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WARA maintient la note de long terme de la Banque de l’Habitat du Sénégal à «BBB» pour sa première revue de notation

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Mamadou Bocar Sy: « le rôle d’une banque de l’habitat est de financer l’accès au logement ». Sa carrière commence à la Direction du Crédit de la Banque de l’Habitat du Sénégal en 1988. Il a pendant 10 ans, développé une expertise forte en matière d’analyse et de modélisation financière et maîtrisé les divers instruments de financement de l’immobilier. En 1998, il rejoint la filiale sénégalaise de la BNP Paribas, la BICIS comme Directeur Adjoint du Département de la Clientèle des Particuliers et des Institutionnels, en charge du pôle Financements Immobiliers et participe ainsi à l’élaboration des stratégies et des plans de développement de l’activité immobilière de la filiale. C’est en 2004 que naît la première Direction des Affaires Immobilières au sein d’une banque universelle au Sénégal et c’est tout naturellement que la décision de lui en confier les rênes a été prise. Il a siégé également au Conseil d’Administration de la BHS pour le compte de la BICIS avant d’y revenir en 2006 comme Directeur Général Adjoint. Il accentue la force d’exploitation de la BHS, initie les chantiers de l’amélioration de la qualité de service et renforce la proximité de la BHS avec les promoteurs. En décembre 2010, il est nommé Directeur Général de la BHS et a pour ambition déclaré, avec son équipe de faire de la banque le fleuron ouest- africain des établissements spécialisés dans le financement de l’immobilier pour tous. Sa vision du développement de la BHS a été traduite à travers des Plans d’orientation stratégique BHS 2015 & BHS 2020 avec des projets innovants et structurants. En reconnaissance de son implication dans le positionnement institutionnel de la Banque, Monsieur SY a été copté comme administrateur le 26 mars 2014, devenant ainsi Administrateur-Directeur Général de la Banque de l’Habitat du Sénégal.Et l’avènement des Pôles Urbains a permis de tester l’opérationnalité de l’expertise de la Banque dans le financement du logement, abordable notamment

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https://www.financialafrik.com/2019/12/30/wara-maintient-la-note-de-long-terme-de-la-banque-de-lhabitat-du-senegal-a-bbb-pour-sa-premiere-revue-de-notation/

Sénégal : Le PIB enregistre une progression de 4% au troisième trimestre 2019

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Cette structure impute ce résultat à la croissance du secteur primaire (+5,3%), du secondaire (+5,3%) ainsi que du secteur tertiaire (+3,1%).

L’analyse sectorielle des sous branches révèle en effet que la hausse du secteur primaire par rapport au second trimestre 2019 est due à la bonne orientation de la pêche (+14,2%) et de l’agriculture (+6,6%). Au même moment, l’élevage est ressorti en baisse de 0,6%.

Comparée au troisième trimestre 2018, la valeur ajoutée du secteur primaire, en volume, a progressé de 9,7%. Ce résultat reflète, selon l’ANSD, la bonne tenue de l’activité de la totalité des sous-secteurs. « En particulier, souligne cette structure, la performance de 30,5% notée dans l’activité de la pêche résulte de la forte progression des débarquements de la pêche artisanale (+47,5%) ».

Quant à la performance du secteur secondaire (+5,3%), elle est occasionnée par la bonne tenue des sous-secteurs des autres produits manufacturiers (+12,8%), des industries chimiques (+13,2%) et de l’électricité (+6,2%). Cependant, il est noté une baisse de l’activité de la branche Construction  (-2,5%) et un repli de 2,3% de la valeur ajoutée des extractives.

En glissement annuel, l’activité du secteur secondaire s’est accrue de 4,0% en liaison notamment avec la bonne tenue du secteur de l’électricité (+10,8%), de l’eau (+6,7%) et l’agro-alimentaire (+6,2%).

Concernant la valeur ajoutée du secteur tertiaire en volume, sa hausse de 3,1% expliquée notamment par le relèvement de 13,4% des autres activités de services, de 11,0% du secteur des transports, de 9,4% des activités immobilières, de 7,2% du sous-secteur de l’hébergement et de la restauration et du commerce de 5,3%. Cependant, sur la même période, la valeur ajoutée des activités de l’information et de la communication a baissé de 9,4%.

Comparée au troisième trimestre 2018, la valeur ajoutée du secteur tertiaire a progressé de 6,4%, imputable au regain d’activité observé dans la quasi-totalité de ses sous-branches.

Du côté de la demande, la consommation finale a connu une hausse de 2,9 % au troisième trimestre de 2019, en rapport avec la bonne tenue de celle des ménages (+3,2%).

En glissement annuel, la consommation finale a progressé de 5,8%, en liaison avec l’accroissement de la consommation finale des différents secteurs institutionnels, à savoir les ménages (+6,1%), les administrations publiques  (+3,9%) et les Institutions sans but lucratif au service des ménages  (+7,4%).

Durant la période sous revue, la formation brute de capital fixe (FBCF)s’est repliée de 2,4% par rapport au deuxième trimestre 2019. Toutefois, l’ANSD a noté, par rapport au troisième trimestre 2018, une hausse de 8,1% de la FBCF, en liaison avec la performance notée dans le sous-secteur de la construction.

Une détérioration est relevée concernant le déficit de la balance extérieure des biens et services du Sénégal. Les importationsde biens et services, en volume, ont ainsi  augmenté de 12,8%, résultant d’une hausse de 12,8% des importations des biens ainsi que d’un relèvement de 12,9% de celles des services. En glissement annuel aussi, ces importationsde biens et services, en volume, ont augmenté de 15,5%, résultant d’une hausse des achats à l’extérieur de biens (+17,7%).

Financement de l’économie malienne : « La BNDA va octroyer plus de 500 milliards de crédits en 2020 », dixit le DG, Souleymane WAIGALO

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La banque verte entend renforcer le financement de l’économie malienne. Elle envisage de booster le financement, en 2020, des activités économiques en faveur des zones du Centre et du Nord du pays.La Banque Nationale de Développement Agricole (BNDA) a tenu, le jeudi 19 décembre 2019 à Paris, la 134ème session de son Conseil d’Administration. C’était sous la présidence du président de son Conseil d’Administration, M. Moussa Alassane DIALLO. Au cours des travaux, les administrateurs ont abordé d’importants sujets comme l’examen des performances au 31 octobre 2019, l’adoption du budget 2020, l’approbation du projet digital et des dossiers  de choix des entreprises pour les travaux d’extension du siège.

En effet, le Conseil d’Administration a adopté le budget 2020 qui se chiffre à 509 milliards de F CFA, soit une augmentation de 7% par rapport à l’année 2019. Ce budget permettra, à en croire le Directeur général de la BNDA, M. Souleymane WAIGALO, d’élargir le financement à un ensemble encore plus élargi de clients. Cependant, a-t-il indiqué, cette nouvelle donne doit s’opérer avec l’augmentation des dépôts et la recherche de nouvelles lignes de financement à moyen et long termes. D’où sa volonté affichée d’aller chercher plus de clients et d’offrir des services plus adaptés.

Malgré un contexte marqué par la crise, la BNDA s’investit davantage dans le financement de l’économie malienne. En effet, la banque verte est actuellement à 470 milliards de F CFA de crédits octroyés. Pour l’atterrissage au 31 décembre 2019, M. WAIGALO ne se fait guère de souci : « Nous espérons sur un résultat de plus de 9 milliards de F CFA, soit 98% des prévisions  au 31 décembre 2019, et une atteinte de l’ensemble des autres objectifs. La BNDA va octroyer plus de  500 milliards de crédits en 2020 », a-t-il déclaré.

Selon le président du Conseil d’Administration, M. Moussa Alassane DIALLO, le projet de budget adopté a été élaboré dans un esprit participatif et tourne autour d’un certain nombre d’axes majeurs. Il s’agit, a précisé M. DIALLO, de l’amélioration de la visibilité et du positionnement de la banque grâce à des actions commerciales comme la diversification et l’amélioration de la qualité des services, la recherche de nouveaux clients et la consolidation des points de vente. La recherche de l’équilibre emplois-ressources par la promotion de l’épargne  et la recherche des ressources d’emprunt, l’amélioration de l’efficacité organisationnelle et la maitrise des risques, ont été également les axes cités par le Président du Conseil d’Administration.

Et Moussa Alassane DIALLO de déclarer qu’en 2020, la BNDA va envisager de mettre en œuvre un ambitieux programme de financement des activités économiques en faveur des zones de conflits notamment celles du Centre et du Nord. Ce, avec l’appui et l’accompagnement  de l’Agence Française de Développement (AFD).

Le projet de la digitalisation de l’institution a été l’un des sujets phares abordés par les administrateurs au cours des travaux. Un projet innovant qui rassure davantage les partenaires de la BNDA.
Enfin la session a donné le feu vert pour le démarrage des travaux de l’extension du siège à Hamdallaye ACI 2000. Ces travaux permettront à la banque d’avoir une meilleure lisibilité, d’offrir aux travailleurs des conditions appréciables de travail et aux clients, des conditions optimales d’accueil.
Service Communication de la BNDA

La fortune des plus riches du monde a augmenté d’un quart en 2019, selon Bloomberg

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 En 2019, les 500 hommes les plus riches de la planète ont augmenté leur fortune combinée de 25%, soit de 1.070 milliards d’euros. En tout, leur fortune est aujourd’hui estimée à 5.500 milliards d’euros d’actifs, expose le Bloomberg Billionaire Index.

Les 500 personnes les plus riches du monde ont vu leur richesse combinée augmenter de 25%, soit de 1.070 milliards d’euros (1.200 milliards de dollars) en 2019. Selon les chiffres du Bloomberg Billionaire Index, ce groupe de personnes super-riches possède aujourd’hui un total d’environ 5.500 milliards d’euros (5.900 milliards de dollars) d’actifs.

Un visiteur du musée créé sur le territoire de l'ancien camp de concentration d'Auschwitz-Birkenau à Auschwitz.

© SPUTNIK . VALERIY MELNIKOVQuand Amazon dérape avec des décorations de Noël représentant Auschwitz – images

La fortune du milliardaire français Bernard Arnault a augmenté de 32,6 milliards d’euros cette année, mais ce fondateur et PDG de la société de luxe Louis Vuitton-Moët-Hennessy (LVMH) ne se situe toutefois qu’au troisième rang des personnes les plus riches du monde, d’après ces données.

La liste est toujours menée par Jeff Bezos, fondateur et patron du géant du commerce en ligne Amazon, bien qu’il ait perdu 9 milliards de dollars à l’issue d’un divorce.

Algérie: Abdelaziz Djerad, un Premier ministre «couteau-suisse»

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L’Algérie termine une année 2019 mouvementée avec un nouveau Premier ministre. Abdelaziz Djerad a été désigné au terme d’un casting qui aura duré une dizaine de jours. Politiste, militant du FLN, parfait connaisseur des arcanes de la diplomatie et des rouages du pouvoir algérien, il est appelé à diriger un gouvernement dans une période critique.

Le Président Abdelmadjid Tebboune a désigné, samedi 28 décembre, un politiste pour diriger le nouvel exécutif. Plusieurs responsables «en réserve de la République» avaient été approchés pour occuper ce poste. Nombreux ont refusé, à l’instar d’Abdelaziz Rahabi, ancien ambassadeur et ancien ministre de la Communication.

Abdelaziz Djerad, 65 ans, revient aux affaires après avoir été écarté, en 2004, par Abdelaziz Bouteflika pour avoir soutenu la candidature d’Ali Benflis. Issu d’une famille d’imprimeurs, Djerad a l’avantage de répondre doublement au principe «d’équilibre régional» cher au système algérien. Natif de Khenchela et originaire de la région de Oued Souf, il représente à lui seul l’est et le sud du pays.

Drapeau algérien

© SPUTNIK . SELMA KASMILe Président algérien nomme son Premier ministreDiplômé de l’Institut des sciences politiques et des relations internationales d’Alger et docteur d’État en sciences politiques de l’université Paris-X, son parcours professionnel se caractérise par une certaine polyvalence: directeur de l’École nationale d’administration, conseiller diplomatique du Président Ali Kafi, secrétaire général de la présidence sous Liamine Zéroual, directeur de l’Agence algérienne de coopération internationale puis secrétaire général du ministère des Affaires étrangères.

Ce n’est pas uniquement pour son curriculum vitæ que Djerad a été nommé à la tête de l’exécutif. Ses prises de positions en faveur du Hirak pourraient faire de lui un bon interlocuteur pour un éventuel dialogue avec ce vaste mouvement citoyen qui a pris forme au mois de février. Il a d’ailleurs donné le ton de sa mission principale dans sa première déclaration publique: «nous devons travailler avec toutes les compétences nationales et les cadres du pays, les citoyennes et les citoyens, afin de sortir de cette période difficile».

Des manifestations en Algérie

© REUTERS / ZOHRA BENSEMRAL’espoir, une fatalité algérienne (reportage)Naïm Zaïdi, enseignant à l’Institut des sciences politiques et des relations internationales d’Alger et collègue de Djerad jusqu’à il y a quelques jours, reste réaliste.

«C’est une personne respectable, compétente, c’est un des premiers enseignants de Sciences po à accéder au grade de professeur. Il est évident qu’à travers sa nomination on essaie de mettre en avant son statut d’universitaire, car le profil de Djerad répond à une demande exprimée par le Hirak ainsi que par la société globalement. Mais il ne faut pas s’emballer. Dans l’état actuel des choses, l’héritage légué par Bouteflika fait que le Premier ministre n’est qu’un simple coordinateur de l’action du gouvernement qui se limite à appliquer le programme du Président de la République», souligne-t-il à Sputnik.

Selon lui, le Premier ministre pourrait avoir une certaine «influence» dans le processus de réformes que s’est engagé à mener le nouveau Président de la République.

«Ce qui est positif c’est qu’il est politologue. Il peut apporter sa touche au cas où le chef de l’État décide de réformer le régime. Il ne faut pas oublier que l’actuelle constitution a été élaborée par des constitutionnalistes et des énarques. Djerad pourrait participer à revoir la structure du régime politique et ne pas laisser le terrain aux cadres de l’administration et aux juristes», indique encore Zaïdi.

La désignation d’Abdelaziz Djerad confirme le maintien du Front de libération nationale (FLN) comme premier parti politique du pays. Pour Abdelhamid Si Affif, député FLN, la question de son appartenance politique est plus complexe.

«Le nouveau Premier ministre est militant du Front de libération nationale, il était membre du bureau politique en 2002 puis membre du comité central. Il a décidé de geler son appartenance au comité central en 2016 lorsque Djamel Ould Abbes a pris les rênes du secrétariat général. Djerad a toujours eu du mépris pour les incompétents qui étaient désignés à des postes de responsabilités au sein du parti.»

Les funérailles d'Ahmed Gaïd Salah

© AFP 2019 –Porte-parole de la campagne de Tebboune: les obsèques de Gaïd Salah montrent que «l’Algérie et son peuple sont debout»Aussi, Si Affif estime-t-il peu probable la désignation de cadres du FLN dans le gouvernement Djerad. «Le nouveau Premier ministre a été clair en affirmant qu’il est prêt à travailler avec tout le monde. Mais il faut se rappeler que le Président Tebboune avait évité de s’afficher avec les gens du FLN. C’est une mauvaise période que nous vivons mais j’espère qu’elle sera salutaire pour le parti qui garde une base militante intacte».

Abdelmadjid Tebboune et son Premier ministre savent qu’ils n’auront pas droit au traditionnel état de grâce. Leurs destins sont désormais liés, pour le meilleur et surtout pour le pire.

Une intervention turque en Libye aurait «de graves répercussions», selon un politologue algérien

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Dans un entretien accordé à Sputnik, un expert en études stratégiques et politiques de défense a estimé que la déclaration du Président turc concernant une éventuelle intervention militaire en Libye «n’était qu’un ballon d’essai». Il a expliqué «les graves répercussions» d’une telle décision de la part de la Turquie.

concernant une éventuelle intervention militaire en Libye «n’était qu’un ballon d’essai». Il a expliqué «les graves répercussions» d’une telle décision de la part de la Turquie.

Lors d’une conférence de presse tenue jeudi 26 décembre à Tunis, Fathi Bachagha, le ministre libyen de l’Intérieur du gouvernement d’union nationale (GNA) de Fayez el-Sarraj, a averti que si l’offensive lancée le 12 décembre par le maréchal Khalifa Haftar contre Tripoli «aboutissait à la chute de la capitale libyenne», ceci entraînerait inéluctablement «la chute d’Alger et de Tunis».

Le chasseur polyvalent russe de 5e génération Sukhoi Su-57 au salon MAKS 2019

© SPUTNIK . EVGUÉNI BIYATOVL’acquisition de Su-57 par l’Algérie «est une révolution sur le flanc ouest de la Méditerranée»Le ministre a ainsi rappelé l’existence d’une «coopération importante entre la Libye, la Turquie, la Tunisie et l’Algérie». «Nous serons dans une même alliance de manière à servir nos peuples et notre stabilité et à construire une coopération économique sur la base de la coopération politique et sécuritaire», a-t-il insisté.

Le jeudi 26 décembre, le Président Erdogan a affirmé à Ankara que «nous allons présenter la motion pour l’envoi de soldats en Libye dès la reprise des travaux du Parlement», le 7 janvier. «Nous pourrons ainsi répondre favorablement à l’invitation du gouvernement libyen légitime», de l’aider militairement, a-t-il ajouté. Lundi 30 décembre, le ministre turc des Affaires étrangères a annoncé que le projet de loi cité ci-dessus a été effectivement envoyé au Parlement.

Dans un entretien accordé à Sputnik, le docteur Abdelkader Soufi, enseignant à l’université de Blida et expert en études stratégiques et politiques de défense, a estimé que la déclaration du ministre libyen, tout comme celle du Président turc, «n’était qu’un ballon d’essai dans le but de connaître la position des pays voisins de la Libye». Il a par ailleurs décortiqué les différents acteurs internationaux qui interviennent sur le territoire libyen et «les graves répercussions» sur les pays des régions du Maghreb et du Sahel de l’offensive lancée par le maréchal Haftar en cas d’intervention turque.

Le démenti de la Présidence tunisienne

Mohamed Laïchoubi, ex-ministre algérien du Travail et de la Protection sociale et ex-ministre de la Jeunesse et des Sports, ex-ambassadeur et académicien et chercheur en études politiques, économiques et stratégiques

© PHOTO. PHOTO D’ARCHIVESM.Laïchoubi, ex-ministre algérien: «une nouvelle redistribution des cartes se dessine, un nouveau Yalta se profile»«Les déclarations du ministre libyen ont été catégoriquement démenties le jour même par la porte-parole de la présidence de la République tunisienne Rachida el-Nifer qui a nié, contrairement à ce qu’a également déclaré le Président turc à son retour à Ankara, toute prise de position de la part du Président Kaïs Saïed», a affirmé l’expert, précisant que le Président tunisien «n’a pas pris position pour un camp ou pour l’autre en Libye». «La Tunisie a une position neutre dans la crise libyenne et ne fait pas partie d’une quelconque coalition», a-t-il ajouté, rappelant la position officielle tunisienne.

Par ailleurs, concernant la participation de l’Algérie à la coalition citée ci-dessus, M.Soufi a rappelé qu’«il est de notoriété publique, nationale et internationale, que ni la doctrine militaire de l’Armée nationale populaire (ANP) ni la Constitution algérienne ne permettent à l’ANP d’intervenir sur des terrains de conflits en dehors de ses frontières». «Ainsi, il est hors de question que l’armée algérienne prenne part au conflit libyen», a-t-il ajouté, soulignant «que même la diplomatie algérienne, à l’instar de son homologue tunisienne, se tiendra à égale distance des différents belligérants dans le conflit libyen, favorisant une solution politique négociée». 

Quels sont les enjeux d’une éventuelle intervention turque en Libye?

Des soldats de l'ANL en Libye (archive photo)

© AP PHOTO / MOHAMMAD HANNONLe ministre libyen de l’Intérieur met en garde contre «la chute d’Alger et de Tunis»Étant donné la concordance entre la position algérienne (qui défend une solution politique sous les auspices de l’Onu), tunisienne et égyptienne, à savoir un refus catégorique aux forces armées turques de traverser leurs territoires pour se rendre en Libye, «la seule solution qui reste au Président Erdogan pour envoyer son armée en Libye est la voie maritime avec tous les risques qu’elle comporte», a affirmé le spécialiste.

Par ailleurs, Abdelkader Soufi a expliqué que «c’est la réunion du Conseil suprême des tribus et des villes libyennes (CSTVL) avec le Président Kaïs Saïed qui a fait courir Erdogan en Tunisie». «En effet, le CSTVL a mandaté le Président Saïed pour intervenir en toute urgence contre l’effusion du sang et unifier les rangs des citoyens libyens loin de toute ingérence étrangère ou encore du recours aux armes», a-t-il précisé.

Les funérailles d'Ahmed Gaïd Salah

© AFP 2019 –Porte-parole de la campagne de Tebboune: les obsèques de Gaïd Salah montrent que «l’Algérie et son peuple sont debout»Ainsi, «la Turquie qui a signé des accords économiques avec le gouvernement d’el-Sarraj [accord concernant les eaux territoriales libyennes et turques qui pourrait permettre à Ankara d’effectuer des forages dans des zones disputées et entraîner un conflit avec des pays comme la Grèce et l’Égypte, ndlr] fera tout pour les préserver», a soutenu M.Soufi, indiquant qu’«Ankara se trouve face au dilemme de préserver également ses intérêts en Algérie».

Donc, «la situation est complexe en Libye», a affirmé l’expert. «Il y a d’un côté le maréchal Haftar, soutenu par l’Égypte, les Émirats arabe unis, la France et l’Arabie saoudite, et de l’autre le gouvernement de Fayez el-Sarraj appuyé pour sa part par la Turquie et le Qatar», a-t-il estimé, rappelant que c’est dans ce contexte qu’Abdel Fattah al-Sissi avait déclaré le 17 décembre que «nous n’autoriserons personne à contrôler la Libye […], c’est une question qui relève de la sécurité nationale de l’Égypte».

Des précautions prises par l’Algérie

Vue de la ville d'Alger

© SPUTNIK . KAMAL LOUADJQuel rôle pour les élites dans le changement politique en Algérie?Le chef de l’État algérien, Abdelmadjid Tebboune, a convoqué jeudi 26 décembre à Alger une réunion du Haut conseil de sécurité (HCS), indique un communiqué de la présidence de la République relayé par l’Algérie Presse Service (APS).

Le HCS «a examiné la situation dans la région, notamment au niveau des frontières avec la Libye et le Mali», souligne la même source, précisant que la réunion présidée par M.Tebboune «a décidé d’une batterie de mesures à prendre pour la protection de nos frontières et de notre territoire national et la redynamisation du rôle de l’Algérie au plan international, particulièrement en ce qui concerne ces deux dossiers, et de manière générale dans le Sahel, la région saharienne et l’Afrique». Le Président algérien a décidé de réunir le HCS de manière périodique et chaque fois que nécessaire.

À cet effet, bien que la doctrine militaire et la Constitution algériennes ne permettent pas à l’ANP de s’immiscer dans le conflit en Libye, «il est bien entendu que toute violation de l’intégrité territoriale ou de la sécurité nationale algériennes appellera une réponse ferme et adaptée de la part de l’armée nationale populaire», a conclu le spécialiste.   

Les islamistes chebabs revendiquent l’attentat ayant fait 81 morts à Mogadiscio

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L’attentat à la voiture piégée qui s’est produit samedi 28 décembre à un poste de contrôle de Mogadiscio, en Somalie, faisant 81 morts, a été revendiqué par les islamistes chebabs, affiliés à Al-Qaïda*, indique l’AFP.

Les islamistes somaliens chebabs ont revendiqué lundi l’attentat à la voiture piégée survenu samedi contre un poste de contrôle de Mogadiscio, qui a fait 81 morts dont deux ressortissants turcs, prétendant avoir ciblé des «mercenaires» et «les miliciens» les escortant.

explosion à Mogadiscio

© REUTERS / FEISAL OMARForte explosion à Mogadiscio, plusieurs dizaines de personnes tuées – vidéos

Se référant à l’enregistrement réalisé par le porte-parole des islamistes, Ali Mohamud Rage, l’agence précise que le véhicule piégé avait été bloqué par les services de sécurité au point de contrôle, au moment où il voulait viser ce convoi.

Comme le précise l’agence, pour la première fois, les chebabs se sont excusés auprès des victimes civiles de cet attentat, tout en le justifiant par la nécessaire lutte contre l’État somalien et ses soutiens étrangers.

Un bilan lourd

Survenu dans un quartier animé, l’attentant a fait 81 morts, selon le dernier bilan annoncé lundi par le ministère somalien de l’Information. Le précédent bilan s’élevait à 79 morts et 125 blessés. Parmi les morts figurent au moins 16 étudiants de l’université privée du Banadir, dont le bus passait à ce carrefour au moment de l’explosion.

Drapeau americain

© CC0 / GERALTUne ambassade américaine ouvre à nouveau en Somalie après 28 ans d’absence

Cet attentat est le plus meurtrier depuis celui commis en 2017 avec un camion piégé, qui avait tué plus de 500 personnes dans la capitale mais n’a pas été revendiqué les chebabs.

Affiliés à Al-Qaïda*, les chebabs commettent régulièrement des attentats à la voiture piégée et des attaques d’autres types à Mogadiscio, dans le cadre d’une insurrection lancée contre le gouvernement soutenu par la communauté internationale.

Chassés de Mogadiscio en 2011, ils ont perdu l’essentiel de leurs bastions mais contrôlent toujours de vastes zones rurales d’où ils mènent des opérations de guérilla et des attentats-suicides. Les chebabs comptent entre 5 et 9.000 combattants.

Une nouvelle industrie s’installe en Crimée: avec ce produit, «la Russie peut entrer sur la scène mondiale»

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Crimée est la seule région russe où la plantation d’oliviers à des fins commerciales est possible, a indiqué à Sputnik le vice-recteur des relations publiques de l’Université fédérale de Crimée Vernadsky. Il explique ainsi ce qu’implique la production d’huile d’olive et les projets de développement de cette industrie dans la péninsule.

Dans une interview à Sputnik, le vice-recteur des relations publiques de l’Université fédérale de Crimée Vernadsky, Mikhaïl Sergeïev, a évoqué la culture de l’olive et le lancement de la production d’huile d’olive en Crimée ainsi que ce que son développement implique pour la péninsule et la Russie.

Région unique

M.Sergeïev indique que la Crimée est la seule région de Russie où il est possible de cultiver des olives pour une production industrielle et ce grâce à son climat subtropical sec.

«Par exemple, dans la ville russe de Sotchi, le degré jour de croissance est très approprié, mais il fait trop humide là-bas. Cela signifie que cet arbre pourra y pousser, il portera même des fruits, mais malheureusement pas autant qu’on le voudrait», explique-t-il.

L’universitaire précise qu’en Crimée l’olive ne peut pousser que sur la côte sud. Cela est dû au fait que c’est une culture qui ne résiste pas à une température inférieure à -14 degrés. En outre, elle peut également pousser dans la steppe de Crimée. Mais si la température descend en dessous des -14, cela conduit à la mort des sols génératifs et donc à l’absence totale de récolte.

Selon le vice-recteur, si les plantations d’olives sont nombreuses en Crimée, il y a cependant très peu de plantations d’oliviers. Lorsqu’il s’en trouve, elles ne servent généralement que d’arbres décoratifs ou sont plantées d’après des anciennes techniques, avec une faible densité d’arbres.

Il précise par là-même que personne n’a pour l’instant commandé de cultures très denses en Crimée. En guise d’exemple, il évoque une plantation qui pousse sur un bon terrain de la ville de Foros depuis huit ans grâce aux nouvelles techniques et compte 1.600 arbres par hectare.

Variétés d’arbres pour la production

M.Sergeïev explique que deux variétés d’arbres poussent actuellement dans sa plantation:

«La première est une variété italienne, le corigolo, et la deuxième est une variété de sélection du jardin botanique Nikitski, c’est-à-dire de chez nous. Les deux variétés se portent très bien, il y a même eu une expérience pour voir comment la variété russe se comportait dans un fourré».

Problèmes à résoudre

Toutefois, il a remarqué que pour le moment les plantations industrielles d’olives n’existent pas. Cela serait dû au fait que cette culture reste inconnue.

«Dans le registre russe des variétés, on ne trouve même pas de culture comme celle de l’olive, et c’est seulement cette année que le jardin botanique Nikitski la introduite pour des expériences ultérieures avec nous», indique M.Sergeïev.

«Nous devons maintenant, en tant qu’Université, mettre au point une technologie sur les plantations déjà testées, montrer qu’il s’agit d’une technologie rentable, puis montrer à une grande entreprise qu’il faut proposer un plan financier à la direction de la république de Crimée, en prouvant que ce projet est beau en termes esthétiques et en termes de nouveauté, pour développer une nouvelle industrie en Russie», souligne-t-il.

Nuances de la production

Concernant les technologies utilisées pour la production d’huile d’olive, Mikhaïl Sergeïev explique qu’il pratique la première pression à froid, comme le font toutes les fabriques.

«Il s’agit d’une huile de qualité supérieure, d’une huile provençale. Ce genre d’huile n’est pas vendu dans les magasins. Dans les magasins, nous avons de l’huile de classe extra vierge. Elle est obtenue malgré tout avec une légère augmentation de la température. Plus les températures sont élevées, plus on produit d’huile d’olive», poursuivit-il.

M.Sergeïev souligne que l’Université travaille également sur la composition de l’huile et ce en collaboration avec les principaux instituts de recherches de Russie et l’institut de nutrition, qui l’aident à effectuer ces travaux.

«À l’avenir, nous le ferons nous-mêmes, car nous avons mis à jour notre base de laboratoire et tout l’équipement nécessaire, comme les chromatographes», ajoute-t-il.

Mais pour que cette culture ait sa chance dans la péninsule, l’universitaire rappelle qu’il est nécessaire de protéger l’olive contre les températures négatives.

«Il faut essayer de travailler sur un modèle rentable de plantation d’oliviers dans un sol protégé, dans une serre, explique M.Sergeïev. Cela, pour autant que je sache, ne s’applique nulle part, car les olives ne poussent que dans les pays où il y a assez de chaleur et pas de basses températures».

D’après le vice-recteur, son équipe va maintenant créer une serre expérimentale d’un hectare dans l’un des départements de l’Université pour mettre au point une technologie qui le permet.

«Nous comptons planter un jardin d’oliviers dans la serre, en utilisant le matériel de plantation de la culture située à Foros, à partir de laquelle nous avons déjà obtenu une récolte et fait de l’huile d’olive», détaille-t-il.

Plus généralement, pour le secteur agricole, M.Sergeïev insiste sur le fait qu’il faut réduire rapidement le décalage technologique et entrer sur le marché mondial avec de nouveaux produits de haute qualité aptes à faire face à la concurrence et à rapporter d’importants profits.

«Nous ne parlons déjà plus du marché intérieur [pour l’agriculture], et si nous parlons du marché de la production, il faut dire que cette année nous avons complètement bouclé le déficit et ce pour la première fois. Nous sommes totalement assurés par notre production agricole», rappelle-t-il.

«Nous croyons qu’un produit comme l’huile d’olive, qui n’avait jamais été produit auparavant en Russie, est le type de produit avec lequel nous devons montrer les technologies que nous avons mises au point et une planification financière claire pour le monde des affaires. Nous pensons que c’est un produit avec lequel la Russie peut entrer sur la scène mondiale», conclut M.Sergeïev

Bonne année avec la nouvelle carte biométrique AMO.

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La canam au service des assurés au Mali.

Mali: CMSS à tenu la 22 ème session ordinaire de son conseil d Administration

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La Caisse Malienne de Sécurité Sociale (CMSS), a tenu la 22 ème session ordinaire de son conseil d Administration ce jour 30/12/2020 à son siège à Hamdallaye ACI 2000 sous la présidence de M. MAMA COUMARE Secrétaire Général du Ministère de la Santé et des Affaires Sociales représentant monsieur le Ministre. Deux points étaient inscrits à l ordre du jour :
_l’examen et l’adoption des projets de budget et du plan d’actions 2020 de la CMSS,
les divers.
Monsieur le Secrétaire Général a transmis au Conseil le message de vœux de bonne année 2020 de Monsieur le Ministre de la Santé et des Affaires Sociales à l ensemble des administrateurs de la CMSS, il s’est dit solidaire des recommandations et rassuré de son soutien total pour le devenir de la Caisse Malienne de Sécurité Sociale.