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Marché financier de l’uemoa: la Côte d’Ivoire à travers son trésor public adjuge 41,250 millions d’euros de bons du trésor

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Par croissanceafrique

Ces ressources sont destinées à assurer la couverture des besoins de financement du budget de l’Etat. Pour ce mois de septembre 2020, les intentions d’émission de titres publics exprimées par les autorités ivoiriennes se chiffrent à 140 milliards de FCFA contre 130 milliards de FCFA pour le mois d’août.

A l’issue de l’émission sous revue, il a été répertorié 60,099 milliards de FCFA de soumissions globales faites par les investisseurs alors que l’émetteur sollicitait 25 milliards de FCFA. Ce qui donne un taux de couverture du montant mis en adjudication de 240,40%.

« Sur le montant des soumissions, le trésor public de Côte d’Ivoire a retenu 27,500 milliards de FCFA et rejeté les 32,599 milliards de FCFA restants, soit un taux d’absorption de 45,76%. Le taux moyen pondéré s’est situé à 2,96% et le taux marginal à 3%. Par contre le rendement moyen pondéré est à 2,99%. Le remboursement des bons émis se fera le premier jour ouvrable suivant la date d’échéance fixée au 20 décembre 2020. Les intérêts sont payables d’avance et précomptés sur la valeur nominale des bons qui est d’un million de FCFA« , rapporte finanacialafrik.

CONTROLE ROUTIER AU MALI: 435 infractions enregistrées par l’ANASER et la Gendarmerie

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Par croissanceafrique

Dans le cadre de l’exécution de son programme d’activités, depuis quelques jours, l’Agence Nationale de la Sécurité Routière (ANASER), à l’initiative de sa directrice générale, Mme Doumbia Diadji Sacko, a entrepris une vaste opération de sensibilisation et de contrôle routier sur plusieurs axes routiers du pays. Il s’agit des axes : Bamako-Koulikoro, Bamako-Diema, Bamako-Fana-Ségou, Bamako-Kenieba, et Bamako-Bougouni-Sikasso.
Cette mission de terrain est conjointement menée avec la collaboration de la Gendarmerie Nationale.

Ces opérations de contrôle ont pour objectif d’influer sur les mauvais comportements des usagers afin de réduire considérablement les accidents de la circulation routière. La non observation des dispositions du Code de la route occasionne chaque année des centaines de morts sur nos routes.
A l’issue de ces opérations de contrôle sur le terrain, 435 infractions ont été enregistrées sur l’ensemble des axes routiers concernés. Ce chiffre est encore provisoire.

La sensibilisation comme cheval de bataille !
« Le Mali a besoin de tous ses enfants, merci d’attacher votre ceinture de sécurité ». C’est en ces termes emprunts de courtoisie que la Directrice générale de l’ANASER s’adressait à un conducteur de véhicule qui venait d’être immobilisé par la Gendarmerie nationale sur l’axe Bamako-Fana. L’approche est appréciée par cet usager qui a compris les risques qu’il encourt à ne pas porter sa ceinture de sécurité, et en évitant l’excès de vitesse.
En effet, c’est sur cet axe routier que le plus grand nombre d’infractions a été recensé (270), suivi de celui de Bamako-Bougouni avec 85 infractions. Les infractions en question ont essentiellement trait à l’excès de vitesse, au non port de la ceinture de sécurité, le surnombre de passagers, la péremption ou encore le défaut de visite technique, le défaut d’assurance, de documents de transport, le transport mixte, etc.
La Directrice de l’ANASER a profité de l’occasion pour inviter les usagers à plus de responsabilité en vue d’atteindre l’objectif « zéro accident » sur nos routes. Selon elle, le plus beau cadeau que l’on puisse faire à nos proches est « d’arriver à destination saint et sauf ».


Par ailleurs, il faut souligner qu’au cours de cette opération, la directrice générale de l’ANASER, Mme Doumbia Diadji Sacko, a flashé un automobiliste qui roulait à plus de 80 km/h alors que la vitesse limite autorisée est de 50 km/h, dans la localité de Foukani, située à quelques encablures de Maraka Coungo. Aux personnes interpellées, la Directrice générale de l’ANASER a rappelé que la vitesse réglementaire en agglomération est de 50 km/h, et que la conduite doit se faire en toute prudence.

Collaboration exemplaire ANASER-Gendarmerie !


Durant les quatre jours d’opérations sur le terrain, l’ANASER et la Gendarmerie ont fabuleusement évolué ensemble, chacune dans son domaine. Ce résultat est le fruit d’une bonne approche de la Directrice générale de l’Agence Nationale de la Sécurité Routière et le Lieutenant-Colonel Adama Bagayoko, Commandant du Groupement Motorisé de la Gendarmerie. Leur présence sur le terrain, comme à chaque fois d’ailleurs, a permis de galvaniser davantage les agents.
Aussi, à la fin de chaque étape, la patronne de l’ANASER rendait des visites de courtoisie aux agents de la protection civile stationnés sur les différents axes routiers. Un geste fortement apprécié par ces soldats du feu qui jouent un rôle extrêmement important dans l’acheminement des victimes de la circulation routière aux centres de santé.

Assurance sur la continuité des opérations de contrôle !La Directrice générale de l’ANASER rassure l’opinion nationale que ses équipes appuyées par la gendarmerie, resteront déployées sur le terrain pour sensibiliser, contrôler et sanctionner (s’il le faut) les usagers en faute, afin de réduire les cas d’accidents de la circulation routière, et arrêter l’hécatombe sur nos routes. Il ressort des analyses, que 70% des accidents de la circulation routière sont liés aux comportements humains (les défaillances du véhicules et l’état des route se partagent les 30%).

Pour rappel, au titre de l’année 2019, il a été enregistré sur l’ensemble du territoire malien 8 935 accidents dont 663 tués, 7 797 blessés et 8 460 victimes.
Créée en 2009, l’Agence nationale de la sécurité routière (ANASER) a pour mission de promouvoir la sécurité routière et de contribuer à l’amélioration des conditions d’exploitation du réseau routier.

CMSS : Qui veut saboter les actions de la directrice générale Dieminatou SANGARE?

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Par CRoissanceafrique

Depuis quelques jours, la DG est la cible de certains Médias et réseaux sociaux de la place. Pourtant, elle a trouvé que la caisse Malienne de la sécurité sociale était en voies de la faillite. En effet, une année après sa prise de fonction, cette inspectrice de la sécurité sociale, a apporté des grandes reformes au niveau de la Caisse.

Avec une expérience indescriptible dans la gestion des affaires sociales, cette informaticienne de renommée, âgée d’une cinquantaine d’année, a envisagé de tout mettre en œuvre pour que sa structure soit la plus enviée dans la sous-région, pourquoi pas partout en Afrique. Mais aujourd’hui, le seul constat est que des individus malintentionnés veulent la déstabiliser. Leur objectif n’est d’autre que de saboter les efforts de la directrice général de la CMSS. Ce n’est pas du journalisme, mais de la méchanceté pure et simple. Dieminatou sangaré est une personnalité ouverte à tous, sa porte est ouverte pour renseignement surtout à titre informatif.

A Cause de leurs intérêts personnels insatisfaits certaines personnes planifient des mensonges grotesques contre nature pour ternir l’image de cette brave dame résolument engagée pour assurer la satisfaction générale des citoyens maliens à travers son honnêteté son dévouement son courage au sein de la caisse malienne de la sécurité sociale (C M SS).

Plusieurs formations initiées par direction de la CMSS

Sortie de la 26ème promotion des inspecteurs de Sécurité sociale

La CMSS a l’honneur avec 3 spécialistes en gestion des organismes sociaux. Après six mois de spécialisation au Cycle d’Études Supérieures de Gestion des Organismes Sociaux (CESGOS) avec un mois de cours à distance passé à Bamako, la 26e promotion de l’école Nationale Supérieure de sécurité Sociale de Saint Etienne en France est sorti ce mardi 23 juin 2020.

Au total six nationalités composées de maliens, mauritaniens, togolais, congolais de la République Démocratique, d’Haïti et de la Colombie, soient 12 personnes, ont été gratifiées.  Le Mali à travers la Caisse malienne de Sécurité Sociale (CMSS) était représenté par trois de ses cadres. Il s’agit de Dr Amadou Abdoulaye Diallo, directeur des risques professionnels et du contrôle médical de l’AMO, du conseiller technique près de la direction, Ténéma Samaké et Soumaïla Traoré, chef de division recouvrement à la direction régionale de Kayes. Ils sont tous sortis inspecteurs de Sécurité sociale.

La Directrice générale de la CMSS, Diéminatou Sangaré, engagée pour le changement se félicite du sérieux de ses agents durant les six mois qui malgré la pandémie de la maladie à Coronavirus, ont tenu à honorer leur engagement. Elle souhaite que ces agents en plus des anciens de la CMSS passés à l’École Nationale Supérieure de Sécurité Sociale (EN3S), soient des exemples pour d’autres qui souhaitent y aller. Il faut noter que cette formation est le fruit de la convention qui lie la CMSS à la lEN3S.


Dès son arrivée à la tête de la dite structure, le visage de la structure a connu un éclat particulier très salutaire par l’opinion nationale.
Elle s’est engagée à assainir les comptes de gestion financière et comptable de sa structure en fin d’amélioration les conditions des travailleurs et des pensionnés .

Des pensionnaires payés par Orange Money pour éviter les tracasseries routières!

Dans le but de faciliter l’accès des pensions aux assurés, la Caisse Malienne de Sécurité Sociale (CMSS) a initié le paiement par Orange Money pour éviter les tracasseries aux personnes âgées au moment de l’émission des pensions. Une mission de sensibilisation de la Direction de la CMSS a sillonné, à cet effet, la direction régionale de Koulikoro et les centres de paiement de Dioila, Banamba, Kolokani et Kangaba.  La mission, dirigée par les chargés de programme du projet Orange Money, Mamadou Sy, Youma Diarrah et Diakaridia Konaté, a offert l’opportunité aux pensionnaires de Koulikoro, Banamba, Dioila et Kangaba dêtre informés sur place sur le nouveau système. Il s’agissait pour eux de s’imprégner du nouveau projet de paiement de la CMSS via Orange Money.

Du point de vue gestion, cette initiative facilite la traçabilité des pensions payées, soulage, en outre, les pensionnaires qui reçoivent le paiement de leurs dus sans se déplacer. Il faut noter que ce système contribue à augmenter le taux de bancarisation des pensionnaires de la CMSS et permet, aussi, de diminuer les risques de manipulation d’espèces, les risques de vol, de perte et de détournement du montant en espèces.

Le projet, selon la Directrice générale, Diéminatou Sangaré, est parti du constat que les pensionnaires, pour la plupart des cas, des vieilles personnes, ont des difficultés de se déplacer et souvent dépensent beaucoup d’argent dans le transport pour toucher leur pension ou ils délivrent des procurations à des proches qui sont obligés de s’absenter de leur lieu de travail pour faire la queue devant la caisse. C’est compte tenu de ces réalités que la CMSS a décidé d’initier le projet de paiement Orange Money, dont l’adhésion est volontaire.

A Koulikoro, ils étaient une vingtaine de pensionnaires à toucher la pension mensuelle. Il ressort des explications de Mamadou Sy que le projet concerne les pensions qui ne dépassent pas 50.000 FCFA et les frais d’envoi sont pris en charge par la CMSS. En guise d’exemple, pour les pensions de 20.000 FCFA, la CMSS leur envoie 20.800 dans un compte salaire différent du compte Orange money habituel pour le même numéro. Cela s’explique par le fait qu’il y a deux comptes pour un même numéro. Sur place, neuf des vingt personnes ont adhéré au système.

A Dioila, après les explications de Diakaridia Konaté, plusieurs victimes d’arnaques à Orange Money ont catégoriquement marqué leur préférence, malgré les difficultés, à faire la queue. Seulement une dizaine a adhéré au bout de deux jours de travaux sur un total de 176 pensionnaires pour l’ensemble de la région de Dioila. A Banamba, sur 18 affiliés à la CMSS, seule une personne y a adhéré. En dépit de ces réticences, la CMSS, sachant que les débuts sont généralement difficiles, reste confiante et fera en sorte, qu’avec le temps, beaucoup de gens réaliseront les avantages du nouveau système et y adhéreront.


Pourtant, elle détient 29 ans d’expérience dédiée exclusivement à la sécurité sociale Dieminatou SANGARE est un cadre de parcours exceptionnel et extraordinaire au sein de l’administration malienne. De l’Institut Nationale prévoyance sociale (INPS), à la Caisse Malienne de la Sécurité Sociale en passant par la C A N A M où elle est l’actrice principale de la biometrisation des cartes AMO elle a toujours impressionné ses collaborateurs par sa vision son engagement et son sens de responsabilité.

Pour Dieminatou sangaré, le changement doit nécessairement commencer par le chef, elle arrive toujours au bureau à 07h 30mn et le quitte aux environs de 20 heures donc elle occupe son poste avant tout le monde et elle est la dernière à rentrer chez sauf en-cas des forces majeures. Tout comme Dieminatou sangaré, le Mali regorge des cadre valable. Mais, à cause des pratique pareilles, ces derniers refusent des postes stratégique. Il y en a qui refusent de venir travailler au Mali, et par contre d’autres acceptent et cela, en voulant aider le Mali, son pays natal. Le hic est que le Malien n’encourage le bon travailleur. Ici, il n’ y’a que des critiques, et pourtant ces critiques farfelues ne nous ferons pas avancé. En r’alité, il nous faut un changement de mentalité à toutes les niveaux. Dieminatou sangaré est victime des diffamateurs depuis le jour de sa prise de fonction en 2019.

Selon l’un de ses proches collaborateurs « la directrice Diaminatou Sangaré est très sensible au cadre de vie de ses collaborateurs, dès le lendemain de sa prise de fonction , s’est historiquement engagée pour assurer l’amélioration des conditions de travail des agents de la caisse Malienne de la sécurité sociale » , a-t-il témoigne sous l’anonymat. Par ailleurs, tout le monde est conscient que les couleurs de la caisse Malienne de la sécurité sociale sont en verte dans ces derniers temps, voila la quintessence de leurs méchanceté envers de la première responsable de la Caisse Malienne de la Sécurité Sociale. Alors qui veut saboter les action de cette dame?

D’aucuns pensent qu’il s’agit des maîtres chanteurs qui évoluent sur les réseaux sociaux afin de soutirer de l’argent aux cadres Maliens. Cela, est un secret de polichinelle, depuis l’avènement des réseaux sociaux et à travers des article incendiaires en calomniant des personnalités du pays moyennant des sommes forfaitaires. Cette pratique doit cesser au Mali, afin de favoriser le travail bien fait sur toute l’étendue du territoire national. Une chose est sure, le mensonge ne construira pas le Mali, çà, c’est clair et net. Vivement, un changement de comportement au Mali. Dieu sauve la vérité, pour que développe le Mali.

Daouda Bakary KONE

Inspection de Xi Jinping dans la province centrale du Hunan

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Croissanceafrique

Xi Jinping, secrétaire général du Comité central du Parti communiste chinois, a inspecté mercredi la province chinoise du Hunan (centre). 

La Chine promeut l’autonomisation des femmes dans le monde (Peng Liyuan)

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Peng Liyuan, épouse du président chinois Xi Jinping, a indiqué mercredi que la Chine soutenait et promouvait toujours la cause des femmes et la réduction de la pauvreté au niveau mondial et que le pays était engagé en faveur de l’élimination de la pauvreté et de l’autonomisation des femmes pauvres.

Mme Peng a fait ces remarques par liaison vidéo, lors d’un rassemblement tenu à Beijing pour la Commémoration du 25e anniversaire de la 4e Conférence mondiale sur les femmes et du 5e anniversaire de la Réunion des dirigeants mondiaux sur l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes.

(Source : Xinhua / Photo : VCG) DERNIERES INFOS

La Chine publie un livre blanc sur la participation de son armée aux opérations de maintien de la paix de l’ONU

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Ambassadeur Zhang Ming : la Chine et l’UE doivent promouvoir conjointement la formulation de normes numériques

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L’Ambassadeur Zhang Ming, chef de la mission diplomatique chinoise auprès de l’Union européenne a prononcé un discours lors du « Dialogue sur le commerce sino-européen ». Il a appelé la Chine et l’Union européenne à poursuivre l’ouverture de leurs marchés, à renforcer la coopération technologique dans les secteurs numériques et à promouvoir conjointement la formulation de normes numériques mondiales. Zhang Ming a déclaré que la Chine invite toutes les parties, y compris l’Union européenne, à participer activement à « l’initiative mondiale sur la sécurité des données » qu’elle a lancée afin de façonner un environnement ouvert, équitable et non discriminatoire pour le développement de l’économie numérique et partager les bénéfices. Le « Dialogue sur le commerce sino-européen » a été organisé par la Chambre de commerce chinoise en UE. China Media Group, en tant que média, a enregistré puis rapporté l’événement sur toutes les plateformes médiatiques et dans plusieurs langues, afin de soutenir la coopération et les échanges entre la Chine et l’Union européenne dans le domaine de l’économie numérique.

Dimitrios Papadimoulis, vice-président du Parlement européen : la Chine et l’UE doivent éviter la concurrence systémique dans le domaine numérique

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La Chine et l’Union européenne doivent éviter la concurrence systémique dans le domaine numérique. C’est l’appel qu’a lancé aux deux parties le vice-président du Parlement européen, Dimitrios Papadimoulis, dans son discours prononcé lors du « Dialogue sur le commerce sino-européen » le 9 septembre dernier. Il a déclaré que l’objectif de la coopération sino-européenne est de promouvoir le développement de l’économie numérique et d’exploiter pleinement le potentiel des technologies numériques avancées. Dans un environnement international complexe, aucune partie ne parviendra pas à gouverner seule, c’est pourquoi l’Union européenne et la Chine peuvent et doivent devenir des partenaires. Citant son expérience en Chine il y a 3 ans, M. Papadimoulis a également indiqué que la Chine a obtenu des avancées considérables dans les domaines de la 5G, de l’intelligence artificielle, de l’informatique quantique, des paiements mobiles et du commerce électronique et qu’elle est un partenaire stratégique majeur de l’Union européenne. Il a également déclaré que la Chine et l’Union européenne doivent accorder de l’importance à la sécurité du réseau et établir un cadre réglementaire juste et sûr pour les technologies numériques et l’économie numérique. Le « Dialogue sur le commerce sino-européen » a été organisé par la Chambre de commerce chinoise en UE. China Media Group, en tant que média, a rapporté l’événement sur toutes les plateformes médiatiques et dans plusieurs langues, afin de soutenir la coopération et les échanges entre la Chine et l’Union européenne dans le domaine de l’économie numérique. 

Mali : le géologue Norman Bailie nommé en qualité de chef de l’exploration de la compagnie minière cora Gold

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Cora Gold Logo

Par Croissanceafrique

M. Norman BAILIE est un géologue qui, ayant participé à la découverte de plus d’une trentaine de millions de d’onces en Afrique. Aujourd’hui, il poursuivra désormais, les travaux visant à livrer d’ici fin 2021 une étude de faisabilité définitives pour la mine d’or de Sanankoro

Au Mali, la junior minière Cora Gold, a annoncé le jeudi dernier la nomination de Norman Bailie, comme directeur de l’exploration avec effet immédiat. Il s’agit de la nomination d’un géologue de formation avec 29 ans d’expérience dans la découverte de gisements et l’exploitation de l’or. Il se retrouve dans un poste qu’il a déjà occupé chez le Britannique Centamin. Pour rappel, la compagnie cora Gold est cotée sur le marché AIM de la bourse de Londres et active dans l’exploration aurifère en Afrique de l’Ouest.

Norman Bailie

Selon Ed Bowie, président non exécutif de la compagnie : « La nomination dun cadre dune telle expérience et expertise arrive à un excellent moment pour Cora, alors que nous avançons vers notre prochaine saison sur le terrain et que nous continuons à travailler en vue de l’achèvement d’une étude de faisabilité définitive sur Sanankoro d’ici fin 2021. Ayant participé à la découverte de plus de 30 millions d’onces d’or en Afrique au cours de sa carrière, il est tout indiqué pour aider Cora à passer à l’étape suivante », a commenté.

Par ailleurs, des sources minières affirment que le projet Sanankoro peut livrer annuellement 45 000 onces d’or grâce à un capital de développement de 20,6 millions dollars. Il faut noter que cet investissement pourrait être réduit après l’étude de faisabilité définitive, d’autant plus que la compagnie étudie des possibilités de synergie avec la mine d’or Yanfolila, propriété de son actionnaire principal Hummingbird Resources.

Daouda Bakary KONE

En Côte d’Ivoire, le prospect Ehuasso confirme son statut de cible principale du projet aurifère Zaranou

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IronRidge Resources a publié de nouveaux résultats de forages qui montrent des intersections de minéralisations à très haute teneur en or.

En Côte d’Ivoire, quelques jours après avoir lancé la phase 3 de son programme de forages au projet aurifère Zaranou, la compagnie minière IronRidge Resources a présenté jeudi les résultats des forages réalisés lors de la phase 2. Elle a réalisé plusieurs intersections de minéralisations à haute teneur notamment sur le prospect principal Ehuasso.

Parmi les intersections marquantes, on peut citer celle de 6 m titrant 9,08 g/t, à partir d’une profondeur de 53 m, dont 2 m à 20,43 g/t. La société a également intercepté à partir de 1 m de profondeur une minéralisation de 7 m titrant 3,16 g/t d’or.

« Comme prévu, Zaranou continue de livrer des résultats de forage exceptionnels et la confiance du Conseil en un projet significatif s’accroît à chaque trou de forage et intersection de minéralisation aurifère », a commenté Vincent Mascolo, PDG de la compagnie, précisant que les autres prospects intéressants à savoir Yakasse, Ebilassokro ou M’Basso allaient également recevoir une attention plus accrue.

Notons que le troisième programme de forages de 50 000 m a déjà démarré sur le site du projet. Les travaux permettront d’obtenir de meilleurs résultats et favoriser la délimitation d’une première ressource à Zaranou d’ici la fin de l’année.

Banque Mondiale: Le Nigeria se contentera sur les 750 millions de dollars prévus pour accompagner les réformes du secteur électrique à partir de 2021.

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Par Croissanceafrique

Dans d’un communiqué dévoilé dans les médias « la Banque mondiale a annoncé qu’elle commencera le décaissement des 750 millions $ alloués au secteur électrique nigérian en 2021« .

Selon l’agenceecofin « L’opération qui entre dans le cadre du Programme de redressement du secteur électrique nigérian (PSRP) prendra fin en 2023 selon l’institution. Elle allouera ainsi au programme 426 millions $ en 2021, et 162 millions $ en 2022 et 2023« , a-t- elle rapporté

En 2019, le manque à gagner du secteur électrique s’est élevé à 1,72 milliard $ soit l’équivalent de 0,4 % du PIB soit plus que le budget alloué à la santé. « Le manque de financement pour le compte de l’année 2020 est de 8,1 milliards $ et ce déficit s’accroîtra de 1 milliard $ par an sans la mise en place des réformes du secteur électrique », a affirmé la Banque mondiale.

Notons que le PSRP a pour ambition d’améliorer la fiabilité de la fourniture électrique dans le pays, d’accroître la santé financière du secteur et d’améliorer sa gestion. Mais, la Banque mondiale, les pressions fiscales engendrées par la contraction d’au moins 3 % du PIB prévue pour cette année, rendront encore plus urgentes les réformes du secteur électrique.

Daouda Bakary KONE