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La communication digitale : une forte croissance en francophonie ?

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Le numérique prend toute sa part dans l’émergence économique ouest-africaine. Et c’est une grande partie de l’économie qui a pris ce virage impulsée par de nombreux entrepreneurs qui ont fait leur classe entre l’Afrique et le reste du monde du monde. Face à l’éclosion de l’écosystème, certains entrepreneurs se démarquent à l’instar d’Ibrahima Kane co-fondateur de Gaynako.

L’Afrique de l’Ouest se numérise à vitesse Grand V et la propagation de cette tendance est bien alimentée par certains entrepreneurs aux ambitions sans limite. Et la pandémie de COVID-19 n’a fait qu’accélérer la tendance. Chez Gaynako, entreprise spécialisée dans la production de contenus à destination du web, c’est une vision long terme qui prédomine. «Au Sénégal, les entrepreneurs sont davantage sensibilisés sur l’utilité d’une communication optimale sur le numérique et les réseaux sociaux. Et aujourd’hui, les données en terme de convertibilité client sont vérifiables», indique Ibrahima Kane, son cofondateur. Il s’agit d’une donnée non négligeable au Sénégal où selon un récent rapport des autorités de régulation, près de 80% du territoire est désormais couvert par la 4G. Et selon un rapport d’Hootsuite, 3,4 millions de Sénégalais sont inscrits sur au minimum un réseau social. Cela correspond à près d’un cinquième de la population totale que compte le pays.

Pour l’heure, la jeune start-up spécialisée sur l’animation des réseaux sociaux et productions de contenus mise sur le marché sénégalais avant une extension sur l’ensemble de la sous-région francophone.Si cette stratégie peut s’avérer risquer tant les marchés sont fluctuants.  Les chiffres peuvent donner du crédit à cette vision.Selon certaines associations de consommations ouest-africaines, la communication via les réseaux sociaux pourraient être à l’origine d’une augmentation de 30 % du chiffre d’affaires des entreprises grâce au numérique par rapport aux ventes en physique.

Afrique IT News et Vudaf, des plateformes phares ?

Si la production de contenus n’est pas compliquée à réaliser, il faut en revanche créer des plateformes à fortes audiences capables de les accueillir en boostant la visibilité des entreprises. Et sur ce secteur, l’Afrique connaît une croissance exponentielle. Selon une étude menée par Ecommerce Europe, le nombre d’internautes auraient augmenté de 43% ces deux dernières années. L’impact est donc considérable au niveau des marchés publicitaires auprès d’un public jeune et davantage connecté. Les sites internet à fortes audiences se multiplient. Vudaf (contraction de Vu d’Afrique) est une illustration de cette tendance de fond. L’entreprise a ainsi enregistré une audience d’ 1,3 millions de visiteurs uniques en moins d’un an. Une tendance dans laquelle s’inscrit également Afrique IT News. «Si pour l’heure, elle ne compte que 10 000 lecteurs mensuels, son chiffre devrait rapidement croître sur le moyen et long terme», parie Ibrahima Kane. Si le Sénégal représente un bon marché, c’est toute l’Afrique francophone qui pourrait surfer sur la même tendance. «Nous avons des clients à Maurice, en Côte d’Ivoire, en Mauritanie, au Mali ou encore en Guinée», indique-t-on au sein de Gaynako. Les marchés des pays francophones deviennent très prisés et les investisseurs commencent à s’y intéresser. Le rapport de Partech Africa indique que 250 levées de fonds ont été réalisées par 234 start-ups en 2019 contre 146 l’année précédente et le Sénégal arrive en tête des pays francophones avec 16 millions de dollars levées via six transactions. Même si le Sénégal est encore loin de certains mastodontes comme le Nigeria ou l’Egypte, la prise de conscience commence à produire son effet. « Les marchés dits francophones représentent d’importantes niches de consommateurs et d’entreprises. Mais les investisseurs s’en détournent en raison peut-être de la barrière linguistique», estime Ibrahima Kane qui a passé quelques années en France – un passage salutaire dans la construction de l’entrepreneur qu’il est devenu. «Au Sénégal, il y a une forme de créativité. En France, les jeunes entrepreneurs sont davantage encadrés et la notion de prise de risque calculée est très ancrée dans les mentalités », analyse-t-il. Puis il poursuit : «Dans l’espace francophone, en France et au Sénégal, il y a parfois des complexes face aux anglophones. Ceux-ci ne sont pas fondés car la francophonie regorge de potentiels et tout n’est pas positif dans les pays anglophones qui peuvent eux aussi tirer des enseignements de cette francophonie innovante et entreprenante », indique-t-il. Ce métissage des horizons constitue ainsi une véritable force pour  Ibrahima Kane qui s’est également aguerri dans le business à New-York avant de retourner au Sénégal. Le métissage et la diversité des parcours est aussi un atout pour la tech et son expression dans la francophonie.

Le Conseil d’Administration de la BOAD donne un avis favorable au nouveau Plan stratégique de la Banque pour le quinquennat 2021-2025 et autorise de nouveaux engagements pour un montant global de 84,9 milliards FCFA

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Par Croissanceafrique

5 septembre 2020. Le Conseil d’Administration de la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD) s’est réuni pour sa 118ème session ordinaire, sous la présidence de Monsieur Serge EKUE, Président du Conseil d’Administration, Président de la BOAD. A l’instar de la session précédente, la réunion s’est déroulée en visio-conférence en raison des restrictions liées à la pandémie de la Covid-19.


Après avoir approuvé le procès-verbal de sa 117ème réunion qui s’est tenue le 24 juin 2020, le Conseil a examiné et donné un avis favorable au nouveau Plan stratégique de la Banque pour le quinquennat 2021-2025. Décliné en cinq (5) axes stratégiques, ce Plan a pour objectif de permettre à la Banque d’augmenter son impact en terme de résultats de développement, en vue de mieux contribuer à l’intégration et la transformation des économies de l’Afrique de l’Ouest. Le plan sera soumis pour approbation au Conseil des Ministres de l’UMOA.

La réunion a examiné et approuvé l’arrêté des comptes intermédiaires de la BOAD au 30 juin 2020, les Directives générales pour l’actualisation des perspectives financières 2020-2024 et la préparation du budget-programme 2021-2023. Le Conseil a approuvé 10 nouveaux prêts à moyen et long termes d’un montant de 84,9 milliards FCFA, ce qui porte à 6 177,7 milliards FCFA, le total des engagements (toutes opérations confondues) de la BOAD depuis le démarrage de ses activités opérationnelles en 1976.

Les prêts approuvés portent sur le financement partiel des projets suivants :

Promotion de la finance inclusive pour l’accès des populations à faibles revenus aux services financiers au Burkina Faso : le projet a pour objet la mise en place de ressources financières en vue d’accompagner les efforts d’inclusion financière de l’Etat burkinabé au profit des populations à faibles revenus, des micros et très petites entreprises à travers les institutions financières du système financier décentralisé (SFD). Montant de l’opération : 5 000 MFCFA.

Deuxième tranche du projet de viabilisation du site de Ouédo au Bénin: l’objectif du projet est de contribuer à l’amélioration du cadre de vie et à la réduction de la pauvreté. Montant de l’opération : 10 000 MFCFA.

Construction de 1 528 salles de classe au Sénégal dans le cadre du Programme Zéro Abris Provisoire (PROZAP) : les objectifs du projet sont de mettre dans de bonnes conditions d’apprentissage environ 28 560 enfants défavorisés et réduire de 50% le taux d’abandon dans les écoles concernées. Montant de l’opération : 8 894 MFCFA.

Aménagement et bitumage de la route Oréfondé-Matam dans le Dandé Mayo Nord, dans le cadre du Programme de Désenclavement des Zones de Production Agricoles et Minières (PDZAM) au Sénégal : l’objectif du projet est de contribuer à la sauvegarde et au développement du réseau routier à l’effet de soutenir la croissance économique du Sénégal. Montant de l’opération : 15 000 MFCFA.

Implantation et exploitation d’une cimenterie par la société CIMCO SA au Togo : l’objectif visé est la contribution à la couverture des besoins de consommation en ciment au Togo et dans la sous-région à travers l’atout géographique du port de Lomé, et de contribuer à la croissance économique du pays par l’amélioration de la compétitivité du secteur industriel et des performances du secteur des infrastructures. Montant de l’opération : 20 000 MFCFA…… suivez la suite à travers ce liens ci-dessous

https://www.financialafrik.com/2020/09/25/le-conseil-dadministration-de-la-boad-donne-un-avis-favorable-au-nouveau-plan-strategique-de-la-banque-pour-le-quinquennat-2021-2025-et-autorise-de-nouveaux-engagements-pour-un-montant-global/

Togo: le trésor public lève 41,250 millions d’euros sur le marché financier de l’uemoa

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Par Croissanceafrique

L’Etat du Togo, par le biais de son trésor public, a adjugé, le 25 septembre 2020, un montant de 27 500 milliards de FCFA (41,250 millions d’euros) au terme de son émission d’obligations assimilables du Trésor (OAT) de maturité 5 ans organisée en partenariat avec l’Agence UMOA-Titres basée à Dakar. Ces fonds sont destinés à assurer la couverture des besoins de financement du budget de l’Etat du Togo.

Les intentions d’émission de titres publics exprimées par les autorités gouvernementales togolaises pour ce mois de septembre s’élèvent à 50 milliards de FCFA contre 55 milliards de FCFA pour le mois d’août 2020. L’émetteur a mis en adjudication pour l’émission sous revue un montant de 25 milliards de FCFA. Il s’est retrouvé, à la clôture de l’opération, avec 71,199 milliards de FCFA de soumissions globales provenant des investisseurs, soit un taux de couverture du montant mis en adjudication de 284,80%.

Sur le montant proposé par les investisseurs, le trésor public togolais en a retenu 27,500 milliards de FCFA et rejeté les 43,699 milliards de FCFA restants, soit un taux d’absorption de 38,62%. Le remboursement des titres émis se fera le premier jour ouvré suivant la date d’échéance fixée au 24 août 2025 et le paiement des intérêts à un taux d’intérêt de 6,40% l’an dès la première année.

Zangouna kone

L’EOS C70 de Canon intègre toute la puissance de la monture RF à sa gamme de systèmes Cinema EOS

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Une image de canon
par croissanceafrique
Pour la toute première fois, les cinéastes utilisant un appareil photo Canon Cinema EOS System peuvent profiter des incroyables performances de la gamme d’objectifs RF
DUBAI, Émirats arabes unis, 24 septembre 2020/ — Canon Europe (https://www.Canon-Europe.com/) annonce aujourd’hui le lancement de l’EOS C70 – un appareil photo compact et polyvalent inédit, qui est le premier à combiner l’excellente qualité d’image de la gamme Cinema EOS System de Canon à la portabilité et la flexibilité de sa gamme EOS R. Pour la toute première fois, les cinéastes utilisant un appareil photo Canon Cinema EOS System peuvent profiter des incroyables performances de la gamme d’objectifs RF.

La conception de l’EOS C70 en fait l’appareil idéal pour un large éventail d’utilisations, notamment les documentaires, les productions de toutes tailles, les reportages d’actualité et même les réseaux sociaux, grâce à sa capacité unique de prise de vue verticale. Sa taille et ses caractéristiques permettent aux cinéastes de filmer à la main ou sur un drone ou un cardan, ce qui leur donne une plus grande liberté de création. De plus, il offre de multiples formats d’enregistrement sur cartes SD – y compris en 4K jusqu’à 120 images par seconde en 4:2:2 10 bits en XF-AVC (All-I ou Long-GOP), et MP4 en HEVC (H.265) ou H.264 – offrant aux cinéastes les moyens de répondre aux diverses exigences de production.

L’adaptateur pour monture EF-EOS R 0.71x est également lancé aujourd’hui. Il s’agit d’un adaptateur pour monture objectif EF/RF permettant aux cinéastes d’utiliser toute la gamme d’objectifs EF avec l’EOS C70, et améliorant ainsi la compatibilité entre deux des gammes d’objectifs Canon les plus prisées.

Un appareil photo compact de qualité cinéma

Filmer avec des appareils photo DSLR et sans miroir est devenu de plus en plus répandu. L’EOS C70 fait le lien entre deux portefeuilles de produits Canon : la gamme compacte DILC et les appareils photo équipés du système Cinema EOS. L’adoption de la monture RF de Canon – qui possède une face arrière à bride courte – est à l’origine de la conception compacte de l’EOS C70. Bien que cet appareil soit le plus petit et le plus léger de la gamme Cinema EOS System de Canon, il est doté de nombreuses fonctionnalités qui répondent à une large gamme d’exigences en matière de vidéo professionnelle. Il dispose de 13 boutons programmables, d’une poignée multifonctionnelle pour simplifier son utilisation, de connectiques entrée/sortie professionnelles, y compris HDMI et de deux mini connexions audio XLR, ainsi que d’un système de ventilation indépendant. En outre, un nouveau système de filtre ND plus fin, qui permet de filtrer jusqu’à 10 fois le signal ND, offre aux cinéastes un meilleur contrôle de l’exposition et de la profondeur de champ.

L’univers RF au service du cinéma

La gamme d’objectifs RF de Canon est réputée pour son excellente qualité d’image et sa fonctionnalité. La technologie de monture est conçue pour offrir aux utilisateurs vidéo des fonctionnalités de pointe et est idéale pour la gamme de systèmes Cinema EOS de Canon. Cette capacité offre aux cinéastes utilisant l’EOS C70 un choix complet d’objectifs parmi la gamme RF – y compris le téléobjectif, le zoom, des amorces haute performance, la grande ouverture et les objectifs macro. Pour une stabilisation optimale de l’image, l’EOS C70 est doté d’un système de stabilisation d’image combiné qui réunit le système optique des objectifs RF et le système électronique du boîtier de l’appareil photo pour des performances de stabilisation exceptionnelles, et ce même lors de prises de vue à main levée. La capacité de communication améliorée entre l’objectif et l’appareil photo autorise également des fonctions supplémentaires, telles que l’affichage de la distance de l’objet sur l’écran LCD.

L’adaptateur de monture EF-EOS R 0.71x utilise une conversion optique pour capturer un angle de vue plein cadre d’un objectif EF même lorsqu’il est utilisé avec un capteur Super 35 mm, ainsi qu’une transmission de la lumière accrue d’environ 1 diaphragme. L’adaptateur permet une communication complète entre l’objectif EF et le boîtier de l’appareil photo, offrant ainsi un support continu pour la vaste gamme d’objectifs EF de Canon. La mise au point automatique, l’éclairage périphérique et la correction d’aberration chromatique, ainsi que le transfert des métadonnées de l’objectif sont également entièrement pris en charge lors de l’utilisation de l’adaptateur de monture EF-EOS R 0,71x.

Une qualité 4K irréprochable

Tirant parti de son capteur Super 35 mm à double gain de sortie (DGO), que l’on retrouve dans l’incontournable EOS C300 Mark III, l’EOS C70 offre une qualité d’image sans compromis avec plus de 16 stops de plage dynamique. Tout comme l’EOS C300 Mark III, l’EOS C70 restitue les mêmes couleurs réalistes et cinématographiques, une qualité d’image exceptionnelle en basse lumière et de superbes capacités d’acquisition HDR. Grâce au capteur DGO et au puissant processeur DIGIC DV 7, l’EOS C70 est l’option idéale pour les professionnels qui cherchent à produire du contenu de haute qualité en 4K. Il permet également la capture au ralenti avec enregistrement 4K 120p – avec prise en charge de l’AF CMOS double pixel, ainsi que l’enregistrement audio. Pour les amateurs de fréquences d’images plus élevées, le 180p est également disponible en mode Super16. Grâce à l’enregistrement sur deux cartes SD au format XF-AVC de Canon avec 4K 4:2:2 10 bits, l’EOS C70 capture des séquences haute résolution pour un large éventail d’applications, du documentaire au reportage, en passant par les clips musicaux et le contenu web.

Des fonctions d’assistance optimisées

L’EOS C70 peut se targuer de plusieurs avancées pionnières dans la gamme des systèmes Cinema EOS. Outre la prise en charge du célèbre système AF à double pixel de Canon, il est également le premier appareil photo Cinema EOS System à être équipé du système révolutionnaire EOS iTR AF X (Intelligent Tracking and Recognition), que l’on retrouve dans le tout nouveau EOS R5. Le système utilise un algorithme de détection des visages et des têtes développé à l’aide d’une technologie d’apprentissage profond. Associée à l’AF de détection des visages, cette fonction améliore considérablement la fiabilité de la mise au point et du suivi du sujet. De même, l’EOS C70 introduit pour la première fois l’ISO automatique dans la gamme des systèmes EOS de cinéma.

Canon innove également avec l’EOS C70, premier appareil photo de la gamme Cinema EOS System doté d’un mode de prise de vue verticale dédié, conçu pour prendre en charge la capture de contenus pour les réseaux sociaux et l’affichage numérique.

Simplicité de stockage et des flux de travail

L’EOS C70 offre plusieurs options d’enregistrement en résolutions 4K, UHD, 2K et Full HD. Conçu pour les producteurs de contenu qui souhaitent rationaliser leurs flux de postproduction, les emplacements de carte double SD prennent en charge les supports UHS-II haut débit – avec une variété de configurations telles que le double emplacement, le relais et l’enregistrement simultané. Pour la première fois avec un appareil Cinema EOS, il est désormais possible d’enregistrer différents formats, résolutions et profondeurs de bits sur chaque emplacement de carte média, offrant ainsi un flux de travail réellement flexible. 

Le CJ20ex5B IASE S, un objectif UHDxs 2 en 1 avec un zoom x20 et un grand angle de 5 mm, sort lui aussi aujourd’hui. Il étoffe la gamme d’objectifs de diffusion 4K de Canon, leader du secteur, pour les caméras à capteur 2/3″.

Pour plus d’informations sur l’EOS C70 et l’adaptateur de monture EF-EOS R 0,71x, rendez-vous sur :

https://bit.ly/303gJs6

https://bit.ly/36fVJm3

https://bit.ly/33XZZ6P

Le nouvel appareil photo sera présenté sur la plateforme Canon Vision – qui sera accessible à partir de 14h00 CEST le jeudi 24 septembre 2020 et qui reproduira virtuellement l’environnement du salon. Pour visiter Canon Vision et consulter le programme des événements, veuillez vous inscrire via : https://bit.ly/3mJqBBb

Amine Djouahra, directeur des ventes et du marketing chez Canon Afrique centrale et du Nord, a déclaré : « Nous sommes particulièrement fiers de lancer le nouvel appareil Canon, un appareil compact de qualité cinéma, une solution à la pointe du progrès qui vient s’ajouter à notre gamme de produits créatifs. Le monde de la technologie, ainsi que les attentes de nos clients, sont en constante évolution. Notre esprit d’innovation garantit le niveau de performance inégalé de nos produits. C’est le cas de l’EOS C70, premier appareil photo du système EOS cinéma à utiliser la monture RF. Il offre des possibilités infinies, tant aux professionnels du cinéma qu’aux passionnés qui veulent avoir l’un des meilleurs produits entre les mains. Nous rendons une technologie de pointe accessible à tous, et continuerons à créer des possibilités illimitées ».

Principales caractéristiques de l’EOS C70 :Système de monture RFLe Cinema EOS C70 utilise le nouveau capteur DGO 4K Super 35mm de Canon avec capacités HDRPrise de vue 4K à 120 images/seconde avec enregistrement audio et DPAFDeux logements de carte SD permettant un enregistrement simultané dans plusieurs formatsMise au point automatique améliorée à deux pixels avec suivi intelligent et nouvelle interface utilisateur tactileCompatible avec le nouvel adaptateur de monture EF-EOS R 0.71x donnant accès à la vaste gamme d’objectifs Canon à monture EFDistribué par APO Group pour Canon Central and North Africa (CCNA).Voir le contenu multimédiaContacts Médias :
Canon Afrique centrale et du Nord
Mai Youssef
Email : Mai.youssef@canon-me.com

APO Group – PR Agency
Ewetse Khama
Email : Ewetse.khama@apo-opa.com

À propos de Canon Europe :
Canon Europe (https://www.Canon-Europe.com/) est le siège stratégique EMEA de Canon Inc., fournisseur mondial de technologies et de services d’imagerie. Canon Europe est présent dans environ 120 pays, emploie près de 13 500 personnes et contribue à environ un quart des revenus annuels de Canon dans le monde. 

Fondé en 1937, Canon a innové sans relâche pour rester à la pointe de l’imagerie tout au long de ses 80 ans d’histoire, et s’est engagé à investir dans des domaines choisis et à saisir les nouvelles opportunités de croissance. Des appareils photo aux imprimantes commerciales, en passant par le conseil aux entreprises et les technologies de santé, Canon enrichit les vies et les entreprises grâce à l’innovation.

La philosophie d’entreprise de Canon est le Kyosei – « vivre et travailler ensemble pour le bien commun ». Dans la région EMEA, Canon Europe connaît une croissance commerciale durable, se concentre sur la réduction de son impact environnemental et aide ses clients à réduire le leur grâce aux produits, solutions et services Canon.

« Nature » : la précieuse expérience de la Chine en matière de protection de la biodiversité vaut la peine d’être écoutée dans le monde

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Par croissanceafrique

Le 23 septembre, le magazine britannique « Nature » a publié un éditorial déclarant que la Chine jouait un rôle clé dans la gouvernance mondiale de la biodiversité et que les scientifiques chinois avaient une expérience précieuse digne d’être écoutée par le monde. 

L’article citait la cinquième édition des Perspectives mondiales de la biodiversité publiée par le secrétariat de la Convention des Nations Unies sur la diversité biologique, et soulignait que parmi les 20 objectifs de protection des espèces et de l’environnement écologique initialement prévus en 2020, à l’exception de six « partiellement atteints », aucun des autres n’a été atteint. En 2019, une analyse de la biodiversité dans divers pays a montré qu’environ un million d’espèces animales et végétales étaient menacées d’extinction. 

En 2021, la 15e Conférence des Parties à la Convention des Nations Unies sur la diversité biologique (COP15) se tiendra à Kunming en Chine. La réunion négociera le contenu du Cadre de la biodiversité pour l’après-2020 et formulera des objectifs de la biodiversité pour 2021-2030.

L’article a déclaré que dans le cadre des préparatifs de la Conférence de Kunming, les retours d’expérience des scientifiques chinois et des défenseurs de la biodiversité du pays devraient être partagés avec le reste du monde. Depuis des décennies, la Chine étudie les manières d’équilibrer le développement économique tout en protégeant les espèces et en limitant les pertes écologiques. Une contribution indéniable aux travaux sur la biodiversité de la communauté scientifique mondiale.

L’initiative chinoise « La Ceinture et la Route » comporte également des mesures actives de protection écologique. Le Plan de coopération pour la protection de l’environnement écologique de « La Ceinture et la Route », publié en mai 2017, est un autre exemple de la pratique chinoise du concept de développement vert. 

L’article indiquait également que les scientifiques chinois avaient toujours été au cœur de la protection écologique et du développement économique de la Chine. Les expériences qu’ils ont accumulées au cours des décennies peuvent offrir d’importantes opportunités aux autres pays qui suivront leurs exemples, pour sauvegarder la biodiversité et protéger les écosystèmes.

Le 30 septembre, les Nations Unies organiseront un sommet en ligne sur la biodiversité. Le magazine « Nature » a interviewé les représentants de nombreux pays qui participeront à la réunion. Tous espèrent que la COP qui se tiendra à Kunming, en Chine, l’année prochaine, pourra réussir, en mettant de côté les divergences politiques, à unir tous les pays, parvenir à un accord et atteindre un nouvel objectif mondial de biodiversité.

(Photo : VCG)

Antonio Guterres appelle tous les pays à tout faire pour éviter la scission et le conflit

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Par croissanceafrique

Le secrétaire général des Nations Unies Antonio Guterres a eu, le 22 septembre, des discussions par vidéoconférence, pour la première fois dans l’histoire de l’ONU, avec tous les dirigeants des pays membres. Il a, à cette occasion, appelé à tout faire pour éviter la scission et le conflit.

Le débat général de la 75ème session de l’Assemblée générale des Nations Unies s’est ouvert mardi sous le thème : « L’avenir que nous voulons, l’ONU qu’il nous faut : réaffirmons notre attachement collectif au multilatéralisme — faire face à la COVID-19 au moyen d’une réelle action multilatérale ».

En tant que scène diplomatique importante, une série d’activités diplomatiques de haut niveau auront lieu pendant le débat général. A cause de la pandémie du COVID-19, le débat général de cette année, « une assemblée complètement différente de précédentes assemblées », comme l’a décrit Antonio Guterres, a eu lieu en ligne, à travers la diffusion des vidéos de discours des chefs d’Etats préalablement enregistrés.

Les Etats-Unis rejettent la responsabilité à d’autres pays, tandis que la Chine appelle à renforcer la coopération

Selon les statistiques rendues publiques le 22 septembre par l’Université Johns-Hopkins, aux Etats-Unis, le nombre de décès liés au COVID-19 a dépassé le 200 000. Malgré ces chiffres, les Etats-Unis débitent des mensonges lors du débat général de l’Assemblée générale des Nations Unies, pour décréditer la Chine sans aucune raison valable.

Le représentant permanent de la Chine auprès des Nations Unies, Zhang Jun, a riposté au « virus politique » propagé par les Etats-Unis, déclarant qu’à l’heure actuelle, il était important pour le monde de s’unir afin de lutter contre l’épidémie, au lieu d’aller à contre-courant et de semer la discorde.

« Répéter inlassablement un mensonge n’en fait pas une vérité. Les accusations des Etats-Unis contre la Chine sont dénuées de tout fondement et ne trompent personne », a estimé le diplomate chinois.

« La Chine est le premier pays à avoir été touché par l’épidémie de COVID-19. Elle a consenti d’énormes efforts et sacrifices pour y faire face, et a réussi à contrôler l’épidémie en très peu de temps. Avec une attitude ouverte, transparente et responsable, elle a, dès le début de l’épidémie, communiqué les informations à sa disposition et partagé ses expériences à l’OMS et à d’autres pays. Elle a aussi offert une assistance active à beaucoup d’entre eux, dont les Etats-Unis », a souligné M. Zhang.

Notons que la contribution de la Chine à la lutte contre la pandémie jouit d’une forte reconnaissance et a fait l’objet d’éloges de la part de la communauté internationale. M. Zhang a affirmé que ce qui se passe aux Etats-Unis est « un échec complet ».

La Chine s’oppose fermement aux actes des Etats-Unis qui consistent à monter des mensonges et à lancer des accusations infondées contre la Chine du haut de la tribune des Nations Unies à des fins politiques inavoués, a déclaré mercredi le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères Wang Wenbin qui s’exprimait lors d’un point de presse.

« Les mensonges ne peuvent en aucun cas remplacer la vérité. Les efforts de réponse de la Chine contre le COVID-19 sont clairement enregistrés, et les gens porteront des jugements équitables », a indiqué M. Wang.

Considérant qu’il est « tout à fait futile » que les Etats-Unis lancent des accusations infondées contre la Chine concernant la pandémie pour tenter de rejeter la faute sur d’autres, M. Wang a indiqué que les Etats-Unis devaient cesser leurs manipulations politiques et mettre fin à la politisation du virus, au lieu de calomnier d’autres pays.

Selon un reportage de l’agence Reuter, après le retrait des Etats-Unis de l’accord de Paris sur les changements climatiques, du programme nucléaire iranien, du conseil des Droits de l’homme des Nations Unies, et de l’Organisation mondiale de la Santé, la Chine est devenu un partisan ferme du multilatéralisme.

Antonio Guterres appelle à renforcer la coopération internationale

Le secrétaire général de l’ONU a réitéré à cette occasion, que « notre monde ne peut pas supporter une scission entre la Chine et les Etats-Unis ». Selon lui, des litiges technologiques et économiques entre les pays se transformeront à des litiges géopolitiques et militaires, c’est ce que nous devons éviter à tout prix.

Il a insisté sur la nécessité de voir la communauté internationale maintenir la solidarité sociale, et a appelé tous les pays membres à rester prudent devant la pandémie. Pour lui, il faut prendre des mesures concrètes tout en prenant la science pour guide dans la lutte antiépidémique.

Dans une déclaration faite par Antonio Guterres, secrétaire général de l’ONU, à l’ouverture d’une réunion de haut niveau célébrant les 75 ans de l’Organisation le 21 septembre, le patron de l’ONU a laissé entendre que la pandémie de COVID-19 avait révélé la fragilité du monde, et que le monde avait besoin d’un multilatéralisme plus efficace. En tant qu’organisation intergouvernementale multilatérale la plus représentative et la plus prestigieuse qui garantit la paix mondiale, l’ONU a une responsabilité naturelle de relever les défis mondiaux communs.

Lancement de Huawei Connect 2020 : cinq domaines technologiques mis à l’honneur

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par croissanceafrique

Shanghai, Chine, 23 septembre 2020 – Lancé officiellement ce mercredi 23 septembre à Shanghai et en ligne, Huawei Connect s’impose comme l’évènement incontournable organisé en faveur de l’industrie mondiale des TIC. Sous le thème : créer une nouvelle valeur grâce à la synergie entre cinq domaines technologiques, Huawei a pour ambition de se focaliser sur l’application des technologies TIC et de fournir à ses partenaires des solutions adaptées afin d’aider les entreprises à se développer et les gouvernements à atteindre leurs objectifs stratégiques.

Discours M. Guo Ping, Président tournant de Huawei à l’occasion de Huawei Connect le 23 septembre 2020


Au cours de cet événement, M. Guo Ping, Président tournant de Huawei a déclaré : « Alors que de plus en plus de gouvernements et d’entreprises passent au numérique et adoptent la technologie autour de l’intelligence, le secteur des TIC va connaître un incroyable potentiel de croissance. Nous nous réjouissons d’ouvrir ce nouveau chapitre avec nos partenaires. »
Lors des prochaines années, Huawei continuera d’investir dans les principaux domaines d’activité suivants :
 Réseaux : Huawei propose le concept de connectivité intelligente visant à fournir un réseau hyper-automatisé qui offre un accès gigabit continu permettant des mises à niveau intelligentes des principaux systèmes des gouvernements et des entreprises.
 Informatique : Huawei s’engage à fournir une puissance de calcul diversifiée à ses clients en dissociant les logiciels du matériel afin d’adapter ses calculs à différents besoins de traitement, notamment x86 et Kunpeng.
 Cloud : Huawei a mis en place 23 hubs dans le monde entier, qui pourraient ainsi attirer plus de 1,5 million de développeurs.
 Intelligence Artificielle : Huawei vise à mieux intégrer l’IA dans les principaux systèmes commerciaux des gouvernements et des entreprises en utilisant le savoir-faire et les données pour construire la compétence de base des systèmes d’IA.
 Applications industrielles : Huawei soutiendra en permanence ses partenaires dans leurs efforts pour développer des applications industrielles en stimulant la chaîne d’approvisionnement.

À propos de Huawei
Huawei est l’un des principaux fournisseurs mondiaux d’infrastructures et d’appareils intelligents dans le domaine des technologies de l’information et des communications (TIC). Avec des solutions intégrées dans quatre domaines clés – réseaux de télécommunications, IT, dispositifs intelligents et services Cloud – nous nous engageons à apporter le numérique à chaque personne, foyer et organisation pour un monde entièrement connecté et intelligent. Le portefeuille de produits, de solutions et de services de bout en bout de Huawei est à la fois compétitif et sécurisé. Grâce à une collaboration ouverte avec des partenaires de l’écosystème numérique, nous créons une valeur durable pour nos clients, en travaillant à responsabiliser les individus, à enrichir la vie familiale et à inspirer l’innovation dans les organisations de toutes tailles et de toutes formes. Chez Huawei, l’innovation se concentre sur les besoins des clients. Nous investissons massivement dans la recherche fondamentale, en nous concentrant sur les percées technologiques qui font avancer le monde. Nous comptons plus de 194 000 employés et nous sommes présents dans plus de 170 pays et régions. Fondée en 1987, Huawei est une société privée entièrement détenue par ses employés. Pour plus d’informations, visitez Huawei en ligne sur www.huawei.com ou sur :

http://www.linkedin.com/company/Huawei
http://www.twitter.com/Huawei
http://www.facebook.com/Huawei
https://www.youtube.com/user/HuaweiPress

À propos de Huawei Connect 2020
Huawei Connect 2020 est un événement annuel phare organisé par Huawei pour l’industrie mondiale des TIC. Il se tiendra à Shanghai du 23 au 26 septembre 2020. Huawei Connect est une plateforme ouverte conçue dans le but d’aider nos clients et partenaires à s’adapter à ces changements, à partager leur expérience et à travailler ensemble afin de créer une nouvelle valeur. Lors de l’événement de cette année, nous explorerons les tendances et les opportunités dans le domaine de la numérisation industrielle ; nous présenterons des technologies, des produits et des solutions TIC avancés ; nous vous donnerons un aperçu des fruits de l’innovation conjointe ; et nous partagerons les meilleures pratiques en matière de transformation numérique. Notre objectif ultime est de créer un écosystème industriel ouvert et sain qui profitera à toutes les parties prenantes et créera une nouvelle valeur pour toutes les industries.
Pour plus d’informations, veuillez consulter le site : https://www.huawei.com/en/events/huaweiconnect2020/

Sport : La FIFA au chevet du football féminin du Mali

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Après le fonds d’aide COVID-19 par la FIFA à la Fédération Malienne de Football (FEMAFOOT) pour le football masculin, la FIFA vient à nouveau donner un autre fonds à la FEMAFOOT pour le football féminin à hauteur de 500 000 dollars, soit plus de 271millions de francs CFA. L’information a été donnée ce jeudi 24 septembre 2020 au siège de la FEMAFOOT par le président Mamoutou Touré dit Bavieux lors d’un point de presse.
Après une réunion du comité exécutif de la fédération malienne de football (FEMAFOOT), il est décidé que ce fonds soit reparti entre tous les acteurs du football féminin notamment, les équipes nationales féminines, les clubs, les arbitres, les entraineurs. Sont concernés également, les compétitions nationales, les subventions des équipes féminines et autres. Pour bien gérer ce fonds deux (2) personnes ont été recrutées pour appuyer le comité chargé de la gestion.
A savoir qu’un autre fonds a été donné par la Confédération Africaine de Football (CAF) pour aider le football malien. Ce fonds s’élève à hauteur de 162 millions de FCFA. Pour Mamoutou Touré dit Bavieux, cette aide est réservée réservée à la deuxième division de football (D2).
Pour le président de la FEMAFOOT, Mamoutou Touré dit Bavieux il est de tradition depuis son arrivée à la tête de cette institution d’éclairer l’opinion nationale et internationale sur toutes les grandes décisions prises. Ce qui justifie la tenue de ce point de presse.
IB KONE

Mali: La 41 ème promotion baptisée du COPCC  » PROMOTION MME SIDIBÉ M. DJENEBA DIOP »

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Le jeudi 24 septembre 2020, Maison des aînés de Bamako a servi de cadre une remise de diplôme du Centre d’orientation professionnelle de coupe et de couture. À l’occasion la promotion a été baptisée  »PROMOTION MME SIDIBÉ M. DJENEBA DIOP ».


Le COPCC ayant comme objectifs: d’‹‹ offrir aux jeunes filles et femmes non scolarisées et celles dont les études ont été écourtées pour diverses raisons de préparer un métier pour gagner leur vie; promouvoir l’indépendance économique de la femme; lutter contre la pauvreté; lutter contre le chômage et la déperdition scolaire››, a effectué sa traditionnelle cérémonie de remise de diplôme afin de montrer à la promotion sortante les défis qu’elle l’attente dans la vie sociale. Cela en baptisant le nom de la promotion d’une personnalité emblématique afin qu’elle les sert d’exemple.


Dans son allocution de bienvenue, Sambou Fané, directeur de ce centre a affirmé que le COPCC a formé 24000 maliennes et 322 étrangères de 1972 à nos jours. Il a expliqué que cette promotion est baptisée  » Mme SIDIBÉ M DJENEBA DIOP » parcequ’elle incarne l a loyauté, l’honnêteté, la rigueur et l’intégrité. Ensuite, a-t-il fait savoir qu’elle avocate et elle a suivi plusieurs formations et exercé dans plusieurs postes de responsabilités. Elle est defenseuse de droit de l’enfant et de la femme. Il dira que la promotion sortante compte 199 jeunes filles qui sont désormais prêtes pour être dans la vie sociale.


Pour sa part, Mme SIDIBÉ DJENEBA DIOP, dit honoré d’être baptisée cette promotion en son nom. Pour cela, elle a salué les administrateurs dudit centre.
En guise de conseil aux jeunes filles ‹‹ soyez passionnées, passionnées à la recherche de la connaissance. Et soyez patientes, car la réussite est au bout de l’effort››, a-t-elle adressé.


Avant de terminer elle a dit ‹‹ Vous avez entre vos mains une clef qui consolide le tissu de notre économie.››
Une machine de couture a été donnée à dix filles premières de cette promotion dont chacune une machine.


Ainsi, le COPCC de par la main de son directeur Sambou Fané, a offert plusieurs bourses à plusieurs organisations non gouvernementale pour la rentrée prochaine. Pour avoir reconnu qu’il est un homme dévoué et intègre, M. Sambou Fané a bénéficié une attestation de reconnaissance de la part du gouverneur de Rotary club.


Hamadoun Alphagalo

Franc Malien: du saut aux soubresauts

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Par Croissanceafrique

Par Cheikhna Bounajim Cissé, auteur de « FCFA – Face Cachée de la Finance Africaine » (BoD, 2019), analyse les enjeux et les contours de la future monnaie unique de la CEDEAO.

L’ancien président malien Modibo Keïta fut un visionnaire. Deux ans après l’indépendance de son pays proclamée le 22 septembre 1960, il fit le choix de la souveraineté monétaire. Le Mali abandonna le franc CFA pour battre sa propre monnaie, le franc malien.  Cette expérience monétaire aurait pu être salutaire au pays et à tout le continent. Malheureusement, prise au piège des clivages internes et de la détermination farouche de la France à ne pas laisser récidiver le précédent guinéen, elle s’estompa le 1er juillet 1984 par la réintégration du Mali à la zone CFA.

Partout et en tout temps, la monnaie est un attribut essentiel de souveraineté, une prérogative régalienne. C’est aussi un outil de chasse, un instrument de domination, aux mains de ceux qui la garantissent, la fabriquent, l’émettent, la créent et la font circuler.

Le 30 juin 1962, le président malien Modibo Keïta déclara à l’Assemblée nationale de son pays : « Point n’est besoin d’être économiste pour savoir que la monnaie, au niveau national, est à la fois une garantie de liberté et, mieux encore, un instrument de puissance. Garantie de liberté, parce qu’elle nous permet, non pas de faire ce que l’on veut, mais bien plutôt d’agir dans le sens de l’intérêt national. Instrument de puissance – dans la mesure où elle nous donne la possibilité de contraindre les féodalités économiques et les groupes de pression qui veulent ignorer l’intérêt national pour ne défendre que les privilèges exorbitants hérités du régime colonial moribond. » 

Le 1er juillet 1962, le président malien passa du discours à l’acte. Il abandonna le franc CFA et créa le franc malien, dont les billets et les pièces furent fabriqués en Tchécoslovaquie. L’universitaire Guia Migani revient sur cet épisode vallonné des relations franco-maliennes : « […] Le 30 juin 1962, Bamako prévient Paris qu’à partir du lendemain le franc CFA cessera d’avoir pouvoir légal sur son territoire. Il sera remplacé par un franc malien qui aura une valeur égale à celle du franc CFA. Dans un discours au Parlement, [le président malien] Modibo Keita présente la réforme comme l’aboutissement normal de l’indépendance politique et économique du Mali : « La monnaie nationale […] est une garantie de liberté et un instrument de puissance. Son succès est néanmoins subordonné à la confiance que les Maliens lui porteront et surtout à la discipline qui devra être suivie et qui impliquera notamment un renforcement de l’austérité du budget et des finances[1]. »

Cependant, poursuit l’universitaire française, le gouvernement malien fut inquiet. Il sut qu’il ne contrôla pas totalement la population et que la collaboration de Paris lui est nécessaire pour ne pas être obligé d’affronter tout de suite les conséquences économiques de son acte. C’est pourquoi, dès le début, Modibo Keita s’empressa de déclarer que la réforme, entraînant le départ du Mali de l’Union monétaire ouest-africaine, a été prise dans le respect des accords franco-maliens du 9 mars 1962. Ceux-ci reconnurent au Mali le droit de créer une monnaie nationale et un institut d’émission. En outre, le Mali estima avoir droit à l’ouverture d’un compte d’avances promis, à son avis, par les accords.

Dans le message que Modibo Keita adressa au général de Gaulle, il écrit que la réforme monétaire « ne saurait être interprétée comme un geste de défiance, et moins encore d’hostilité à l’égard de quiconque. Certes, la conséquence immédiate du choix que nous avons fait est la sortie du Mali de l’Union monétaire ouest-africaine […]. Mais, tout en reconnaissant la nécessité d’un réaménagement indispensable de nos rapports avec l’ensemble de la zone franc pour les adapter à la situation nouvelle ainsi créée, il reste évident que notre départ de l’Union monétaire ne saurait remettre en cause le principe même de notre appartenance à ladite zone franc. » 

La création du franc malien s’est faite dans la douleur. Selon l’ambassadeur de France au Mali de l’époque, la réforme fut accueillie par la population dans le calme. En revanche, elle inquiéta beaucoup les milieux d’affaires. Les entreprises étrangères envisagèrent d’abandonner le pays.

Le 20 juillet 1962, les opérateurs économiques ont battu le pavé à Bamako pour faire part de leurs inquiétudes quant aux conséquences de la réforme monétaire sur leurs affaires. D’après certaines sources, les manifestants massés aux abords de l’ambassade de France scandaient des slogans hostiles au régime en place et favorables à la France : « À bas le franc malien, à bas Modibo, vive le général de Gaulle ». Le pouvoir central vit la main de l’opposition politique derrière les manifestants. Leur réaction ne se fit pas attendre. Plusieurs commerçants et hommes politiques furent interpellés le 23 juillet 1962, parmi lesquels les deux leaders de l’opposition Fily Dabo Sissoko et Hammadoun Dicko, tous deux anciens députés à l’Assemblée nationale française et anciens membres du gouvernement français. Ils rejoignirent El Hadj Kassoum Touré, dit Maraba Kassoum, incarcéré trois jours plus tôt. Tous furent mis en accusation et renvoyés devant un tribunal populaire pour atteinte à la sûreté de l’État. Le procès, présidé par le commissaire politique Mamadou Diarrah et comprenant 39 jurés, se déroula du 24 au 27 juillet 1962. Le verdict tomba le 1er octobre 1962. Les trois principaux accusés écopèrent de la peine de mort, commuée plus tard – sous la pression de la communauté internationale – en peine de travaux forcés à perpétuité. Deux ans plus tard, ils moururent dans la prison de Kidal, dans des circonstances troubles jusque-là non élucidées.

Après cinq ans d’une gestation difficile, la situation du Mali se présenta par le « siège », comme le diraient les obstétriciens pour décrire la position d’un bébé mal engagé. Le franc malien essoufflé ne pouvait plus être porté par une économie nationale à bout de souffle. Face à d’énormes difficultés intérieures, les autorités maliennes sollicitèrent auprès de la France la réintégration de leur pays dans la zone CFA. Ce « come-back » qui nécessita deux importantes dévaluations du franc malien (1963 et 1967) fut sans répit. Finalement, en juin 1984, après d’interminables et intenses négociations avec la France, le Mali abdiqua sa souveraineté monétaire pour endosser la tutelle monétaire française. Il fut de nouveau autorisé à utiliser le franc CFA comme monnaie officielle. En restant ferme et résolument déterminée à faire échec à l’irrédentisme monétaire du Mali, la France voulut faire de ce cas un exemple pour toutes ses anciennes colonies qui se hasarderaient à créer leur propre monnaie. En effet, l’échec de cette expérience malienne, mal préparée à l’interne et rudement combattue par l’ancienne métropole, a été plus que dissuasif pour les autres membres de la zone franc qui ont renoncé à la « liberté de faire faillite ».

Il y a quatre décennies, le sémillant professeur Joseph Tchundjang Pouemi s’autorisa un avertissement prémonitoire : « Une monnaie indépendante n’est pas seulement possible, elle est indispensable à une politique économique qui se voudrait nationale. » À la suite, l’économiste camerounais, à la fermeté éprouvée et au raisonnement rigoureux, s’empressa d’ajouter un codicille : « Encore faut-il en faire un bon usage, bien la gérer et d’abord bien comprendre d’où elle vient et à quoi elle sert, faute de quoi elle a des chances d’être auto-réprimée. »


[1] Guia Migani, « L’indépendance par la monnaie : la France, le Mali et la zone franc, 1960-1963 », Relations internationales 2008 / 1 (no 133), p. 21-39. DOI 10.3917 / ri.133.0021 ; en ligne : www.cairn.info/revue-relations-internationales-2008-1-page-21.html