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Edito: 2019, une année inoubliable pour les Maliens !

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Mes Amis, je vous envoie mes meilleurs voeux pour l’année 2020.

Que ce temps de fête où tout recommence
Vous apporte la joie et un bonheur immense.
Que chaque jour soit fait de tendresse et de moments affectueux!

Que votre famille soit protégée …
Que vos proches vivent dans la gaieté …
Que l’Amour habite votre demeure …
Que la Paix réside en votre cœur …
Que la paix règne partout au Mali…
Que Dieu donne la force aux FAMAs
Que….rires… pour vous tous dans la santé.

Mes Amis je vous souhaite le meilleur en 2020. Les défis sont énormes, mais, ils sont recevables.

Soyez heureux et gardez vos belles valeurs. J’étais très dur en 2029, mais cela rentrait dans le cadre de la recherche de vérité, rien que la vérité. Je n’étais pas dur contre vous en particulier, mais contre un système, un système que nous decrions tous. Tant que cela restera le cas, je serais très dur en 2020 pour la manifestation de la vérité et cela pour le peuple Malien. A la recherche du bonheur pour le bonheur du Mali.

Selon plusieurs sources l’année 2019 aura été une année sanguinaire pour le Mali. La preuve, nous (les militaires et populations civiles ) avons été victimes au nord et au centre du Mali. Nous avons vécus des des attaques, des tueries, des massacres, des incendies, des trahisons venant de nos autochtones et de nos autorités. Le peuple du Malien a vécu une année 2019 très fatiguant et inoubliable. Elle est marquée aussi par la cherté chronique de la vie. Pauvreté et augmentation du prix des denrées des premières nécessités ont été des problèmes majeurs.

Daouda Bakary Kone
Journaliste.

EDITO : Difficile année 2019

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Plus que quelques jours et on aura passé le cap d’une nouvelle année. Un cap que beaucoup souhaitent franchir rapidement tant 2019 a été éprouvant. Plombé par la chute des cours du brut mais surtout la mauvaise gestion des revenus engrangés pendant les années fastes, le gouvernement a soumis le pays à la diète.
Courant 2019, l’administration publique a tourné au ralenti en raison des grèves à répétions mais aussi fautes de crédits pour fonctionner simplement. C’est pourquoi durant 2019, beaucoup de faits ont marqué notre esprit. Des prestations sont restées impayées malgré les services rendus, une lueur d’espoir avec les arrestations pour peu de résultats car pour des faits de détournement, l’on n’est pas arrivé à récupérer un seul copek de chez les détenus.
En vérité, le problème n’est pas dans la conception des institutions mais des hommes qui les animent. Dépourvus de pouvoir ou incapables de s’assumer, ils ont contribué à la désaffection des citoyens vis-à-vis du service public. Qu’il s’agisse de la justice, des services de santé, des médias d’Etats, les Maliens ne croient plus en la signature publique. Une attitude qui n’est pas nouvelle mais qui s’est renforcée au cours de cette année.
Et c’est dans cette circonstance que le gouvernement a organisé le dialogue national inclusif avec des recommandations dont la mise en œuvre est utopique pour certains. Utopique parce qu’il n’est pas arrivé à réunir tous les protagonistes autour d’une même table pour trouver une sortie de crise. Et ce n’est qu’avec une union sacrée autour d’un intérêt commun et une prise de conscience que nous arriverons à voir encore un Mali envieux de tous.
Chères lectrices, Chers lecteurs, nous vous souhaitons une bonne et heureuse année pour vous-mêmes et vos proches. Que vos vœux les plus chers se réalisent et que votre santé, ce trésor si précieux, soit préservée. Nos pensées vont vers celles et ceux qui n’ont pu profiter de ces moments, particulièrement aux vaillants militaires qui se battent nuit et jour afin que nous autres puissions dormir en toute quiétude, à ceux qui sont sur leur lit d’hôpital, empêchés par la maladie, que 2020 nous apporte du bonheur, cela passe impérativement par une santé de fer !

Abdrahamane Doucouré

Source : 223news

L’Ethiopie a lancé son premier satellite dans l’espace

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L’Éthiopie a lancé ce vendredi son premier satellite dans l’espace, une réalisation historique pour ce pays qui vient également couronner une année 2019 record pour l’industrie spatiale africaine.

https://www.linkedin.com/posts/dior-gueye-71749165_l%C3%A9thiopie-a-lanc%C3%A9-ce-vendredi-son-premier-activity-6613785689236488192-vPJI

https://www.linkedin.com/posts/dior-gueye-71749165_l%C3%A9thiopie-a-lanc%C3%A9-ce-vendredi-son-premier-activity-6613785689236488192-vPJI

Bien que le lancement ait eu lieu en Chine, un grand nombre d’officiels éthiopiens et chinois ainsi que de scientifiques s’étaient rassemblés vendredi matin près d’Addis Abeba pour suivre une retransmission en direct depuis l’Observatoire et centre de recherche d’Entoto. «Ce (lancement) constituera une étape majeure dans notre parcours historique vers la prospérité», a déclaré lors d’un discours le vice-premier ministre éthiopien Demeke Mekonnen.

Il s’agit du huitième lancement d’un satellite africain en 2019, une année qui bat le record de sept lancements établi en 2017, selon Temidayo Oniosun, directeur général de Space in Africa, une société nigériane qui suit les programmes spatiaux africains. «Nous pouvons affirmer que 2019 est la meilleure année de l’histoire de l’industrie spatiale africaine», a-t-il déclaré à l’AFP. Ce lancement fait de l’Éthiopie le onzième pays Africain à mettre un satellite dans l’espace. L’Égypte fut le tout premier, en 1998.

41 satellites africains lancés

Les données fournies par cet équipement, nommé Ethiopian Remote Sensing Satellite (ETRSS), doivent permettre d’améliorer la connaissance des ressources agricoles, forestières et minières du pays et aussi de contribuer à une meilleure réponse aux catastrophes climatiques. Il permettra également à l’Éthiopie de réaliser des économies sur l’achat de données à des satellites étrangers, a noté lors d’un point presse le ministre de la Technologie et de l’Innovation, Getahun Mekuria.

Au total, 41 satellites africains ont été lancés jusqu’à aujourd’hui mais aucun ne l’a été depuis le continent. Selon un officiel éthiopien s’exprimant sous couvert d’anonymat, n’étant pas autorisé à divulguer les détails du projet, la Chine a couvert la majorité des 8 millions de dollars de coût. Le programme spatial éthiopien, lancé en 2004 par un groupe d’individus, a été formalisé en 2016 avec la création par le gouvernement de l’Institut éthiopien de science spatiale et de technologie. A cette époque, l’actuel premier ministre Abiy Ahmed était ministre des Sciences et des Technologies.

MALI-MESSAGE DE VŒUX DU PRESIDENT HOUSSEÏNI AMION GUINDO AU PEUPLE MALIEN POUR LA NOUVELLE ANNEE 2020

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Chers compatriotes ;

A l’orée du nouvel an 2020, je voudrais au nom des militantes, militants et sympathisants de la Convergence pour le Développement du Mali (CODEM) et au mien propre, vous souhaiter une très bonne et heureuse année 2020.
A cet instant précis, ma pensée va tout particulièrement aux hommes et femmes de toutes les tribus et religions, aux orphelins et enfants déscolarisés, aux veuves et veufs touchés par le chagrin, aux malades et déshérités, aux personnes en difficulté sociale et à tous ceux qui souffrent actuellement dans leurs chairs et dans leurs esprits ! Je voudrais leur apporter tout mon soutien et leur témoigner de ma solidarité sans faille.

Très chers frères et sœurs

Depuis 2012, notre pays est confronté à des attaques terroristes de toutes natures et d’une violence extrême. Cette année qui vient de s’écouler a été particulièrement émaillée par des attaques récurrentes qui ont eu des répercussions graves sur le quotidien de l’ensemble des citoyens à travers le pays. Ces attaques ont malheureusement occasionné de nombreuses pertes en vies humaines endeuillant ainsi de nombreuses familles et la Nation toute entière.
Face à la détresse des populations déplacées la CODEM invite chaque Malien à faire preuve de solidarité à l’ endroit de leurs sœurs et frères victimes des obscurantistes.

C’est pourquoi, elle voudrait à nouveau inviter les maliennes et les maliens, toutes les personnes de bonne volonté ainsi que la communauté internationale à s’impliquer davantage pour que notre pays retrouve la paix, la sécurité et un développement harmonieux.

C’est à ce prix que les partis politiques que nous sommes pourront envisager sereinement les échéances futures et que si Dieu le veut, permettront à la CODEM de confirmer son positionnement comme un parti d’avenir capable de relever les défis majeurs de notre pays.

Il est primordial pour nous en cette nouvelle année de réitérer à l’ensemble des familles endeuillées et au peuple durement éploré du Mali, nos sincères condoléances et nos vœux de paix profonde et d’espoir en un avenir meilleur.

A tous les soldats engagés sur le théâtre des opérations, je voudrais témoigner toute la reconnaissance de la Nation, ainsi que celle de mon parti pour le sacrifice qu’ils ont accepté de consentir.

Chers compatriotes,

La fatalité n’existe pas. Il faut y croire car, il n’y a pas d’autres alternatives, il faut continuer le travail pour la paix et la réconciliation ! Parfois, c’est dans la grande détresse et le désespoir des peuples en souffrance que les plus grands « miracles de la planète » se produisent.

C’est pourquoi il me plait de saluer la bonne tenue du dialogue national inclusif grâce à l’esprit d’ouverture du Président de la République Ibrahim Boubacar KEITA. Je tiens à rappeler que le Parti de la Convergence pour le Développement du Mali (CODEM) qui n’a manqué aucune étape du processus, jouera toute sa partition dans la mise en œuvre diligente des recommandations pour le bien être des Maliens. Pour nous, la question de la réconciliation nationale demeure un grand chantier incontournable pour la stabilité et le développement de notre pays.

Notre souhait est que dans cette optique, l’ensemble des forces vives de la nation puisse se retrouver.

La CODEM souhaite ardemment que l’année 2020 ouvre de nouvelles perspectives d’avenir pour tout le peuple Malien et apporte sécurité, santé, réussite, succès, paix, et progrès au mérite de chacun d’entre nous !

Qu’elle soit également pour nous, une année de reconstruction démocratique et de mise en œuvre de grandes reformes institutionnelle, politique et sécuritaire afin de rétablir la confiance de nos braves populations en l’avenir de notre Nation !

Bamako le 31 Décembre 2019

Le Président Housseïni Amion GUINDO

22e session du Conseil d’Administration de la CMSS : le projet de budget 2020 arrêté à 146 milliards 024 millions 560 mille FCFA

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Mme DICKO Dieminatou SANGARE, DG CMSS

La Caisse Malienne de Sécurité Sociale (CMSS) a tenu, le lundi 30 décembre dans ses locaux, la 22e session de son Conseil d’Administration. C’était sous l’égide du Dr Mama COUMARE, secrétaire général du ministère de la Santé et des Affaires sociales.

-Maliweb.net- Cette 22ème session du Conseil d’Administration de la Caisse Malienne de Sécurité Sociale (CMSS)  est consacrée à l’examen du projet de Budget et du plan d’actions de l’année 2020.

Ainsi,le projet de budget 2020, selon le Dr Mama COUMARE, secrétaire général du ministère de la Santé et des Affaires sociales,  est arrêté en recettes et en dépenses à la somme de 146 024 560 000 FCFA, contre un budget de 109 418 00 000 FCFA en 2019.

Un projet de budget, qui de son avis,  a été validé en comité de gestion élargi aux directeurs régionaux en vue de s’assurer qu’il permet de réaliser les activités programmées, d’atteindre les objectifs fixés et de respecter les indicateurs de performance .« Il se caractérise par des paramètres qui ont prévalu à son élaboration en termes de recettes et de dépenses », a précisé le Dr COUMARE.

Il faut à ce niveau rappeler que depuis son adhésion en 2016 à la Conférence Interafricaine de la Prévoyance Sociale (CIPRES), le projet de budget 2020 de la CMSS est élaboré selon la nomenclature du Plan comptable CIPRES et son exécution se fera selon les mêmes procédures. Une prouesse qui a valu à la Directrice Générale, Mme DICKO Dieminatou SANGARE et l’ensemble de ses collaborateurs les félicitations des Administrateurs.

L’année 2020 sera celle  des grandes réformes à la CMSS. Il s’agit d’une part de   l’institution d’une convention d’objectifs et de moyens entre la tutelle technique et le conseil d’administration  et un contrat de performance entre le Conseil d’Administration et la Direction Générale de la CMSS, d’autre part.

Avant de terminer,  le secrétaire général du ministère de la Santé et des Affaires sociales a invité « les  administrateurs à un examen minutieux des documents soumis à leur approbation en vue de parvenir à des observations et à des recommandations qui aideront la CMSS a assuré à hauteur de souhait ses missions actuelles et futures ».

Abdrahamane SISSOKO/Maliweb.net

Mali: Les recommandations issues du forum de TAMBAKORT

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A l’issu des travaux les participants ont tiré les recommandations suivantes :

• Mettre en place une commission technique composée des différents experts de la CMA et de la Plateforme qui va identifier les actions concrètes à mener sur le terrain dans le cadre de la sécurité et de la cohésion sociale et toutes les recommandations du forum avec diligence ;

• Appliquer les recommandations issues du dialogue national inclusif avec diligence ;
Développer des mécanismes qui permettent de traduire les engagements des signataires du forum de Tabankort (résolutions du congrès du mnla, du congrès du HCUA, résolutions du congrès du GATIA ; les appuis-conseils et initiatives de l’amenokal de l’ADAGH, les contributions du cadre de concertation des notables de Gao, les engagements de la cma et de la plateforme notamment les ententes) en actions concrètes de cohésion entre les communautés de toutes obédience en parfaite symbiose avec l’accord pour la paix et nos valeurs traditionnelles et religieuses de règlement des conflits (intercession des chefs traditionnels et coutumiers et le recours au cadi);

• Initier une rencontre dans le Gourma pour prendre en compte la situation dramatique des populations du Gourma ;

• Appeler le Gouvernement du Mali en premier, la CMA, la plateforme, le comité de suivi de l’accord, la médiation et la communauté internationales à accélérer la mise en œuvre de l’accord notamment les questions politiques et institutionnelles (les réformes majeures) et les questions de défense et de sécurité en particulier l’armée reconstituée pour une paix durable ;

• Rappeler au Gouvernement à la suite des appels de Kidal et d’aguel hoc, la nécessite et l’urgence du démarrage de la route Bourem-Almoustarat-Kidal comme action de développement d’envergure et pour contribuer à l’équité-justice du pays entre tous ses fils ;
Inviter le Gouvernement à accélérer la reprise de la route Gao-Bourem et le démarrage du barrage de Taoussa et de la route Gao-Douentza pour alléger les souffrances des populations et réduire l’insécurité ;

• Accompagner les initiatives sécuritaires des mouvements signataires CMA et Plateforme pour permettre la circulation des personnes et de leurs biens sur les tronçons #Gao-Bourem-Bamba-#Tombouctou ; #Gao-Bourem-Almoustarat-#Kidal ; ;

• Respecter leurs engagements de protection des personnes et des biens ; par la mise en œuvre des initiatives sécuritaires contribuant à la réalisation des infrastructures routières notamment la route #Gao-Bourem-Almoustarat-#Kidal ;

• Prendre des dispositions pour rendre opérationnel l’exploitation du phosphate de Tilemsi ;

• Valoriser les mécanismes traditionnels ; culturels ; les religieux ; les cadis) de vivre ensemble prévus par l’accord pour la paix et recommandé par les résolutions du dialogue national inclusif ;

• Impliquer des ressortissants du nord toutes communautés confondues au Niger ; Libye, Algérie ; Arabie saoudite, Burkina Faso, le Tchad et tous les amis du mali, dans le dispositif de cohésion sociale ;

• Mettre en place une stratégie dans le respect de l’accord pour la paix qui permet de prendre en compte toutes les spécificités géographiques et culturelles pour un mali nouveau ;

• Inviter le Gouvernement et ses partenaires internationaux, la minusma à appuyer l’implication et la responsabilisation des chefs communautaires ; et dignitaires religieux dans la facilitation d’un dialogue franc et constructif entre les fils de leurs terroirs pour la paix et la cohésion sociale ;

• Appeler le Gouvernement du mali à mieux accompagner les rencontres inter et intra-communautaires locales, les initiatives et actions des mouvements signataires allant dans le sens de la sécurité des routes et de la cohésion sociale dans leur espace de vie ;

• Demander la levée des sanctions à l’endroit de leurs frères et leaders communautaires dont les noms suivent :

Honorable Mohamed Ould MATALY,
M. Mohamed Ben Ahmed MAHRI ;
M. MAHRI Sidi Amar Ben DAHA ;
M. Ahmed ag ALBACHAR et M.Mohamadou ag RHISSA.

• Remercier et Encourager les amis du mali et la communauté internationale pour tous les sacrifices consentis pour paix et la stabilité au mali et dans le sahel ;

• Forte volonté et engagement concret des chefs, des dignitaires communautaires, de la CMA, de la plateforme par la signature de la cohésion sociale dans leurs terroirs.

Quelques #signataires de la #tente de la #paix : les engagements de #TABANKORT

M.Hanoune Ould ALI Promoteur du Forum de Tabankort ;
Me Harouna TOUREH Plateforme ;
Haballa ag HAMZATA Plateforme
Honorable Mohamed Ould MATALY
M.Mahamadou Ario MAIGA Cadre de concertation des notables de Gao ;
Amenokal de l’ADAGH Mohamed ag INTALLA ;
M.Bilal ag ACHERIF Secrétaire général MNLA ;
M.Algabass ag INTALLA Secrétaire général du HCUA et beaucoup d’autres chefs des tributs

Bamako:Voeux de nouvel an du chef de file de l’opposition malienne au peuple malien.

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Chères Amies, Chers Amis,

Je tiens, avant tout propos, à rendre grâce à Dieu qui nous a permis de célébrer le nouvel An 2020.
Je saisis cette nouvelle opportunité pour formuler à l’endroit de tous et de chacun des voeux sincères de bonheur, de santé et de joie.
L’année 2019 qui s’achève aura été une année particulièrement difficile et meurtrière avec de nombreuses victimes civiles, militaires, maliennes, africaines et étrangères.
Je réitère mes condoléances à toutes les familles endeuillées, aux orphelins et veuves esseulés.
Je souhaite que soient mis plus de moyens à la disposition de nos forces armées et de sécurité afin de les rendre plus fortes, professionnelles , républicaines et capables de garantir de manière durable la sécurité et l’intégrité du territoire national.
L’année 2019 aura été aussi une année éprouvante pour notre peuple confronté à de nombreuses formes d’insécurité, de précarité, de mauvaise gouvernance et surtout de déficit d’Etat.
Je profite de cette occasion pour souhaiter que notre pays retrouve la paix et renoue avec nos valeurs de tolérance et du vivre ensemble.
Je formule le vœu que 2020 soit une année d’amour et surtout une année d’espoir pour chacune et chacun d’entre vous à l’intérieur du Mali comme à l’extérieur.

Bonne et heureuse année 2020 à toutes et à tous !

MALI-Rétrospective de l’année 2019, marquée par plusieurs événements

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Plusieurs événements majeurs ont marqué l’année 2019, et parmi lesquels, nous pouvons noter la plainte du président de la Cour suprême du Mali pour outrage à magistrat, les multiples attaques terroristes, la motion de censure de l’Assemblée nationale contre le Premier ministre et la démission de ce dernier, la sortie de Salif Keita contre la France accusée de terrorisme, la tenue du dialogue national inclusif, l’expulsion du chef de la Minusma à Kidal, les mouvements des contestations populaires dans plusieurs pays, la procédure de destitution lancé contre Donald Trump.

L’année 2019 a été marquée par plusieurs événements au Mali et dans le monde. Nous pouvons noter, en autres, la plainte du président de la Cour Suprême, Nouhoum Tapily, pour outrage à magistrat, contre le président du Conseil national du patronat du Mali (CNPM), Mamadou Sinsy Coulibaly, qui l’accuse de corruption. Une affaire qui se termine par l’intervention des membres du réseau des communicateurs traditionnels du Mali (Recotrad). Ce qui, selon certains compatriotes, encourage la corruption et l’impunité. Les Maliens ont été surpris par l’attitude de ces deux hommes qui ont fini par enterrer la hache de guerre, afin d’éviter ainsi toute action judiciaire.

Il y a eu plusieurs attaques terroristes dont celles d’Ogossagou qui ont fait une centaine des morts samedi 23 mars dernier dans le centre du pays. Le Chef d’État major général des Armées et celui de l’armée de terre ont été limogés, suite à ces attaques.

À cause de ces multiples attaques terroristes l’imam Mahmoud Dicko, l’un des leaders religieux appelle à une grande manifestation qui a réuni quelque 30 000 personnes à Bamako demandant la démission du Premier ministre.
Il y a eu également les attaques contre les camps de Boulkessi et Mondoro, dans le centre du Mali, près de la frontière avec le Burkina Faso.

Nous notons également la démission du Premier ministre Soumeylou Boubèye Maiga par lettre datée du 18 avril 2019, suite à une motion de censure de l’Assemblée nationale.

On ne peut pas oublier la mise en cause de la France et ses liens supposés avec le terrorisme au Mali par Salif Keita, l’expulsion par les autorités maliennes du chef de la Minusma à Kidal, et la tenue du dialogue national inclusif à Bamako qui s’est achevé le 22 décembre. La cérémonie de clôture a réuni environ 3 000 personnes parmi lesquelles le président malien, Ibrahim Boubacar Keita, et l’ancien président Amadou Toumani Touré.
La première résolution porte sur les futures élections législatives. Le mandat des députés a été prorogé à deux reprises et prend fin le 2 mai prochain. La résolution demande des législatives avant cette date.
Une autre résolution insiste sur l’organisation du prochain référendum et le projet de la nouvelle Constitution. La sécurité et la relecture de certains articles de l’Accord de paix d’Alger figurent également dans les résolutions.

Sur le plan international, l’atmosphère ressemble à une crise de la démocratie caractérisée par la multiplication des contestations populaires au Chili, au Liban, en France, en Algérie, au Soudan, etc.

Ces mouvements ont entraîné le départ d’Abdelaziz Bouteflika, qui a renoncé à briguer un cinquième mandat en Algérie, d’Omar el-Béchir, renversé en avril après 30 ans au pouvoir au Soudan, la démission du Premier ministre libanais Saad Hariri et de son homologue irakien Adel Abdel Mahdi.

L’approbation de la Chambre des représentants des États-Unis de la destitution du président américain Donald Trump pour abus de pouvoir et entrave à la bonne marche du Congrès est aussi un événement marquant l’actualité internationale.

Moussa Danioko

Côte d’Ivoire : 10 chefs et cadres d’entreprises formés à MDE Business School dans le cadre du PARCSI reçoivent leurs parchemins

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(MDE BUSINESS SCHOOL) – Du mercredi 18 au samedi 21 décembre 2019 s’est tenu dans les locaux de MDE Business School, à la Riviera 4, Ivoire Golf Club, un séminaire sur la Gestion financière au bénéfice d’une dizaine de chefs et cadres d’entreprises inscrites à l’ADCI (l’Agence pour le Développement de la Compétitivité des Industries de Côte d’Ivoire).

Notons que durant ces 4 jours de formation intensive, le Professeur Josep Maria MORE, spécialiste en finance d’entreprises, de IESE de Barcelone et MDE Business School, a su combiner divers modules pédagogiques tels que les études de cas, la mise en situation, la synthèse personnelle, les analyses comparatistes et biens autres pour renforcer la palette de connaissances de 10 gestionnaires, c’est le nombre des participants, sur les questions de finance d’entreprise. Plus qu’un programme de renforcement de capacité ce séminaire était un challenge et une véritable expérience transformatrice pour des managers non financiers à l’origine.

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Au sortir de là, les participant se sont montrés très conquis et confiant en l’avenir car désormais ils disposent d’une meilleure vision et d’une visibilité affinée de l’administration financière de leurs organisations à travers des outils qui les rendent désormais capables de manipuler aisément le jargon financier, jugé parfois indéchiffrable, capables d’interagir efficacement avec les services financiers de leurs structures. Autant de compétences qui en font non plus des consommateurs, mais des acteurs de la stratégie financière de l’entreprise. « J’ai surtout apprécié la manière d’enseigner. Je ne suis ni financier de formation, ni comptable. Je suis dans la mécanique pure mais je peux dire désormais grâce à cette formation, je sais lire et interpréter un bilan financier, faire une prévision financière pour mon entreprise… sincèrement, je sors très satisfait de cette formation et je sens qu’à partir d’aujourd’hui beaucoup de choses vont bouger dans nos entreprises » a souligné Pagni Paul au sujet de cette expérience transformatrice.

« Nous avons acquis pas mal de méthodes, de processus, de procédures, également, pour une meilleure gestion de nos entreprises. Cette formation est une réelle opportunité et au sortir d’ici, c’est sûr que nous serons mieux outillés pour être plus compétitifs sur les marchés », a ajouté Diakité Aminata épouse Koné.

Rappelons que ce séminaire, s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du PARCSI, le Projet d’Appui au Renforcement de la Compétitivité du Secteur Industriel en Côte d’Ivoire, piloté par l’ADCI pour le compte du Programme National de Restructuration et de Mise à Niveau (PNRMN) des entreprises industrielles, fruit de la volonté du gouvernement d’accompagner le renforcement des potentialités et des compétences des acteurs du secteur privé ivoirien. L’objectif dudit programme est bien entendu de soutenir les initiatives de création d’emplois et de richesse dans ce milieu. Mais surtout, il s’agit pour l’Etat de Côte d’Ivoire, de doter ces entreprises à fort potentiel de croissance de moyens pour faire face à un environnement concurrentiel de plus en plus rude et à l’ouverture des marchés provoquée par les lois du commerce international.

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Ce samedi 21 décembre en recevant leurs parchemins de fin de formation, les bénéficiaires, n’ont pas manqué de traduire leur gratitude aux structures impliquées dans le succès de cette expérience. « Je remercie l’ADCI, MDE Business School, le PARCSI également. Et j’invite les PME qui ne sont encore inscrites à l’ADCI à s’y atteler ».

A propos de MDE Business School

Créé à l’initiative de cadres de Côte d’Ivoire depuis déjà plus de 15 ans, MDE Business School est un institut de formation et de recherche qui s’est fixé comme objectif de mettre à la disposition des secteurs privé et public des outils de management qui permettent de remporter des succès durables et d’affronter positivement les nouveaux défis des entreprises dans les pays en développement.

MDE Business School offre aux entrepreneurs et gestionnaires de tous les horizons, une expérience unique, une opportunité d’apprentissage leur permettant de grandir en tant que leaders, de hisser leurs organisations vers de hauts niveaux de développement et d’impacter positivement tout leur entourage. Avec pour slogan « Construire le futur, Changer le présent », MDE Business School, c’est :

  • Une expérience solide dans les formations « Executive Education » avec plus de 3000 personnes formées et un réseau de 769 Alumni dont plus de 350 Hauts Dirigeants.
  • 4 Programmes de Standard international et plus de 50 programmes sur mesure.
  • Un corps professoral international et local de haut niveau.
  • Un hub de collaboration avec d’excellentes Business School d’Europe, d’Afrique et d’Amérique.
  • Un membre du réseau des 16 écoles associées de IESE Business School (Barcelone), N°1 Mondial « Executive Education » (Financial Times – 2012, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019).
  • Un partenariat académique avec l’ENAP du Québec/Canada (meilleure école francophone en matière de gestion publique) pour le programme Public-AMP.

Le siège académique de MDE Business School est en Côte d’Ivoire à Abidjan, Cocody Riviera, au sein de l’Ivoire Golf Club (04 BP 633 Abidjan 04 ; Tél : +225 22 49 57 40 / 52 20 20 20). www.mde.ci. www.facebook.com/MDE Business School.

Ethiopie : Abiy Ahmed classé parmi les 50 personnalités mondiales les plus influentes de la décennie (Financial Times)

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Agence Ecofin) – Le premier ministre éthiopien Abiy Ahmed a été classé parmi les 50 personnalités les plus influentes du monde dans la catégorie politique, au cours de la dernière décennie. C’est ce qu’a fait ressortir le classement du Financial Times sur les 50 personnalités mondiales les plus influentes de la décennie 2010-2020.

Selon le journal saumon, cette nomination au rang des personnalités influentes de la planète est due aux grandes actions menées par Abiy Ahmed en faveur de la paix, ainsi que les différentes distinctions reçues, notamment celles reçues pour la réforme économique en Ethiopie, et le prix Nobel de la paix 2019 pour son implication dans le processus de paix de l’Erythrée.

Par ailleurs, le premier ministre Ethiopien est le seul africain à figurer dans ce classement mondial. Notons que ce classement repose sur des critères de développements multidimensionnels de politiciens « révolutionnaires » et de dirigeants influents de la banque et de l’industrie.

André Chadrak