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Afrique-UE: le déficit commercial du continent a baissé de plus de 95% entre 2015 et 2018 grâce à une reprise des exportations africaines

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Le déficit commercial du continent africain dans ses échanges avec l’Union européenne (UE) a baissé de 95,2% entre 2015 et 2018. C’est ce qu’a noté l’Agence Ecofin d’après des données publiées par la Commission européenne sur son site.

En 2015, l’Afrique enregistrait un déficit de 21 milliards d’euros dans ses échanges avec l’UE. Si ce déficit a persisté depuis lors, il a nettement fondu pour atteindre seulement 1 milliard d’euros, l’année dernière. C’est moins que le déficit de 14 milliards $ enregistré par le continent dans ses échanges avec la Russie, l’année dernière, ou celui de 6 milliards $ enregistré avec la Chine.

D’après les données de l’UE, cette baisse du déficit commercial du continent noir est liée à une hausse de ses exportations. Estimées à 133 milliards d’euros en 2015, elles ont grimpé de 13,5% pour atteindre 151 milliards d’euros en 2018. Quant aux importations en provenance de l’UE, elles ont légèrement baissé, de 154 milliards d’euros en 2015 à 152 milliards en 2018.

Plus de 65% des biens exportés par les pays africains vers l’UE en 2018 étaient composés de matières premières du secteur agricole, minier ou énergétique, tandis que plus de 70% des importations africaines provenant de l’UE l’année dernière concernaient des produits transformés.

Au total, l’Afrique centrale, l’Afrique australe et l’Afrique de l’Ouest ont été les seules régions africaines ayant enregistré un excédent commercial estimé à environ 2 milliards d’euros avec l’UE. L’Afrique de l’Est et l’Afrique du Nord (principal partenaire de l’UE sur le continent) ont quant à elles enregistré des déficits plus importants avec Bruxelles ; pour la région maghrébine, ils se chiffraient à environ 6 milliards d’euros l’année dernière.

Moutiou Adjibi Nourou  

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https://www.agenceecofin.com/commerce/2509-69533-afrique-ue-le-deficit-commercial-du-continent-a-baisse-de-plus-de-95-entre-2015-et-2018-grace-a-une-reprise-des-exportations-africaines

AG des Nations Unies 2019 : les menaces climatiques dans le Sahel « appellent une réponse d’envergure mondiale », président Issoufou, Niger

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Le président du Niger, Mahamadou Issoufou, a lancé un appel dimanche, en faveur d’une « réaction mondiale » aux problèmes de dégradation des terres qui constituent une menace pour la bande aride du Sahel.

S’adressant aux participants à une réunion de la Commission du climat pour la région du Sahel qui se tenait aux Nations Unies, M. Issoufou a déclaré que les 250 millions de personnes vivant dans la région sont en train d’affronter la sécheresse, la désertification et d’autres conséquences du changement climatique.

« La situation qui prévaut dans le Sahel comporte des enjeux d’ordre planétaire, et elle exige une réponse à la même échelle », a dit Issoufou.

Les agriculteurs du Niger perdent chaque année 100 000 hectares de terres arables, a indiqué Issoufou, à cause du fait que les précipitations imprévisibles, les températures extrêmes et les sécheresses sont en train d’assécher les points d’eau sur lesquels comptent les éleveurs.

« Il est toujours possible d’inverser la tendance et de relever ces défis, mais cela exige des efforts d’adaptation qui soient durables ainsi que des actions collectives, avec le soutien de nos partenaires », a déclaré M. Issoufou.

La bande du Sahel s’étend d’un océan à l’autre. Elle couvre toute la bande terrestre depuis l’océan Atlantique jusqu’à la mer Rouge, en passant par le Sénégal, la Mauritanie, le Mali, le Burkina Faso, l’Algérie, le Niger, le Nigeria, le Cameroun, le Tchad, le Soudan, l’Érythrée et d’autres pays africains.

À la réunion, le Secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres, a déclaré que les populations du Sahel n’ont que peu d’incidence sur le changement climatique, mais que c’est elles qui « souffrent le plus » de la hausse des températures et des précipitations imprévisibles.

« Les fermiers et les éleveurs dont les relations étaient harmonieuses se battent maintenant entre eux pour des terres de plus en plus réduites, ce qui aggrave une situation déjà instable », a déclaré M. Guterres. « Les bagarres entre les communautés sont en train d’empirer et causent un grand nombre de morts et des déplacements de populations. »

Dans une déclaration écrite, le président de la Banque africaine de développement, Akinwumi Adesina a appelé le Sahel « la ligne de front dans la lutte contre le changement climatique. »

« En Afrique, des millions d’agriculteurs sont en train de souffrir des effets dévastateurs de la sécheresse dans le Sahel. Ce ne sont pas seulement leurs moyens d’existence qui sont en jeu, mais leurs communautés et leurs modes de vie », a déclaré Akinwumi Adesina, en appelant à des interventions financières pour relever ce défi crucial de notre temps. « Depuis trop longtemps, nous avons été pénalisés par le changement climatique. Mais nous ne pouvons plus continuer à l’être sur son financement », a ajouté Adesina dans son intervention.

Au cours de la dernière décennie, la Banque a apporté son soutien à des investissements d’un montant de plus de 2 milliards de dollars dans la région, et s’est encore engagée à contribuer à hauteur de 1,3 milliard de dollars en faveur du plan d’investissement de la Commission du Sahel, en cours entre 2018 et 2030.

La Banque s’est également engagée à verser 20 millions de dollars pour la préparation du projet d’énergie solaire « Desert to Power » (L’énergie du désert), qui permettra de générer 10 000 MW d’électricité propre pour en faire bénéficier les 250 millions de personnes vivant dans la région.

La Banque est déterminée à faire en sorte que le vaste désert du Sahel devienne une nouvelle centrale de production d’énergie renouvelable.

La Banque perçoit l’avenir du Sahel comme celui d’une région à croissance verte et de prospérité, basées sur des systèmes d’énergie propre, fiable et abordable, capable d’alimenter les ménages, les usines et les entreprises commerciales, tout en garantissant la résilience face au changement climatique.

Adesina a fait l’éloge des millions de jeunes passionnés du dossier climatique qui ont manifesté en sa faveur partout dans le monde, de l’Australie jusqu’à l’Islande, vendredi dernier, dans le cadre d’une grève pour le climat, afin de faire pression sur les dirigeants du monde entier, pour qu’ils redoublent d’efforts dans la lutte contre le réchauffement de la planète.

« Leurs voix résonnent encore et continueront à se faire entendre. Leur génération fait les frais de décennies de négligence et d’inaction. Et donc, c’est à juste titre qu’ils aient leur mot à dire et qu’ils participent aux discussions sur le changement climatique », a ajouté Adesina.

La Bulgare Kristalina Georgieva devient la nouvelle directrice générale du FMI

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Le conseil d’administration du Fonds monétaire international (FMI) a désigné, le mercredi 25 septembre, la Bulgare Kristalina Georgieva (photo) au poste de directrice générale et présidente du conseil d’administration du FMI pour un mandat de cinq ans à compter du 1er octobre 2019.

Selon un communiqué rendu public par l’institution, la nouvelle directrice générale qui succède ainsi à Christine Lagarde, est le premier représentant d’une économie émergente à diriger le FMI depuis sa création en 1944.

Auparavant, Kristalina Georgieva occupait les fonctions de directrice générale de la Banque mondiale depuis janvier 2017. Du 1er février 2019 au 8 avril 2019, elle a été présidente par intérim du Groupe de la Banque mondiale.

À partir de 2010, elle a travaillé à la Commission européenne en tant que commissaire chargée de la coopération internationale, de l’aide humanitaire et de la réaction aux crises, puis en tant que vice-présidente du budget et des ressources humaines.

La nouvelle directrice générale du FMI a un doctorat en sciences économiques et est titulaire d’une maîtrise en économie politique et en sociologie de l’Université d’économie nationale et mondiale de Bulgarie, où elle a également enseigné de 1977 à 1991.

Pour rappel, le directeur général est le chef du personnel opérationnel du FMI et le président du conseil d’administration. Il est assisté par quatre directeurs généraux adjoints dans le fonctionnement du fonds, qui emploie environ 2 700 personnes. suivez le liens en bas:

https://www.agenceecofin.com/international/2609-69544-la-bulgare-kristalina-georgieva-devient-la-nouvelle-directrice-generale-du-fmi

Bénin: un budget 2020 de 3,3 milliards $ pour un déficit budgétaire prévu à 1,8% du PIB

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Le gouvernement béninois a adopté, cette semaine, son projet de Loi des finances pour l’année 2020. Celui-ci prévoit des dépenses de 1 986,9 milliards de francs CFA, soit 3,3 milliards $.

Le nouveau budget est en hausse de 5,8% par rapport à celui de l’exercice 2019. Celui-ci avait été adopté par l’Assemblée nationale à un montant total de 1 877 milliards de francs CFA soit 3,1 milliards $. Il prévoit également un déficit budgétaire à 1,8% du produit intérieur brut (PIB), un chiffre en amélioration de 0,4% par rapport au niveau attendu à fin décembre 2019.

D’après les autorités, les dépenses sociales du gouvernement qui avaient été annoncées à 776 millions $ en 2019, devraient continuer à augmenter. « Le projet de budget résulte d’une démarche participative et consacre une amélioration notable des ressources destinées aux actions à sensibilité sociale », indique le compte rendu du Conseil des ministres. suivez le ;liens en bas
https://www.agenceecofin.com/finances-publiques/2609-69549-benin-un-budget-2020-de-3-3-milliards-pour-un-deficit-budgetaire-prevu-a-1-8-du-pib

🔴 URGENT – L’ancien président de la République française Jacques Chirac est mort (famille à l’AFP)

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7 mai 1995, vers 21h. L’heure est à la fête dans les rues de Paris. De l’avenue d’Iéna à la Concorde, la droite française célèbre la victoire qu’elle attendait depuis 14 ans. Dans la salle des fêtes de l’Hôtel de Ville, une haute silhouette en costume gris s’avance face à l’assemblée, qui scande son nom en battant des mains. Jacques Chirac – puisque c’est de lui qu’il s’agit – savoure l’instant. « À l’heure où je vous parle, les résultats connus montrent que vous avez décidé de me confier la plus haute charge de l’État », commence-t-il sous les vivas de ses partisans et les lustres du salon.

Une heure plus tôt, celle de la consécration, son visage est apparu sur les écrans des téléviseurs. En légende, un chiffre : 52%, son score au second tour de l’élection présidentielle face au socialiste Lionel Jospin. Celui qui a entamé sa carrière politique voilà plus de 30 ans voit enfin son acharnement récompensé. Maire, député, secrétaire d’État, ministre et Premier ministre, il a déjà pris presque tout ce qu’une carrière politique peut offrir. « Ce soir, poursuit Jacques Chirac derrière son pupitre en plexiglass, je pense à mes parents… »

Un aventurier contrarié

Abel-François et Marie-Louise Chirac, née Valette, sont décédés depuis longtemps déjà quand leur fils accède à la fonction suprême. Ils se sont mariés en 1921 et très vite, leur vie de couple a été marquée par un drame : la mort de leur fille à l’âge de 2 ans. Jacques naît presque dix ans plus tard, le 29 novembre 1932, dans le Ve arrondissement de Paris. Son père, employé de banque, est un homme froid et autoritaire, tandis que sa mère, énergique et chaleureuse, le couvre d’attention.

L’enfant unique grandit entre les beaux quartiers parisiens et la campagne corrézienne. Il se décrit comme un garçon turbulent, plus prompt à faire les 400 coups qu’à réviser ses leçons, mais aussi épris de poésie et d’arts lointains. Jacques Chirac connaît ses premiers engagements politiques au lycée sans que ses convictions ne soient encore très affirmées. D’abord adhérent au Rassemblement du peuple français fondé par le général De Gaulle, il s’encanaille au début des années 1950 avec le Parti communiste, et signe l’Appel de Stockholm pour l’interdiction des armes nucléaires.

Forum régional de Huawei pour l’innovation à Tunis: Des engagements forts en faveur de l’accélération technologique prisent par les pays arabes et africains

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Tunis, le 25 septembre 2019 – Le troisième Forum Huawei pour l’Innovation en Afrique du Nord qui s’est tenu à Tunis, le lundi 23 septembre 2019, s’inscrit dans la volonté des pays arabes et africains de renforcer les infrastructures technologiques et d’accélérer l’avancée de l’économie numérique.

Plus de 350 participants, dont les ministres arabes et africains, les représentants de la Ligue des États arabes et de l’Union africaine, ont pu exprimer leurs attentes face à la montée des nouvelles technologies.
M. Mark Xue, Global vice-président de Huawei a déclaré : « Notre mission est de favoriser l’émergence d’un univers plus intelligent et de rendre ces technologies avancées à la portée du plus grand nombre à travers la planète, en facilitant l’accès à internet. »
M. Anouar Maarouf, ministre des Technologies de l’Information et de l’Économie numérique, a affirmé : « Dans le cadre de la stratégie nationale ‘Tunisie digitale 2025’, la coopération avec Huawei à différents niveaux est essentielle. Nous avons besoin d’augmenter la vitesse du haut débit jusqu’à 50 M. Toutes les études sur le terrain démontrent que c’est possible et nous pouvons atteindre cet objectif dans les six mois à venir, puis monter à 100 M. »

Ensemble des représentants des pays arabes et africains avec M. Mark Xue, Global vice-président de Huawei (gauche) lors du Forum régional de Huawei pour l’innovation à Tunis le lundi 23 septembre 2019 © HUAWEI
De son côté, Mme Aurélie A. Soule Zoumarou, ministre de l’Économie Numérique et de la Communication du Bénin a indiqué que : « Le grand défi qui se pose aujourd’hui aux pays africains est celui de la couverture internet dans les zones rurales. Ces zones, qui représentent 40% à 70% dans de nombreux pays, sont spatialement et démographiquement importantes. C’est ce défi que Huawei est en mesure de relever pour soutenir le développement du continent africain. »
Sur ce même élan, le secrétaire général de l’Organisation arabe des technologies de l’information et de la communication (AICTO), M. Mohamed Ben Amor a rappelé l’importance du Livre blanc, signé ce lundi 23 septembre, intitulé Talents arabes numériques et main-d’œuvre pour la quatrième révolution industrielle en précisant que : « Cette coopération vise à assurer une totale connectivité des pays arabes et africains et à favoriser toutes les opportunités en faveur du développement de l’économie numérique et des infrastructures des TIC en Afrique et dans le monde arabe. »
L’objectif d’AICTO est d’instaurer un dialogue entre les jeunes arabes qui représentent plus de 100 millions de la population du monde arabe, âgés entre 15 et 29 ans, afin de les accompagner dans la réalisation de projets novateurs dans le domaine des TIC. Pour étayer cette vision, l’AICTO a restructuré l’activité de formation en lançant le AICTO Technology Academy (ATAC). Cette académie vise à garantir une formation certifiée conforme aux normes internationales.
Deux évènements majeurs ont marqué ce Forum Huawei de l’Innovation. Le premier est l’exposition de nouvelles solutions développées par Huawei dont le nouveau smartphone Mate 20 X 5G qui a été présenté pour la première fois en Afrique. Le second est la signature d’un mémorandum d’accord entre le ministère de l’Éducation de Tunisie et Huawei dans les domaines de la recherche, de la documentation et des connaissances. Les deux parties ont renforcé leur volonté de travailler ensemble en vue d’entreprendre et d’encourager l’établissement de partenariats scientifiques et technologiques entre les centres et les unités à travers des manifestations conjointes, des visites d’études et des programmes d’échanges.
Ce mémorandum d’accord a été signé, côté tunisien par Mme Wala Turki, Directrice générale du Centre National des Technologies en Éducation (CNTE) et au nom de Huawei, par M. Spark Zhang, Directeur général de Huawei Tunisie.
Le ministre de l’Éducation, M. Hatem Ben Salem a déclaré à cette occasion : « Cette année, nous avons fait notre possible pour que tous les 2 174 000 étudiants tunisiens, où qu’ils soient sur l’ensemble du territoire, puissent être inscrits à distance. En collaboration avec Huawei, nous réfléchissons à comment intégrer l’intelligence artificielle dans les principaux secteurs d’activité du pays. Notre but est de l’inclure dans les programmes de nos élèves, allant du primaire au secondaire pour que l’éducation tunisienne entre dans le siècle de la révolution numérique. »

Daouda Bakary Koné

Source : Croissanceafrique.com

Mali: Moussa KONDO parmi les 100 jeunes influents d’Afrique

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C’est à travers une déclaration de Moussa Kondo sur sa page facebook a affirmé ceci « c’est avec une grande humilité que j’ai appris ce choix sur ma modeste personne de figurer parmi les « 100 Jeunes Africains les plus influents » de 2019 par Africa_Youth_Awards dans la catégorie leadership & Civil_Society qui comprend également cette année des nominés de Tunisie, Soudan, Mauritanie, Sierra_Leone, Somalie, Gambie, Tanzanie Sud_Soudan et Algerie.

Je voudrais dédier cette reconnaissance à mes collègues sans lesquels je n’aurais simplement pu atteindre ces résultats.

A nos partenaires locaux et internationaux aussi qui nous font confiance dans une collaboration franche et sincère.
A tous, je dis merci!!! », dit-il.

DBK

Source : Croissanceafrique.com

Dossier/Mali: Comment réussir une vraie lutte contre la corruption ?

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LUTTE CONTRE LA CORRUPTION OUVERTE PAR LE DOSSIER BAKARY TOGOLA : BEAUCOUP DE PIÈCES MANQUENT AU PUZZLE DU MINISTRE MALICK COULIBALY

La corruption est un fléau qui gangrène le développement de toute nation. Son combat mérite l’accompagnement de tout patriote travailleur qui a la nation comme premier soucis. Voila pourquoi, je reste disposé à apporter ma modeste contribution à la lutte contre la CORRUPTION généralisée et la DÉLINQUANCE financière au Mali. Mais, une vraie lutte, pas une lutte biaisé par une justice sélective et populiste à la solde d’une minorité aux ambitions politiques inavoués. Je veux accompagner une lutte réelle contre la CORRUPTION qui ne fait pas de discrimination, de sélection et qui n’est pas revancharde car c’est cela une vraie lutte patriotique contre les malversations financières.

LE PRÉSENT COUP DE BLUFF MÉDIATIQUE DU MINISTRE MALICK COULIBALY ET DE SON PROCUREUR MAMADOU KASSOGUÉ N’A RIEN A AVOIR AVEC UNE LUTTE CONTRE LA CORRUPTION QUE NOUS AVONS ESPÉRÉ

Je l’ai dit, depuis les premières heures de la nomination de Monsieur Malick Coulibaly comme Ministre de la Justice, il n’est pas un homme droit, il n’est pas un homme désintéressé, il est belliqueux et n’est pas non plus honnête. Ces accusations que je formule à haute et intelligible voix ne sont pas sans fondement.

Dans la mémoire collective, le seul fait de démission de son poste du tribunal de Kati qui a révélé Malick Coulibaly au grand public par coup médiatique est une vraie machination car depuis cette époque la vérité n’a pas été dite sur cette affaire aux justiciables. A la place de la vérité, nous avons assisté à un tapage médiatique orchestré par Malick Coulibaly lui-même autour de sa démission pour lui donner un semblant de célébrité et l’image d’un Monsieur Propre. La vérité dans cette affaire de vol de bœuf dans mon arrondissement à Neguela, Malick Coulibaly a voulu libérer le receleur sous prétexte qu’il rembourserait le plaignant or le remboursement n’efface en rien l’infraction encore moins l’action publique. Quand le procureur général lui a ordonné de ne pas libérer le receleur, Malick Coulibaly dans sa nervosité a démissionné. Où est l’héroïsme ici ? Pourquoi Malick Coulibaly voulait libérer le boucher Chacalbé Sow qui a acheté et abattu un bœuf volé ? Le recel n’est il plus un acte répréhensible par le code pénal ? Dès lors j’ai personnellement douté de la crédibilité de cet homme. SI MALICK COULIBALY EST SINCÈRE ET HONNÊTE COMME ON TENTE DE NOUS FAIRE CROIRE, QU’IL SORTE POUR JURER SUR LE CORAN QU’IL N’A JAMAIS PRIS DE L’ARGENT DANS UNE AFFAIRE JUDICIAIRE OU TRANCHER UNE AFFAIRE DEPUIS QU’IL EST MAGISTRAT SANS CONSIDÉRATION SOCIALE PARTISANE. IL NE PEUT PAS CAR NOUS SAVONS BEAUCOUP DE CHOSES DE LUI.

Mais venons-en aux choses les plus simples et élémentaires que chacun de nous savons au Mali.

Si Malick Coulibaly et son procureur veulent réellement lutter contre la corruption, pourquoi n’ont-ils pas commencer à mettre sous mandat de dépos les auteurs des détournements de 3,5 milliards que lui-même Malick et Kassogué ont mis sur la place publique en 2018 lors de leur grève illimitée contre le gouvernement SBM. Dans la même lettre les mêmes magistrats, dont Mamadou Kassogué, aujourd’hui Président du SAM, ont des directeurs nationaux et des chefs de services impliqués dans de nombreux détournements de deniers publics. Ce sont eux même qui nous les ont révélé. Alors pourquoi Malick Coulibaly ne commence pas à balayer devant sa porte ?
Pourquoi Malick Coulibaly ne veut pas faire ouvrir une information judiciaire sur ces dossiers dont eux mêmes savent tous les secrets ? Quelle leçon de sincérité et d’honnêteté Malick Coulibaly et Mamadou Kassogué donnent au peuple du Mali quand ils ne peuvent pas enquêter sur des choses qu’ils ont eux-mêmes révélés au public ?

L’AFFAIRE BAKARY TOGOLA UNE REVANCHE POLITIQUE DE MALICK COULIBALY ET SES ALLIÉS POLITIQUES CONTRE IBK

Je l’ai dit dès le départ, l’arrestation de Bakary Togola est arbitraire, sélective et politique. Et de nombreux observateurs de la scène et des journalistes de différents bords l’ont répété.

Les raisons:

  1. Selon nos informations, le procureur Bassekou a convoqué Bakary Togola le lundi 8 septembre 2019 pour écouter sa version dans le dossier des RISTOURNES. Ils lui demandent de justifier tout ce qui a été versé à sa confédération par la CMDT de 2013 à nos jours soit plus de 13 milliards. Bakary Togola, qui est actuellement malade, a fait ses sérums le mardi et mercredi. Le jeudi, les premières pièces apportées font un cumul de plus de 4 milliards justifié et Bakary Togola devait justifier 9 milliards le lendemain. C’est tellement rapide. Même pour un expert comptable, justifier 9 milliards au dernier centimes prendrait au moins une semaine. Mais comme le procureur et le Ministre avaient déjà préparé la cellule de Bakary Togola à la MCA avant son arrivée, ils l’ont gardé avant de le placer le lendemain à la Prison centrale de Bamako. Il lui demande de sa prison centrale de trouver les pièces justificatives. Tout est allé tellement vite qu’on se demande si on est dans un western. Bakary Togola est placé et un show médiatique s’en suit.
    Alors question:
    Comment un prisonnier peut trouver des pieces justificatives du fond de sa cellule ?

Si Bakary Togola parvenait à justifier les 9 milliards restants, le procureur reviendrait il sur ses propos ?
S’il lui reste la possibilité d’apporter encore des pieces pour se justifier, pourquoi cet empressement à le mettre en prison ? Allez savoir.

  1. L’argent des RISTOURNES n’est pas un fond public de l’état. Ce fond appartient aux cotoncultreurs. Même en cas de détournement, une plainte devait devenir des paysans et non d’un ex-comptable, un simple employé qui est lui-même cosignataire des chèques sur les fonds incriminés. Ce fond est tiré des revenus des cotoncultreurs sur la vente de leur coton pour leurs propres besoins. On voit aisément que l’argent n’émane pas du trésor public et encore moins d’un service quelconque de l’état. La Confédération des cotoncultreurs est un GIE privé. Qu’il y ait détournement avéré ou pas au niveau de cette structure, pourquoi Malick Coulibaly laisse les fonds détournés du trésor public estimés à des centaines de milliards de l’état détournés par des agents de l’état pour faire de Bakary Togola le bouc émissaire d’un supposé Kokadjè ?
    Quid du directeur financier et comptable Monsieur Fadiala Coulibaly qui est cosignataire des chèques des RISTOURNES en même temps que Bakary Togola ? Est-il sans reproche ? Pourquoi n’a-t-il pas été arrêté et déféré au même titre que Bakary Togola ? Est-ce parce qu’il est un cousin de Malick Coulibaly que ordre à été donné à tous les procureurs du Mali de ne l’arrêter sous aucun prétexte ?
    Malick Coulibaly et son procureur gagnent quoi en allant arrêter le Président d’une structure Privée et au même moment feinte publiquement les gros voleurs de la République ? Où est la justice ?

COMME BAKARY TOGOLA, MALICK COULIBALY VEUT ENFERMER LES DEUX JEUNES SOUTIENS DU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE QUI LEURS ONT BARRÉ LA ROUTE A L’ÉLECTION PRÉSIDENTIELLE DE 2018.

Pourquoi Malick Coulibaly dès sa prise de fonction a ordonné l’arrestation de l’activiste Bouba Fané qui est un soutien du Président de la République Ibrahim Boubacar Keita ?
Pourquoi au même moment, le même Ministre s’implique personnellement bec et ongle pour faire libérer Djènè Sogodogo du CDR de Bolé ? Nous savons aussi que, de sa cellule à la prison de Bolé, la vidéo de pardon et cri de détresse que Djènè Sogodogo a publié sur les réseaux sociaux sont des idées du Ministre Malick Coulibaly qui a d’ailleurs imposé à ses services techniques à savoir la DNAPES de laisser une personne filmer Djènè Sogodogo pour créer autour d’elle un élan de solidarité. La suite au la connaît. Djènè Sogodogo est rentré à Paris sans jugement et en remercie même le Ministre CDR Malick dans ses vidéos virulentes pleines d’insultes.

Pourquoi Malick Coulibaly n’accorde pas ces mêmes privilèges aux autres prisonniers de Bolé et de la MCA ? Allez donc savoir.

Tout récemment, Kassogué qui est le Président du SAM, a fait un communiqué de connivence avec le Sylima pour menacer les activistes comme Abdoul Niang et Bouba Fané pour avoir ouvertement critiqué sa traîtrise nationale et la chasse aux sorcières dirigée par le procureur anticorruption.
Mieux, des sources révèlent même que Malick Coulibaly et Mamadou Kassogué ont l’intention d’emprisonner Abdoul Niang et Bouba Fané pour les faire taire parce qu’ils risquent de révéler au peuple, qui doute déjà de leur sincérité, la fausseté de leur combat qui n’est que politique, populiste et personnel.
Gare à eux, s’ils s’aventurent par cette voie, le peuple va les châtier certainement car ce serait trop flagrant, leur complot sur le dos du peuple.

AFFAIRE DES HÉLICOPTÈRES CLOUÉS AU SOL: L’AVEU D’IMPUISSANCE ET D’INCAPACITÉ DU PROCUREUR DU PÔLE ÉCONOMIQUE OU REFUS MANIFESTE DE FAIRE PROSPÉRER UNE ENQUÊTE

Dans le dossier de l’achat des hélicoptères PUMA pour l’armée, le procureur de la république a révélé lors de sa première conférence de presse, que les enquêtes sont ouvertes au même moment que celui des RISTOURNES.

Mais comme par magie, le dossier des RISTOURNES évolue et celui des hélicoptères reste cloué sur le bureau du procureur. Le procureur veut-il floué à son tour le peuple ? Beaucoup de doutes et de suspicions subsistent dans la tête des citoyens qui sont habitués à des effets d’annonce sans actions concrètes de la justice depuis l’affaire Drissa Keita de la CMDT sous Alpha Oumar Konare et sous ATT avec Amadou Baba Diawara de la BHM. Des dossiers médiatisés sans réelle volonté de recouvrer l’argent du CONTRIBUABLE.
C’est malheureusement le cas actuellement avec l’affaire des hélicoptères PUMA car le procureur qui est mieux placé pour saisir des comptes bancaires, des données au niveau du trésor et dans les services, dit ne pas avoir d’éléments en sa possession pour mener ses enquêtes. C’EST LÀ QU’INTERVIENT LE FAMEUX APPEL À TÉMOINS, LA HONTE !!!

Comment le procureur a pu manquer de moyens et de preuves dans un dossier qui laisse des traces au trésor, à la Direction des finances et du matériel des départements impliqués, et dans les comptes bancaires qui ont servi au payement des centaines de milliards sur les fonds de l’état ?

Là où le procureur de la République devait sortir ses muscles pour faire des arrestations énergiques, il n’est pas disposé à le faire et demande au peuple de lui apporter des preuves. Comment de simples personnes comme vous et moi pouvons donner des informations dans des dossiers militaires qui révèlent du SECRET DÉFENSE ? De qui Kassogué se moque ?

MALICK COULIBALY SUR LES TRACES DE MOHAMED ALI BATHILY

Malick Coulibaly cherche le nom, il est un populiste fait et n’a rien laissé de Mohamed Ali Bathily qui est un ancien ministre garde des sceaux. On se rappelle, dès la prise de fonction de ce dernier au même ministère en 2013, il avait tenté de marquer l’opinion publique par l’arrestation de deux magistrats dans une affaire de pots-de-vin. Au départ nous avons salué son courage et cru à sa bonne foi jusqu’à ce qu’il nous révèle peu à peu sa vraie face. Il cherchait à se construire un avenir politique par le tapage médiatique et les actions populistes. Il est arrivé un moment où à cause de ses excès, Choguel Kokalla Maiga alors ministre de la communication interdisait le JT de l’ORTM à Mohamed Ali Bathily. En son temps et sur cette même page, j’avais avertis mes lecteurs que Bathily avait un agenda personnel et n’était pas pour l’intérêt public. Du ministère de la justice à celui des domaines et des affaires foncières, Bathily, au fil du temps a fini par être connu par tous. C’est un faux monsieur, un menteur invertébré et un grand magouilleur des fonds publics. D’ailleurs, il jettera sur la figure du peuple qu’il choisira son fils (Rasta) au détriment des autres fils. (M’bè nden siri ntièla ). Mis à l’écart de l’action gouvernementale, il sera par le suite l’opposant le plus virulent d’IBK, son bienfaiteur, avant de se porter candidat en 2018 à la présidence de la République. MOHAMED ALI BATHILY a fini par révéler au non averti son vrai comportement de faux patriote, assoiffé du pouvoir. Mal lui a pris car il est sorti de l’élection présidentielle de 2018 avec 0% et quelques de voix. Une vraie déculottée. Aujourd’hui, il est politiquement mort et est disparu des radars depuis plus de 6 mois. Je crois qu’il serait devenu rat de bar quelques part car le populisme n’est pas une meilleure voie d’accès à Koulouba.

Comme Mohamed Ali Bathily, Malick Coulibaly qui est versé depuis sa démission à Kati, dans le populisme à des ambitions politiques inavoués. Il rêve de monter à Koulouba en 2023. Une ambition noble pour tout malien. Cependant l’appareil judiciaire ne doit nullement être l’instrument politique d’une tierce personne ou d’un groupe d’individus. Pendant que le peuple aspirent à une vraie lutte anticorruption, Malick et des pions de procureurs grévistes d’hier, placés à des postes stratégiques, instrumentalisent la justice au détriment des intérêts du peuple. La justice est donc devenue un instrument politique pour le clan Malick Coulibaly.
Par ses arrestations spectaculaires car surmédiatisées et sélectives nous avons la ferme conviction que Malick ne fait que de la politique. Il espère sur des retombés politiques. Il veut se préparer une image sur du faux pour espérer briguer la magistrature suprême. Il fait là une erreur politique car le scénario Moussa Sinko Coulibaly en 2018 risque de se répéter pour Malick Coulibaly, à savoir trop de boucans pour peu de résultat.

COMMENT REUSSIR UNE VRAIE LUTTE ANTICORRUPTION ?

Malick Coulibaly et ses hommes le savent. L’ensemble des rapports de contrôle et de vérification des services de la CASCA et du Bureau du VÉRIFICATEUR Général ont répertorié 741 milliards de détournements. Un préjudice énorme pour le trésor public. C’est astronomiques et ça décourage aujourd’hui tous les investisseurs extrangers à venir au Malli. A ce niveau, la justice n’a incriminé aucune personne responsable de ces malversations financières alors qu’actuellement sur le bureau du procureur du pôle économique, une vingtaine de dossiers de corruption dorment pour zéro interpellation et zéro recouvrement. C’est un réel despeoir pour le peuple qui espère sur un vrai combat contre la CORRUPTION au lieu de cette fanfaronnade orchestrée par Malick Coulibaly.

Voilà que pour l’aider à réussir la lutte nous lui proposons des pistes :

  1. De faire poursuivre ceux qui ont évaporé les 3,5 milliards de l’hôtel des finances comme annoncé dans le communiqué conjoint SAM et SYLIMA lors de la grève illimitée des magistrats en 2018
  2. D’ouvrir des poursuites sur les rapports individuels de vérification du BVG qui a décelé des détournements dans plusieurs services publics et dans plusieurs ambassades.
  3. D’arrêter les prestataires, intermédiaires et responsables de services impliqués dans l’achat frauduleux des hélicoptères PUMA
  4. De demander à l’assemblée nationale et au gouvernement de mettre à la disposition de la justice, les députés et ministres impliqués dans l’achat des hélicoptères PUMA et autres hélicoptères Tucano et leurs pièces de rechanges.
  5. D’ouvrir une enquête et de mener des poursuites dans le dossier Soundjata à l’EDM SA où des détournements à hauteur de 50 milliards de francs C.F.A ont été décelés par les services de contrôle de l’état
  6. De faire une enquête sur les détournement effectués à l’office du Niger pour le compte de BABER GANO et d’autres prestataires et marchés fictifs et de gré à gré impliquant plusieurs milliards de FCFA.
  7. D’ouvrir une enquête et des poursuites judiciaires dans le dossier du FONDS DE STABILISATION DE LA CMDT DE 40 MILLIARDS PAR AN. Il y’a deux ans, ces 40 milliards ne sont pas versés de la BDM SA au compte créé à cet effet à la BIM SA. Où sont donc passés les 80 milliards des cotoncultreurs sur les deux campagnes agricoles 2016-2017 et 2017-2018 ? L’évaporation de ce fond de stabilisation a créé la diminution des subventions d’engrais dans les zones office du Niger et CMDT mettant en péril la campagne agricole en cours.
  8. J’invite Malick Coulibaly et son procureur à auditer les 1200 milliards de la loi de Programmation militaire dont la mise en œuvre et les décaissement ont déjà débuté il quelques années.

MONSIEUR MALICK COULIBALY, C’EST LA GESTION EFFICACE DE SES DOSSIERS ET LE RECOUVREMENT DES FONDS PERDUS DANS CES DIFFÉRENTS SECTEURS QUI FERONT DE VOUS UN VRAI HOMME POPULAIRE AIMÉ DES CITOYENS QUI VOUS DONNERONT LEUR CONFIANCE A TOUTES LES OCCASIONS CAR LE PEUPLE DU MALI SAIT ÊTRE RECONNAISSANT.

Signé : Seydou Oumar Traoré, journaliste.

Finance climat : l’UE octroie 80 millions € pour le renforcement de la résilience aux catastrophes climatiques

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L’Union européenne vient d’accorder un financement de 80 millions € pour améliorer la résilience de plusieurs pays africains aux événements climatiques extrêmes, les inondations et les sécheresses notamment. Les pays bénéficiaires de cet appui financier sont la Zambie, l’Angola, le Ghana, la Tanzanie et le Botswana, entre autres.

Ce programme de renforcement de la résilience sera mis en place par quatre partenaires, à savoir : la Commission de l’Union africaine, le Bureau des Nations unies pour la réduction des risques de catastrophes (UNDRR), la Facilité mondiale pour la réduction des catastrophes et le relèvement (GFDRR) et le Fonds climat de la Banque africaine de développement.

Cette nouvelle a été annoncée lors de la visite du coordonnateur national de l’Unité zambienne de gestion et de mitigation des catastrophes (DMMU) en Italie. Avec sa délégation, le responsable avait pour mission d’apprendre des mécanismes de gestion mis en place par l’Italie qui subit presque tous les ans ces événements extrêmes. suivez le liens

https://www.agenceecofin.com/gouvernance-economique/2009-69407-finance-climat-l-ue-octroie-80-millions-pour-le-renforcement-de-la-resilience-aux-catastrophes-climatiques

Changement climatique : l’Afrique est largement sous-informée (Afrobarometer)

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Si l’Afrique est l’une des régions les plus affectées par le changement climatique, ses populations sont très peu informées sur le phénomène. C’est ce que rapporte l’étude « Change ahead : Experience and awareness of climate change in Africa » réalisée par Afrobarometer sur 34 pays du continent.

Selon les résultats de l’étude, deux Africains sur trois affirment que les conditions de production agricole ont empiré dans leur région au cours de la décennie écoulée. Une forte majorité de ces personnes vivent en Afrique de l’Est. Les principales causes citées pour ces dégradations des conditions sont la sécheresse, mais également les inondations. Certains pays comme Madagascar ou le Malawi subissent ces deux types d’événements dont l’ampleur s’est aggravée et la vitesse, accélérée.

Au total, 58 % des Africains ont entendu parler du réchauffement climatique. En Afrique du Sud, pays le plus développé du continent, seulement 41% des personnes questionnées sont avertis du phénomène. Parmi les catégories les moins familières au concept, figurent les populations rurales, les femmes, les populations les plus défavorisées, celles moins éduquées et les personnes actives dans le secteur agricole.