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Web-Journalisme au Mali: Fin d’un atelier de formation axé sur l’écriture web et l’utilisation des réseaux sociaux

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Il s’agit d’un atelier de formation initié par l’association des professionnels de la presse en ligne (APPEL-MALI) en partenariat avec Freepress Unlimited. Cette rencontre a été une occasion pour les participants d’enrichir leur compétence dans le domaine du management des nouveaux médias (presse enligne ) dans notre pays. Une opportunité pour le Président Modibo L FOFANA d’exprimer sa volonté de participer à l’autorégulation de la presse en ligne au Mali.

Pour sa part, le forateur Salif Diarrah de mali-actu.net n’a pas caché sa satisfaction d’avoir partagé son expérience « Durant deux jours, j’ai partagé mes expériences sur l’écriture web et sur l’utilisation des réseaux sociaux avec les journalistes des médias membres de l’Association des professionnels de la presse en ligne au Mali (APPEL-Mali). Une formation rendue possible grâce à l’appui de FreePress« , dit-il.

Pour conclure, le président de l’APEL-MALI Modibo L FOFANA dira ceci : »Nous sommes à la fin de l’atelier de deux jours ( du 30 septembre au 1er octobre) sur  » l’Internet, outils pour les journalistes, et  » Écrire pour Google ». Cette formation est organisée par APPEL Mali en partenariat avec Freepress Unlimited. Nous remercions les participants pour leur ponctualité mais aussi leur assiduité pendant cette formation », a-t-il conclut.

Daouda Bakary Kone

Source : Croissanceafrique.com

Total finalise l’acquisition des 26,5% de parts dans le projet Mozambique LNG pour 3,9 milliards $

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Lundi, la société française Total a annoncé avoir achevé avec l’américain Occidental Petroleum l’acquisition de 26,5% de parts dans le projet mozambicain de liquéfaction de gaz naturel, Mozambique LNG.

La transaction qui a une valeur de 3,9 milliards de dollars fait partie de l’accord global de cession de parts entre Occidental et Total, qui vaut 8,8 milliards de dollars.

Pour rappel, en mai dernier, Occidental Petroleum a racheté pour 38 milliards de dollars l’ensemble des parts de son compatriote Anadarko. En parallèle, Occidental ne voulant se concentrer que sur les actifs de schiste d’Anadarko dans le bassin permien, a décidé de céder à Total les actifs africains de GNL acquis auprès d’Anadarko, notamment ceux du projet Mozambique LNG.

Les autres actifs africains obtenus par Total dans le cadre de cet accord se retrouvent en Algérie, au Ghana et en Afrique du Sud et les opérations de closing se poursuivent par rapport à ces derniers.

« Mozambique LNG est un atout unique qui s’inscrit parfaitement dans notre stratégie et renforce notre position dans le gaz naturel liquéfié […] En tant que nouvel opérateur, nous sommes pleinement engagés dans le projet de GNL au Mozambique et nous apporterons le meilleur de nos capacités humaines, techniques, commerciales et financières pour renforcer encore son exécution », a déclaré Patrick Pouyanné (photo), Président-directeur général de Total, dans un communiqué.

Mozambique LNG, qui est le premier projet de mise en valeur de GNL en onshore du pays, comprend la mise en valeur des champs Golfinho et Atum situés dans la zone extracôtière 1. Il permettra de produire 12,88 Mtpa de GNL.

La décision finale d’investissement sur le projet a été prise le 18 juin dernier et le projet devrait entrer en production, d’ici 2024.

Olivier de Souza

https://www.agenceecofin.com/compagnies/3009-69657-total-finalise-l-acquisition-des-26-5-de-parts-dans-le-projet-mozambique-lng-pour-3-9-milliards

Le Nigeria est sur le point de perdre le plus important de ses acheteurs de pétrole, l’Inde

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Selon une enquête menée par Reuters, le Nigeria va perdre son client indien, le plus grand acheteur de son pétrole. L’Inde qui est le troisième plus grand importateur de pétrole du monde a trouvé dans l’offre irakienne, un marché plus intéressant que celui du Nigeria.

Ces derniers mois, les importations indiennes de pétrole irakien ont grimpé très rapidement pour atteindre un niveau record en août dernier. A cette date, l’Inde a acheté environ 1,32 million de barils par jour d’Irak, soit une hausse de 29 % par rapport aux importations du mois d’août 2018.

Dans le même temps, les importations indiennes en provenance du Nigeria ont chuté de 18,3 %. Reuters pense que compte tenu de certains facteurs, dont la rapidité de la livraison, l’Inde devrait bientôt tourner le dos au pétrole nigérian.

L’Inde est devenue la principale destination des exportations de pétrole brut du Nigeria à partir de 2013, après que les États-Unis eurent modifié leurs achats de pétrole en se tournant vers la production de schiste argileux.

Entre 2008 et 2018, le Nigeria a gagné 96 milliards de dollars en exportations de pétrole brut vers l’Inde.

Olivier de Souza

Afrique : trois pays européens s’engagent à allouer 350 millions $ au solaire, à l’off-grid et au stockage électrique

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Les pays africains pourront bénéficier d’un engagement financier d’une valeur totale de 350 millions $ de la part de la France, des Pays-Bas et du Royaume-Uni en faveur de l’électrification.

L’Agence française de développement (AFD) prévoit en effet d’investir 55 millions $ dans des garanties qui seront offertes aux producteurs indépendants d’énergie solaire sur le continent africain. Ces garanties, qui seront allouées par le biais de l’African Trade Insurance Agency, entrent dans le cadre du programme Solar Risk Mitigation Initiative (SRMI). Conjointement menée par l’Agence et la Banque mondiale, l’initiative a pour objectif de lever les barrières techniques politiques et financières empêchant un développement plus rapide du solaire sur le continent.

C’est également dans le cadre du SRMI que les Pays-Bas alloueront 44 millions $ à l’off-grid solaire sur le continent. Ce financement facilitera la fourniture d’installations solaires domestiques aux ménages n’ayant pas accès à l’électricité.

Le Royaume-Uni, pour sa part s’est engagé à allouer 250 millions $ aux pays à revenus intermédiaires dans le monde afin de financer le stockage d’électricité, l’un des principaux enjeux du développement de l’énergie renouvelable. L’octroi de ce financement entre dans le cadre du programme mondial de stockage de l’énergie qui vise l’injection de 1 milliard $ pour la mise en place de 17,5 GWh de capacité de stockage électrique d’ici 2025.

Gwladys Johnson Akinocho

https://www.agenceecofin.com/solaire/3009-69659-afrique-trois-pays-europeens-s-engagent-a-allouer-350-millions-au-solaire-a-l-off-grid-et-au-stockage-electrique

Union Bank of Nigeria conclut un accord en vue de l’obtention d’un prêt d’une valeur maximale de 200 millions $

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Atlas Mara Limited, ​un ​groupe de services financiers ​focalisé sur l’Afrique subsaharienne, qui est basé à Dubaï, mais coté sur la Bourse de Londres, a annoncé lundi 30 septembre, qu’Overseas Private Investment Corporation (OPIC), a conclu avec sa filiale Union Bank of Nigeria (UBN), un accord qui pourra déboucher sur l’octroi d’un prêt d’une valeur maximale de 200 millions de dollars.

La facilité qui est assortie d’une maturité de dix ans, cible le financement des investissements dans la digitalisation de la banque nigériane. Une autre part de ce financement devrait servir à accompagner de petites et moyennes entreprises (PME) et des activités dirigées par des femmes dans le cadre de l’initiative 2X Women de l’OPIC, qui vise à catalyser l’investissement sur les femmes des pays en développement.

Michael Wilkerson, président exécutif d’Atlas Mara, a déclaré: « ce financement marque une nouvelle étape dans le partenariat en cours entre OPIC et Atlas Mara en Afrique et la reconnaissance de UBN en tant qu’institution financière nigériane ​prédisposée à une forte croissance ».

David Bohigian, président et ​directeur par intérim de l’OPIC, a déclaré​ que son organisation était « heureuse de s’associer à Atlas Mara et à UBN pour encourager les prêts inclusifs qui bénéficieront aux entrepreneurs et aux femmes – en particulier aux particuliers et aux entreprises sous-financées et non bancarisées – tout en favorisant le développement économique à travers le Nigeria ».

Emeka Emuwa, PDG de UBN, a ajouté : « nous nous réjouissons de cette occasion de nous associer à l’OPIC et sommes bien placés au Nigeria pour faire progresser les prêts aux segments clés de la population, en particulier les PME. La ​maturité de la facilité ​à 10 ans offre​ la flexibilité nécessaire pour maximiser l’impact dans les secteurs clés de l’économie nigérian​e ».

Rappelons qu’Atlas Mara qui s’était donné pour ambition de bâtir un portefeuille de banques africaines de grande valeur, est entré dans une phase de désinvestissement. En 2018, le groupe a cédé via une introduction boursière, 20,5% du capital de Bank ABC Botswana.

En avril 2019, la holding bancaire a trouvé un accord avec le kényan Equity Group pour la cession de 4 autres de ses participations. UBN est désormais son plus gros business dans la région. Il y comptait une participation directe et indirecte de 49,7% à la fin avril 2019.

Idriss Linge​

Niger : les inondations laissent un lourd bilan de 200 000 victimes dont 57 morts et 16 375 maisons détruites

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A la date du 20 septembre, 211 366 personnes ont été affectées par les inondations au Niger. 57 personnes ont perdu leurs vies, tandis que 16 375 maisons ont été détruites par les eaux en furie. Tel est le bilan dressé par le ministère de l’Action humanitaire et la direction de la protection civile.

A la même période l’année dernière, plus précisément au 16 septembre 2018, l’on avait enregistré 42 pertes en vies humaines et de 204 983 personnes sinistrées selon des chiffres du Bureau des Affaires humanitaires de l’ONU (OCHA). Soit moins que cette année.

Selon les autorités, les régions les plus touchées par ces inondations depuis le mois de mai 2019 sont Zinder avec 80 534 sinistrés, Maradi 28 847 cas et Agadez où l’on a dénombré 31 222 sinistrés. Les victimes enregistrées dans ces 3 régions représentent  67% des personnes sinistrées sur l’ensemble du pays,  apprend-on.

Il faut dire qu’au Niger, la saison des pluies dure environ trois mois.  Mais, les inondations sont devenues meurtrières depuis quelques années malgré la faiblesse des précipitations.

Doing Business 2020 : 5 pays africains dans la shortlist des meilleurs réformateurs mondiaux

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 Avant la grande messe prévue pour octobre prochain, la Banque mondiale a publié hier une liste restreinte des 20 économies mondiales ayant le plus amélioré leur environnement des affaires au cours des 12 derniers mois. Une liste qui sera réduite à 10, le 24 octobre, lors du lancement officiel du Doing Business 2020.

5 pays africains figurent dans cette shortlist : le Nigeria, le Togo, le Kenya, Djibouti et le Zimbabwe.

Djibouti a adapté son code du commerce afin de faciliter l’accès au crédit, protéger davantage les actionnaires minoritaires et améliorer les procèdures de recouvrement. Les autorités djiboutiennes ont également mis en place un système de transactions sécurisées et un registre unifié des sûretés.

Après sa retentissante percée de 19 places en 2018, le Togo s’apprête à rééditer un exploit de rang. Les équipes du Doing Business saluent la suppression de l’obligation pour les SARL de faire rédiger leurs statuts par un notaire. La banque s’était gardée l’an dernier, de valider la réforme du seing privé pour le Togo. « La transparence du processus de délivrance des permis de construire a été améliorée», se félicitent les experts de la Banque mondiale. Par ailleurs, soulignent-ils,  le raccordement à l’électricité, «devenu moins coûteux à la suite d’une décision de la compagnie d’électricité de réduire » à nouveau, cette fois-ci de 50% les frais de branchement, ainsi que l’instauration d’un bureau unique pour le transfert de propriété, sont des réformes qui devraient simplifier la vie aux nouveaux entrepreneurs. Enfin, pour la deuxième année d’affilée, « le Togo a amélioré l’accès à l’information sur le crédit en élargissant la couverture du bureau de crédit, Creditinfo Volo, et en commençant à diffuser les données des sociétés de services publics».

Ici la présentation du top 20
https://www.doingbusiness.org/en/reforms/top-20-reformers-in-db2020

Fiacre E. Kakpo

La Côte d’Ivoire est le pays qui présente le plus fort potentiel de croissance commerciale pour les prochaines années (Standard Chartered)

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La Côte d’Ivoire est le premier pays en termes de potentiel de croissance commerciale pour les prochaines années, a indiqué la Standard Chartered Bank dans un rapport publié cette semaine.

A travers l’indice Trade20, l’entreprise évalue les vingt économies les plus dynamiques du monde dans le secteur commercial. D’après l’institution, la Côte d’Ivoire est le marché qui a le plus rapidement amélioré son potentiel de croissance commerciale au cours de la dernière décennie.

Dans les années 2020, le pays devrait voir son économie quasiment doubler, en atteignant une croissance économique moyenne de plus de 7%. Ce, en raison des investissements dans les infrastructures et de l’augmentation des dépenses publiques qui ont permis au pays de sortir de l’instabilité économique et de la crise politique du début des années 2010.

Le rapport constate également que si les puissances commerciales comme la Chine et l’Inde continuent d’améliorer rapidement leur potentiel commercial, les économies africaines font des progrès particulièrement importants. Ainsi, dans le top 10 mondial, on retrouve un deuxième pays africain, le Kenya, qui occupe la 3ème place.

Le pays d’Afrique de l’Est doit sa position dans ce classement aux investissements conséquents réalisés par l’Etat dans le cadre du « Big Four Agenda » du président Uhuru Kenyatta qui veut concentrer les dépenses publiques dans quatre secteurs clés de l’économie (agriculture, accès au logement, industrie et santé). Le Ghana quant à lui est également présent dans le top 20, juste après les dix premiers pays situés en tête du classement.

« L’Afrique, qui abrite certaines des économies qui connaissent la croissance la plus rapide au monde, a le potentiel nécessaire pour devenir un acteur beaucoup plus important sur la scène commerciale mondiale », a déclaré Saif Malik, économiste chez Standard Chartered. Et d’ajouter : « déjà liées aux puissances commerciales asiatiques, en particulier la Chine, par le biais de l’Initiative Belt & Road, et au lancement de la Zone de libre-échange continentale africaine, nous voyons de nombreuses opportunités de croissance pour le commerce et les investissements dans les années à venir ».

https://www.agenceecofin.com/commerce/3009-69637-la-cote-divoire-est-le-pays-qui-presente-le-plus-fort-potentiel-de-croissance-commerciale-pour-les-prochaines-annees-standard-chartered

Sénégal : Eiffage lance Sekoya Afrique, une plateforme dédiée aux solutions bas carbone

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Au Sénégal, le spécialiste du BTP, Eiffage, a annoncé le lancement d’une plateforme dédiée au carbone et au climat. Dénommée Sekoya Afrique, l’initiative a pour objectif d’accompagner la transition énergétique du continent, selon Missira Keita, la directrice en charge de la responsabilité sociale de la compagnie.

La plateforme permettra selon ses porteurs de faciliter la mise en place d’un secteur industriel bas carbone et adapté aux enjeux du continent en termes de climat. « Le but est de faciliter l’identification des solutions nouvelles comme existantes et de favoriser l’interaction entre tous les acteurs », a affirmé Mme Keita.

Eiffage a d’ailleurs, selon la responsable, annoncé des dispositifs de financement d’innovations internes pour accélérer la mise en place de solutions bas carbone en amont. Le lancement de Sekoya Afrique permettra une application à grande échelle des solutions trouvées tout en saisissant les opportunités d’innovation disponibles.

« Eiffage entend être exemplaire sur ses propres émissions, mais entend également accompagner ses clients dans leur propre démarche de réduction de leur empreinte carbone, en développant des solutions alternatives et en déployant au maximum ces solutions dans ses offres », a conclu la responsable.

Gladys Johnson Akinocho

https://www.agenceecofin.com/industrie/3009-69649-senegal-eiffage-lance-sekoya-afrique-une-plateforme-dediee-aux-solutions-bas-carbone

RDC : le gouvernement adopte le premier budget de l’ère Tshisekedi

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Le gouvernement congolais a adopté vendredi dernier, son premier budget de l’ère Tshisekedi. L’annonce a été faite la semaine dernière par David Jolino Diwampovesa Makelele, ministre de la Communication cité par de nombreux médias locaux.

D’après le responsable, le nouveau gouvernement a adopté un projet de Loi de finances portant les dépenses pour l’année 2020, à 11 853 milliards de francs congolais soit 7 milliards $. Il s’affiche en hausse de 14,5% par rapport au budget de l’exercice 2019.

Ce premier budget de l’ère post-Kabila intervient dans un contexte économique marqué par une forte dépendance aux matières premières notamment le cuivre et le cobalt. Ces dernières années, la croissance du pays d’Afrique centrale avait évolué au gré des fluctuations des cours des matières premières, poussant les institutions internationales à appeler l’Etat à accélérer la diversification de l’économie, et accroître la mobilisation des recettes fiscales.

« Des mesures idoines sont envisagées dans toutes les administrations financières pour la mobilisation accrue des recettes », a indiqué le gouvernement, cité par le site d’information Actualité CD. Pour l’année prochaine, le pays table sur une croissance économique à 5,4%.

Notons que le nouveau budget doit être transmis à l’Assemblée nationale pour validation, dans un paysage politique encore largement dominé par le clan de l’ancien président Joseph Kabila.

Moutiou Adjibi Nourou