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Mali : un ancien cadre de Hummingbird Resources nommé PDG de Cora Gold

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Cora Gold, active au Mali sur le projet aurifère Sanankoro, a nommé l’ancien chef du développement des affaires de Hummingbird Resources, Robert Monro, au poste de PDG et membre du Conseil d’administration avec effet immédiat. M. Monro remplace le Dr Jonathan Forster, qui a quitté son poste pour réduire sa charge de travail après une carrière de 40 ans dans l’industrie minière.

Le nouveau PDG est étroitement impliqué avec Cora depuis 2017, lorsque la compagnie a réussi à s’introduire en bourse. Il a d’abord été l’un des deux candidats de Hummingbird (actionnaire de la société) au Conseil d’administration, et plus tard en charge du développement des affaires. Il a ainsi aidé la société à faire progresser sa stratégie d’exploration aurifère au Mali, parallèlement à l’avancement de son projet Sanankoro.

Cette nomination arrive à point nommé au vu des objectifs à court terme de la compagnie cotée sur le marché AIM de la bourse de Londres. En ce début d’année, Cora Gold devrait publier les résultats de l’étude de portée de son projet Sanankoro, qui lui permettra de comprendre les premiers aspects économiques d’un futur développement minier.

Louis-Nino Kansoun

Lire aussi :

19/12/2019 – Mali : Cora Gold publiera les résultats de l’étude de portée de Sanankoro en janvier 2020

Côte d’Ivoire : le Conseil supérieur de la publicité va devoir répertorier les panneaux implantés avant le texte justifiant son opération d’assainissement

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(Agence Ecofin) – En Côte d’Ivoire, le Conseil supérieur de la publicité (CSP) va répertorier les panneaux démantelés qui avaient été implantés avant la mise en application du décret n°2007-676 du 28 décembre 2007 portant réglementation de l’affichage publicitaire en Côte d’Ivoire.

En effet, sur la base de ce texte, l’organe régulateur de la publicité ivoirienne a lancé, en mars dernier, une opération de démantèlement des panneaux jugés irréguliers.

L’initiative n’a pas été du goût de la Chambre des afficheurs de Côte d’Ivoire (CAFCI), une des associations professionnelles du secteur, qui a saisi le juge des référés pour annuler l’opération de démantèlement des panneaux jugés illégaux.

Le juge s’étant déclaré incompétent, la CAFCI a décidé de se tourner vers le tribunal de première instance d’Abidjan pour demander que le CSP répertorie les panneaux démantelés, implantés avant la prise du décret, puis d’autre part, ceux implantés après qu’il soit entré en vigueur.

Cette requête a été accordée par le juge qui a nommé des experts pour évaluer les éventuels préjudices subis par la CAFCI, notamment à cause de panneaux démantelés alors qu’ils ont été installés avant l’entrée en vigueur du décret fondateur de l’initiative du CSP.

Servan Ahougnon

Tanzanie : les recettes d’exportation aurifères ont atteint 2,14 milliards $ en 2019

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En Tanzanie, les recettes des exportations d’or ont augmenté de 42 % en glissement annuel au cours de la période allant de novembre 2018 à novembre 2019, selon les nouvelles données de la banque centrale.

Cette hausse s’explique notamment par les « mesures prises par le gouvernement pour gérer efficacement les activités minières dans le pays », a déclaré lundi l’institution financière.

Dans sa revue économique mensuelle parue en décembre, l’institution financière a indiqué que les exportations d’or ont atteint 2,14 milliards de dollars l’année dernière contre 1,51 milliard $ à la même époque en 2018, sans donner des détails sur le volume exporté.

Il faut noter qu’en dehors des efforts du gouvernement, ces excellents résultats ont pu être obtenus grâce à la hausse du prix du métal jaune.

L’or continue d’être un des piliers de l’économie tanzanienne, représentant plus de 40 % des exportations non traditionnelles du pays. La Tanzanie est l’un des leaders africains de la production aurifère, derrière le Ghana, l’Afrique du Sud ou encore le Soudan et le Mali.

Lire aussi :

10/10/2019 – Tanzanie : les exportations d’or continuent d’augmenter

Flambée des prix des métaux précieux sur fond de tensions entre l’Iran et les USA

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Le prix de l’or a approché les 1600 $ l’once ces derniers jours, son plus haut niveau depuis plusieurs mois, alors que le palladium s’est négocié à 2019,73 $ l’once, record jamais atteint auparavant. Cette hausse des prix des métaux précieux, y compris ceux du platine et de l’argent, fait suite à l’attaque américaine qui a tué le puissant général iranien Qassem Soleimani en fin de semaine dernière.

Cette augmentation des prix se justifie par la demande des investisseurs qui trouvent en ces métaux un refuge sûr en cas d’escalade des tensions entre les États-Unis et l’Iran. Pour les analystes de la banque d’investissement Goldman Sachs par exemple, miser sur l’or plutôt que sur le pétrole « est une meilleure couverture contre de tels risques géopolitiques ». Même son de cloche du côté de MineLife en Australie qui trouve en l’or une « évidence ».

Cependant, si la crise avec l’Iran a participé à cette flambée du prix des métaux précieux, la tendance avait démarré bien avant et rien ne laisse présager actuellement une baisse des cours. La faiblesse du dollar et les tensions avec la Chine associées à la baisse des taux d’intérêt de la Réserve fédérale américaine laissent penser que la croissance des prix devrait se poursuivre.

Lire aussi :

13/12/2019 – Le prix du palladium bat le record historique du prix de l’or

Cameroun : 654 carats de diamant ont été exportés officiellement en 2019

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Selon le Secrétariat permanent national du processus de Kimberley, qui a tenu une session ordinaire de son comité de suivi le 28 décembre 2019 dans la capitale camerounaise, les exploitants miniers artisanaux en activité dans le pays ont exporté 654,6 carats de diamants, au cours de l’année 2019.

Ces exportations ont été rendues possibles, apprend-on officiellement, grâce à la délivrance aux opérateurs de sept certificats, ce qui a généré des recettes d’un peu plus de 45 millions FCFA.

Cependant, souffle-t-on au sein du Secrétariat permanent national du processus de Kimberley, ces exportations ne reflètent pas le potentiel réel du pays, puisque d’importantes quantités de diamants camerounais continuent d’échapper aux circuits d’exportation formels.

Pour preuve, alors que 654 carats ont été exportés, le Secrétariat permanent national du processus de Kimberley révèle qu’il a pu tracer, tout au long de l’année 2019, une production d’un peu plus de 1595 carats de diamant. Une bonne partie de la production ainsi tracée a bien pu terminer son parcours dans les circuits informels, généralement entretenus par les trafiquants qui écument les champs miniers de la région de l’Est du pays, principal bassin de production des minerais au Cameroun.

Pour rappel, le processus de Kimberley est un mécanisme international permettant de tracer les diamants commercialisés dans le monde, afin d’éviter que ces pierres précieuses servent à financer des guerres dans divers foyers de tension sur la planète.

Brice R. Mbodiam

Lire aussi:

10-08-2017 – Cameroun : une cargaison de diamants d’une valeur de plus d’un demi-milliard de FCfa saisie à l’aéroport de Douala

07-01-2019 – Un peu plus de 1 791 carats de diamants produits au Cameroun en 2018

Produire du charbon écologique

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Beaucoup de foyers africains utilisent principalement le charbon de bois comme source d’énergie pour la cuisson au quotidien, en raison du pouvoir d’achat qui ne leur permet pas d’utiliser le gaz ou d’autres types de ressource. Cependant, la consommation du charbon de bois peut entraîner des problèmes respiratoires. Par ailleurs, la production du charbon de bois est à l’origine de la déforestation massive. Cette situation a créé un contexte où les acteurs industriels deviennent de plus en plus sensibles à la préservation de l’environnement. De ce fait, ils proposent désormais une alternative écologique qui aide les ménages à disposer d’une ressource propre à bas prix, moins dangereuse que le charbon de bois. Ce qui en fait une activité à la fois rentable et respectueuse de l’environnement.

Les connaissances nécessaires

Pour se lancer dans la commercialisation du charbon écologique, il faut maitriser les étapes de la transformation des matières premières en briquettes de combustible. Ces matières premières sont les ordures ménagères et agricoles biodégradables. L’ordre classique est le suivant : la collecte, le séchage, la carbonisation, l’ajout d’un liant, le compactage, le séchage et le conditionnement. La transformation est obtenue en quelques heures et le séchage peut prendre jusqu’à 3 jours et plus en fonction du moyen utilisé (séchoir ventilé ou soleil).

Comment apprendre ?

On peut apprendre auprès des petites entreprises locales de transformation d’ordures en charbon écologique, ou dans les écoles polytechniques spécialisées.

Combien faut-il pour se lancer ?

Pour faire tourner une très petite entreprise de production de charbon écologique, il faut compter un budget d’au moins 600 000 FCFA (915 euros) pour l’achat du matériel et d’un container qui fera office d’usine.
A l’échelle industrielle, il faut un financement de 50 000 millions FCFA (76 230 euros) répartis dans le matériel, la main d’œuvre et l’unité de production.

Quel matériel ou équipement ?

Un site pour l’implantation de l’unité de production ( pour un début, elle peut s’étendre sur 150m2 à 350m2 ), des équipements de protection individuelle, des brouettes, tricycles ou autre moyen de transport pour la collecte des ordures biodégradables, des fûts métalliques adaptés pour la réduction des déchets en cendre, le liant pour assurer l’adhésion des particules de cendres (ça peut être de la poudre d’argile ou de l’amidon mélangé à de l’eau), un appareil de compactage et un séchoir.

Où s’approvisionner ?

Les déchets biodégradables sont disponibles en quantité. On peut s’approvisionner chez les agriculteurs et les ménages.

Comment trouver la clientèle ?

La clientèle est constituée des ménages à revenus moyens et faibles en zones rurales et urbaines.

A quel volume/moment devient-on rentable ?

Une entreprise semi-industrielle peut recycler 20 tonnes de déchets par semaine et une entreprise industrielle 100 tonnes par semaine. Une tonne de déchets représente 25 sacs de charbon de 40 kilogrammes chacun. Le charbon écologique se vend à 500 FCFA (0,08 centimes d’euros) le kilogramme. Le sac de 40 kg de charbon coûte 8000 francs CFA (12,30 euros). L’activité devient véritablement rentable au bout de 3 ans et à partir d’une production semi-industrielle.

Aïsha Moyouzame

Cote D’Ivoire: Candidat du RHDP en 2O2O, quel choix pour quelle conséquence ?

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Si le choix du candidat du RHDP pour la présidentielle de 2020, serait l’actuel premier ministre, ce rassemblement politique cours à sa perte. Après une décennie de responsabilité en tant que maire de korhogo, il faut encore revoir…


Les clichés des ses réalisations dans la cité du Poro vous donneront une idée exacte sur les capacités en matière de développement de cet ex maire de la ville de korhogo .


De sa position actuelle de premier ministre, il est difficile de percevoir son apport personnel en matière au développement local. Le développement pour la jeunesse ne se résume pas aux activités de réjouissance sans importance. J’en veux pour preuve des concerts avec des artistes dans le nord pour chanter avec des stades vides.


J’ai pu constater tout récemment que ces concerts ne sont assisté que par des enfants, des gamins qui ont constitué le public. Dans d’autres milieux plus respectés de la commune de Korogho, il a du fil à retordre pour rehausser son charisme car la gestion de son passé non lointain de la commune fait son procès .


Quel candidat du RHDP ? Pour quelle conséquence politique ?
Il est bien vrai que l’effervescence politique du pays nous conduit à des destinations inquiétantes, mais il faut savoir CHOISIR. S’il y’a un travail à faire, c’est la chirurgie d’ esprit, il faut éveiller la conscience de nos braves populations qui sont considérées comme du bétail électoral. Il est temps de travailler pour que les erreurs politiques ne nous conduisent pas dans un recul historique comme celui des années 2002

Halima BEN TOURE journaliste SIKKA TV

Éthiopie : Azeb Asnake, l’ex-directrice exécutive de l’Ethiopian Electric Power, poursuivie en justice pour corruption

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En Éthiopie, le gouvernement poursuit en justice Azeb Asnake (photo), l’ex-directrice exécutive de l’Ethiopian Electric Power. Elle est accusée avec 50 autres personnes de corruption dans le cadre de la construction du barrage de la Grande Renaissance.

La construction de la centrale de 6 450 MW, estimée à 4 milliards $ est réalisée par l’Éthiopie sur fonds propres avec l’appui de sa diaspora. Madame Asnake et ses co-accusés sont poursuivis pour avoir perçu de l’argent sur le volet du projet relatif aux travaux de nettoyage de plus de 123 000 hectares sur le site de construction. Le montant évoqué par l’accusation est de 2,5 milliards de birrs (78 millions $), soit l’équivalent de 50 % de la valeur du contrat de déforestation.

En septembre dernier, le Conseil d’administration de l’Ethiopian Electric Power avait limogé la directrice pour des raisons qui n’avaient pas été divulguées.

Gwladys Johnson Akinocho

Lire aussi:

04/09/2018 – Éthiopie : Azeb Asnake limogée de la direction de la compagnie électrique nationale après cinq ans de service

Angola : la société publique du pétrole planifie le recours à un prêt syndiqué d’un milliard de dollars

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En Angola, la société publique du pétrole, Sonangol va bientôt recourir à un prêt syndiqué qui pourrait atteindre 1 milliard de dollars. L’information a été donnée à Reuters par des sources bancaires qui ont ajouté que l’opération sera conduite par la Société Générale et la Standard Chartered.

Pour l’instant, on ne sait pas si l’opération sera un refinancement d’une opération existante ou un nouveau prêt qui servira à poursuivre les activités de développement. À ce propos, l’une des sources a indiqué que les discussions sont toujours en cours entre les différentes parties prenantes.

Depuis l’arrivée au pouvoir de Joao Lourenço, la restructuration de la société en 2017 et parallèlement à une réorganisation plus large du secteur pétrolier angolais, la Sonangol a été déchargée de son rôle de régulation pour plus d’implication dans la chaine de valeurs. À ce propos, les autorités travaillent à attirer des investissements qui serviront à financer les participations de la société dans les projets de développement.

Olivier de Souza

Maroc : Sound Energy et l’ONEE se dirigent vers une prolongation au 31 mars des négociations relatives à l’achat de gaz naturel

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L'Algérie va s'engager à partager avec le Mali son expérience dans le domaine pétrolier, indispensable pour le développement industriel de notre pays.

Au Maroc, la société gazière britannique Sound Energy vient de fournir une mise à jour de ses activités dans le pays.

Selon le document, elle poursuit les négociations avec l’Office national de l’électricité et de l’eau Potable (ONEE) pour la vente de son gaz naturel, conformément au protocole d’accord signé en octobre dernier. Ces dernières pourraient se poursuivre jusqu’au 31 mars prochain.

Pour rappel, le document initial signé en octobre engage les deux parties dans des négociations qui verront l’entité publique acheter la totalité du gaz produit sur le champ Tendrara, dans l’est du royaume.

Il faut dire que les pourparlers étaient censés aboutir à un accord avant fin 2019.

L’entente d’octobre couvre les premiers 48,4 millions de pieds cubes standard produits par jour pour une période de 10 ans. Les modalités concernant la production ultérieure seront négociées dans le cadre de l’accord final de vente de gaz (GSA).

Le document prend également en compte un prix unitaire fixe pour un volume annuel minimum de 29 millions de pieds cubes par jour, qui, une fois mis en œuvre, se traduira par un revenu brut de 84 millions de dollars pour la première année attribuable à la concession de Tendrara.

Olivier de Souza

Lire aussi :

31/10/2019 – Maroc : le producteur public d’électricité signe avec Sound Energy un accord d’achat du gaz de Tendrara sur 10 ans