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Course à la présidence du CNPM: Avec un carnet d’adresse très riche, « Diadié dit Amadou SANKARÉ est un homme d’affaire crédible et efficace »

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Par croissance Afrique


Prévue pour le 26 septembre 2020 Diadié dit Amadou Sankaré, président directeur général de la Société africaine d’études et de réalisations (SAER) est candidat pour l’élection du président du Conseil national du patronat du Mali (CNPM). Selon l’un des proches collaborateurs » il s’est fait remarquer dans la région ouest africaine et au plan international comme un homme d’affaire crédible et efficace.
Déjà l’opposition change d’idée, elle a voulu penser, au dernier moment, à un autre mandat au profit du président sortant. Pour la direction de campagne de Diadié sankaré, c’est trop tard car leur candidat est parti très loin et même très loin. Parce que tout simplement, tout a été mis en place pour cette candidature de Diadié Dit Amadou sankaré. Depuis plusieurs semaines, ses équipes sont sur le terrain. Cette course à la présidence du conseil national du patronat du Mali (CNPM) n’aura finalement enregistré que deux candidats. Il s’agit de Mamadou Sinsy Coulibaly président sortant et le PDG de la SAER EMPLOI.

Pour présider le patronat Malien, les objectifs de Diadié dit Amadou sankaré sont clairs. Selon lui, il « n’est dressé contre personne ». Le puissant homme d’affaires affirme « qu’il veut seulement apporter sa contribution au développement du secteur privé malien qui souffre depuis belle lurette. Il compte le faire en tant qu’entrepreneur évoluant dans le secteur privé. Il soutient surtout que « Cette candidature intervient à un moment critique, caractérisé par la recherche de la paix, de la stabilité et de la cohésion sociale. Pour lui, sa candidature à la présidence du Conseil national du patronat du Mali (CNPM) est un acte de foi. Diadié dit Amadou Sankaré est détenteur de plus de vingt-cinq entreprises, ici au Mali mais également dans les pays de la région ouest africaine sont implantées plusieurs filiales.
En consultant simplement GOOGLE, on découvre les représentations de SAER emploi au Niger en côte d’Ivoire, au Burkina Faso et au, en Guinée et au Sénégal. Mais le vaisseau amiral est dans un immeuble de haut standing à l’ACI 2000 ; Là aussi, il y’ a Mali Créances, non loin de l’hôtel Radisson. Bref Diadié est un poids lourd, non seulement au Mali, mais aussi à l’international.

Sur ce plan, « Diadié est reconnu comme un homme d’affaire crédible et efficace. Ses relations personnelles, les partenariats noués avec Bouygues en France, Lavallin au Canada, les sociétés minières au Mali, en Australie, en Guinée et au Sénégal font que son expérience est sollicitée dans les grandes rencontres internationales d’hommes Affaires. Il participe régulièrement aux fora et colloques à Bamako et en dehors du Mali. Un carnet d’adresse très riche qui sera utile au patronat et aux hommes d’Affaires qui veulent se mobiliser pour le secteur privé malien. Il connait nombre de chefs d’Etats en Afrique, en Europe, aux USA et en Asie, il connait les grands opérateurs, comme le PDG de la société chinoise de « e-commerce Ali Baba » et tant d’autres », a témoigné un de ses amis d’enfance qui lui reconnait une grande discrétion. Il évolue dans le secteur minier, dont voici une vidéo

Une fois élu président, le PDG de SAER ambitionne de promouvoir « une gouvernance plus inclusive du CNPM au service d’un secteur privé plus fort et plus dynamique ». C’est dans cette optique « qu’il a promis de s’investir pour que le secteur privé retrouve toute sa splendeur et pour cela, dit-il « je me battrais pour que le secteur privé malien soit pris en compte dans l’élaboration du Budget national car selon lui, il ne peut pas y avoir de développement du pays sans le secteur privé ». Il l’a laissé entendre devant une brochette de directeurs de publication de la presse malienne au Salam.

En ce qui concerne le directoire de campagne de Mamadou Sinsy Coulibaly, Président sortant, d’aucuns diront qu’un document circulant dans les couloirs du conseil national du patronat du Mali prédisait un deuxième mandat du président sortant sans vote. Mais, selon un proche de Diadié dit Amadou Sankaré, cela, n’est plus possible et les statuts sont clairs. Dès qu’’ « il y’a deux candidats enregistrés au niveau du secrétariat général du CNPM, il faut un vote et nous iront aux élections ».

Notons qu’a l’issue d’une rencontre avec la presse malienne, d’aucuns témoignent que Diadié est réputé discret, humble et sociable, il est également célèbre dans les milieux d’affaires tant au niveau national qu’international par sa capacité à mettre en place des projets structurants et innovants. Un bon choix pour l’avenir du secteur privé Malien. Le choix de l’avenir.
Daouda Bakary KONÉ






Mali: Gal Yamoussa Camara Président de la transition ? Un coup dur à la démocratie

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Contribution de Ahmadou Abdoulaye KANE, Enseignant du secondaire

Alors que son nom circule déjà comme un probable Président de la transition, le Général Yamoussa Camara, un militaire dont les mains sont entachée de sang, est déjà décrié pour gérer un pays qu’il a contribué à engouffrer.

Son nom ne figurait pas dans les pronostics. Pourtant, le choix de certains à Kati, serait porté sur sa personne pour diriger la transition au Mali.

Yamoussa Camara Président ?

Ce choix rime avec le paradoxe, vu le parcours sulfureux de l’enfant de Bancoumana.

Selon des informations crédibles, le putschiste Camara est la personne pour laquelle ont opté certains nouveaux hommes forts de Kati pour diriger la transition pour 18 mois.

Avant l’officialisation de cette décision en cours de validation, des voix s’élèvent déjà pour dénoncer ce qu’elles appellent la promotion de l’impunité. Eu égard à son parcours qui ne sied pas.

Tortionnaire pour certains

Après avoir participé au coup d’Etat de mars 2012 ayant conduit le pays dans une crise multitudimensionnelle, l’ancien Chef d’Etat-major particulier du Président IBK figure sur la liste des inculpés dans l’affaire dite des « 21 Bérets Rouges disparus ». Ce qui lui avait valu au moins, quatre années de détention préventive. Il avait été inculpé en février 2014 pour avoir inséré les noms des 21 bérets rouges alors assassinés par la junte à Amadou Haya Sanogo sur la liste de soldats tombés sur le front dans le nord du Mali. Un crime qui avait poussé la justice malienne à l’inculper pour complicité d’assassinat. Il ne sera jamais jugé.

Incompréhensible serait-il, que cet individu, sans base politique, de surcroit un militaire, non moins véritable homme de main de la France, soit désigné pour diriger un pays qui requiert le consensus pour retrouver la quiétude.

Sans ambages, cette nomination, si elle se confirme, sera un désaveu pour le M5-RFP qui a lutté au prix du sang pour obtenir le changement d’hommes et de méthodes. Et la thèse selon laquelle il serait le parrain d’Assimi Goïta ne viendrait qu’à se réconforter. Est-ce n’est pas une manière pour la junte de confidquer le pouvoir ?

L’ancien ministre de Défense et des Anciens dans le deuxième gouvernement de Cheick Modibo Diarra en août 2012, puis des deux gouvernements successifs de Diango Cissoko jusqu’en septembre 2013, a prouvé à suffisance qu’il était et reste en dessous de cette haute fonction de la République.

En quelques sortes, le hisser à ce niveau serait même suicidaire pour notre armée qui a aujourd’hui beaucoup plus besoin de cohésion pour oublier les divisions internes en son sein et mener la vraie guerre sur le front.

Ramener un tortionnaire à la tête de ce pays, c’est créer les conditions d’un Etat de l’arbitraire, de règlement de compte, où toutes les libertés seront foulées au sol. Pour preuve, à sa sortie de détention préventive, Sieur Yamoussa Camara, digérant mal le sort qu’il a subi, s’était alors fondu dans une cabale contre des personnalités d’alors à l’instar de l’ancien PM Soumeylou Boubèye Maïga et bien d’autres, surfant ainsi sur le délit de faciès injustifié et injustifiable.

À ce stade, il faut dire que les Maliens ont besoin d’un homme sans reproche et à même d’apaiser les cours pour un Mali nouveau.

Au Bénin, la filière karité a connu une amélioration de ses performances en 2019/2020.

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Par croissanceafrique

Au Bénin, la filière karité a rapporté 26,6 milliards Fcfa (48 millions $) à l’économie en 2019/2020. L’annonce a été faite par Alimatou Assouman, ministre de l’Industrie et du Commerce du pays.

L’agenceecofin rapporte que « D’après la responsable, cette somme a été obtenue grâce à l’exportation de 120 000 tonnes d’amandes de karité pour près de 26,4 milliards Fcfa. A cela s’ajoutent également des expéditions de 162,8 tonnes de beurre de karité qui ont généré 142 millions Fcfa« .

Selon Mme Assouman: « Le karité est une filière intégrée qui a un fort potentiel de création de valeur ajoutée en même temps qu’elle emploie un grand nombre de femmes économiquement vulnérables », expliqué

Habib SAMAKE

Mauritanie : la BAD accorde un don de 2,1 millions $ au Programme de financement des risques de catastrophe

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Le projet vise à fournir des actions de prévention, de préparation et d’atténuation face aux impacts des rongeurs, ainsi que la provision d’intrants et d’activités de renforcement des capacités des services de vulgarisation au niveau des deux pays, notamment grâce à la formation de 50 agents des directions de la protection des végétaux sur les techniques de collecte et de traitement des données rodontologiques et socioéconomiques.

(BANQUE AFRICAINE DE DEVELOPPEMENT) – Le Conseil d’administration du Groupe de la Banque africaine de développement a approuvé mercredi l’octroi d’un don de 2,1 millions de dollars américains, destiné à renforcer la résilience de la Mauritanie face aux chocs climatiques et à l’insécurité alimentaire. Ce don du Fonds africain de développement servira à apporter une assistance technique et institutionnelle permettant de renforcer sa capacité à évaluer les risques liés au changement climatique.

La Banque accorde cette aide financière dans le cadre de son programme de financement des risques de catastrophe en Afrique (ADRiFi) afin de permettre à la Mauritanie de souscrire une police d’assurance indexée sur le risque de sécheresse. Cette assurance devrait protéger l’économie mauritanienne des chocs liés à la sécheresse au moment où le pays est également confronté à la pandémie de Covid‑19. 

« L’ADRiFi Mauritanie fournira de manière opportune des services efficaces de premier secours aux bénéficiaires ciblés des communautés touchées par les catastrophes. Il renforcera la résilience aux catastrophes liées à la sécheresse en Mauritanie », se réjouit Atsuko Toda, directrice du Groupe de la Banque pour le Financement agricole et développement rural.

La Mauritanie, un pays saharo-sahélien, connaît des pluies irrégulières et des sécheresses répétées qui ont des répercussions profondes sur la production alimentaire et les revenus. En 2017, 28 % de la population totale se trouvait en situation d’insécurité alimentaire.

Le projet comprend trois volets : le développement de solutions de gestion des risques liés au changement climatique ; l’aide à l’accès aux mécanismes de transfert des risques de catastrophe ; et la gestion et la coordination des programmes.

La mise en place des solutions de gestion des risques climatiques se fera de deux manières : par le renforcement des capacités nationales pour mieux appréhender le risque de sécheresse et mettre en œuvre des plans d’urgence, d’une part ; et par le recueil de données agro-climatiques plus précises utilisables pour l’ajustement de la police d’assurance indexée, d’autre part. Le personnel technique et les décideurs bénéficieront d’un renforcement de capacités utiles à la réalisation d’une modélisation plus efficace des risques de catastrophe liés à la sécheresse en Mauritanie.

Dans le cadre du second volet, l’ADRiFi financera le paiement de 50 % de la prime de la police d’assurance pour les années 2020 et 2021 et aidera à la mobilisation de ressources en vue de mettre en place un dispositif de réponse à la crise alimentaire.

Le dernier volet concerne la coordination globale et le suivi des activités qui seront effectués par la Commission de la sécurité alimentaire (CSA) du pays.

La police d’assurance sur les risques de la Mauritanie sera détenue par l’African Risk Capacity Agency, partenaire de la Banque dans le cadre du programme ADRiFi.

Outre l’apport d’une assistance aux pays d’Afrique dans le paiement de leurs primes de risque, l’ADRIFI améliore la gestion des risques de catastrophe naturelle en renforçant les capacités nationales. Madagascar, le Zimbabwe et la Gambie disposent de programmes mis en place dans ce cadre.

L’ARC a été créée en 2012 sous la forme d’une institution spécialisée de l’Union africaine pour aider les États membres à améliorer leur capacité à mieux planifier, préparer et répondre aux catastrophes d’origine climatique. ARC Ltd. est une mutuelle d’assurance fournissant des prestations de transfert de risques aux États membres par le biais d’une mutualisation des risques et d’un accès aux marchés de la réassurance ; elle est détenue par les États membres dotés de polices d’assurance actives, ainsi que par la Banque de développement KfW, une banque du secteur public allemand, et le ministère britannique du Développement international (DfiD), en tant qu’apporteurs de capitaux.

27754 in GestionPublique Maroc Pose de la premire pierre du nouveau terminal de laroport Rabat Sal financ par la BAD hauteur de 75 millions deuros

Rwanda: la campagne 2019/2020 a été un succès à hauteur 12% pour la filière thé

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Par croissanceafrique

Au Rwanda, la filière thé a réalisé une belle performance durant l’année fiscale 2019/2020 achevée en juin dernier.

Selon le quotidien local Newtimes, qui relaye les données du Conseil national de développement des exportations agricoles (NAEB), les exportations de la feuille ont rapporté 93 millions $ (90 milliards de francs rwandais), soit environ 12 % de plus que la campagne précédente (83 millions $). 

« Cette progression en valeur des expéditions a été tirée notamment par la hausse des volumes de 7 % à plus de 32 600 tonnes en 2019/2020 contre 30 500 tonnes un an plus tôt », rapporte nos confrères de l’agenceecofin.  

Prenant la parole M. Pie Ntwari, chargé de communication au NAEB affirme que   « Les facteurs qui ont permis d’augmenter les recettes sont notamment les bons prix sur le marché mondial par rapport à la saison dernière et la hausse de la production. Il y a de nouvelles plantations qui commencent à donner leurs fruits. Cela a permis aux usines de traiter plus de thé pour l’export »,a-t- il ajouté

Signalons que le Rwanda ambitionne de produire 65 000 tonnes de thé et générer 209 millions $ à l’export d’ici 2024. Et la filière emploie 50 000 personnes et occupe 27 000 hectares.

J J KONATE

BAD: « Seulement 40 % des activités commerciales en Afrique sont financées par l’intermédiaire des banques » (Rapport)

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La BAD, dont le siège est à Abidjan (Côte d'Ivoire), a été fondée en 1964. Le groupe comprend trois entités : la Banque africaine de développement, le Fonds africain de développement, créé en 1972, et le Fonds spécial du Nigéria, créé en 1976.

Par croissanceafrique

(BANQUE AFRICAINE DE DEVELOPPEMENT)Selon le dernier rapport sur le financement des échanges commerciaux publié conjointement par la Banque africaine de développement et la Banque africaine d’export‑import (Afreximbank), il est nécessaire de financer de toute urgence les activités commerciales en Afrique pour assurer leur relance à la suite de la pandémie Covid‑19.

Selon le rapport, seulement 40 % des activités commerciales en Afrique sont financées par l’intermédiaire des banques, une part bien inférieure à la moyenne mondiale de 80 %. En outre, le déficit de financement des activités commerciales, qui se situait à 81 milliards de dollars américains en 2019, reste trop élevé.

Le rapport constate qu’il s’agit là d’une partie des problèmes structurels qui entravent la capacité des banques à jouer efficacement leur rôle d’intermédiaire dans le financement des activités commerciales que l’Afrique entretient avec le reste du monde. Il souligne également le rôle indispensable joué par les institutions de financement du développement dans le soutien du secteur.

L’enquête conclut aussi que les blocages involontaires liés à la réglementation sont l’une des principales contraintes favorisant ces tendances.

Le rapport, intitulé « Le financement des activités commerciales en Afrique : tendances au cours de la dernière décennie et perspectives pour l’avenir », s’appuie sur deux enquêtes antérieures publiées en 2014 et 2017. Il est basé sur une enquête menée auprès de plus de 600 banques à vocation commerciale dans 49 pays d’Afrique sur la période 2011-2019.

Le rapport, qui était considéré comme une référence en matière de financement des activités commerciales en Afrique avant la pandémie de Covid‑19, recommande la mise en place d’un ensemble de mesures pour le secteur industriel à la suite de crise. « Avec l’actuelle pandémie de Covid‑19, une aide financière pour relancer les activités commerciales de la région est nécessaire de toute urgence. »

« Le point positif est que les institutions de financement du développement (IFD), dont la Banque africaine de développement, jouent un rôle plus actif dans le soutien du secteur du financement des activités commerciales en Afrique », affirme le rapport. 

Entre 2015 et 2019, plus de la moitié des banques opérant dans des activités de financement des activités commerciales ont reçu une aide des IFD pour le développement de leurs opérations. Cependant, selon le rapport, cette aide des IFD est plutôt orientée vers des sous-régions et des intermédiaires financiers spécifiques, principalement des banques privées à capitaux étrangers.

Le rapport formule des recommandations pour stimuler les offres de financement des activités commerciales en Afrique, notamment mieux sensibiliser à l’impact des contraintes réglementaires strictes pesant sur les intermédiaires du secteur et tenter de remédier aux disparités géographiques et institutionnelles de l’aide apportée par les IFD au secteur.

Stefan Nalletamby, directeur du Département du développement du secteur financier à la Banque africaine de développement, constate que cette série de rapports est devenue le principal document de référence pour le secteur sur le continent.

« Elle reflète le rôle croissant du leader avisé que joue la Banque pour cet important sujet. Nous espérons que les conclusions de ce rapport motiveront les décideurs politiques et les experts du secteur pour l’élaboration et la mise en œuvre de stratégies permettant de rendre le financement des activités commerciales plus accessible aux opérateurs africains, notamment les PME des États fragiles et les pays à faible revenu », affirme-t-il.

bad

Mali: L’Agenceecofin décrypte les « deux visages du Général Moussa Traoré »

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Au Mali, le décès de l’ancien chef d’Etat Moussa Traoré suscite des sentiments contradictoires. Partagés entre le passé putschiste de l’ancien président et le statut de sage acquis ces dernières années, ils illustrent bien l’oxymore qu’est devenu, avec le temps, celui qui avait été condamné à mort puis finalement gracié, au moment où le Mali a plus que jamais besoin de tous ses fils.

Le 15 septembre, des véhicules de personnalités importantes se sont succédé à Djicoroni Para, dans la commune IV du District de Bamako. Ce ballet, qui se dirige vers le domicile de Moussa Traoré, a tout d’une procession funèbre. En effet, quelques minutes plus tôt, à 12h 05, l’ancien président malien est décédé chez lui, à l’âge de 83 ans. Si les 3 jours de deuil décrétés par les autorités prouvent le statut de sage acquis par le défunt, son histoire est bien plus complexe. En effet, pour une certaine génération de Maliens, Moussa Traoré est avant tout ce dictateur ayant participé aux évènements qui ont conduit à la mort de Modibo Keïta, le père de l’indépendance.

Fusil au poing

Le décès de Moussa Traoré a quelque chose d’irréel, non seulement parce que l’homme faisait partie des témoins de l’histoire malienne, de l’indépendance à nos jours, mais aussi parce que l’homme qui s’était dit « préparé à l’idée de ne pas mourir dans son lit » achève son histoire sur cette fin qu’il jugeait lui-même improbable.

En effet, pour une certaine génération de Maliens, Moussa Traoré est avant tout ce dictateur ayant participé aux évènements qui ont conduit à la mort de Modibo Keïta, le père de l’indépendance.

Effectivement, Moussa Traoré est presque né fusil au poing. Issu d’une famille malinké, où il nait le 25 septembre 1936 à Sébétou, il est le fils d’un ancien soldat de l’armée française. Il finit lui-même par s’y engager en 1954. Il étudie à l’école des enfants de troupe de Kati, devenue depuis un prytanée militaire, avant de rejoindre l’Ecole des officiers de Fréjus en France, en 1960. Après en être sorti major de sa promotion, il est nommé sous-lieutenant en 1961, puis lieutenant deux ans plus tard. Moussa Traoré part ensuite au Tanganyika, en tant qu’instructeur des combattants des mouvements de libération. A son retour, il est nommé instructeur à l’Ecole militaire interarmes de Kati. Il occupe ce poste jusqu’en 1968. Il sera promu colonel en 1971, puis général sept ans plus tard.

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Les activités politiques sont interdites. Les opposants sont arrêtés et torturés.

En 1968, la population en veut énormément à Modibo Keïta, à cause de l’autoritarisme de son régime, mais également de la dévaluation du franc malien. Un groupe de jeunes officiers, dont faisait partie le lieutenant Moussa Traoré, décide alors de déposer le dirigeant, lors d’un coup d’Etat organisé le 19 novembre 1968.

Un groupe de jeunes officiers, dont faisait partie le lieutenant Moussa Traoré, décide alors de déposer le dirigeant, lors d’un coup d’Etat organisé le 19 novembre 1968.

Alors que le président est à l’intérieur du pays, Moussa Traoré et ses compagnons prennent Bamako. Le natif de Sébétou prend la tête du Comité militaire de libération nationale (CMLN), à la tête du pays, puis devient chef de l’Etat. En 1974, il fait adopter une nouvelle constitution imposant un parti unique, une Assemblée nationale et un président élu tous les 5 ans au suffrage universel. Lisez la suite de cette analyse sur le depart du general Moussa Traoré:

https://www.agenceecofin.com/politique/1809-80351-les-deux-visages-de-moussa-traore

Post Covid-19: 68,4% des entreprises sénégalaises veulent investir après la pandémie (Enquête)

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68,4% des entreprises sénégalaises ambitionnent d’investir après la pandémie de la Covid-19, selon les résultats de « l’Enquête sur les intentions d’investissement post Covid-19 des entreprises formelles » réalisée par l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (ANSD) basée à Dakar.

Cette enquête en ligne visait à cerner les intentions d’investissement des entreprises et identifier leurs besoins de financement dans la stratégie de relance post covid-19. L’échantillon de 792 unités a été construit à partir de la base du Centre unique de collecte de l’information (CUCI) qui enregistre les unités ayant déjà au moins une fois déposé un état financier à l’ANSD. Selon les responsables de cette structure, l’enquête retrace la situation à fin juin 2020 avec un questionnaire portant sur trois sections : l’identification des unités économiques, l’impact de la covid-19, et  le capital et l’investissement. Lisez la suite de l’article à travers ce liens ci-dessous:

https://www.financialafrik.com/2020/09/18/post-covid-19-684-des-entreprises-senegalaises-veulent-investir-apres-la-pandemie-enquete/

Togo : Baisse de 0,8% des prix à la consommation en août

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Les prix à la consommation au Togo ont enregistré une baisse de 0,8% au mois d’août 2020 comparé au mois précédent, selon l’Institut national de la statistique et des études économiques et démographiques (INSEED).

Selon cette structure, l’Indice national harmonisé des prix à la consommation (INHPC) s’est établi à 105,7 contre 106,5 au mois de juillet 2020. Cet indice avait enregistré une hausse de 0,6% au terme du mois de juillet.

« Cette baisse est principalement due au recul des indices des fonctions de consommation  Produits alimentaires et boissons non alcoolisées  (-2,1%),  Logement, eau, gaz, électricité et autres combustibles  (-0,5%),  Communication (-0,2%) et Transports (-0,1%) » explique l’INSEED. Lisez la suite à travers ce liens financialafrik ci-dessous:

https://www.financialafrik.com/2020/09/18/togo-baisse-de-08-des-prix-a-la-consommation-en-aout/

Technologie : Facebook annonce l’ouverture d’un bureau à Lagos, au Nigéria

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Par Croissanceafrique

LAGOS, Nigeria, 18 septembre 2020/ — Dans le cadre de son engagement et de son investissement continus en Afrique, Facebook (www.Facebook.com) a annoncé aujourd’hui l’ouverture d’un bureau à Lagos, au Nigéria – son deuxième bureau sur le continent africain. Destiné à soutenir l’ensemble de la région de l’Afrique subsaharienne, le bureau devrait être opérationnel au deuxième semestre 2021 et sera le premier sur le continent à abriter une équipe d’ingénieurs experts construisant pour l’avenir de l’Afrique et au-delà.

Le bureau de Facebook accueillera différentes équipes au service du continent, dans tous les domaines de l’entreprise, notamment les ventes, les partenariats, les politiques publiques, la communication ainsi que des ingénieurs.

Ime Archibong, Directeur Expérimentation nouveaux produits chez Facebook, a déclaré « L’ouverture de notre nouveau bureau à Lagos, au Nigéria, offre de nouvelles et passionnantes opportunités en matière d’innovation numérique développées à partir du continent et à diffuser dans le reste du monde. A travers l’Afrique, nous voyons un immense talent dans l’écosystème technologique, et je suis fier qu’avec l’ouverture prochaine de notre nouveau bureau, nous construisions des produits pour l’avenir de l’Afrique et du reste du monde, pilotés par des Africains. Nous sommes impatients de contribuer davantage à l’écosystème technologique africain ».

Le déploiement de ce bureau Facebook fait suite à l’ouverture en 2018 de NG_Hub, le premier espace phare de Facebook au Nigéria, mis en place en partenariat avec CcHub. Il intervient également après l’ouverture en 2019 d’un centre d’opérations pour les petites entreprises à Lagos, en partenariat avec Teleperformance.

“Notre nouveau bureau au Nigéria représente une étape importante qui renforce notre engagement continu dans la région”, a commenté Kojo Boakye, Directeur des affaires publiques de Facebook pour l’Afrique. “Notre mission en Afrique n’est pas différente de celle qui nous anime dans d’autres régions du monde – construire une communauté et rapprocher le monde. Je suis enthousiasmé par les possibilités que cela créera, non seulement au Nigéria, mais aussi dans toute l’Afrique.”

Depuis l’ouverture de son premier bureau à Johannesbourg en 2015, Facebook a réalisé un certain nombre d’investissements sur tout le continent, visant à soutenir et à développer l’écosystème technologique, à étendre et à fournir des infrastructures de connectivité fiables et à aider les entreprises à se développer au niveau local, régional et mondial. Cela inclut le développement de 2Africa, le plus grand projet de câble sous-marin au monde qui fournira la capacité et la fiabilité Internet dont on a tant besoin dans de vastes régions d’Afrique, ainsi que des programmes de formation continue sur le continent qui soutiennent diverses communautés, notamment les étudiants, les PME, les créateurs numériques, les femmes entrepreneurs, les start-up et les développeurs. 

Nunu Ntshingila, Directeur régionale Afrique de Facebook, a déclaré : “Nous sommes ravis d’annoncer notre nouveau bureau au Nigéria. Cinq ans après l’ouverture de notre premier bureau sur le continent à Johannesburg, en Afrique du Sud, nous continuons à investir et à soutenir les talents locaux, ainsi que les différentes communautés qui utilisent nos plateformes. Le bureau de Lagos jouera également un rôle clé dans l’expansion de nos services à nos clients à travers le continent.”