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Soutien aux PME: BGFI Bank et l’Etat camerounais signent un accord de 10 milliards F CFA

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Zangouna KONE/croissanceafrique

La filiale au Cameroun du groupe bancaire gabonais BGFI a signé ce mardi 1er septembre, un accord avec le gouvernement local visant à apporter un soutien aux petites et moyennes entreprises (PME) du pays, en pleine crise de la covid-19.

« La Banque indique avoir mis à disposition une ligne de financement de 10 milliards de francs CFA pour accompagner la traversée de crise dans ce secteur et y booster la reprise des activités, avec l’appui technique du ministère des Finances », précise notre confrère de l’Agenceecofin.

Selon le DG de la BGFI Abakal Mahamat « La pandémie de covid-19 nous a tous impactés à des degrés divers, et nous a fait réaliser à quel point nous dépendons les uns des autres. Nous ne saurions donc rester sourds aux sollicitations des différents acteurs de notre chaîne de valeurs », a fait savoir DG de BGFI Cameroun.

pour sa part, le rapport d’enquête du Groupement inter-patronal du Cameroun (GICAM) publié en avril, indique « la proportion des PME ayant déclaré être négativement affectées par la pandémie était de 72%, pour des pertes pouvant aller jusqu’à 80%. Chez BGFI, on estime qu’il est apparu nécessaire d’intervenir rapidement afin de limiter les dégâts à travers la préservation des emplois et la sauvegarde des outils de production », a- t- il souligné.

 « J’ai exprimé au directeur général la satisfaction qui est la nôtre que la BGFI se mette résolument du côté du gouvernement dans la lutte qui est celle que nous connaissons. L’appui qui nous vient de la Banque est très important au moment où le chef de l’Etat nous demande justement d’élaborer un plan de relance », a – t- il commenté M. Motaze

Lutte contre la cyber-arnaque: VISA corse encore son système de paiement en ligne

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Avec le boom de l’activité digitale du fait de la pandémie à Coronavirus, VISA, à l’instar des autres institutions financières et fournisseurs de paiement en ligne, travaille d’arrache-pied pour assurer la sécurité des paiements des consommateurs en utilisant plusieurs niveaux de sécurité pour prévenir la fraude.

Garantir un commerce numérique sûr et fiable par la mise en place d’un système à la fois corsé et efficace contre la cyber arnaque. C’est ce à quoi travaille, en ce moment, l’ensemble des institutions financières et les fournisseurs de paiement en ligne. Notamment Visa dont l’équipe de lutte contre la fraude au paiement (VFI) est quotidiennement à la tâche pour traquer et empêcher les activités frauduleuses et tentatives de fraude du magasin à l’internet. En effet, la pandémie du coronavirus a fortement influencé le comportement des vendeurs et des commerçants.

Par conséquent l’on assiste depuis peu à l’explosion du e- commerce qui pourrait durablement s’installer dans les habitudes, selon les observateurs, même après la découverte d’un vaccin contre le Covid-19. Partout dans le monde, les consommateurs achètent désormais davantage en ligne. Pour preuve, selon une étude menée par VISA, en Côte d’Ivoire, on note une augmentation de 27% des transactions en ligne au cours des 6 derniers mois par rapport à 2019. Au Nigéria, plus de consommateurs se sont tournés vers les achats en ligne pour la première fois, 42% des acheteurs ayant commencé à acheter de la nourriture via des plateformes de commerce électronique.

En Afrique du Sud, l’activité physique en magasin a considérablement diminué, 63% des consommateurs se rendant moins souvent dans les épiceries physiques. Au Kenya, la préférence des consommateurs pour les solutions numériques augmente rapidement à mesure que les clients se tournent vers Internet pour faire leurs achats. 43% des consommateurs ont commencé à acheter en ligne dans les pharmacies. Aux États-Unis, les informations d’identification Visa actives dans les dépenses sur les canaux de commerce électronique, hors voyages, étaient plus de 12% plus élevées en juin qu’en janvier.

De plus, lorsque vous examinez les informations d’identification actives qui ont tendance à être plus engagées dans le commerce électronique, les dépenses par information d’identification active ont augmenté de plus de 25%. Au Royaume-Uni, les identifiants de commerce électronique actifs ont augmenté de 16% tandis que les dépenses par identifiant actif ont augmenté de 3%. Ces différentes statistiques démontrent donc que le marché en ligne a largement pris le pas sur le marché physique. Malheureusement, comme il fallait s’y attendre, ce nouveau mode d’échanges Commerçants/Clients n’est pas sans risques. Puisque l’on assiste également à un boom de la cyber-arnaque.

Selon Ismahill Diaby, Directeur Général Visa Afrique de l’Ouest et Centrale, l’équipe de lutte contre la fraude au paiement (VFI) de Visa a constaté un changement similaire dans les activités frauduleuses / tentatives de fraude du magasin à l’internet.

Apparition de la ‘’Covid-fraude’’

« Entre mars et avril 2020, il y a eu une augmentation du nombre de fraudeurs établissant des marchands nommés «COVID» à court terme et utilisant ces marchands frauduleux pour effectuer des tests et des dénombrements de comptes. C’est là que les fraudeurs utilisent des commerçants ou des institutions financières pour deviner les numéros de compte, les dates d’expiration et les codes CVV2 / de sécurité grâce à des tests automatisés. Cette activité est souvent marquée par des volumes élevés de baisses de faible dollar » explique Ismahill Diaby.

L’équipe Visa a également constaté une augmentation des attaques d’écrémage du commerce électronique, où des fraudeurs injectent du code JavaScript malveillant dans les sites Web des commerçants et des fournisseurs de services pour récolter numériquement des informations de paiement telles que l’adresse de facturation, le numéro de compte, la date d’expiration et le CVV2 à partir des formulaires de paiement sur le commerce électronique.

«Rien qu’en avril 2020, PFD a identifié 90 sites Web marchands compromis par plusieurs variantes de skimmers de commerce électronique. Heureusement, les capacités de prévention de la fraude telles que Visa Account Attack Intelligence, qui empêche les tests de compte, et Visa eCommerce Threat Disruption, qui empêche l’écrémage en ligne, sont gratuites et font partie des nombreuses couches de prévention de la fraude et des avantages de sécurité disponibles pour les clients Visa», révèle-t-il. Visa, les institutions financières et les fournisseurs de paiement travaillent donc d’arrache-pied pour assurer la sécurité des paiements des consommateurs en utilisant plusieurs niveaux de sécurité pour prévenir la fraude, protéger les données et les aider à récupérer leur argent si quelqu’un utilise leur carte sans autorisation.

Vu que la plupart de ses paiements sont passés au numérique, VISA estime que l’éducation des consommateurs est essentielle dans la lutte contre la fraude. Cette multinationale a donc élaboré un ‘’guide pratique’’ contre l’arnaque en ligne pour aider les consommateurs à comprendre comment détecter les activités frauduleuses et comment protéger leurs informations sensibles. Voici donc les trois recommandations simples que chaque consommateur peut suivre pour rester en sécurité lors de ses achats en ligne:

• Payer en ligne en toute sécurité : Lors de tout payement en ligne, utiliser Visa Checkout qui offre une couche supplémentaire de protection et toujours vérifier l’URL pour s’assurer qu’elle commence par “https: //”. Le “s” à la fin confirme une connexion sécurisée.

• Payer en toute sécurité dans l’application : Mettre à jour ses mots de passe avec un mot de passe fort unique pour chaque compte ou mieux encore, passer à la reconnaissance d’empreintes digitales ou faciale pour la connexion au compte et / ou les paiements si c’est une option.

• Se méfier des escroqueries par hameçonnage : Faire attention aux e-mails, SMS ou appels téléphoniques non sollicités et suspects. Ils peuvent essayer de voler des informations personnelles telles que le numéro de compte, le nom d’utilisateur et le mot de passe. En cas de doute, ne cliquer sur aucun lien ou ne télécharger aucun fichier.

«De plus, nous mettons en œuvre un service d’authentification basé sur des règles appelé Service d’authentification des titulaires de carte Visa (VCAS) qui combine l’intelligence des risques et une stratégie de règles ciblées pour aider à réduire les frictions client et offrir des expériences de paiement transparentes», rassure Ismahill Diaby, le DG Visa Afrique de l’Ouest et centrale.

De La nécessité des ‘’paiements sans contact’’

Bien que le commerce en ligne ait augmenté, les achats en magasin n’ont pas disparu. Les travailleurs essentiels doivent encore se rendre au bureau et faire le plein de carburant pour leurs déplacements et certains produits ne peuvent tout simplement pas être achetés en ligne et livrés aux consommateurs. Dans ces situations, adopter les paiements par carte sans contact peut offrir une tranquillité d’esprit. Les données sur les cartes visas montrent que partout dans le monde les consommateurs adoptent de plus en plus le ‘’sans contact’’ et demandent même plus d’options de paiement sans contact. Il a en effet été constaté que les paiements sans contact, où l’on peut toucher pour payer avec une carte ou un téléphone intelligent, permettent une expérience sûre et sécurisée sans que les consommateurs aient besoin de toucher le terminal de paiement. Et les premières indications montrent que l’utilisation de ce mode de transaction est élevée dans les épiceries et les pharmacies du monde entier.

Selon les chiffres :

• Près de 50 pays ont amélioré le taux de pénétration des services de paiement de plus de 5% et plus de 10 pays ont augmenté de 10% ou plus entre le T2 et le T3.

• Visa a aidé plus de 55 pays à augmenter les limites de paiement sans contact, réduisant de plus de 40% la part des transactions nécessitant un contact avec les consommateurs dans plusieurs de ces pays.

• Aux États-Unis, plus de 80 millions de cartes de paiement Visa sans contact ont été ajoutées au cours des 6 premiers mois de l’année civile, les institutions financières ayant accéléré leurs calendriers d’émission. Et malgré l’augmentation de la pénétration et de l’émission de cartes, le taux de fraude pour les paiements sans contact est nettement inférieur au taux de fraude global actuel sur les cartes.

Et même si, un retour au marché physique classique n’est pas à exclure après la pandémie du Covid-19, le ePaiement est définitivement en train de s’installer dans les mœurs des consommateurs comme le mode de transaction le plus adéquat. Il y a donc nécessité pour les commerçants et les institutions financières de s’adapter aux nouvelles habitudes de consommation. Ceci, d’abord pour répondre aux préférences des clients, mais aussi et surtout pour investir dans l’avenir des paiements numériques.

FONSIS et IFC renforcent leur coopération dans le secteur Santé pour la mise en œuvre des projets prioritaires et des partenariats public-privé (PPP)

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Le Fonds Souverain d’Investissements Stratégiques (FONSIS) et la Société Financière Internationale (IFC Groupe de la Banque Mondiale) ont procédé, ce 28 août 2020, à la signature d’un protocole d’accord. Le FONSIS et IFC, fort de leur coopération réussie dans le domaine de l’énergie, ont décidé d’étendre leur coopération à la Santé. L’objet du Protocole d’Accord signé est d’établir les principes de coopération entre les structures.

«Ce Partenariat renforcera le FONSIS dans la réalisation, en mode PPP ou privé, des projets de construction et de gestion de structures hospitalières ainsi que la digitalisation du système de santé national. Le FONSIS et IFC vont co-investir avec des privés dans des projets de cliniques ou d’hôpitaux privés visant à consolider le positionnement du Sénégal comme hub de services médicaux dans la région ouest africaine», affirme le Directeur Général du FONSIS, Papa Demba Diallo.

Papa Demba Diallo a rappelé que le secteur Santé est l’un des fondamentaux de l’économie, et que le FONSIS y a réalisé ses premiers investissements, fort du soutien du Ministère de la Santé et de l’Action Sociale. En effet, le premier PPP Santé que le Fonds souverain a réalisé est le centre d’imagerie médicale, POLIMED, logé dans l’enceinte de l’hôpital de Mbour. Monsieur Diallo de se féliciter de cet accord avec IFC, surtout dans ce contexte de COVID-19 qui a souligné l’importance à investir massivement dans le secteur de la santé.

Stefan Rajaonarivo, parlant au nom de la représentante résident d’IFC au Sénégal, déclare

«Entamée en 2015, la collaboration entre IFC et FONSIS a notamment permis à FONSIS de devenir le premier développeur de centrales photovoltaïques en mode PPP au Sénégal et de produire de l’énergie solaire à un prix record de 25 FCFA par kilowatt heure. Ce protocole permettra donc d’élargir la collaboration entre nos deux institutions et d’œuvrer ensemble dans la Santé. Dans le cadre de ce partenariat, IFC pourra utiliser des instruments tels le conseil aux gouvernements, la dette, le co-développement et l’investissement en capital».

Mali: Des journées dédiées à une large concertation nationale

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Par croissanceafrique

Au menu, la mise en œuvre de l’Accord d’Alger, signé en 2015 entre l’État malien et les groupes armés du Nord, pro-Bamako et ex-rebelles, et qui, cinq ans après, n’a pas connu un début d’application. A Bamako, la junte militaire a pu entendre les groupes armés mais rien n’est sorti de ces concertations.

Les ex-rebelles de la  Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA) n’ont pas souhaité rentrer dans le détail de leurs propositions, les réservant pour un cadre bien précis. La rencontre était présidée par le colonel Malick Diaw, l’un des vice-présidents de la junte. Au cour des discussions, Habala Ag Hamzata, l’un des porte-parole des groupes armés, a affirmé qu’ «il faut aller rapidement sur les questions politico-institutionnelles qui ont toujours été bloquées, et accélérer le désarmement et l’intégration de tous les mouvements et détenteurs d’armes pour nous permettre d’avoir une situation fiable par rapport à tous les groupes armés qui existent sur le terrain», a-t- il affirmé devant la junte au pouvoir.

Pour sa part Moussa Ag Attaher, ancien porte-parole du mouvement, a expliqué au CNSP que «la CMA est venue demander une rencontre à Kidal avec leur plus haut niveau de responsabilité et le plus vite possible. J’ai informé les officiers dans la salle que la CMA n’est pas venue ici avec des propositions mais elle travaille sur ces propositions et les soumettra lors de la prochaine réunion à Kidal que nous espérons se tenir très bientôt», a-t- il expliqué à la junte.

Des journées dédiées à une large concertation nationale

Dans une dynamique d’exclusivité, le Comité National pour le Salut du Peuple annonce, à travers un communiqué de presse, l’organisation des Journées de concertations nationales sur la Gestion de la transition. Lesdites journées auront lieu les 5 et 6 septembre 2020 au Centre International de Conférence de Bamako. Le communiqué précise que cette concertation a pour but de «convenir de la feuille de route de la transition, de définir l’architecture et les organes de la transition, et enfin de contribuer à l’élaboration de la charte de la transition», a-t- il précisé.

La junte invite les «partis de majorité, l’opposition, les organisations de la société civile, le M5-RFP, les groupes signataires de l’accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger et les mouvements de l’exclusivité, les organisations syndicales, les associations et faitières de la presse. L’événement est placé sous le haut parrainage du Colonel Assimi GOITA, Président du CNSP », annonce – t- elle, dans son communiqué de presse.

Rwanda : le nigérian Obinna Ukwuani nommée directeur du digital de la banque de Kigali

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Par Financialafrik

Le nigérian Obinna Ukwuani  sera désormais le nouveau  Chief Digital Officer (CDO) de la Banque de Kigali, au Rwanda. Dans son communiqué du mardi 1er septembre, l’établissement bancaire a  indiqué que le responsable dirigera  la division Digital Factory de la Banque.

Le nouveau  promu se chargera de l’innovation et du développement  de produits  dans le domaine de la banque numérique. Tâche qui ne sera pas difficile sans doute , vu  le parcours et l’expérience du nouveau CDO.

Il est diplômé en économie du Massachusetts Institute of Technology (Etats-Unis ) et a travaillé dans les domaines des logiciels, de la transformation agricole et de l’éducation. En 2015, il est retourné au Nigéria pour développer l’industrie des compétences numériques.

Obinna est le fondateur et PDG de Makers Academy Africa,  qui comprend NESA by Makers, une école et un studio de formation au développement de logiciels dans l’État de Lagos, au Nigéria.

En 2017, il a lancé le programme NESA by Makers , qui permet l’acquisition de compétences  en développement logiciel pour les Nigérians. En 3 mois, ce logiciel a permis aux développeurs nigérians d’acquérir des compétences mondiales en développement Web.

Au Rwanda, il a lancé la Makers Robotics Academy en 2018. Ce qui constitue le premier bootcamp de robotique dans le pays. Un programme liant les élèves du secondaire au Rwanda avec le coaching d’étudiants en robotique du MIT.

Depuis plusieurs années, la première banque commerciale du Rwanda, cherche à réussir sa transformation digitale.La banque a mis en place une stratégie digitale pour  booster ses plans de croissances régionales et ses objectifs financiers.

Source: Ibrahim DIA

Maroc : Premier semestre stable pour la Bank Of Africa (BOA)

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Au cours du premier semestre 2020, le principal  indicateur de la Bank of Africa, a été  stable.

Ainsi, le produit net bancaire (PNB) consolidé de Bank Of Africa (BOA) s’est établi à 7 milliards de dirhams, MMDH (644 millions d’euros) à fin juin 2020, en stagnation par rapport à la même période de l’année précédente. Dans son communiqué du lundi 31 août, le groupe bancaire a indiqué que le PNB consolidé du groupe a affiché une hausse de 5% à 3,8 MMDH (349 millions  d’euros), pour le seul deuxième trimestre de 2020.

Pour sa part, les crédits à la clientèle à fin juin se sont chiffrés, à 195,7 MMDH (18 milliards d’euros), en progression de 4,8% par rapport à fin 2019. Hors Resales, les crédits à la clientèle ressortent en hausse de 2,9% à 178,4 MMDH (16,4 milliards de d’euros).

Concernant, des dépôts clientèles consolidés, ils ont affiché une légère hausse de 0,8% par rapport à fin 2019, s’établissant à 204,5 MMDH (19 milliards d’euros), ajoute le document.

Sur base sociale, le PNB de la banque a affiché une hausse de 3,4% à 3,6 MMDH  (331 millions d’euros) au 30 juin (+16% à 2 MMDH au titre du deuxième trimestre), relève le groupe. Les indicateurs trimestriels révèlent que les crédits à la clientèle se sont établis à 125,9 MMDH (11, 5 milliards d’euros), en progression de 7,9% par rapport à fin 2019. De son côté,  les dépôts ont accusé une légère baisse de 1,3% à 132,8 MMDH (12,2 milliards d’euros) par rapport à l’année dernière.

Mali: La CANAM et l’INPS échangent sur les difficultés rencontrées dans la gestion de l’Assurance Maladie Obligatoire (AMO).

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Par croissanceafrique

Les plus hauts responsables de la CANAM et de l’INPS, avec leurs Directeurs Généraux respectifs, se sont rencontrés ce lundi 01septembre 2020 à MAEVA PALACE. Il s’agissait pour les responsables del’Organisme de Gestion de l’AMO qu’est la CANAM d’échanger avec les responsables de l’OGD (Organisme Gestionnaire Délégué) INPS autour des difficultés rencontrées dans la gestion de l’Assurance Maladie Obligatoire.

« Pour nous, cette journée ne sera point une tribune pour faire le procès de l’INPS. Nous ne sommes pas là pour vous jeter l’opprobre, oudes anathèmes. Nous sommes là pour écouter, échanger, comprendre », a déclaré, à l’entame de ses propos le Directeur Général de la CANAM, Mahamane Baby.Selon lui, « le Directoire de la CANAM que vous avez face aujourd’hui est là pour des échanges francs autour de préoccupations communes qui mettent souvent à mal et la Convention Type de délégation de Gestionet le Contrat d’Objectifs et de Moyens ».

Le premier responsable de la CANAM de préciser que pour son Organisme,« l’essentiel, c’est le respect des textes qui régissent nos relations à travers la Délégation de Gestion en attendant leurs relecturesglobales avant l’opérationnalisation du Régime d’Assurance Maladie Universelle (RAMU).La Directrice Générale de l’INPS, Mme Sidibé Zamilatou Cissé a, pour sa part, salué l’initiative prise par la CANAM pour initier cetterencontre qui permettra, à ses yeux, d’améliorer la gestion de l’AMO.Nombreuses sont les préoccupations soulevées au cours de la rencontre.

Il s’agit, entre autres, des questions relatives à l’immatriculation et identification des bénéficiaires, au recouvrement des cotisations, à la gestion des contractuels de l’Etat et des collectivités locales, au retard dans la délivrance des cartes d’assurés par la CANAM, à la fermeture systématique par la CANAM des droits des assurés relevant de l’INPS le 31 décembre de chaque année.

Également, la réticence du secteur des banques et assurances à adhérer à l’AMO, au traitement des feuilles de soins, au problèmed’identification des bénéficiaires, au problème de réseau et au démarrage poussif de ACTIV PREMIUM. Il a Gestion de l’AMO : La CANAM et l’INPS échangent…Les plus hauts responsables de la CANAM et de l’INPS, avec leurs Directeurs Généraux respectifs, se sont rencontrés ce lundi 01septembre 2020 à MAEVA PALACE. Il s’agissait pour les responsables de l’Organisme de Gestion de l’AMO qu’est la CANAM d’échanger avec les responsables de l’OGD (Organisme Gestionnaire Délégué) INPS autour des difficultés rencontrées dans la gestion de l’Assurance Maladie Obligatoire.

« Pour nous, cette journée ne sera point une tribune pour faire leprocès de l’INPS. Nous ne sommes pas là pour vous jeter l’opprobre, oudes anathèmes. Nous sommes là pour écouter, échanger, comprendre », adéclaré, à l’entame de ses propos le Directeur Général de la CANAM,Mahamane Baby.Selon lui, « le Directoire de la CANAM que vous avez face aujourd’hui est là pour des échanges francs autour de préoccupations communes qui mettent souvent à mal et la Convention Type de délégation de Gestionet le Contrat d’Objectifs et de Moyens ».

Le premier responsable de la CANAM de préciser que pour son Organisme, « l’essentiel, c’est le respect des textes qui régissent nos relations à travers la Délégation de Gestion en attendant leurs relectures globales avant l’opérationnalisation du Régime d’Assurance Maladie Universelle (RAMU).La Directrice Générale de l’INPS, Mme Sidibé Zamilatou Cissé a, pour sa part, salué l’initiative prise par la CANAM pour initier cetterencontre qui permettra, à ses yeux, d’améliorer la gestion de l’AMO.Nombreuses sont les préoccupations soulevées par l’INPS au cours de larencontre.

Il s’agit, entre autres, des questions relatives à l’immatriculation et identification des bénéficiaires, au recouvrementdes cotisations, à la gestion des contractuels de l’Etat et des collectivités locales, au retard dans la délivrance des cartesd’assurés par la CANAM, à la fermeture systématique par la CANAM desdroits des assurés relevant de l’INPS le 31 décembre de chaque année.Également, la réticence du secteur des banques et assurances à adhérerà l’AMO, au traitement des feuilles de soins, au problème d’identification des bénéficiaires, au problème de réseau et au démarrage poussif de ACTIV PREMIUM. Il a aussi question desdifficultés liées à la mise en œuvre l’Assurance Volontaire gérée par l’INPS.A toutes ces questions, les deux parties ont apporté des réponses idoines.

Elles ont convenu de la mise sur pied d’une Commission afin d’apporter des réponses rapides aux difficultés soulevées au cours dela rencontre. Les deux parties ont pris l’engagement de retrouver à nouveau pour un suivi des différentes recommandations.aussi question des difficultés liées à la mise en œuvre l’Assurance Volontaire gérée parl’INPS.

A toutes ces questions, les deux parties ont apporté des réponses idoines. Elles ont convenu de la mise sur pied d’une Commission afin d’apporter des réponses rapides aux difficultés soulevées au cours dela rencontre. Elles ont pris l’engagement de se retrouver à nouveau pour un suivi des différentes recommandations.SERCOM CANAM

Burkina Faso : l’Etat annonce la hausse du prix des hydrocarbures à la pompe

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par croissanceafrique

L’’annonce a été faite à travers un communiqué de presse publié par le ministère du commerce au Burkina Faso. Il s’agit de l’augmentation du prix des hydrocarbures dans ce pays d’Afrique de l’ouest.


Selon ledit communiqué de presse du ministère du Commerce, cette hausse annoncée se fera observée à partir du mardi 1er septembre 2020. Toute chose démontre que les consommateurs des hydrocarbures au Burkina Faso, doivent s’attendre à une augmentation des prix à la pompe.


Pour conclure, le ministère précis que dans la capitale Burkinabè (Ouagadougou), « le super91 passera de 610 francs le litre à 615 francs et le Gasoil de 540 à 545 francs le litre. En ce qui concerne Bobo Dioulasso, les prix sont fixés respectivement à 610 francs et 540 franc CFA », a-t- il précisé dans le communiqué de presse.

Daouda Bakary KONE

Au Burkina Faso : la canadienne Nexus Gold progresse vers la découverte d’un gisement d’or à son projet Dakouli 2

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par croissanceafrique

Selon Alex Klenman, PDG de la compagnie canadienne, « la société a entamé un programme de prospection afin d’identifier des cibles pour une prochaine de forage et préserver des échantillons pour des tests au Burkina Faso», dit-il.


Avant de dire que la junior canadienne Nexus Gold a commencé un programme de reconnaissance et d’échantillonnage à sa concession aurifère Dakouli 2 (98km). Pour rappel, Nexus Gold est présente au Burkina Faso sur les permis de Bouboulou, Rakounga et Niangouela.


« L’objectif pour les géologues de la société est d’identifier des sites pour la future campagne de forages prévue pour démarrer avant la fin de l’année.  Le projet n’a jamais été foré et avec ce que nous avons vu dans les échantillons et le niveau d’activité artisanale, il ne fait aucun doute qu’il s’agit d’une cible convaincante. La minéralisation semble être abondante », a commenté Alex Klenman, PDG de la compagnie.


Par ailleurs, la société canadienne procèdera aux prélèvements des échantillons dans la zone dakouli2 qui fait actuellement l’objet d’une exploitation artisanale. Les proches du PDG affirme que l’activité s’étendra, le long d’une zone de plus de 400 mètres orientée est-ouest ainsi que sur 200 m nord-sud.


Daouda Bakary KONE

Mauricio Alarcon, nouveau PDG de Nestlé pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre

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Mauricio Alarcon prend fonction le 1er septembre 2020 en tant que PDG du Groupe Nestlé. C’est un cadre doté d’une vaste expérience, ayant été tour à tour, Directeur général de Nestlé Côte d’Ivoire en 2014, directeur desactivités de Nestlé au Sénégal, en Guinée, en Guinée-Bissau, en Gambie, en Mauritanie et au Cap-Vert. En 2016, il prend la Direction Générale Nestlé Nigéria, la plus grande filiale de Nestlé dans la région.

Originaire du Mexique, M. Alarcon est titulaire d’une Maîtrise en ingénierie de l’Université de Manchester au Royaume-Uni. Il a travaillé dans le secteur bancaire avant de rejoindre Nestlé Mexique en 1999. En 2004, il est nommé Responsable marketing de la catégorie des Glaces en Australie. En 2010, il intègre la Région Afrique du Nord et de l’Est de Nestlé en tant que Directeur exécutif de la catégorie des Glaces, dont il double le chiffre d’affaires et améliore la rentabilité.

« Je suis honoré de prendre la direction de Nestlé Central and West Africa Ltd. Je me réjouis de pouvoir unir nos efforts avec toutes les parties prenantes pour réaliser la mission de Nestlé qui est d’exploiter le potentiel des aliments afin d’améliorer la qualité de vie de chacun, aujourd’hui et pour les générations à venir », a déclaré M. Alarcon. « Nous y parviendrons en concrétisant notre vision qui consiste à fournir des aliments abordables et accessibles en Afrique Centrale et de l’Ouest. Nous continuerons également à bâtir des communautés résilientes en améliorant leur niveau de vie. De même, nous intensifierons nos efforts afin de protéger notre planète pour les générations futures » a-t-il ajouté.