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90 ème SESSION ORDINAIRE DE L’INPS-MALI: L’Institut a versé pour le compte de ses assurés résidents à l’étranger un montant de 477 millions 650 mille 990 FCFA

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Il s’agit de la tenue des travaux de la 90ème Session Ordinaire du conseil d’administration de l’Institut National de prévoyance sociale (INPS-MALI). Cette rencontre a regroupé la présence des cadres de ladite structure a son siège à Bamako. C’était ce jeudi 10 octobre 2019.

Dans son discours d’ouverture, M. Yacouba Katilé affirme que « Je voudrais saisir l’occasion qui m’est ainsi offerte en ce mois d’Octobre consacré mois de la solidarité en République du Mali pour souhaiter longue vie aux personnes âgées, plus d’espérance aux personnes démunies et bonne santé aux malades. En dépit de nos multiples occupations, et ce malgré un calendrier très serré, votre présence marque tout l’intérêt que vous portez au développement et à la bonne marche de l’Institut National de Prévoyance Sociale« , a-t-il affirmé.

Concernant les difficultés vécues par l’Institut, le PCA expliqueque « qu’avec votre venue, le Conseil d’Administration nourrit l’espoir que les difficultés récurrentes auxquelles notre Institution est confrontée depuis quelques temps déjà et qui se rapportent au déficit de certains régimes, au non-respect des normes de gestion CIPRES, à l’explosion de certaines charges d’exploitation pour ne citer que ces quelques éléments, vont faire l’objet d’une attention particulière de votre part« , a-t-il expliqué.

Le Conseil d’Administration est convaincu que les participants surmonteront les nombreux défis qui se dressent devant eux et cela grâce à leur engagement pour la défense de l’Institution, au soutien de toute, l’équipe de la Direction Générale et à la confiance du Gouvernement.

La présente Session Ordinaire du Conseil d’Administration de l’INPS est essentiellement consacrée à l’examen et l’adoption du rapport d’activités 2018, des états financiers de l’exercice 2018 mais aussi à celui de l’état d’exécution du budget 2019 de l’INPS au 31 août 2019.

Au cours de l’exercice 2018, les activités majeures programmées et réalisées en étroit lien avec le Plan stratégique 2014-2023 ont porté essentiellement sur :

La finalisation de l’étude actuarielle des régimes de sécurité sociale gérée par l’INPS ; l’augmentation des pensions et rentes de 15% ; la poursuite de la déconcentration des Activités avec l’ouverture des agences dans 20 localités, dont 12 à Bamako et 8 dans les régions ; la réorganisation des structures sanitaires de l’INPS en l’adaptant au contexte de l’AMO ; le partenariat avec Orange Mali pour le paiement des pensions via Orange Money dans les régions de Mopti, Tombouctou et Gao ; la signature et la mise en œuvre de l’accord de paiement des pensions et des rentes avec le Gabon, la mise en œuvre de la convention multilatérale CIPRES et l’organisation de la journée INPS avec la presse.

Au plan des finances, l’état de réalisation des objectifs est le suivant :

Au titre des recettes de cotisations, les encaissements se sont élevés à 155.195.294.143 FCFA sur une prévision de 163 099 720 000FCFA, soit un taux de réalisation de 95% ; Au compte des prestations servies, les dépenses sont de 76 072 070 308 dont 56 618 116 548 FCFA de pension de retraite contre 67 527 234 449 FCFA, soit une augmentation de 12,65% comparées à l’exercice 2017. Les efforts seront donc poursuivis en vue d’améliorer les performances de recouvrement des cotisations, de diversifier les ressources et de maîtriser l’ensemble des charges.

Au titre des conventions internationales de sécurité sociale et des accords de paiement signés par le Mali, les prestations payées au Mali s’élèvent à 11 071 042 478 FCFA aux retraités maliens qui ont exercé leurs activités hors du pays.

Sur la même période, l’INPS a versé pour le compte de ses assurés résidents à l’étranger un montant de 477 650 990 FCFA.

Au plan des subventions faites aux activités socio-sanitaires, culturelles et sportives l’Institut a soutenu financièrement plusieurs associations d’œuvres en vue d’accompagner la réussite de leurs actions.

Au titre de l’Assurance Volontaire, sur une prévision de 1 018 623 529 F CFA il a été encaissé 764 444 219 F CFA, soit un taux de réalisation de 75 %.

Le président du conseil d’administration affirmera « qu’au cours de cette session vous êtes amenés à statuer sur les Etats financiers de l’exercice 2018, il ressort au 31 décembre 2018 », dit-il

  • Un total bilan de 227,604 milliards de FCFA contre 192,584 milliards de FCFA en 2017 ;
  • Un excédent des produits sur les charges de 773,696 millions de FCFA contre 10,250 milliards de FCFA en 2017
  • Des Réserves de 109,463 milliards ;
  • Des Actifs Immobilisés de 96,528 milliards de FCFA ;
  • Une Trésorerie Active de 56,019 milliards.

Cette session permettra à l’analyse de l’État d’exécution du budget 2019 au 31 août 2019. Les réalisations de recettes au 31 août 2019 ont été de 123 074 265 572 FCFA sur une prévision budgétaire annuelle de 182 665 516 095 FCFA soit un taux de réalisation de 67,4%.



Quant aux dépenses, elles se chiffrent à 87 926 861 776 FCFA sur une prévision 165 148 179 943F CFA, soit un taux d’exécution de 53,24%, dont 53 703 354 725 FCFA au titre des prestations techniques servies.

Avant de terminer, il invite les participants à des débats sans complaisance mais constructifs et adresser mes sincères et chaleureuses félicitations à la Direction et au personnel de l’INPS et les exhorter donc à persévérer dans l’effort.

Daouda Bakary Koné

Source : Croissanceafrique.com

Donald Trump, seul contre tous

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par Thierry Meyssan

Seul, contre son opposition, contre son administration et contre ses alliés, le président Trump ne paraît pas en mesure de faire appliquer ses engagements de campagne. Trois ans après son élection, la Chambre des représentants a lancé contre lui une procédure de destitution parce qu’il lutte contre la corruption de ses adversaires.

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Pour le président Trump, la procédure de destitution intentée par la Chambre des représentants est une tentative de coup d’état.

Le principal engagement de campagne de Donald Trump de mettre fin à la stratégie militaire offensive Rumsfeld/Cebrowski et de lui substituer une politique de coopération jacksonienne se heurte à une puissante opposition interne aux USA et externe chez les alliés des États-Unis. Plus que jamais, le président apparaît seul, absolument seul, face à la classe politique transatlantique.

Tout était joué d’avance

Comme pour son prédécesseur, Barack Obama, tout semblait joué d’avance.

Dès son élection, en 2009, Obama fut salué comme le « premier président noir des États-Unis », puis s’avéra incapable de résoudre les problèmes de cette communauté, laissant les violences policières à leur égard atteindre des sommets. Aux premiers jours de son mandat, le Comité Nobel lui décernait le Prix de la paix saluant ses efforts « pour un monde sans armes nucléaires » ; un sujet qu’il cessa immédiatement d’aborder. Bien que son bilan soit à l’exact opposé de ses promesses de campagne, il n’en reste pas moins populaire dans le monde. Peu importent la délocalisation des emplois en Chine, la continuation de Guantánamo, les milliers d’assassinats ciblés, et la destruction de la Libye.

À l’inverse, dès son élection et avant même la passation de pouvoir en 2017, Donald Trump était présenté comme un narcissique maniaco-dépressif, une personnalité faible et autoritaire, un crypto-fasciste. Dès son accession à la Maison-Blanche, la presse appelait à son assassinat physique et le Parti démocrate l’accusait d’être un espion russe. Il obtenait qu’une enquête soit ouverte contre lui et son équipe dans la perspective de sa destitution. Son principal conseiller, le général Michael Flynn, fut contraint à la démission 24 jours après sa nomination, puis arrêté. Lorsque Donald Trump perdait les élections de mi-mandat (novembre 2018) à la Chambre des représentants, il fut donc contraint à négocier avec certains de ses opposants. Il trouva un accord avec le Pentagone, autorisant certaines actions militaires pourvu qu’elles n’engagent pas le pays dans une spirale, et obtint en échange la clôture de l’enquête russe. Durant huit mois, il tenta à marche forcée de mettre fin à l’anéantissement du Grand-Moyen Orient et aux préparatifs de la destruction du Bassin des Caraïbes. Il espérait pouvoir annoncer la concrétisation de la paix à la tribune de l’Assemblée générale des Nations unies. Patatras ! Le jour même, l’USIP (alter ego de la NED, mais pour le département de la Défense), rendait son rapport sur la Syrie en conseillant de relancer la guerre. Et, encore le même jour, la présidente de la Chambre des représentants, Nancy Pelosi, annonçait l’ouverture d’une procédure d’impeachment contre lui, cette fois à propos de sa lutte avec les autorités ukrainiennes contre la corruption du clan Clinton.

Il est donc peu probable que Donald Trump parviendra à réaliser son programme avant la fin de son mandat alors que la campagne électorale pour son éventuelle réélection débute. Cependant, ses partisans font observer qu’il n’est jamais aussi bon que lorsqu’il est acculé.

Rares ont été les médias à expliquer le jacksonisme, certes une idéologie que plus personne ne promouvait depuis la guerre de Sécession. Presque tous ont prétendu durant deux ans que Donald Trump était incohérent et imprévisible, avant d’admettre qu’il agissait selon une vision du monde déterminée.

Quoi qu’il en soit, il est déjà parvenu à rapatrier de nombreux emplois délocalisés et à mettre fin au soutien massif des départements d’État et de la Défense aux armées jihadistes, dont il reste cependant quelques programmes en cours.

Peu importe ce que Barack Obama et Donald Trump ont fait en tant que présidents, on ne retiendra que la manière dont les médias les ont présentés le jour de leur intronisation.

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La presse a salué l’élection de Barack Obama comme un progrès historique pour les États-Unis uniquement à cause de son aspect physique sans tenir compte de ses opinions politiques. Au contraire, Donald Trump a été dénoncé comme un nazi (ici le Stern allemand) et l’on a appelé à lui dire « Non » (projection sur la façade du parlement britannique).

Le rôle de l’État profond

Il est désormais évident que l’opposition à Donald Trump n’est pas uniquement constituée par l’essentiel de la classe politique états-unienne, mais aussi par la plupart des dirigeants étrangers de pays alliés des États-Unis. Cela peut paraître étrange pour ces derniers qui auraient tout à gagner de son succès. Mais ce n’est pas ainsi que fonctionne la politique. Les uns après les autres, ces dirigeants ont acquis la conviction que nul ne pouvait changer la politique US. L’intérêt de leurs États face aux puissants USA était donc de ne pas sombrer avec un Donald Trump isolé dans son pays, mais de rester fidèles à la politique destructrice de George W. Bush et de Barack Obama.

Reste à savoir qui parmi les dizaines de milliers de fonctionnaires tire les ficelles et pourquoi ils s’opposent au projet de Trump. L’« État profond » dont le président ne peut infléchir la politique n’est peut-être qu’un phénomène sociologique comme il peut représenter des intérêts structurés. Le président Trump croyait avoir neutralisé l’opposition des comités chargés d’appliquer les traités plus ou moins secrets des États-Unis avec leurs alliés. Il croyait avoir négocié avec le gouvernement alternatif constitué préventivement en cas de guerre nucléaire. Il s’est manifestement trompé.

Les leçons de cette histoire

Deux leçons peuvent être tirées de cette histoire. Premièrement, tous les historiens s’accordent à dire que George W. Bush n’a pas exercé véritablement sa présidence, mais s’alignait sur son entourage, en premier lieu sur son vice-président, Dick Cheney, et sur son secrétaire à la Défense, Donald Rumsfeld. Il est également évident que Barack Obama avait très peu de pouvoir en dehors des assassinats ciblés. Il apparait aujourd’hui que Donald Trump n’est pas en mesure de changer la politique US. Force est de constater que, depuis le 11 septembre 2001, la fonction de président des États-Unis est presque exclusivement médiatique. Et, si le président ne fait pas la politique, ceux qui la font dans l’ombre ne sont pas élus.

Deuxièmement, les alliés des États-Unis n’obéissent pas au président US, mais à son État profond. Ils sont les jouets d’un acteur invisible. Seules la Russie et la Chine sont vraiment indépendantes. La Russie est le seul de ces trois États dont le président est démocratiquement élu et qui exerce le pouvoir au nom de son peuple. La Chine est un système transparent, mais seuls les adhérents du parti unique participent à sa vie politique. Le système des États-Unis est, quant à lui, parfaitement opaque.Thierry Meyssan

Mali: Le Chef d’État Major Général Armées prend part à la réunion du conseil Bamako abritera la prochaine réunion

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La 10ème réunion du Conseil des Chefs d’Etat-major des pays membres du Comité d’Etat-major Opérationnel Conjoint (CEMOC) s’est tenue le 30 septembre 2019 septembre à Tamanrasset en Algérie.
Le chef d’état-major général du Mali y a pris part aux côtés de ses pairs.


L’évaluation des activités annuelles et les perspectives du CEMOC étaient au menu des échanges. L’évaluation de la situation sécuritaire dans la sous-région, depuis la réunion de Niamey en 2018, a permis de conclure à une préoccupation en raison de la persistance de la menace terroriste et de l’expansion de l’activité criminelle organisée transfrontalière.


Il est donc apparu, en toute logique la nécessité de poursuivre les efforts de lutte contre ces fléaux. Notamment le partage et l’échange d’informations et de renseignements ont été réaffirmés entre de part et d’autre des frontières communes.
Cette mutualisation doit contribuer à la création d’une banque de données sous-régionale dans la lutte contre le terrorisme et ses dérivées.


Bamako a été retenue pour abriter la prochaine réunion. Dans cette veine, il a y au la passation de la présidence du Conseil des Chefs d’état-major entre le Général-major Zerrad Chérif, Chef du département Emploi -Préparation de l’Armée Nationale Populaire, représentant le Général de Corps d’Armée, Vice-ministre de la défense nationale, Chef d’Etat-major général de l’Armée populaire, le président sortant, et le général de Division Abdoulaye Coulibaly, Chef d’Etat-major général des armées du Mali, le président entrant du CEMOC.

Source :CCom/ Famas

Par Croissanceafrique.com

Mali: Le gouvernement adopte un projet de loi relatif aux « START-UP ».

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C’est sur le rapport du ministre de l’Économie numérique et de la Prospective, le Conseil des Ministres a adopté un projet de loi relatif aux « START-UP ». C’était ce mercredi 09 octobre 2019 au palais présidentiel de Koulouba. La rencontre ministérielle était présidée par le président de la République, chef de l’Etat SE Ibrahim Boubacar Keita.

La START-UP se définit comme toute entreprise dont l’expertise se concentre principalement sur la création de solutions digitales ou de procédés novateurs sur la base des outils du numérique et ayant obtenu le label start-up.

Le projet de loi adopté définit le cadre juridique relatif à la labélisation et au développement des START-UP au Mali.

Il contribuera au développement de l’écosystème du numérique à travers la mise en place d’un modèle économique nouveau et innovant.

Son adoption rentre dans le cadre de la mise œuvre du Plan d’actions 2016-2020 de la Politique nationale de Développement de l’Économie Numérique.

Daouda Bakary Koné

Source : Croissanceafrique.com

Exclusive: L’ancien DGA de Mali-Créance M.Boubacar Traoré et ses complices épinglés à Bamako

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L’entreprise Mali-Créance et BMS sont en  ébullition depuis la révélation de la sulfureuse affaire de détournement de fonds avec la création d’un compte fictif et imitation de signature du PDG Amadou Diadie Sangaré . C’est la suite logique de notre article du 01 octobre sur le site mali24.

Déjà la procédure judiciaire est déclenchée par le PDG contre tous ceux qui sont impliqués dans cette affaire. Il s’agit de Boubacar Traoré, l’ancien DGA de Mali-Créance et certains de ses collaborateur ainsi que certains agents de la BMS.

On reprocherait à M Traoré d’avoir créé un compte fictif de l’entreprise sachant bien que le compte principal de la dite entreprise existe belle et bien. Pour ce faire, Boubacar Traoré aurait bénéficié de la complicité des agents de la BMS qui se serait laissé faire.  Là machine à sucer le sang du PDG Amadou Diadie Sacko était bien huilée. Et pour preuve des virements seraient effectués à hauteur à 300 000 000 millions Fcfa. Les agents complices au niveau de la BMS déjà aux arrêts  facilitaient les opérations. De villas somptueuses seraient construites au bord du fleuve Niger  sur le dos de l’enfant de Nianfunké.

C’était la belle vie jusqu’à l’arrivée de la nouvelle directrice à la tête de Mali créance qui  par prudence, a décidé de faire l’audite pour voir clair les choses avant qu’elle aussi ne soit noyée dans cette mafia. C’est cet audit qui a permis de mettre à nu Boubacar Traoré et ses acolytes.

Aujourd’hui c’est la peur au ventre car ils sont nombreux  à être placés sous contrôle judiciaire. Le nommé de Boubacar Traoré joint par téléphone confirme que l’affaire reste pendante devant la justice. « Laissons la justice faire son travail dans cette affaire », nous confie-t-il dans un ton sérieux. Cet ancien banquier dort d’un œil en attendant  son sort.

Selon des sources concordantes, le PDG, Amadou Diadié Sankaré est décidé à  aller jusqu’au bout afin de se débarrasser des  mauvaises graines dans sa boite.

Par ailleurs, le dossier d’un autre scandale d’abus de confiance impliquant un autre très proche collaborateur de Amadou Diadie Sacko  a atterri dans le bureau de mali24.info. Ce dossier est un scandale de détournement des fonds recouvrés par Mali Créance et l’INPS. Déjà une dame est licenciée dans cette affaire.  Nous vous promettons plus de détails sur cette affaire dans nos prochaines parutions.

Affaire à suivre

Dily Kane

Mali24

Banque Mondiale : Plombée par une conjoncture internationale incertaine, la croissance en Afrique subsaharienne continue de fléchir

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Les initiatives en faveur de l’autonomisation des populations pauvres et des femmes sont primordiales pour progresser selon l’administration breton wood. C’était ce mercredi 09 octobre 2019.

Croissanceafrique 9 octobre 2019 — La croissance en Afrique subsaharienne ne parvient pas à décoller en 2019, freinée par les incertitudes persistantes de l’économie mondiale et des réformes intérieures qui marquent le pas, selon la 20e édition d’Africa’s Pulse, le rapport semestriel de la Banque mondiale consacré à la conjoncture économique africaine. Globalement, la croissance devrait ressortir à 2,6 % en 2019, contre 2,5 % l’année précédente, une performance inférieure de 0,2 point de pourcentage aux prévisions d’avril. Le rapport consacre deux volets spéciaux à l’accélération de la réduction de la pauvreté et à la promotion de l’autonomisation des femmes.

« L’inclusion des femmes est un élément clé pour stimuler la croissance. Les décideurs africains sont confrontés à un choix crucial : poursuivre les politiques actuelles ou prendre des mesures volontaristes pour favoriser une économie plus inclusive, souligne Hafez Ghanem, vice-président de la Banque mondiale pour l’Afrique. Après plusieurs années de croissance décevante, la réduction de l’inégalité des chances dont sont victimes les femmes s’impose comme une solution évidente pour progresser. »

L’Afrique n’est pas le seul continent à pâtir de la conjoncture internationale incertaine. Les prévisions pour 2019 sont encore plus mauvaises pour le Maghreb et le Moyen-Orient, l’Amérique latine et les Caraïbes ainsi que l’Asie du Sud où d’autres économies émergentes et en développement revoient leurs perspectives à la baisse.

Au-delà des moyennes régionales, le bilan est mitigé : la reprise dans les trois plus grandes économies de la région — Nigéria, Afrique du Sud et Angola — reste timide et assombrit les perspectives régionales. Au Nigéria, le secteur non pétrolier manque de dynamisme tandis qu’en Angola, c’est le secteur pétrolier qui peine à progresser. En Afrique du Sud, une certaine défiance des investisseurs pénalise l’activité.

Exception faite de ces trois pays, la croissance devrait rester robuste dans le reste du sous-continent, malgré un ralentissement dans plusieurs pays. Le rythme moyen des pays pauvres en ressources devrait se tasser, conséquence des cyclones tropicaux ayant frappé le Mozambique et le Zimbabwe, de l’incertitude politique au Soudan, du recul des exportations agricoles au Kenya et des mesures d’assainissement budgétaire au Sénégal.

Dans les pays de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale, riches en ressources, l’activité devrait croître à un rythme modéré à la faveur d’une hausse de la production de pétrole. Les pays exportateurs de métaux doivent s’attendre à un fléchissement, lié au ralentissement de l’activité minière et au repli des cours de minerais.

« Les économies africaines subissent elles aussi les contrecoups de la conjoncture internationale, ce qui se traduit par une croissance modérée dans l’ensemble de la région, indique Albert Zeufack, économiste en chef de la Banque mondiale pour l’Afrique. Dans le même temps, la faiblesse de la croissance dans les pays d’Afrique est clairement corrélée à la faiblesse de gouvernance et, les responsables publics et les citoyens doivent placer la transparence et l’efficacité des institutions au cœur de leurs priorités. »

Accélération de la réduction de la pauvreté et autonomisation des femmes

En 2015, quatre Africains sur dix, soit plus de 416 millions d’individus, survivaient avec moins de 1,90 dollar par jour. Faute d’initiatives d’envergure pour créer des débouchés économiques et atténuer les risques pour les pauvres, l’extrême pauvreté va devenir un phénomène presque exclusivement africain à l’horizon 2030. Selon le rapport Africa’s Pulse, la lutte contre la pauvreté doit donner aux pauvres les moyens d’agir et s’attacher à accélérer la transition démographique et la baisse des taux de fécondité, à mieux tirer parti du système alimentaire en valorisant l’agriculture et en développant les activités rurales non agricoles, à s’atteler aux facteurs de risque et de conflit et, enfin, à augmenter et optimiser l’allocation de fonds publics pour améliorer le quotidien des plus vulnérables. La résorption des inégalités entre les hommes et les femmes en matière de santé, d’éducation, d’autonomie et d’emploi sera essentielle.

L’Afrique subsaharienne est la seule région du monde pouvant se targuer d’avoir plus de femmes au profil entrepreneurial que d’hommes, sachant que les Africaines jouent un rôle clé dans l’agriculture sur le continent. Mais les écarts de salaire importants et persistants entre les sexes étouffent cette singularité : en Afrique subsaharienne, les agricultrices produisent 33 % de moins par hectare que les agriculteurs et les entrepreneures ou cheffes d’entreprise gagnent 34 % de moins que leurs homologues masculins.

Ces écarts de rémunération coûtent excessivement cher à la population et aux économies d’Afrique. Le rapport Africa’s Pulse identifie six leviers politiques pour assurer l’autonomisation économique des femmes : 1. renforcer leurs compétences au-delà des formations traditionnelles ; 2. lever les contraintes financières par des solutions novatrices qui résolvent la question du nantissement et améliorent l’accès au secteur financier ; 3. les aider à faire valoir leurs droits fonciers ; 4. les rapprocher du monde du travail ; 5. s’attaquer aux normes sociales qui entravent leurs perspectives professionnelles ; et 6. préparer une nouvelle génération solide en aidant les adolescentes à franchir sans heurts cette étape de leur vie.

Mali: Ousmane Coulibaly, DG de SOTOBAGO (ISB) sous mandat de dépôt, suite à une escroquerie

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Le Directeur général de l’entreprise Initiative Sotobago (ISB), Ousmane Coulibaly, séjourne depuis le 3 octobre à la Maison centrale d’arrêt de Bamako.

Opposé au moins à quatre personnes dans une affaire d’escroquerie portant sur près de 200 millions de nos francs, le directeur général de l’entreprise Initiative Sotobago (ISB) Ousmane Coulibaly, arrêté les limiers du commissariat de Police du 14ème arrondissement, a été mis mandat de dépôt par le Procureur de la République près le tribunal de grande instance de la commune IV du district de Bamako. Il séjourne ainsi depuis le 3 octobre dernier à la Maison centrale d’arrêt de Bamako.
Un grand pas vient donc franchi dans cette procédure. L’autre combat est de faire en sorte que les victimes puissent rentrer en possession de leurs dus. Sur près de 200 millions de FCFA, 113 millions l’une d’elle en revendique 113. Pour cela, les moyens doivent être mis en œuvre.

Source: Le Challenger

6ème édition de Rebranding Africa Forum: IdrissaNASSA PDG de Coris Banal International était présent.

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Idrissa NASSA est le président Directeur Général de la Coris Bank International dont le siège est bassé au Burkina Fassi. Il faut le préciser, la famille NASSA est l’une des familles, la plus riche au Burkina Faso.

Au cours de la tenue de la 6ème édition de Rebranding Africa Forum Idrissa NASSA a signalé sa présence en prenant la parle en face des décideurs et entrepreneurs venant de plusieurs pays du monde.

Tenue à Bruxelles, cette rencontre était placée sous le thème «Enjeux socio-économiques de l’exploitation minière en Afrique».


A l’issue de cette cérémonie le PDG NASSA a affirmé ceci « j’ai pris la parole vendredi soir au nom du secteur privé Burkinabè lors du Networking Business, consacré au Burkina Faso, en présence du Premier Ministre Christophe DABIRE.

Notons que le Rebranding Africa Forum est une rencontre importante pour faire du Networking et des rencontres d’affaires.

Daouda Bakary Koné

Source : Croissanceafrique.com

102ème Assemblée Générale du CESE- Maroc: Le Docteur Boulkassoum Haïdara à l’honneur

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Sur invitation du Président du Conseil Economique, Social et Environnemental du Maroc, M. Ahmed REDA CHAMI, le Docteur Boulkassoum HAÏDARA, Président du Conseil Economique, Social et Culturel du Mali, a co- présidé la cérémonie d’ouverture de la 102 ème Assemblée générale de cette institution consultative du Royaume chérifien, le 26 septembre dernier, à Rabat (Maroc) .


Au cours de son allocution prononcée pour la circonstance, le Président du CESC du Mali et Président en exercice de l’Union des Conseils Economiques et Sociaux et Institutions similaires d’Afrique (UCESA), a tenu à saluer l’excellente qualité des relations de coopération qui existent entre le Mali et le Maroc.
Dr. BoulKassoum HAÏDARA a ensuite rappelé que le CESC du Mali et le Conseil Economique, Social et Environnemental du Maroc ont toujours su entretenir des liens étroits de partenariat et de coopération .Ces liens d’Amitié et Coopération dira-t-il , ont été matérialisés par la signature entre les deux Institutions d’un Protocole de Coopération , à Rabat, le 12 juin 2015. Ledit protocole a pour objet d’établir des relations fondées sur une coopération bilatérale durable. Et ce, à travers entre autres : un partage d’expériences, des échanges d’informations et de publication et la coréalisation des études sur des sujets communs ….
Dr HAÏDARA n’a pas manqué de saluer les efforts consentis par le Royaume Chérifien dans le cadre du développement du Continent Africain. Dans le domaine de la migration, le Maroc a régularisé 50 000 Migrants Subsahariens avec des avantages sociaux.
Il faut rappeler que c’est le Maroc qui abritera au mois de décembre 2019 , la prochaine Assemblée générale de l’ Union des Conseils Economiques et Sociaux et Institutions Similaires d’Afrique (UCESA)dont la présidence en exercice est assurée par le Conseil Economique, Social et Culturel du Mali à travers son Président Dr. BoulKasso um HAÏDARA.


Baba Bourahima CISSE

(Service Communication du CESC.)

Par Croissanceafrique.com