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Mali: Formation sur l’utilisation du Tableau de bord de la CMSS à l’attention des Directeurs centraux, et chefs de service et Conseillers Techniques

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La salle de réunion de la Caisse malienne de Sécurité Sociale (CMSS) a servi de cadre ce lundi 31 août 2020 pour abriter la formation des directeurs centraux, conseillers techniques et des chefs de service sur le tableau de bord. Il s’agissait pour la vingtaine de participants de s’initier avec cet outil de pilotage et de management qui aide à la prise de décision et de maitrise des activités de la CMSS.

En effet, la CMSS composée de directions fonctionnelles en charge des activités liées à la gestion des pensions, de l’assurance maladie, des accidents du travail et maladies professionnelles, du recouvrement des cotisations.

Pour la directrice générale, Mme Diéminatou Sangaré, l’objectif de cet outil est de faciliter la mise en œuvre du contrat d’objectif et de moyen signé entre la CMSS et son conseil d’administration en application d’une recommandation forte de l’audit général de la Caisse Malienne de Sécurité Sociale réalisé par la CIPRES .

Ce contrat d’objectif et de moyens, poursuit la directrice générale, est un élément important du projet de socle juridique des organismes de prévoyance sociale des pays membres de la zone CIPRES . Donc, cet outil permet au conseil d’administration de mesurer la performance de la CMSS à travers une batterie d’indicateurs adossés aux objectifs qui lui sont assignés.

Aussi, elle n’a pas manqué de rappeler que la CMSS doit remplir sa part de contrat parce que dans la convention d’objectif et de moyen, il n’y a pas que les devoirs, mais également l’accompagnent de la tutelle qui assure la présidence du conseil d’administration, dans l’application des missions de la CMSS et dans la mise en œuvre des activités qui par endroit sont ambitieuses pour le bonheur de ses assurés.

Ainsi, la Directrice a exhorté les uns et les autres à plus d’assiduité et à poser toutes les questions de compréhension afin que la CMSS puisse mener à bien ses missions. Occasion pour elle, d’inviter les bénéficiaires de la formation à utiliser ce tableau de bord qui est la matière première du manager et des actions de la CMSS. C’est en cela que la Caisse pourra évoluer et corriger chaque fois qu’il y a risque de dérapage.

Fatoumata Mah Thiam KONE, chargée de Com/CMSS

Paiement mobile de pension au Mali: les 38 pensionnés de Kidal désormais payés par Orange Money

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A situation particulière, un comportement particulier. La direction générale de la CMSS a décidé de procéder au paiement des pensions des retraités de la région de Kidal via paiement mobile.Suite à la situation d’insécurité qui sévit dans la zone, la direction régionale a déménagé à Bamako. Depuis, les pensionnés sont obligés de faire des procurations pour que des parents à Bamako puissent toucher leurs pensions et ensuite leur envoyer.

Un procédé aux yeux de la CMSS qui n’est pas totalement sans risque. C’est pourquoi, tous les affiliés de la région de Kidal recevront désormais leur paiement via Orange Money.Pour mener à bien ce projet, le personnel de la direction régionale de la 8e région avec le directeur Boubacar Sacko à la tête, a été formé sur la procédure de paiement.

Il s’agissait pour l’équipe centrale d’Orange Money de la CMSS avec Mamadou Sy, Youma Diarrah, et Diakaridia Konaté de partager leurs expériences pour permettre à tous les agents CMSS de la région de Kidal, de maîtriser le logiciel pour le transfert mobile et d’y travailler convenablement.

Les modules dispensés sont entre autres : l’inscription et la souscription des affiliés à Orange Money. Ils se sont par la suite familiarisés avec les techniques d’approche des retraités, la vérification de base, l’enrôlement des pensionnés, les différentes procédures d’enrôlement, les difficultés rencontrées sur le terrain et l’amélioration du service ainsi que les cas de rejet.

Fatoumata Mah Thiam KONE,

Chargée de communication/CMSS

Buhari prépare le Nigéria à une longue période de prix bas du pétrole

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Confronté à une conjoncture pétrolière morose depuis le début de l’année, le Nigéria compte s’y adapter. C’est le président Buhari qui l’a annoncé le vendredi 28 aout 2020. Il a ajouté que le gouvernement travaillera résolument pour la diversification économique.

Le président nigérian Muhammadu Buhari (photo) a annoncé vendredi 28 aout 2020 que son pays s’apprête à faire face à une longue période de faiblesse des prix du pétrole. Par conséquent, le pays va s’atteler à diversifier ses activités en s’éloignant du pétrole, dont il est fortement dépendant pour ses revenus en devises, a ajouté le dirigeant.

Les prix du pétrole sont très faibles depuis le début de l’année à cause des facteurs combinés de la pandémie du coronavirus qui a affecté la demande et d’une forte accumulation des stocks mondiaux. Le premier producteur du continent a, depuis, assisté à une réduction importante de ses recettes publiques et se dirige inexorablement vers une nouvelle récession économique. Selon la Banque mondiale, cette récession sera la plus grave depuis 40 ans.

Il faut rappeler que ce n’est pas la première fois que le géant africain se résout à diversifier son économie après une déroute du marché pétrolier. Les programmes de diversification de l’économie passent ensuite aux oubliettes, une fois le marché stabilisé.

Pour que le Nigéria équilibre son budget, le prix du brut devrait être de 133 dollars alors qu’il est en moyenne autour de 40 dollars actuellement.

Olivier de Souza

La production mondiale de maïs devrait atteindre un niveau historique en 2020/2021 (IGC)

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En 2020/2021, la production mondiale de maïs franchira un cap historique. Selon les dernières prévisions, la récolte devrait atteindre 1,16 milliard de tonnes grâce à de meilleures perspectives de production aux USA, premier fournisseur mondial.

En 2020/2021, la récolte mondiale de maïs atteindra son niveau le plus élevé de l’histoire. Selon le Conseil international des céréales (IGC), la production devrait atteindre 1,166 milliard de tonnes au terme de ladite campagne, soit 2 millions de tonnes de plus qu’anticipé précédemment.

Ce volume record s’explique surtout par l’amélioration des perspectives du côté des USA, premier producteur mondial. Le pays de l’Oncle Sam devrait ainsi récolter 384,2 millions de tonnes de maïs contre 380,8 millions de tonnes prévues antérieurement. 

Si ce stock reste important, car étant proche du record actuel du pays (384,8 millions de tonnes en 2016/2017), l’IGC souligne qu’il aurait pu être encore plus important sans la dégradation des conditions météorologiques dans l’Etat de l’Iowa.

« Les faibles récoltes anticipées en France et en Russie ont aussi partiellement réduit les gains liés à la hausse de la production aux USA », ajoute l’organisme intergouvernemental.

Pour rappel, la Chine et les USA sont les principaux consommateurs de maïs au monde.

Premier vol commercial entre Israël et les Emirats Arabes Unis

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Israël assure ce lundi 31 août 2020, une liaison avec les Emirats Arabes Unis (EAU) via un vol commercial direct, comme symbole de normalisation de ses relations avec ce pays, actée par l’accord du 13 août.

Pour cette première, ce sont des membres d’une délégation américano-israélienne, notamment Jared Kushner, gendre et conseiller de Donald Trump, qui sont à bord du vol de la compagnie El-Al au départ de l’aéroport international Tel-Aviv David Ben Gourion. Autre signe de réchauffement entre Israël et certains pays arabes, ce vol passera par l’espace aérien de l’Arabie Saoudite.

Si des actes « forts » sont accomplis par Tel-Aviv en vue de traduire dans les faits, l’accord conclu avec les EAU, rien ne rassure toutefois que la suite sera un long fleuve tranquille.

Alors qu’Abou Dhabi se félicite d’un accord prévoyant la fin de l’annexion des territoires palestiniens, l’Etat hébreu parle seulement d’un report. Le tout, sur fond de brouille diplomatique avec l’autorité palestinienne qui qualifie cet accord de « trahison de la cause palestinienne ».

En rappel, les EAU deviennent avec cet accord, le 3è pays arabe à rétablir ses relations diplomatiques avec l’Etat d’Israël, après l’Egypte et la Jordanie.

Séna Akoda

Côte d’Ivoire : les partisans de Laurent Gbagbo déposent sa candidature pour l’élection présidentielle

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La plateforme EDS, une coalition de partis politiques proches de l’ancien président ivoirien Laurent Gbagbo, a déposé ce lundi sa candidature pour l’élection présidentielle. Ceux-ci considérant comme « nulle et non avenue » sa radiation de la liste électorale.

La plateforme Ensemble pour la Démocratie et la Souveraineté (EDS), une coalition de partis politiques et de mouvements proches de l’ancien président ivoirien Laurent Gbagbo (photo) a procédé ce lundi 31 août au dépôt de sa candidature pour l’élection présidentielle en Côte d’Ivoire auprès de la Commission électorale.

Les responsables de cette plateforme, qui avaient annoncé officiellement cette action depuis quelques jours, étaient accompagnés par des dizaines de militants et sympathisants chantant et scandant des slogans de soutien à l’ancien président.

Le 24 août dernier, la justice ivoirienne, sur saisine des avocats de l’ancien président, avait confirmé la décision de la Commission électorale qui radie définitivement Laurent Gbagbo de la liste électorale de 2020. Le motif invoqué est sa condamnation par contumace à 20 ans de prison dans un procès dit de « braquage de la BCEAO », le 18 janvier 2018.

Pour la plateforme EDS qui qualifie ces différentes décisions d’« agissements illégaux et injustes contre le président Laurent Gbagbo », il s’agit purement et simplement « de l’instrumentalisation de l’institution judiciaire à des fins politiciennes ayant pour seul but d’exclure, par peur, un redoutable adversaire du jeu politique et de la compétition électorale ».

A travers le dépôt, ce jour, de la candidature de Laurent Gbagbo – qui d’ailleurs reste très populaire dans le pays – à l’élection présidentielle, ses partisans confirment ainsi « qu’ils considèrent nulle et non avenue la radiation » de l’ancien président.

S’exprimant après le dépôt de cette candidature, Moïse Lida Kouassi, ancien ministre de Laurent Gbagbo et membre de la plateforme EDS, a déclaré que « sans sa présence (Laurent Gbagbo, Ndlr), nous estimons qu’il ne peut y avoir d’élection démocratique dans ce pays. Donc à partir d’aujourd’hui, nous mettons tout en œuvre pour que Laurent Gbagbo soit en Côte d’Ivoire ».

Acquitté par la Cour pénale internationale (CPI) de toutes les charges pour lesquelles il était poursuivi, l’ancien président Laurent Gbagbo qui vit actuellement à Bruxelles (Belgique) s’est récemment vu refuser la délivrance d’un passeport diplomatique et, par la suite, d’un passeport ordinaire par les autorités ivoiriennes. Une situation dans laquelle ses partisans et de nombreux observateurs voient une manœuvre visant à empêcher un poids lourd du jeu politique ivoirien de revenir dans le pays, à seulement quelques semaines d’une élection présidentielle de tous les enjeux.

L’ancien président n’est, par ailleurs, pas seul dans ce cas. L’ancien président de l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire, Guillaume Soro, s’est également vu condamner à 20 ans de prison dans un procès par contumace et radié de la liste électorale. Ses partisans ont malgré tout prévu de déposer sa candidature auprès de la Commission électorale, ce lundi.

Après les violences qui ont émaillé l’annonce du président sortant, Alassane Ouattara, de briguer un troisième mandat présidentiel, il est fort à craindre que la perspective du rejet de certaines candidatures à cette élection ne fasse courir un risque de nouvelles contestations. Surtout avec une commission électorale en mal de crédibilité auprès des acteurs politiques ivoiriens, mais également auprès de la justice internationale.

En effet, dans une décision en date du 15 juillet 2020, la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples (CADHP) avait ordonné à la Côte d’Ivoire de réformer à nouveau la Commission électorale dans un délai de trois mois. Mais les autorités ivoiriennes ont visiblement décidé de passer outre cette injonction, malgré tous les signaux négatifs qui se profilent à l’horizon pour cette échéance électorale du 31 octobre, dans le pays.

Borgia Kobri

Source: Agenceecofin

Aldo Fotso, fondateur d’AfricAngels, catalyseur d’investissements vers l’Afrique

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Aldo Fotso est connu pour avoir fondé AfricAlngels, un club d’investisseurs tourné vers l’Afrique et ses diasporas. «L’objectif est de venir en aide à un maximum d’entrepreneurs et d’agrandir le réseau pour que ces derniers puissent aussi venir en soutien à leur tour à d’autres projets quand ils auront bien abouti le leur au préalable », avance-t-il.

AfricAngels, un phare des investissements panafricains

Si AfricAngels croît rapidement, c’est parce que le réseau de détections des projets entrepreneuriaux fonctionnent sur le terrain. «Nous travaillons sur le qualitatif. Avec notre réseau, nous prenons le temps d’identifier les entreprises – savoir si elles répondent à des besoins précis avec de la valeur dans les réponses apportées», explique Aldo Fotso. Ce Camerounais quadragénaire croit dur comme fer au potentiel du continent africain en lien avec sa diaspora. Et plusieurs secteurs sont ciblés. «L’agriculture est très importante. Aliko Dangoté disait que les entrepreneurs africains pouvaient devenir millionnaires en investissant dans la production locale de riz avec une distribution régionalisée», dit-il.

Puis il ajoute: «Il n’y a pas que l’agriculture, les questions liées à l’urbanisme sont aussi de formidables pourvoyeurs de réussites dans ce secteur. Notre champ d’actions est très large», explique Aldo Fotso.

Le COVID-19 oui.. Mais investir : toujours !

Alors que le monde est frappé par la crise du COVID 19 et que l’Afrique n’y échappe pas, Aldo Fotso maintient toujours le cap de son ambition. «Les entrepreneurs africains ont fait preuve d’imagination. Ils ont démontré qu’ils savaient s’adapter aux réalités. Ce message de résilience est celui que nous devons transmettre à tous ceux qui croient en notre potentiel», martèle Aldo Fotso. Bien qu’une baisse des investissements est à prévoir, il n’empêche que les ambitions sont maintenues. Aldo Fotso espère être le catalyseur des investissements panafricains vers les entrepreneurs de la diaspora et du continent.

La marocaine Meryem Habibi pour conduire la stratégie Afrique Subsaharienne de AZA, le plus grand courtier non bancaire de devises sur le continent

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AZA, le plus grand courtier non bancaire de devises d’Afrique, annonce la nomination de Meryem Habibi comme Chief Revenue Officer, dans une expansion majeure des opérations en Afrique, au Moyen-Orient et en Asie. AZA, que Business Insider a classée cette année parmi les plus grands fournisseurs mondiaux de technologies financières, a fait évoluer le processus coûteux et rapide des transactions africaines passant par le dollar américain, en créant un marché direct pour les devises paires à travers le continent en utilisant ses plateformes innovantes BFX et TransferZero.

L’entreprise a augmenté de façon exponentielle le volume de ses transactions à plus de 1 milliard de dollars par année et a triplé son effectif au cours de la dernière année pour atteindre plus de 150 employés dans six bureaux régionaux. Leader expérimenté dans les secteurs financiers et technologiques, Meryem pilotera la stratégie globale relative au chiffre d’affaires afin de tirer parti de la montée en puissance des ventes d’AZA, d’établir des partenariats stratégiques et de développer la dynamique marketing.

AZA a radicalement changé le processus coûteux et prenant des transactions intra- africaines via le dollar américain en créant un marché direct pour les devises africaines de paires à travers le continent en utilisant ses plateformes innovantes tel que BFX et TransferZero. L’entreprise que Business Insider a classé cette année parmi les principaux fournisseurs mondiaux de technologies financières, a augmenté de façon exponentielle le volume de ses transactions à plus de 1 milliard de dollars par an et a triplé son effectif au cours de la dernière année pour atteindre plus de 150 employés répartis sur deux continents et dans six bureaux.

Meryem, née au Maroc, supervisera la croissance des revenus grâce aux ventes, aux partenariats stratégiques et au marketing global. Cadre expérimenté dans les domaines de la finance et de l’innovation technologique, Meryem a précédemment occupé le poste de responsable des opérations pour les régions EMEA et APAC chez Diebold Nixdorf, fournisseur américain de guichets automatiques et de logiciels pour les banques et les détaillants, et a dirigé la division marketing et communications chez Samsung Electronics. Plus précisément, Meryem dirigera divers embauches pour des postes de direction, de vente et de développement commercial, avec un accent particulier sur l’Afrique, le Moyen-Orient et l’Asie, ainsi que le renforcement des opérations existantes au Nigeria, au Kenya, au Ghana, en Ouganda et au Sénégal. AZA en est aux dernières étapes de l’établissement d’un bureau en Égypte, où elle constate une demande importante des partenaires sur le terrain.

Après avoir été accepté l’année dernière dans le Sandbox réglementaire des Fintech à Abu Dhabi, qui fournit un environnement contrôlé pour les participants FinTech pour développer et tester des solutions innovantes, AZA voit un fort potentiel de croissance sur le marché du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord. « AZA ouvre des débouchés commerciaux inter-régionaux sur les marchés frontaliers en s’attaquant aux inefficacités que les entreprises considèrent généralement comme trop écrasantes ou trop ancrées pour les affronter », a déclaré Meryem, la Marocaine qui a récemment déménagé de Casablanca à Londres pour assumer ses nouvelles fonctions. « En Afrique et au-delà, il n’y a aucune limite à l’application de la technologie d’AZA pour améliorer intrinsèquement la façon dont le commerce transfrontalier se fait. » La crise créée par la COVID-19 a forcé les gens à chercher des solutions différentes de change à l’argent comptant et les entreprises à chercher des moyens de faire des transactions plus efficaces. « AZA a été un fournisseur de liquidités déterminé et fiable tout au long de cette période difficile, construisant ainsi une plateforme solide à partir de laquelle nous poursuivrons son expansion », a déclaré M. Meryem.

L’engagement d’AZA en faveur de la diversité et de l’équité se traduit par une équipe de direction composée de sept femmes, dont trois Africaines, et par un engagement en faveur de la formation et du renforcement des capacités et la promotion en interne. « AZA a affiché une croissance incroyable, même face à la tourmente économique mondiale de cette année, et Meryem est profondément engagée, elle dispose du niveau d’excellence opérationnelle nécessaire pour faire passer AZA au niveau supérieur », a déclaré Elizabeth Rossiello, PDG et fondatrice d’AZA. « Ses connaissances et ses racines africaines profondes renforcent notre engagement envers le recrutement dans les marchés transfrontalier que nous desservons. »

À propos d’AZA

AZA est un fournisseur établi de solutions de trading de devises qui accélèrent l’accès mondial aux marchés transfrontalier grâce à une infrastructure innovante. En tirant parti de la technologie de pointe de ses produits phares, TransferZero et BFX, AZA est en mesure de réduire considérablement le coût et d’augmenter la vitesse des paiements commerciaux à destination et en provenance des marchés transfrontalier. TransferZero est le produit B2B2C de Aza, qui permet à la fois l’achat de devises en gros et le règlement au détail via un API robuste. BFX est la plateforme B2B au comptoir pour les entreprises ayant des besoins en devises en gros et en particulier les partenaires payeurs et les fournisseurs. Les partenaires de AZA ont accès à son infrastructure financière hybride et à ses connaissances locales approfondies pour gérer les liquidités et envoyer des paiements à des dizaines de réseaux bancaires et d’opérateurs de fonds à travers l’Afrique. Agréée par la FCA du Royaume-Uni et la Banque d’Espagne, AZA est un acteur du marché dans toutes les grandes devises africaines. Lancée à Nairobi, AZA a désormais des bureaux à Lagos, Londres, Ouganda, Luxembourg, Madrid et Dakar.Contenus SélectionnésÀ DECOUVRIR AUSSI

L’ITFC et la BID apportent leur soutien à l’Institut Pasteur de Dakar et le réseau de laboratoires africains

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Siège de la Banque Islamique de Développement à Jiddah (Royaume d'Arabie saoudite)

La Société Internationale Islamique de Financement du Commerce (ITFC) et la Banque Islamique de Développement (BID) apportent leur soutien à l’Institut Pasteur de Dakar (IPD) et son réseau de laboratoires dans plusieurs pays d’Afrique subsaharienne en finançant l’achat d’équipements et la recherche biomédicale.

Cette opération est facilitée par le Programme de Partenariat à flux inversés de la BID et soutenue par le programme de Ponts du Commerce Arabo-Africains, en alignement avec le programme de Réponse Stratégique contre le COVID-19 (3Rs) du groupe de la BID.

Les laboratoires de dix pays d’Afrique, membres de l’OCI, recevront ainsi du matériel médical et bénéficieront de formations et de partages des connaissances pour les aider dans la lutte contre le COVID-19. Les dix pays sont le Bénin, le Burkina Faso, le Cameroun, la Côte d’Ivoire, la Guinée, le Mali, la Mauritanie, le Niger, le Tchad et le Togo.

Le programme de Partenariat à flux inversés est une coopération technique visant à faciliter le transfert de connaissances, d’expertise et de meilleures pratiques entre les pays membres de l’OCI. Bien que ce mécanisme ait été créé pour stimuler la croissance économique des pays membres, en ce temps de crise, il peut également servir à accélérer la diffusion d’approches novatrices et stratégiques pour lutter contre la pandémie du COVID 19.

Le programme contribue ainsi dans la lutte contre le COVID-19 dans les pays membres de l’OCI en Afrique subsaharienne par le biais du développement des capacités, de l’apprentissage par les pairs et du partage des connaissances avec les centres d’excellence du continent tels que l’Institut Pasteur de Dakar (IPD).

M. Hani Salem Sonbol, Directeur Général de l’ITFC a déclaré : « Le mandat du programme AATB est de soutenir l’intégration régionale entre les pays africains et arabes et de renforcer le développement des exportations des PME dans des secteurs importants pour les économies de ces pays. Dans le cadre de la crise pandémique actuelle, l’AATB s’efforce d’améliorer la résilience du secteur de la santé dans les pays africains et de créer des synergies entre les pays africains dans la lutte de l’humanité contre COVID-19

Le partenariat avec le IPD a été mis en place suite au lancement récent d’une E-plateforme d’apprentissage qui vise à faciliter le partage des connaissances médicales entre les pays membres africains, développée par la Banque Islamique de Développement (BID) et l’ITFC en coordination avec la Société marocaine d’anesthésie, d’analgésie et de réanimation (SMAAR). »

Cette collaboration reflète clairement la stratégie révisée du Groupe de la BID qui consiste à concevoir de nouveaux programmes d’intervention rapide pour faire face aux conséquences de la pandémie actuelle, tout en tenant compte des premiers enseignements tirés de la gestion de la crise. Les entités du Groupe de la BID, y compris l’ITFC, envisagent en continu le développement de nouvelles initiatives dans le but de renforcer les capacités et les moyens des pays membres face à la pandémie.

En tant que contributeurs clés à l’initiative, les membres du programmes AATB, qui ont, à travers ce programme, pour mandat de renforcer le commerce intra-régional entre les régions arabe et africaine en facilitant le progrès de la recherche biomédicale à l’échelle de la région. En plus de contribuer à la lutte actuelle contre la pandémie grâce à l’apport de solutions de traitements, l’objectif est aussi de procurer des avantages à long terme aux secteurs de la santé en Afrique. Le partage de l’expertise et des expériences est un élément tactique clé dans le travail de l’AATB pour développer le commerce au sein et entre les deux régions. 

L’IPD est un centre majeur de recherche biomédicale au Sénégal et son influence s’étend à l’Afrique de l’Ouest et au-delà. Conformément à sa mission de protection et de promotion de la santé publique, l’IPD excelle dans les secteurs différents liés à la santé notamment dans la Recherche & Développement, vaccination, éducation, et formation et orientation stratégique en santé publique.

Mali: AngloGold et Barrick Gold plient bagages

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Notons que l'investissement d'Ivanhoe dans Kamoa JV a augmenté de 157,7 millions de dollars pour le compte du premier semestre 2021, passant de 1,29 milliard de dollars au 31 décembre 2020 à environ 1,45 milliard de dollars au 30 juin 2021

AngloGold Ashanti et Barrick Gold ont convenu de vendre leur participation de 80% dans la mine d’or de Morila au Mali à la société australienne Mali Lithium pour un montant pouvant atteindre 27 millions de dollars. Le montant final de la vente sera fixé après l’évaluation du crédit d’impôt avec le gouvernement malien et  le règlement des prêts interentreprises que Barrick a avec la filiale locale.