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L’Afrique du Sud veut s’octroyer un intérêt passif de 20 % sur les droits d’exploration et de production de pétrole

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20 %, c’est l’intérêt passif minimum que l’État sud-africain envisage de contrôler dans les projets d’exploration et de production de pétrole. Ceci est prévu dans un projet de loi en cours d’élaboration.

Le texte prévoit également une participation d’au moins 10 % pour les partenaires noirs et la création d’une Agence du pétrole qui régulera le secteur. Ce projet a été publié par anticipation, la semaine dernière, par le ministère des Ressources minérales et de l’Énergie au Journal officiel. Il faut dire que le projet de loi sépare les règles régissant le secteur des ressources pétrolières des lois qui s’appliquent à l’exploration minière.

La diffusion de ces informations vise à rassurer les investisseurs, car ces dernières années, des sociétés d’exploration comme Shell ont ralenti leurs activités dans le pays en invoquant l’incertitude législative.

La finalisation du code pétrolier est également devenue urgente depuis que Total a annoncé en février dernier, la première découverte significative en eaux profondes, au large des côtes sud-africaines. Il s’agit d’un vaste gisement de condensat de gaz naturel sur le bloc 11B/12B dans le bassin de l’Outeniqua.

Olivier de Souza

Lire aussi :

07/02/2019 – Afrique du Sud : Total met la main sur un important gisement de condensat de gaz naturel sur le bloc 11B/12 B

Côte d’Ivoire : les arrivées de cacao aux ports atteignent 1,15 million de tonnes au 5 janvier

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En Côte d’Ivoire, les arrivées de cacao au niveau des débouchés d’exportation ont atteint 1,153 million de tonnes au 5 janvier dernier. C’est ce que rapporte Reuters qui cite des données des exportateurs.

Ce volume marque une légère hausse de 3,6 % par rapport à l’année dernière à la même période. Plus généralement, cette progression vient confirmer la bonne marche du système de commercialisation de la fève ivoirienne depuis le 1er octobre, date de début de la campagne 2019/2020.

Alors que la campagne 2020/2021 devrait marquer l’entrée en vigueur du différentiel de revenu décent (DRD), de nombreux observateurs restent encore sceptiques quant à son application réelle en raison des élec

Zimbabwe: Delta Corporation enregistre à une baisse de 48 % de son chiffre d’affaires au second semestre 2019

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Au Zimbabwe, la Delta Corporation, le plus grand brasseur du pays a enregistré une baisse de 48 % de son chiffre d’affaires sur le second semestre 2019. La principale cause de cette contre-performance est le déficit énergétique qui a touché le pays avec les délestages et les difficultés d’approvisionnement en carburant.

Les ventes de boissons gazeuses ont baissé de 56% au dernier semestre 2019 par rapport à la même période en 2018. La bière de sorgho la plus vendue de la marque a connu une baisse de 15 % dans son écoulement.

« Nos opérations de production et de distribution ont été interrompus par les pénuries d’électricité et de carburant, qui sont elles-mêmes, une manifestation de la disponibilité limitée des devises extérieures dans le pays » a affirmé la compagnie dans un communiqué. Le brasseur a également révélé devoir 72 millions $ à ses fournisseurs étrangers.

Rappelons que la baisse du niveau d’eau dans le barrage de Kariba et le mauvais état des centrales thermiques ont grevé le Zimbabwe de plus de la moitié de sa production électrique.  En outre, le président Emmerson Mnangagwa a réintroduit il y a quelques mois, le dollar zimbabwéen comme unique devise en vigueur dans le pays, créant ainsi un déficit de devises étrangères.

Gwladys Johnson Akinocho

Lire aussi:

24/07/2019 – Zimbabwe : Delta Corp dans le rouge sur le premier trimestre 2019

11/11/2019 – Zimbabwe : le déficit électrique a fait baisser la production aurifère de 20 %

Sénégal : une interprofession de la filière anacarde pourrait bientôt voir le jour

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Au Sénégal, les acteurs de la filière anacarde réfléchissent à la mise sur pied d’une interprofession nationale. L’information a été annoncée par Mountaga Diallo, coordinateur du Programme de développement intégré de la région de Fatick.

Cette initiative devrait permettre de réunir au sein d’un même creuset, les producteurs, les transformateurs et les commerçants afin d’améliorer la compréhension des contraintes rencontrées par l’ensemble des acteurs.  

 « Son rôle sera de porter un plaidoyer auprès des acteurs étatiques et des partenaires stratégiques du développement en vue d’une valorisation du potentiel de cette filière. Le Sénégal exporte sous forme brute l’anacarde, mais l’idéal, serait d’aller vers la transformation pour apporter une valeur ajoutée. », a confié à l’Agence de presse sénégalaise (APS), M. Diallo.

Pour rappel, le Sénégal produit environ 20 000 tonnes de noix de cajou par an, soit moins de 2 % de la production mondiale. La noix est principalement cultivée dans les régions de Ziguinchor, Kolda, Sédhiou et Fatick.

Le Togo veut lever 25 milliards FCFA pour sa première émission de Bons assimilables du Trésor en 2020

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Le dernier trimestre 2019 aura vu le Togo totalement absent du marché financier régional UMOA-TITRES. Le pays qui a réussi un grand coup en décrochant fin 2019 un emprunt sur le marché international, revient en ce début 2020 sur UMOA-TITRES, à la recherche de 25 milliards FCFA.

L’instrument qui lui servira à mobiliser les fonds recherchés est une émission de Bons assimilables du Trésor (BAT).

Cette opération qui devrait être bouclée le 17 janvier prochain, est stipulée pour une maturité de 12 mois, avec un nominal de 1 million FCFA.

Les titres émis prendront de la valeur le 20 janvier pour un taux d’intérêt multiple, précise l’avis d’appel d’offres.

L’opération, une première, vise à mobiliser l’épargne des personnes physiques et morales en vue d’assurer la couverture des besoins de financement du budget de l’Etat du Togo, gestion 2020.

Séna Akoda

Côte d’Ivoire: Alassane Ouattara envisage une révision de la Constitution à neuf mois de la prochaine présidentielle

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La justice ivoirienne a transmis aux autorités françaises des mandats d’arrêt contre Guillaume Soro et trois de ses collaborateurs, exilés en France depuis 2019. Il s’agissait d’un courrier, signé par le ministre de la Justice Sansan Kambilé et transmis ne révèlait pas, néanmoins, les motifs pour lesquelles Soro Guillaume et ses compagnons sont poursuivis

(Agence Ecofin) – Le président ivoirien, Alassane Dramane Ouattara (photo), envisage de proposer une réforme constitutionnelle au Parlement avant la fin de l’année 2020. L’annonce a été faite lundi par le dirigeant lors de la cérémonie de présentation de vœux du nouvel an au corps diplomatique.

« Dans le courant du premier trimestre de cette année, je proposerai au Parlement des modifications de la Constitution pour la rendre plus cohérente », a déclaré le chef de l’Etat ivoirien. S’il n’a donné aucune précision sur les détails des réformes à venir, l’homme de 78 ans a indiqué qu’il ne s’agissait pas d’une manœuvre pour écarter « qui que ce soit » de la course à la présidentielle, prévue pour octobre 2020.

Cette annonce intervient dans un contexte politique tendu, alors que le président ivoirien continue d’entretenir le mystère sur son éventuelle candidature au prochain scrutin présidentiel, et que l’opposition dénonce des manœuvres pour écarter ses principaux rivaux politiques. Il y a quelques mois, Alassane Ouattara conditionnait sa candidature à la participation d’Henri Kona Bédié ou même de Laurent Gbagbo récemment acquitté par la cour pénale internationale tout en affirmant vouloir céder la place à la « jeune génération ».

Fin décembre 2019, Guillaume Soro, ancien proche du pouvoir et seul grand rival à avoir officiellement annoncé sa candidature, dénonçait une manœuvre du chef de l’Etat pour l’écarter de la course à la présidentielle, après l’émission contre sa personne d’un mandat d’arrêt international par la justice ivoirienne.

D’après le chef de l’Etat, « toutes les conditions sont maintenant réunies pour que l’élection présidentielle à venir soit juste, transparente, ouverte et apaisée ». Une rencontre devrait d’ailleurs être organisée au cours de ce mois de janvier avec les partis politiques et la société civile pour finaliser le travail sur le code électoral, alors même que la réforme de la Commission électorale indépendante devant conduire la présidentielle, est vivement critiquée par l’opposition.

Moutiou Adjibi Nourou

Lire aussi:

24/12/2019 – Côte d’Ivoire : sous le coup d’un mandat d’arrêt international, Guillaume Soro dénonce « un délit de candidature à la présidentielle d’octobre 2020 »

02/12/2019 – Côte d’Ivoire: Alassane Ouattara se représentera à la présidentielle prochaine si ceux de sa « génération » se représentent aussi

Bamako: Le compte twitter de la présidence de la République du Mali a été piraté par les hackers

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Il s’agit d’un post que nous avons repris sur le compte de la présidence de la République du Mali. En effet, on pouvait voir ceci:  » La Présidence de la République informe l’opinion nationale et internationale que ce 6 janvier 2020 son compte twitter a été momentanément piraté par hdes individus mal intentionnés.Twitter en a été informé et des investigations sont en cours pour en démasquer les auteurs », s’indigne-t-il .

Deja nous voyons des indignations partout sur les reseaux sociaux. D’où ce liens de notre compte twitter croissanceafrique ci-dessous:

Notons que plusieurs opinions demandent non seulement une sanction mais dénoncent l’amateurisme de ceux qui animent le compte twitter du chef de l’État, car un président de la République n’est pas n’importe qui.

Entrepreneuriat : Le projet YES INC MALI, un grand contributeur dans le domaine

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Le siège de YES INC MALI, sis à Korofina a servi de lieu de la cérémonie officielle de Impact Economic Forum et Bitikini Show 3, un programme favorisant le potentiel productif. L’événement a enregistré la présence du coordinateur de YES INC MALI, Kalilou Dama ,des autorités communales et représentants de l’Etat. Le thème de cette édition est « Comment Développer l’Agrobusiness à travers la Recherche Universitaire ». Cette édition est marquée aussi par le lancement de nouvelles initiatives comme les InnoV-incubateurs « Ateliers-Métiers ».
L’objectif principal est de contribuer à la mise en œuvre des Politiques gouvernementales de lutte contre le chômage des jeunes et la dépendance économique des femmes en favorisant l’Entrepreneuriat et l’auto-emploi.
Conformément à un protocole d’accord signé avec le Gouvernement du Mali, il existe un programme décennal d’incubateurs d’entreprises dans le cadre d’un Partenariat Public Privé. C’est dans cette optique que plus de 25 000 personnes représentant 22 nationalités sont atteintes à la date du 31 décembre 2019, avec une prévision de générer un million d’entreprises durables en Afrique d’ici 2030.
Donner de l’énergie à la croissance économique en utilisant l’Entrepreneuriat et la Recherche Scientifique Universitaire comme facteur de réduction de chômage des jeunes et d’autonomisation financière des Femmes. C’est dans ce sens que l’incubation de 10 000 Entrepreneurs et de la campagne d’enrôlement de 30 000 nouveaux Jeunes et Femmes en Entrepreneuriat pour les 12e et 13e Générations ont été lancés. A savoir que le cours initial de la 12e Génération a été lancé après dans l’après midi au siège du projet.
C’était une occasion aussi aux autorités présentes de visiter des stands des femmes et jeunes Entrepreneurs.
IB KONE

Bamako: Tiébilé DRAMÉ, Chef de la diplomatie Malienne reçu au siège de la MINUSMA

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Le Ministre des Affaires étrangère et de la Coopération internationale, Tiébilé Dramé s’est rendu ce 6 janvier au matin, dans les locaux de la MINUSMA. Accompagné de hauts responsables du ministère, M. Dramé a été reçu par Joanne Adamson, la Représentante spéciale adjointe du Secrétaire général des Nations Unies (RSASG) et Cheffe de la MINUSMA par intérim, en présence de hauts responsables de la Police et de la Force de la Mission de l’ONU au Mali.

Le Ministre Dramé était venu réaffirmer le soutien du Gouvernement Malien à la MINUSMA, suite aux blocages contre les patrouilles des Casques bleus dans le Centre. « La MINUSMA est là à la demande du Gouvernement et s’acquitte de son Mandat à la satisfaction du Gouvernement, » a déclaré le Ministre malien des Affaires étrangères.

La RSASG a rappelé que le rôle de la MINUSMA dans le Centre du Mali, est en soutien à la stratégie gouvernementale pour le Centre. Elle a exprimé la frustration des Casques Bleus sur le terrain qui veulent « sauver des vies et qui en sont empêchés » alors que pendant ce temps les populations subissent des attaques.

MINUSMA

RENTRÉE POLITIQUE DE LA CODEM A BANAMBA: Nouvelle ambition, nouvelle équipe !

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Pour jauger ses forces avant l’épreuve fatidique des législatives qui s’annoncent pour bientôt, la section du Parti pour la convergence et le Développement du Mali (CODEM) de Banamba a procédé à sa rentrée politique le dimanche 05 janvier 2020 dans la salle de conférence de la Mairie. Présidée par le 2ème vice-président Mahamadou KONAKE et en présence des autorités politiques et coutumières, elle a été mise à profit pour insuffler du sang neuf après plusieurs adhésions. Le nouveau mandateur du parti se nomme Cheick Fantamady DIALLO.

Ne faisant plus mystère de ses ambitions pour le Mali, la Codem est depuis quelques mois plongée dans une nouvelle dynamique. Dans un style dont elle est la seule à avoir le secret, le parti a réussi un savant dosage entre les forces qui convergent vers elle. L’étape de Banamba confirme que l’ouverture de la Codem n’est pas de façade, mais plutôt une réalité qui ne fait pas la différence entre les militants. Puisque la répétition est pédagogique, l’importante délégation envoyée par le bureau national était là pour le rappeler encore. La journée marathon qui a commencé à l’entrée de la ville et qui s’est poursuivie dans les vestibules de l’imam et du chef de village a été sanctionnée par une rencontre aux allures de mobilisation des troupes. Aux chefs religieux et coutumiers de Banamba, Mangasiré SOKONA a apporté les messages de salutation et de remerciement du Président Housseini Amion GUINDO. Il a aussi confié le parti à ceux-ci afin qu’ils puissent l’aider à trouver des solutions idoines aux problèmes de Banamba. Avant de faire des bénédictions pour le parti et la nation, les sages de la localité ont exprimé leur confiance entière et totale à Cheick Fantamady DIALLO, nouveau mandataire du parti.
Dans la salle de conférence où se déroulait les travaux, après l’hymne national, les représentants du chef de village et du maire ont, tour à tour, souhaité la bienvenue aux participants venus de l’ensemble des communes de Banamba, de la coordination de Koulikoro et du bureau national. Le clou de la cérémonie a été l’intervention du nouveau mandataire et non moins secrétaire général de la section de Banamba. Devant une salle comble, Monsieur Cheick Fantamadi DIALLO a remercié tout un chacun pour ce don de soi. A l’entame de ses propos, il a rendu un vibrant hommage à nos vaillants soldats qui sont sur le théâtre des opérations pour le sacrifice à la nation. Pour ce conseiller à la mairie de Banamba, la Codem ne s’est pas trompée sur le choix de la ville qui reste, à ses yeux, le carrefour des visionnaires. « Monsieur le président, la Codem est un parti d’avenir, car les femmes et les hommes qui la composent sont épris du sens élevé de la nation », a martelé le nouveau visage de la Codem à Banamba. En outre, il a salué le camarade Housseini Amion GUINDO pour ses actes quotidiens qui honorent le parti et tout le pays. Il a ajouté que inchallah, Banamba emboitera ses pas avec fierté. Concernant le Dialogue National Inclusif qui a enregistré la participation de la Codem, Cheick Fantamady DIALLO a souligné que pour une sortie de crise de notre pays, les recommandations du DNI doivent avoir des réponses concrètes. Pour conclure, le mandataire du parti a remercié la Niéléni qui n’est autre que Mme Sokona Djaminatou FOMBA.
Pour sa part, le représentant de la coordination de Koulikoro a reconnu l’apport de Cheick Fantamady DIALLO dans la redynamisation du parti à Banamba. Au nom des partis amis, le porte-parole a souligné l’entente entre les partis dans la localité. Il a aussi salué l’apport de la Codem dans l’édification de Banamba. De son côté, avant l’entame de ses propos, le 2ème vice-président Mamadou Konaké, représentant du bureau national, a sollicité une minute de silence à la mémoire de nos victimes civiles et militaires tombées sur le champ de l’honneur. Après, au nom du bureau national et du Président, il a salué tout ce beau monde qui a effectué le déplacement pour être témoin de la renaissance de la Codem à Banamba. Il s’est également réjouit de la mobilisation dans la localité. Pour lui, il est clair que le parti compte sur Banamba pour l’atteinte de ses objectifs. En tant que 4ème force, derrière la vieille garde politique, Konaké a souligné que le parti de la quenouille est le mieux indiqué pour assurer le renouveau dans le cadre d’un tournant générationnel.
La cérémonie a pris fin avec la remise des kits d’assainissement offerts par la coordinatrice des femmes de Bamako et Kati aux femmes du parti à Banamba. Composés de Brouettes, de pelles, de râteaux, de ballets, de gants et de poubelles, ces kits sont destinés aux mosquées et autres places publiques de la ville.
Cellule de Communication