L’Égypte s’apprête à mettre en vente la banque publique United Bank of Egypt, selon le gouverneur de la banque centrale, Tarek Amer. L’opération sera confiée à une banque d’investissement locale et une autre internationale, qui agiront en tant que conseillers pour cette transaction. Leurs noms seront annoncés après l’approbation des autorités égyptiennes d’ici une semaine. “La United Bank qui appartient actuellement à la Banque Centrale (CBE) est en cours de restructuration en vue de sa …
Côte d’Ivoire : 165 milliards de FCFA dans les caisses du trésor public
La Direction générale du trésor et de la comptabilité publique de la Côte d’Ivoire a levé jeudi 3 octobre 2019, un montant de 165 milliards de FCFA (247,500 millions d’euros) sur le marché financier de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA) à l’issue de son émission simultanée d’obligations assimilables du trésor (OAT) à 3 et 5 ans ans, ont annoncé les responsable de l’agence UMOA-Titres basée à Dakar.
Le montant mis en adjudication était de 150 milliards de FCFA. Mais au terme de l’opération, l’Agence UMOA-Titres a répertorié 169,829 milliards de FCFA de soumissions globales provenant des investisseurs, soit un taux de couverture du montant mis en adjudication de 113,22%.
L’émetteur a retenu 165 milliards de FCFA et rejeté les 4,830 milliards de FCFA restants, soit un taux d’absorption de 97,16%.
Le prix moyen pondéré pour les OAT à 3ans s’est situé à 9788 et le prix marginal à 9750. Quant au rendement moyen pondéré pour ces mêmes titres, il est de 6,70%.
Concernant les OAT à 5ans, le prix moyen pondéré s’est situé à 9745, le prix marginal à 9700 alors que le rendement moyen pondéré est à 6,61%.
Selon l’agence UMOA-Titres, le remboursement des OAT à 3 ans se fera le premier jour ouvrable suivant la date d’échéance fixée au 4 octobre 2022. Quant au paiement des intérêts, l’émetteur s’est engagé à l’effectuer à un taux de 5,90% l’an dès la première année.
Concernant les OAT à 5 ans, leur remboursement se fera le premier jour ouvrable suivant la date d’échéance fixée au 4 octobre 2024. Par contre le paiement des intérêts se fera à un taux de 6% l’an dès la première année.
Gabon : deux permis d’exploitation minière pour la firme chinoise Jilin Mining Resources
Un accord cadre d’exploitation de deux sites miniers a été signé entre l’Etat gabonais à travers la société équatoriale des mines et le consortium chinois Jilin Mining Resources
Par Achille Mbog Pibasso
La Société équatoriale des mines (SEM), une entreprise de droits gabonais et le consortium Jilin Mining Resources (JMR) ont signé le 02 octobre 2019 à Libreville, un accord de partenariat pour l’extraction de l’or sur les sites de Mvadhy, dans l’Ogooué-Ivindo. La partie chinoise devra reverser à la SEM, 10% de l’or extrait sur les deux permis.
Un partenariat qui, explique-t-on qui cadre avec le nouveau Code minier présenté comme plus incitatif à l’investissement privé et promulgué en juillet dernier par le Président de la République, dont l’objectif est entre autres, de renforcer le cadre d’intervention et réglementaire de l’Etat dans l’exploitation minière.
A en croire le ministre des Mines, Tony Ondo Mba « la signature de cet accord de partenariat matérialise la vision des plus hautes autorités d’augmenter la contribution du secteur minier et aurifère, en particulier au Produit intérieur brut (PIB) de notre pays, de développer son savoir-faire et de veiller au respect de la part de l’État dans les contrats miniers, notamment dans le domaine de la mine à petite échelle ».
Entrées en production depuis le 1er mars 2019, les deux mines sont simultanément exploitées sur des superficies de 47 km² et 49 km² à travers les permis d’extraction G6-709A et G6-709B, avec une quantité de 3,37kg/mois.
En plus d’une meilleure organisation de secteur de la petite mine et de l’orpaillage, le nouveau texte favorise également la transformation locale à travers la fonte de toute la production des petites mines vers la fonderie de la SEM.
A travers cette entreprise publique, il revient à l’Etat de mieux contrôler les activités d’exploitation, de collecte et de production d’or, et de s’assurer que celles-ci sont bien effectuées dans le respect des principes de protection de l’environnement.
Côte d’Ivoire/ La start-up LIFILED lauréate du concours EDF Pulse Africa
La start-up ivoirienne LIFILED a été désignée comme lauréate de l’étape ivoirienne du concours d’innovation EDF Pulse Africa.
Créé en 2017, le challenge EDF Pulse Africa vise à soutenir la dynamique entrepreneuriale en Afrique avec deux objectifs : identifier des partenaires potentiels en dénichant les pépites technologiques du continent;soutenir l’innovation en associant les entrepreneurs locaux au développement d’offres innovantes. Pour l’édition 2019 du challenge, EDF a lancé EDF Pulse Africa Tour : une tournée africaine visant à sélectionner des La cinquième des 7 étapes du « Tour » (après le Maroc, le Sénégal, le Ghana et l’Afrique du Sud), s’est déroulée en Côte d’ivoire, le lundi 30 septembre 2019.
L’évènement était placé sous le haut patronage du ministre du Pétrole, de l’Énergie et des Énergies Renouvelables, Abdourahmane Cissé, acteur central et un partenaire engagé aux côtés de EDF Pulse Africa pour la promotion des énergies renouvelables et le développement des technologies vertes. Présent pour la première année en Côte d’Ivoire, le concours vise à révéler et accompagner des innovateurs africains engagés pour le développement énergétique du continent.
Le lauréat de la Côte d’Ivoire participera à la grande finale qui se tiendra à Paris en novembre. Pour cette finale ivoirienne, 8 start-ups nationales avaient été sélectionnées pour leurs solutions énergétiques dans les 2 catégories suivantes : production électrique off-grid et usages et services d’électricité. Les entrepreneurs ont pu présenter et défendre leurs projets devant un jury composé d’experts, tels que : Samba Bathily, fondateur de SOLEKTRA; Clément Delcourt, Country Manager de SEEDSTARS; Aphi Amoussou Nanan, directrice production électricité de CI-ENERGIES; Fatoumata Sy, senior officer de PROPARCO; Noel Nguessan, fondateur de LONO et lauréat Pulse 2017; Serge Konan Allamy, directeur appui entreprises de la CGECI; Aicha Diaby, fondatrice de AKADI; et Eric Lehouelleur, directeur général de ZECI. A l’issue de cette finale le 1er prix EDF Pulse Côte d’Ivoire est revenu à LIFILED (catégorie production d’usages et de services électriques) . L’entreprise développe des solutions qui permettent d’accéder à internet et à l’électricité grâce à la lumière.
Côte d’Ivoire: le patronat déroule le tapis rouge à Paul Kagamé
Le Président rwandais Paul Kagamé sera en déplacement Côte d’Ivoire du 14 au 15 octobre à l’invitation de la Confédération Généraledes Entreprises de Côte d’Ivoire (CGECI). C’est dire de la portée de la
8ème édition de la CGECI ACADEMY, le plus grand forum économique annuel du secteur privé ivoirien. Plus de 5000 participants 1000 Chefs d’entreprises ainsi que des décideurs publics sont attendus.
La forte affluence des hommes d’affaires attendue et les milliers d’inscription enregistrées dans les guichets du patronat laissent présager d’un grand rendez-vous économique et stratégique entre Paul Kagamé et le secteur privé ivoirien.
Le thème de cette 8e édition de la CGECI ACADEMY est tout trouvé : «Environnement des affaires : quel modèle à privilégier pour le développement des entreprises en Afrique ? » Et Le choix du Rwanda, pays à l’honneur, a été motivé selon le Directeur Exécutif de la Confédération Généraledes Entreprises de Côte d’Ivoire (CGECI), Stéphane AKA-ANGHUI, par son modèle de gouvernance économique qui le classe parmi les meilleurs en Afrique et dans le monde en matière de reconstruction politique, économique et sociale et de transformation complète après plusieurs années d’un génocide qui a dévasté le peuple et le pays.
L’objectif principal de l’édition 2019 est d’identifier les axes stratégiques en vue de la structuration des modèles performants d’amélioration du climat des affaires en Afrique et dans le monde. L’édition 2019 sera marquée par une conférence inaugurale, un panel de haut niveau, des sessions d’échanges, de formation et d’information, une exposition multisectorielle, une cérémonie de clôture marquée de conférence et de panels de haut niveau et un prestigieux dîner gala de clôture pour célébrer les meilleurs dirigeants d’entreprise.
Au Sahel, la France veut éviter la contagion djihadiste en protégeant le verrou burkinabé
Les autorités de Ouagadougou sont peu enclines à intensifier leur collaboration avec Paris malgré les faiblesses criantes de leurs forces de sécurité.
lundi 16 septembre, la force [française de lutte antiterroriste au Sahel] “Barkhane” a participé à une opération de renforcement du camp de Djibo, est-il écrit. Un détachement a été mis en place pour soutenir les unités des forces armées nationales du Burkina Faso déployées à Djibo, verrou important entre le nord du pays et la capitale Ouagadougou. »
La réalité est bien plus alarmante. Sans l’arrivée d’une soixantaine de militaires français héliportés par des engins mis à disposition par l’armée anglaise, cette grande ville du nord « menaçait tout simplement de tomber ou tout au moins de subir une attaque majeure de la part de groupes armés », nous affirme une bonne source. Les soldats français ont sécurisé la ville et permis l’acheminement de 150 soldats burkinabés en renfort.Lire aussi « C’est l’abattoir » : face aux attaques terroristes, la colère monte chez les militaires burkinabés
C’est la première fois que « Barkhane » intervient aussi massivement dans le pays, à la demande des autorités locales. Jusqu’alors, mis à part quelques opérations ponctuelles, les 4 500 soldats de la force française concentraient leurs actions sur le Mali voisin.. Suivez le liens ci-dessous
Mali: Moussa Macalou, le nouveau DAF de l’Assemblée Nationale
C’est à travers temoignage sur les reseaux sociaux que Moustaph Maiga a devoile le visage du nouveau directeur administaif et financier de l’assemblée nationale du Mali.lisez
Selon Moustaph Maiga « Curieuse coïncidence pour moi d’un aller et retour que j’effectue entre le Ministère de la Réconciliation Nationale et la FEMAFOOT.
Dans la matinée, je donne mon bonjour à mon grand frère Moussa Macalou Conseiller Technique au Ministère de la Réconciliation Nationale, puis vers 14 Heures je me rends à la FEMAFOOT, un mois après l’élection de l’instance fédérale pour dire bonjour aussi à mon Président Mamoutou Touré », dit-il.
Il ajoute par la suite que « de retour au Ministère de la Réconciliation Nationale, Moussa Macalou me confirme sa notification de désormais DAF de l’Assemblée Nationale du Mali », a-t-il ajouté.
Notons que Moussa Macalou, talentueux basketteur à Kati a servi comme DAF au Ministère de la Culture, celui des Affaires Religieuses, au Consulat d’Abidjan, au Ministère de la Réconciliation Nationale avant d’en devenir Conseiller Technique jusqu’à ce 3 Octobre 2019.
Daouda Bakary Koné
Source : Croissanceafrique.com
Mali: Trois jours de deuil national, IBK a fait de la mise en condition des FAMas sa priorité.
Il s’agit d’un pilier important de la gouvernance IBK, l’armée n’a jamais été aussi une préoccupation que ces dernières années. Le chef de l’État a fait de la mise en condition de notre défense sa priorité.
Entre équipements, formation et augmentation de salaire, IBK croit à la vitalité des FAMa. Un plan d’investissement de 1230,565 milliards de F CFA 2015-2019 financé par le budget national du Mali. Dans le cadre de la réforme et de reconstruction de la nouvelle armée nationale, d’importants efforts étaient fournis.
Des engagements prisent depuis 2013, sont axés sur la réforme des outils de défense !
Par exemple en prêtant serment le 4 septembre 2013, IBK a pris l’engagement de redonner à notre outil de défense son lustre d’antan, l’objectif visé étant de restructurer nos Forces armées et de sécurité pour en faire une armée véritablement professionnelle, entièrement dédiée à la protection du territoire et des citoyens, et respectueuse des droits de l’Homme. Certes, beaucoup reste à faire mais le chef de l’État qu’est IBK, reste un support favori de l’armée Malienne.
Ce n’est point de secret de polichinelle!
Ici, pas question d’un secret de polichinelle, car pour qui connaît l’armée malienne, elle était en lambeau : absence totale d’avions militaires, grand déficit en équipement militaires et de transports, tenues militaires insuffisantes, morale des troupes au plus bas, niveau de formation de compétences et de formation des militaires très bas. Le Mali était plongée dans un conflit de nature asymétrique caractérisé par le terrorisme, le radicalisme religieux, le narcotrafic et la criminalité transfrontalière. Rire, mais il faut reconnaître les efforts consentis et encouragé les forces Armées Maliennes.
La loi d’orientation militaire, l’initiative vient d’IBK, une décision originale à lui seul!
Ensuite, IBK reste sur sa position, à un moment donné, il imposait de mener deux réformes majeures : Il s’agit de l’adoption d’un nouveau concept de sécurité et la redéfinition du rôle et des missions des forces armées. Face à toutes ces difficultés et afin de concrétiser sa volonté de doter le Mali d’un outil de défense capable de relever les nombreux défis sécuritaires du moment, le président Ibrahim Boubacar Kéita a initié la toute première « Loi d’orientation et de programmation militaire (LOPM) de l’histoire du Mali en 2015. »
Un immense Investissements pour l’armée Maliennes!
Cette loi met en œuvre un immense investissement pour l’armée, d’un montant de 1230,563 milliards F CFA sur la période 2015-2019 répartis comme suit : 427,6 milliards de F CFA pour les investissements (34,75 %), 443 milliards de F CFA pour le fonctionnement (35,97 %) et 360,4 milliards de F CFA pour le personnel (29,29 %). La LOPM a permis notamment : l’amélioration du cadre de vie et de travail des militaires : revalorisation salariale, 10 000 nouveaux recrutements, indemnité compensatrice de logement.
Daouda Bakary Koné
Source : Croissanceafrique.com
Mali: Électrification de Kolokani, le lobbying gagnant du Député Ousmane Kouyaté
Kolokani était un cercle stratégiquement bien localisé mais abandonné à son triste sort. Lisez.
Victime de la guerre des élites d’un autre âge, Kolokani se mourrait à petit feu. Ce cercle non loin de Kati n’était pas relié au réseau national électrique et hydraulique. Ce sont les projets des partenaires qui fournissaient l’eau à Kolokani. Cest aussi l’Amader qui électrifiait la ville. Et quand c’est la saison sèche, c’est un véritable parcours du combattant qui commence pour la population.
Il a fallu l’avènement de l’ami des jeunes, Ousmane Kouyate dit Man pour bousculer l’ordre établi.
En 2013, Ousmane Kouyate est élu député de Kolokani sous la bannière RPM. Ousmane est de la race des députés qui sait saisir les opportunités liées à sa fonction pour faire profiter sa localité à qui il doit tout.
Il devient l’avocat et l’ambassadeur de Kolokani. Dès lors il commence un lobbying pour plaider la cause de Kolokani afin que la localité soit reliée au réseau électrique et hydraulique national et aussi la réfection de la route Bamako- Kolokani-Didieni.
En 2014, lors de la cérémonie du rupture de jeun organisée par la présidente de la commissions affaires étrangères de l’Assemblée nationale, il profite pour plaider auprès du ministre Frankaly Keita. Il l’exhorte au nom des liens forts entre Kouyate et Keita à s’investir pour l’électrification de la ville. Ce dernier en fait le serment qu’il le ferait.
Le ministre inscrit Kolokani dans leur agenda ainsi que Yelimane. Le processus connaît des retards. Le Député Kouyate interpelle le Premier ministre Modibo Keita lors de sa Déclaration de Politique Générale afin que le projet d’électrification soit enclenché. Il multiplie les correspondances et les audiences pour donner vie au projet. Il sensibilise sa population sur sa démarche. Le projet est d’une lenteur incroyable. Le député tape sur la table. Il n’hésite pas à indexer sa famille politique pour se faire entendre. La politique politicienne veut empêcher ce projet noble qui dépasse les lignes partisanes.
Le lobbying du député continue et commence à faire effet enfin. En Aout 2017, le Ministre Malick Alhoussein se rend à Kolokani pour officialiser ledit programme d’électrification via le réseau national. Le député profite de l’occasion en mobilisant la population pour faire inscrire l’adduction en eau potable via la Somagep la ville de Kolokani. Comme pris dans un piège souhaitable, le ministre accède à la doléance. Désormais Kolokani serait électrifiée et fournie en eau potable. Sacré Honorable.
En Octobre 2019, les deux projets prennent vie. Kolokani est reliée à l’EDM et à la Somagep grâce au lobbying du député avocat de kolokani Ousmane Kouyate.
Ousmane Kouyate dit Man est un homme politique de poigne. Il a su tirer profit de sa position et de son carnet d’adresses pour apporter l’eau et l’électricité dans sa ville.
Au moment où des députés profitent de leur position pour s’enrichir, Man enrichit sa ville.
C’est cela un député aux actions concrètes. Lui au moins aura un bilan. Nul doute que la population saura le lui rendre.
Sacré MAN.
Niaga Diop
Mali: L’heure n’est plus de saper le moral des troupes au front
C’est une guerre asymétrique difficile et complexe aussi que longue. L’heure est de faire l’union sacrée autour de l’armée malienne..C’est pourquoi, on peut dors et déjà que l’heure n’est pas de saper le moral des troupes au front.
Déjà les militaires maliens ont repris le camp de Boulkessi en chassant des ennemis jusqu’ à leur dernier retranchement. Il est très important de souligner que le budget de l’Armée représente 22 % du budget national, soit environ 300 milliards par an.
Le Gouvernement consacre des ressources budgétaires importants à l’effort de défense nationale, à travers la mise en œuvre diligente et efficiente de la Loi d’Orientation et de Programmation militaire ( LOPM), de la Loi de Programmation Sécurité Intérieure ( LPSI) ainsi que de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation Nationale, issu du processus d’Alger. Le Gouvernement ne ménagera aucun effort pour consolider les acquis et poursuivre les objectifs pour avoir une armée digne de ce nom, au service du peuple.
« Je renouvèle aux Forces armées et de sécurité du Mali ma confiance entière et mes vives félicitations pour le dévouement, l’engagement sans réserve à la défense des Institutions de la République et à la protection de nos concitoyens. Je tiens à saluer le courage des valeureux Soldats qui affrontent quotidiennement le danger. Je veux leur dire toute la fierté des Maliennes et des Maliens. Je prends acte de votre serment renouvelé et en ma qualité de Chef Suprême des Armées, j’accorderai toute l’attention nécessaire aux besoins exprimés. » a assuré le Président de la République » déclare le président de la république lors de la présentation des vœux de l’armée malienne au chef de l’Etat.











