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Mali: L’importance des réseaux sociaux

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Suivant Fabiola Dor (Dor, F. (2016). Réseaux sociaux et médias traditionnels. MASTER SHS UPEM. Mondes Numériques), l’industrie de l’information est en train de reconnaître entièrement la nature virale du web et l’avènement des médias sociaux, suivant le rapport 2009 du Pew project for excellence in journalism (Le Project for Excellence in Journalism était un organisme de recherche américain exonéré d’impôt qui utilisait des méthodes empiriques pour évaluer et étudier les performances de la presse). Depuis près d’une décennie, les réseaux sociaux techniques comme Facebook ou encore le site de “microbloging” Twitter ne cessent de bouleverser les médias traditionnels (télévision, radio, presse en ligne).
L’utilisateur reçoit une multitude d’informations sans consulter les références classiques comme la radio, la télévision ou la presse. Au fil des années, les réseaux sociaux numériques ont complètement changé notre manière de consommer les médias.
Selon elle, dans ses débuts en 2005, Facebook et son milliard d’utilisateurs ont joué la carte de l’amitié pour fédérer une communauté. Aujourd’hui, il s’impose comme l’une des principales sources d’informations.
En revanche, son cousin Twitter arrivé en 2006, un an plus tard, se définit comme une plate-forme de discussion en 140 caractères. Le réseau social de l’oiseau bleu aux 280 millions d’utilisateurs s’est positionné directement sur l’échange d’idées et de débats.
En 2007, la grande vague des smartphones a favorisé l’émergence et le développement de ces nouveaux outils de communication. Si à l’époque, les médias traditionnels ont rechigné à prendre le tournant digital imposé par ces innovations technologiques, aujourd’hui ils ne peuvent s’en soustraire.
Les réseaux sociaux ont, donc, bouleversé les professions liées au média, mais ils ont aussi changé nos rapports au média en tant qu’utilisateur.
Les élections américaines illustrent parfaitement le phénomène. Depuis la nuit des temps, l’évènement politique est suivi par des millions de personnes du monde entier.
Il y a donc un rapport à l’instantanéité fort important. Il sait ce qui s’est passé bien avant les images du journal de 20 heures. Ainsi, les professionnels ont été dans l’obligation de s’adapter face à ces nouvelles pratiques et à la rapidité de diffusion.
Avec les réseaux sociaux, les journalistes n’ont plus le monopole sur l’information. Grâce à ces nouveaux moyens de communication, tout le monde peut être témoin d’un évènement et le partager avec le monde entier dans la seconde qui suit. Une pratique qui donne naissance au “journalisme citoyen”.
N’importe qui est témoin d’un évènement, il peut le partager avec les autres sur la toile. Si en faisant cette action, il est vrai de reconnaître qu’il partage une information, mais la rapidité de diffusion de l’information prime aux dépens de l’analyse. Si de nouveaux volets comme le “journalisme citoyen” apparaissent, paradoxalement, cela entraîne aussi une vraie réflexion sur le rôle des journalistes.
Toutefois, on reconnaît qu’avec l’émergence de ces outils de communication, la profession est secouée. Aujourd’hui, il est assez courant que les journalistes soient informés par les réseaux sociaux. Ces outils s’inscrivent comme une véritable source d’information pour ces professionnels des médias.
Par exemple en France, lors de sa démission au gouvernement le 27 janvier 2016, l’ancienne Garde des Sceaux Christiane Taubira s’est exprimée sur son compte twitter personnel avant de s’adresser aux médias traditionnels. Cette démarche montre bien qu’à l’ère des réseaux sociaux, le journaliste n’a plus l’exclusivité de l’information.
Pour Fabiola Dor, l’utilisation massive des réseaux sociaux entraîne une réflexion sur la véracité de l’information. Quelle est la crédibilité d’un individu à se prononcer sur un sujet ?
Si les réseaux sociaux s’inscrivent comme une grande ouverture sur le monde en termes d’information, il est important de pouvoir dissocier le vrai du faux. Même si son rôle est remis en question, le journaliste détient ce rôle de gatekeeper : “l’idée de sélectionner et traiter l’information pour nos lecteurs ne disparaît certainement pas”, indique le journaliste. De même, elles font régulièrement appel aux valeurs constitutives de l’idéologie professionnelle des journalistes (qui appartiennent au même domaine de référence que le rôle de gatekeeper, celui du journalisme traditionnel) : éthique, objectivité et crédibilité.
S’il y a été démontré que les réseaux ont bel et bien changé la profession des journalistes, il est important de montrer que ces outils ne peuvent aucunement remplacer le rôle des journalistes.
Toutefois, cette omniprésence des réseaux sociaux suscite une vraie réflexion sur l’avenir des journalistes. Si ces outils ont bel et bien entraîné des changements dans la profession de ces derniers, l’essence de ces professionnels des médias prend ses racines dans l’analyse et le décryptage de l’information. Ce dernier a pour mission de donner des pistes de réflexion à l’opinion publique. En clair, il a pour mission d’éclairer les zones d’ombres. A l’heure actuelle, on parle plus d’adaptation de ces derniers par rapport aux réseaux. Une chose est claire, les réseaux ont bouleversé les médias et ces derniers sont dans l’obligation de combiner avec ces outils de communication. Surtout quand on sait, que les réseaux sociaux envisagent encore plus de rapprochement avec le monde des médias.

Le cas du Mali

Si, durant la campagne de la Présidentielle de 2018, les médias publics ont garanti aux candidats un espace gratuit et égal en respectant les dispositions du CNEAME, l’un des faits marquants de cette période a été le recours aux réseaux sociaux par les partisans de nombreux candidats. En effet, des pages Facebook et Twitter, inondant la toile, étaient dédiées à la promotion des idéaux des candidats à travers la diffusion de leurs programmes de société ou de leurs activités.
Malheureusement, de nombreuses dérives sur les réseaux sociaux où certaines pages servaient systématiquement à dénigrer et/ou injurier les adversaires tout en portant atteinte à leur personnalité et donc à la qualité du débat attendu.
C’est sans doute en réaction contre ces dérives que, durant toute la période du 1er et du 2ème tour de la présidentielle de 2018, il y a eu une rationalisation de l’accès à internet à travers le ralentissement du débit internet, voire l’inaccessibilité des réseaux sociaux comme WhatsApp, Facebook, Twitter et Viber.
Pour le moment, aucune autre loi, en dehors de la Loi sur la presse de 2000, ne règlemente les médias au Mali. Il n’y a aucune loi concernant la presse en ligne, encore moins concernant les réseaux sociaux.

Dr Ibrahima Sangho

Mali: Bamako abrite la 5 ème revue annuelle de l’Union économique et monétaire Ouest Africaine (UEMOA)

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Ce mardi 19 novembre 2019, s’est tenu la 5 ème revue annuelle de l’Union monétique et monétaire L’est Africaine (UEMOA) dans salle de conférence de l’hôtel Radison Bleu de Bamako. L’UEMOA passe en revue avec le gouvernement, les résultats de l’évaluation de la mise en œuvre effective des réformes , politiques, programmes et projets communautaires au titre de l’année 2019 au Mali. Cette rencontre était placé sous le haut patronage du ministre malien , délégué, chargé du budget au Mali. Elle a enregistré la présence de plusieurs et acteurs évoluant dans l’uemoa.

L’UEMOA passe en revue avec le gouvernement, les résultats de l’évaluation de la mise en œuvre effective des réformes , politiques, programmes et projets communautaires au titre de l’année 2019 au Mali. Cette rencontre était placé sous le haut patronage du ministre malien , délégué, chargé du budget au Mali.

Cette 5 ème revue annuelle de l’Union économique et monétaire Ouest Africaine (UEMOA) a enregistré la présence de plusieurs ministres de la République du Mali à savoir Mme Barry AOUA Sylla en charge du budget, du président de la commission de l’UEMOZ M. Abdallah Boureima, de M. Boubacar Alpha Bah de l’administration territoriale, de l’artisanat et du tourisme Mme NINA Wallette Intallou, du ministre de l’équipement et des infrastructures Mme Traoré Zeinab Diop, du ministre de l’amenagement du territoire et de la population M. Adama Tiemoko Diarra, le secrétaire d’État chargé de l’équipement rural M. Adama Sangaré et le ministre de l’élevage et de la pêche Mme KANE Rokia MAGUIRAGA et d’autres acteurs.

Dans son allocution le président de la commission de l’UEMOA a affirmé que  » la revue a connue une bonne implication des acteurs maliens dans l’exécution des programmes au Mali », a-t-il affirmé Abdallah BOUREIMA.

Pour sa part le ministre malien, délégué chargé du budget Mme Barry Aoua Sylla , a dit dans son discours que « le Mali a réalisé 47 milliards de FCFA soit 77℅ et ce qui place le Mali au 3 ème rang de la zone UEMOA avec une indice de performance de 56% contre 66% en 2017, a-t-il dit.

Daouda Bakary Koné

Source: Croissanceafrique.com

Exclusive/Mali: Rentrée judiciaire 2019-2020 sans les deux syndicats de la magistrature, échec total.

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La salle de 1000 place de la cour suprême a servi de cadre l´audience solennelle de la rentrée des cours et tribunaux 2019-2020 ce lundi 18 novembre sous le thème « le rôle de la cour suprême en matière de lutte contre les infractions financières et budgétaires´´.

L´évènement était placé sous la présidence du président de la république, Ibrahim Boubacar Keita, président du conseil supérieur de la magistrature, en présence des membres du gouvernement, des chefs d´institutions et beaucoup d’autres représentations nationales et internationales. Cette rentrée judiciaire a aussi été marquée par la prestation de serment des nouveaux membres de la cour suprême. Cette rentrée est faite sans la présence des deux plus grands syndicats de la magistrature, en l´occurrence le syndicat libre de la magistrature(SYLIMA) et le syndicat autonome de la magistrature(SAM).
Selon le bâtonnier de l´ordre des avocats du Mali, Me Alassane Sangaré, le thème de cette année est sans doute aussi intéressant et même contextuellement très important. Ce choix, à son avis refond essentiellement au souci de permettre à l´appareil judiciaire d´apporter sa contribution à l´édification d´une nation apaisée et prospère, inspirant la confiance du peuple et des investisseurs nationaux et internationaux dont le financement contribue beaucoup au développement économique. Le bâtonnier estime que la vraie lutte contre les infractions financières et budgétaires relève plus des juridictions inferieures que de la cour suprême. Ce qui s´explique par la création des pôles judiciaires spécialisés à cet effet. Il a par ailleurs dénoncé la prolifération des structures de contrôle financier dont les missions sont mal définies qui serait à la base même des infractions financières et budgétaires. Ces structures sont entre autres le Bureau du vérificateur général, le contrôle des services publics, l´inspection des finances, la cellule d´appui aux structures de contrôle de l´administration et l´office national de lutte contre l´enrichissement illicite.
Me Sangaré estime que la majorité de ses concitoyens n´ont pas confiance en leur justice et même avec désappointements très souvent des magistrats chargés de rendre la justice n´ont eux-mêmes pas confiance en la justice. Selon lui, l´une des raisons du caractère violent des revendications de toute sorte réside dans l´incapacité du système judiciaire, à donner de bonnes solutions aux problèmes posés. Il estime que l´accès à la justice au Mali est très difficile pour le citoyen malien, les raisons qui caractérisent cette problématique sont d´ordre géographique, économique, social et culturel. Selon lui, l´appareil judiciaire malien compte moins de 600 magistrats ; moins de 500 avocats ; moins de 60 juridictions, répartis entre environ 18 millions d´habitants sur plus de 1million de kilomètre carré de superficie.
<> a indiqué le président de la cour suprême, Nouhoum Tapily au début de son intervention. Selon lui, l´année judiciaire qui s´achève a été marquée par d´importants mouvements de nomination, et d´affectation de personnel magistrat. Ces mesures participent de la vitalité de notre justice, dans l´exaltante œuvre de construction nationale. Selon le président de la cour suprême, le choix du thème de cette année judiciaire n´est pas fortuit ; il s´inscrit en droite ligne, des sujets reflétant les préoccupations des populations. La cour suprême joue un rôle clé dans la lutte contre la mauvaise gestion des ressources publiques à travers notamment la Section des Comptes, dans une matière appelée, la discipline financière et budgétaire.
M. Tapily estime que, pour relever les défis, deux séries de mesures sont nécessaires. La première a trait à la Section des Comptes, juridictions financière chargée d´instruire et de juger les infractions financières et budgétaires. En attentant son érection en Cour des Comptes, il convient de renforcer ses moyens humains, matériels et financiers.
En effet en plus de son rôle de jugement des comptes des comptables publics de deniers et de matière et de son rôle non juridictionnel de contrôle et de vérification. Elle doit désormais faire face aux saisines en matière d´infractions financières et budgétaires.
Le président de la république, Ibrahim Boubacar Keita, président du conseil supérieur de la magistrature a indiqué que le thème de la rentrée judiciaire 2109-2020 intitulé<>, à l´instar des thèmes des précédentes rentrées judiciaires, reflète l´une des préoccupations majeures de nos populations et des pouvoirs publics. Il estime que la lutte contre la corruption qu’il a instruite, depuis plusieurs années, n´est ni un vain mot, ni un slogan de campagne. Elle demeure toujours d´actualité. Il s´agit d´une lutte permanente qui revêt diverses formes et concerne plusieurs acteurs. Selon le président IBK, la lutte contre les infractions financières et budgétaires est une fonction juridictionnelle de la cour suprême à travers la Section des Comptes ou plus exactement sa Chambre de Discipline Financière et Budgétaire. L´ensemble des efforts de l´Etat repose sur nos finances publiques, sans lesquelles, aucun développement n´est possible. Les structures de contrôles, de vérification, de jugements doivent donc, jouer leur partition dans la lutte contre les infractions financières et budgétaires. Le président de la république réaffirme son soutien à la justice malienne pour cette cause. <> a-t-il indiqué.


IB KONE

Source: Croissanceafrique.com

Concours #Blog4Dev : Quelles solutions pour mettre fin aux mariages précoces dans votre pays ?

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Selon l’indice de capital humain mis au point par le Groupe de la Banque mondiale, en 2018 les pays d’Afrique subsaharienne affichent les scores les plus bas du monde en matière de santé, de compétences, de connaissances et de résilience. Ces mauvaises performances rendent compte du niveau élevé des taux de mortalité et de retards de croissance dans la région, ainsi que du faible niveau des acquis scolaires chez les élèves.

Afin d’aider les pays d’Afrique subsaharienne à améliorer leur situation, la Région Afrique de la Banque mondiale a lancé le Plan pour le capital humain. Cette initiative fixe des objectifs ambitieux : réduire la mortalité chez les enfants de moins de cinq ans pour parvenir à sauver cinq millions de vies, prévenir les retards de croissance chez 11 millions d’enfants et accroître de 20 % le niveau des apprentissages chez les filles et les garçons.

Le plan fait aussi de la lutte contre les mariages et les grossesses précoces une de ses priorités. Comme le rappelle Hafez Ghanem, vice-président de la Banque mondiale pour l’Afrique, « le taux de fécondité chez les adolescentes d’Afrique subsaharienne est de 102 naissances pour 1 000 filles âgées de 15 à 19 ans, soit trois fois plus qu’en Asie du Sud. Non seulement ces maternités précoces ont des effets néfastes sur les adolescentes et leurs enfants, mais elles nuisent aussi à la croissance économique. »

L’Afrique subsaharienne est la région du monde où la prévalence des mariages d’enfants est la plus élevée : près de quatre jeunes femmes sur dix ont été mariées avant 18 ans et ont vu leur enfance volée. Les mariages précoces posent un problème moral, et ils ont aussi des conséquences négatives sur le développement. Une fille mariée trop jeune aura en général des enfants tôt, mettant ainsi en danger sa santé, et elle sera plus susceptible d’abandonner ses études. Son manque de compétences et de qualifications la pénalisera sur le marché du travail, ce qui réduira ses revenus potentiels à l’âge adulte.

Selon des estimations portant sur 12 pays d’Afrique, les mariages d’enfants représentent un manque à gagner de 63 milliards de dollars en termes de revenus et de capital humain. La lutte contre cette pratique est par conséquent un enjeu de développement crucial pour tous les pays d’Afrique subsaharienne.

Et c’est la raison pour laquelle votre avis nous intéresse. Faites-nous part de votre point de vue en répondant à cette question : quelles solutions pour mettre fin aux mariages précoces dans votre pays ?

Namibie : Standard Bank Namibia s’introduit à la bourse locale

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La  Standard Bank,  a introduit, vendredi 15 novembre, sa filiale Namibienne, Stanfin Namibia Pty Ltd, à  la bourse  locale  à la suite d’un premier appel public à l’épargne (OPI).

Au cours de cette opération, la Standard Bank, la plus grande banque d’Afrique du Sud par ses actifs, a collecté 722 millions de dollars namibiens (49 millions USD).

Ce qui permet  à Standard Bank Group Limited  de rester actionnaire majoritaire de SBN Holdings après l’introduction de 25,1% du capital.

 La banque a annoncé  qu’elle va procéder  à des acquisitions stratégiques, élargir la propriété de personnes auparavant désavantagées et accroître l’accès au capital pour faciliter la diversification et l’expansion .

Créée en 1915, la banque standard de Namibie  est  la première banque commerciale du pays .L’établissent  qui compte plus de 40 succursales,   représente 38% du total des actifs financiers du pays.

Guinée : longtemps dans l’impasse, la mine de Simandou trouve preneur

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Après un long bras de fer opposant certains investisseurs et  les autorités guinéennes, l’Etat  a finalement cédé  les blocs 1 et 2 du fer de Simandou à la Société minière de Boké (SMB).

Cette décision fait suite à un appel d’offre ouvert par un décret du 13 juillet 2019 et remporté par  le Consortium de la SMB.

Désormais,  la société se chargera d’exploiter le  projet de construction d’une voie de plus de 650 kilomètres, ainsi qu’un port en eau profonde à Matakong,  dans un délai de 5 ans.

Pour le  franco-guinéen Fadi Wazni, président du conseil d’administration de la SMB, sa structure sera à la hauteur des attentes vue son expérience réussie à Boké dans la bauxite où l’offre  a atteint  42 tonnes de fer en 2018.

Créé en 2014, la  SMB,  premier exportateur de bauxite de Guinée, emploie  près de 9 000 personnes dans cette zone.

L’établissement a également mis en place deux terminaux fluviaux, à savoir Dapilon et Katougouma, rattachés au port de la région.

Industrie : Baisse de 26% du résultat avant impôts de la société Filtisac au troisième trimestre 2019

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Le résultat courant avant impôts de la société Filatures, tissages, sacs, Cote d’Ivoire (Filtisac) S.A a connu une baisse de 26% au terme du troisième trimestre 2019 comparé à la même période de l’année 2018, ont annoncé les dirigeants de cette entreprise basée à Abidjan.

Ce résultat s’est établi à 242 millions de FCFA au 30 septembre 2019 contre 329 millions de FCFA au 30 septembre 2018, soit un repli de 87 millions de FCFA en valeur absolue.

Quant au chiffre d’affaire net hors taxes de la société, il a enregistré une baisse de 9%s’établissant à 24,111 milliards de FCFA contre 26,422 milliards de FCFA au 30 septembre 2018. Selon les dirigeants de Filtisac, le démarrage tardif de la campagne Anacarde, le recul des ventes d’emballages synthétiques et la fermeture planifiée de l’atelier de cordes à Bouaké au premier semestre 2019 expliquent ce retrait.

Pour sa part, le résultat d’exploitation  connait une forte baisse de 76%, passant de 661 millions de FCFA au 30 septembre 2018 à 158 millions de FCFA un an plus tard. Selon les responsables de la société  cette situation est la conséquence du retrait des ventes, combinée aux performances du résultat financier (hausse des dividendes et réduction des charges financières)

En perspectives, ils sont d’avis que l’importance du carnet de commandes des départements Synthétique et Emballage Rigide, ainsi que la bonne campagne Cacao qui s’annonce, laissent augurer que le 4ème  trimestre de l’année verra une accélération des résultats favorables.

Microfinance : Les SFD de l’UMOA affiche un total bilan de 1974,4 milliards de FCFA en 2018

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Au terme de l’année 2018, les Systèmes financiers décentralisés (SFD) de l’Union monétaire ouest africaine (UMOA) , qui relèvent de l’article 44 de la loi uniforme portant réglementation des SFD, ont affiché un total de bilan de 1 974,4 milliards de FCFA (2,961 milliards d’euros), selon les données de la Commission bancaire basée à Abidjan.

Selon cet organe communautaire, ces données financières concernent  148 SFD soit 93,7% des institutions relevant de l’article 44 qui régit le contrôle de tout SFD dont le niveau d’activités atteint un seuil de deux  milliards de FCFA d’encours de dépôts ou de crédits au terme de deux  exercices consécutifs.

Le total de bilan de l’exercice sous revue est en augmentation de 6,1% par rapport à fin 2017 du fait de l’évolution des actifs en Côte d’Ivoire (+10,5%), au Sénégal (+10,3%), au Niger (+8,6%), au Mali (+7,7%), au Burkina (+6,6%) et au Togo (+4,5%). En revanche, les actifs des SFD relevant de l’article 44 au Bénin ont baissé de 16,2%.

Les SFD du Sénégal affichent le total de bilan le plus important avec 751,8 milliards de FCFA (soit 38,1% de part de marché). Ce pays est suivi de loin par la Côte d’Ivoire (373,6 milliards et 18,9% de part de marché), le Burkina (324,3 milliards et 16,4% de part de marché), le Togo 199,4 milliards et 10,1% de part de marché), le Bénin (167 milliards et une part de marché de 8,5%), le Mali (144,5 milliards et 7,3% de part de marché) et le Niger (13,5 milliards et 0,7% de part de marché).

Au 31 décembre 2018, le nombre de SFD relevant de l’article 44 a augmenté de 12 unités pour s’établir à 158 institutions à raison de 70 faîtières ou caisses unitaires et 88 caisses de base affiliées.

Source : Financialfrik.com

Sène & Cie a accompagné avec succès le rapprochement entre AK-Project et Insign

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SÈNE & CIE A ACCOMPAGNÉ AVEC SUCCÈS LE RAPPROCHEMENT ENTRE AK-PROJECT ET INSIGN

Le cabinet de conseil en finance d’entreprise Sène & Cie a agi en tant que conseiller financier d e l’associé majoritaire d’AK-Project, Julien Malle, dans le cadre de la cession de ses titres à Insign.

Cette transaction initiée par Sène& Cie, avait pour objectif d’identifier pour le compte d’AK-Project, un partenaire en mesure d’accompagner le développement de l’agence dans le marché de la communication d’Afrique subsaharienne, en forte croissance.

SelonJulien,Fondateur d’AK-Project: “L’accompagnement complet fourni par Sène & Cie a été essentiel dans la bonne conduite de l’opération de cession. Le cabinet a pris en charge,entre autres,la rédaction des documents de présentation, l’identification et la prise de contact avec les acquéreurs potentiels, puis la négociation des conditions de la transaction. Cette assistance m’a permis d’aborder l’opération de manière plus sereine et a fortement contribué au succès de la transaction”.

Cette transaction confirme la pertinence du positionnement du cabinet Sène & Cie qui dispose de bureaux au Sénégal et en France. Cette organisation permet de constituer un environnement propice à la multiplication des transactions transfrontalières (financement ; acquisition ; cession) entre les établissements africains et européens.

A propos d’AK-Project

AK-Project, agence de communication de 30 personnes, accompagne ses clients africains et français pour répondre à leurs enjeux de croissance,d’image et de notoriété. L’approche d’AK-Project repose sur une démarche « client centric », au plus près des problématiques de ses clients. L’agence est notamment spécialisée dans la conception de stratégies digitales 360° et de stratégies d’influence ciblées qui comprennent la gestion de l’e – réputation, la conception et le déploiement de stratégies social media, SEO/SEA et de marketing relationnel.

A propos d’Insign

Leader du Business Hacking®, dont elle a fait sa méthode, Insign est une agence de Creative Consulting offrant des expertises data, technologie et création. Les 250 professionnels de l’agence , basés à Paris, Lyon et Tournon- sur-Rhône se concentrent quotidiennement sur la création de valeur originale, l’efficacité et la performance au service de la croissance des marques et des entreprises. Insign développe les stratégies de transformation, de communication,d’activation et de digitalisation.

Source : financialfrik.com

AFRICABOURSE sollicite 1,5 milliard FCFA pour le Groupe VETO SERVICES S.A

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La SGI AFRICABOURSE arrange la deuxième tranche du Programme d’émission de billets de trésorerie au Groupe VETO SERVICES S.A pour 1,5 milliard de FCFA. Un montant à mobiliser durant la période du 04 au 25 novembre 2019, soit 300 titres de valeur nominale 5 millions de francs CFA, de maturité 24 mois avec un taux d’intérêt de 7,5% brut par an.

Ce sont là les caractéristiques de la deuxième tranche de l’emprunt global de 3 milliards de francs CFA que le Groupe Veto Services S.A (GVS – S.A) lance à l’endroit des investisseurs de l’UEMOA et au-delà. Cette opération fait suite à la première tranche de 1,5 milliards de FCFA mobilisée avec succès au début de l’année 2019 avec la SGI AFRICABOURSE.

Très actif sur le marché béninois en fourniture de médicaments vétérinaires et d’intrants zootechniques, GVS S.A injectera ces ressources dans ses activités, pour satisfaire ses besoins de liquidité à court terme. L’opération est agréée par la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) sous le numéro d’identification: B301011B4BT 7,5% 12 2019-2021. Elle est arrangée par la Société de Gestion et d’Intermédiation AFRICABOURSE et bénéficie d’une garantie à 100% du Fonds de Solidarité Africain (FSA).

Garantie à 100% et assortie d’un taux d’intérêt brut de 7,5% l’an, nul doute que l’opération suscitera l’appétit des investisseurs.