemin de l’autre côté de la mer croyant y trouver l’eldorado. Pour avoir plus de détails, nous avons approché madame Soumaré Assa Badialo Camara, enseignante à la retraite et présidente de l’association ‘’BEKACO’’ dont une de ses priorités est de lutter contre l’immigration irrégulière.

  • Pouvez-vous nous faire une brève présentation de votre organisation ?

L’association ‘’BEKACO’’ est un regroupement de personnes d’âge, de sexe et de profession différents qui se sont donné comme initiative d’aider les jeunes dans leur cadre de vie dans le domaine de la santé, l’éducation, l’intégration, l’immigration etc.

  • Quelles sont les activités menées par ‘’BEKACO’’ depuis sa création ?

Depuis sa création en 2011, nous avons fait beaucoup de sensibilisations dans le domaine du Sida avec le Haut Conseil de Lutte Contre le Sida. C’est dans ce cadre que nous avons animé des conférences débat suivies des projections de films sur le Sida dans les prisons, les zones minières, les écoles de la capitale et à l’intérieur du pays. Nous avons ensuite organisé des cours de rattrapage dans les classes d’examen dans beaucoup d’écoles. Notre association a aussi organisé des journées d’assainissement dans des cimetières, et certains endroits dans beaucoup de quartiers de Bamako. Nous avons également fait des dons dans des écoles, pouponnières, aux enfants des soldats tués au front et à certaines associations.

Sinon dans nos activités récentes, nous avons fait des campagnes de sensibilisation sur l’immigration clandestine qui cause beaucoup de pertes en vies humaines chaque année en Afrique de l’Ouest et au Mali en particulier. A travers ces campagnes, nous avons fait savoir aux jeunes, les dangers et les conséquences de l’immigration clandestine en leur montrant que l’eldorado qu’ils veulent ailleurs n’existe pas.

Pour mener à bien ces activités nous avons reçu de l’aide de la part de l’Union Européenne, le ministère des Maliens de l’Extérieur et la coopération Espagnole qui finance le projet de lutte contre la migration clandestine.  

  • Est-ce que ces campagnes de sensibilisation ont apporté le changement de comportement chez les jeunes selon vous ?

Nous pouvons dire qu’il y a eu des changements mais compte tenu de la situation sociopolitique de notre pays, ce n’est pas du tout facile. Au Mali, beaucoup de jeunes diplômés ne travaillent pas et trouvent comme solution, la voie de l’immigration qui fait des milliers de victimes chaque année dans le Sahara et sur la mer.

  • Quelles sont les perspectives ?

Nous allons continuer avec les sensibilisations. Nous allons faire des appels auprès de nos gouvernants pour essayer d’améliorer le mode de gouvernance afin de lutter contre la pauvreté qui constitue la principale cause de l’immigration irrégulière. Il sera aussi question d’intégrer des jeunes dans les programmes de sensibilisation pour qu’ils ne prennent pas le chemin de l’immigration.  Nous allons aussi sensibiliser le maximum de femmes parce qu’on dit « quand tu sensibilises une femme, tu sensibilises une maison voire un monde ». Nous mettrons le cap sur la sensibilisation comme nous l’avons toujours fait d’ailleurs.

  • Une question d’actualité, pensez-vous que la situation sociopolitique du Mali et la maladie à coronavirus qui a suscité beaucoup de polémiques pourraient grimper le nombre d’immigrés clandestins ?

Le coronavirus est venu compliquer notre vie bien que ce n’est pas jusqu’à présent compris par les gens. Pour moi cette maladie existe vraiment. J’ignore comment on a été épargné en Afrique. Il faut qu’on respecte les mesures barrières.

Pour revenir à votre question, le coronavirus a eu des impacts sur nos activités. Lors des évènements, le nombre de personnes invitées étant limité, on a été obligé de faire plusieurs séances. Au lieu de trois (3) on fait dix (10) séances, c’est très difficile.

Quant à la crise sociopolitique, je pense qu’elle accroit énormément le nombre d’immigrés. Il faut qu’on sorte rapidement de cette situation. Qu’on crée le plus tôt que possible, un gouvernement de transition et que le pays reprenne son bonhomme de chemin. Avec l’histoire de la CEDEAO et de l’embargo tout est compliqué. Peu de maliens mangent trois fois par jour. C’est ce genre de situation qui incite plus de jeunes à prendre le chemin de l’immigration et cela malgré l’accès difficile d’Europe.

IB KONE

En Éthiopie, les fonds nécessaires à la mise en place de la centrale éolienne d’Assela sont mobilisés auprès du Danemark 146 millions d’euros et alimentera 3 millions de personnes.

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En Ethiopie, le Parlement vient d’approuver un prêt auprès de la Danske Bank. Les fonds serviront à la construction de la centrale éolienne d’Assela. L’infrastructure d’une capacité de 100 MW fournira de l’électricité à environ 3 millions de personnes.

Selon Karin Poulsen, l’ambassadrice du Danemark près l’Ethiopie « Je suis ravi que nous ayons développé ce projet au point d’entamer la phase de construction. L’accès à une énergie durable et fiable est crucial pour le développement de l’Ethiopie. Le Danemark est heureux d’avoir pu soutenir les ambitions de l’Ethiopie dans le développement d’une économie verte résiliente aux changements climatiques », a affirmé.

« Le coût de construction de la centrale s’élève à 146 millions d’euros qui ont été fournis en partie par la Danida Sustainable Infrastructure Finance (DSIF), l’agence de développement danoise, à travers une combinaison de subvention et de prêt. La contribution danoise s’élève à environ 95 millions d’euros et couvre entre autres la subvention, la garantie pour le prêt et les intérêts de ce dernier« , précise l’agenceecofin .

Notons que la centrale d’Assela sera construite par Siemens Gamesa Renewable Energy, à environ 150 km de la capitale à Iteya dans l’État d’Oromia.

Canal de Suez: l’État Égyptien prévoit une enveloppe d’un milliards de dollars pour sa modernisation et son expansion courant 2020-2021

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Par Croissanceafrique

Le gouvernement égyptien envisage d’investir 16,9 milliards de livres égyptiennes (1 milliard $), au cours de l’exercice financier 2020-2021, pour la modernisation et l’expansion du canal de Suez. C’est ce qu’a annoncé la semaine dernière Hala el-Said, ministre égyptienne de la Planification et du Développement économique.

Les travaux vont concerner notamment l’achèvement de la construction de quatre tunnels sous le canal ; deux dans le gouvernorat de Port-Saïd et deux dans celui d’Ismaïlia. Le projet d’investissement servira également à améliorer les équipements de l’Autorité du canal de Suez (SCA), principale institution gestionnaire de la zone afin de la rendre plus sûre.

Hala el-Said, ministre égyptienne de la Planification et du Développement économique

« Grâce au nouveau plan, les autorités égyptiennes espèrent accroitre la capacité du canal du Suez qui est l’un des fleurons de l’économie du pays. Percée entre 1859 et 1869 et nationalisée en 1956, cette artère majeure du commerce maritime international est considérée comme l’un des maillons les plus importants des chaînes d’approvisionnement mondiales, en raison de son importante situation géographique en tant que voie de navigation reliant la mer Méditerranée (via Port-Saïd) à la mer Rouge (via Suez) », rapporte l’Agenceecofin.

D’après la ministre el-Said, les revenus du canal ont atteint environ 5,73 milliards de dollars pour l’exercice 2018/2019, faisant de la zone l’une des principales sources de devises étrangères de l’Egypte. Néanmoins, le ralentissement du commerce mondial lié à la pandémie du coronavirus pourrait faire baisser les revenus de cette année.

Angola: un Fonds souverain portera 23 % de ses intérêts dans la compagnie minière Pensana, une souscription d’actions de 8,6 millions de dollars.

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Par Croissanceafrique

Pensana Rare Earths, compagnie minière active sur le projet de terres rares Longonjo, a annoncé lundi que le Fonds souverain angolais va souscrire à 13,5 millions d’actions de la société pour un montant total de 8,6 millions $. Ce nouvel investissement qui vient s’ajouter à ceux consentis en mars et juin de cette année, porte à 23 % la participation de l’organisme public dans Pensana et permettra à cette dernière d’accélérer le développement du projet.

Pour sa part, M. Paul Atherley, PDG de la compagnie affirme « Nous sommes ravis de recevoir ce soutien continu du Fonds souverain angolais qui assurera la poursuite du développement rapide du projet Longonjo, première grande mine de terres rares à être mise en service depuis plus de dix ans », a-t-il commenté.

M. Paul Atherley, PDG de la compagnie pensana

Par ailleurs, l’investissement obtenu grâce au Fonds souverain devrait accroitre la trésorerie de la compagnie qui finalise actuellement les travaux de conception de la mine afin d’amener le projet en phase d’étude de faisabilité bancable cette année.

Pourtant, selon un protocole d’accord conclu en juin dernier, le groupe chinois CGWIC doit financer à hauteur de 85 % les travaux de construction du projet.

Zangouna KONE

Phase III du Projet d’appui aux pistes rurales (PAPR):le Togo et l’Allemagne signent un accord de don d’une valeur de 10 millions d’euros

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Par croissanceafrique

La République fédérale d’Allemagne appuie le Togo dans la réhabilitation de ses pistes rurales. Le pays d’Afrique de l’Ouest vient en effet de bénéficier d’un fonds de 10 millions € (6,5 milliards FCFA), visant à financer la 3ème phase du Projet d’appui aux pistes rurales (PAPR), informe Togo First.

« Cette facilité a fait l’objet d’une cérémonie de signature d’accord de don, jeudi 24 septembre, à Lomé. Les signataires étaient le ministre togolais de l’Economie et des Finances, Sani Yaya, et l’ambassadeur allemand, Albert Joseph Weiss, en présence de nombreux officiels (dont les ministres en charge des transports et de l’agriculture) », rapporte l’agenceecofion.

L’appui financier permettra d’élargir le programme, actuellement en cours, aux secteurs de productions agricoles, en contribuant au désenclavement de certaines zones du pays. Les travaux permettront notamment de faciliter l’accès aux zones de production de coton, café ou cacao.

Selon le ministre Sani Yaya « Les pistes rurales jouent un rôle crucial dans la réduction du seuil minimum de pauvreté des populations rurales, à travers le désenclavement des zones de production et la libre circulation des biens et des personnes », a-t- il souligné

IB KONE