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Kayes (Mali): les logements sociaux en ruine avant leur attribution.

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Situés non loin de l’hôtel sahel et près du village SOS, ces logements de Kayes sont dans un état de délabrement très avancé. Il manque à beaucoup de ces maisons des fenêtres. Des materiels électriques et des lavabos ont été volés. Les excréments d’ânes et d’autres animaux tapissent le sol desdits logements.

En attendant leur attribution, les termites se nourrissent également des portes en bois.

Par Oumar Bagayogo, correspondant du journal Délibéré à Kayes.

Source : Le Délibéré

22 septembre 2019 au Mali: Le parti des nationalistes convaincus fête son 6 ans d’existence

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L’événement a été célébré hier au tour d’une conférence de presse au siège du parti sous la présidence d’Alassane Dembélé alias Alasko. 22 septembre 2013- 22 septembre 2019: notre parti a 6 ans.

Joyeux anniversaire à l’ANCD-Mali et à ses militants et Sympathisants.

59ème Anniversaire de l’indépendance du Mali : L’armée suscite l’espoir

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La cérémonie a commencé par la montée des couleurs. Le Chef d’Etat-major général des Armées, le général de division Abdoulaye Coulibaly a fait la revue de la troupe pour s’enquérir des dispositions prises par les différents chefs d’éléments.


Le Président IBK a déposé une gerbe de fleur au Monument du Soldat Inconnu, en mémoire aux pères de l’indépendance, aux militaires maliens et étrangers tombés pour la cause du Mali. Le Chef Suprême des Armées a salué le drapeau avant de procéder à la revue des troupes. Il s’est ensuite rendu à la tribune d’honneur pour saluer les invités de marques avant de s’installer pour la suite de la cérémonie.
Pendant que la troupe se mettait en place pour le défilé, la fanfare du Prytanée militaire assurait l’animation. Le défilé militaire, sous les notes de la Fanfare Nationale, était commandé par le lieutenant-colonel Malick Diaw, Chef d’état-major de la 3ème Région militaire.
L’ordre de bataille était le suivant : le drapeau et sa garde, l’Etat-major interarmes, le Prytanée militaire, les Anciens Combattants, l’AMA- SNJ, l’Administration Pénitentiaire, la Douane, la Protection de la nature, la Protection Civile, la Police Nationale, la Gendarmerie Nationale, la Compagnie de soutien, le Génie militaire, la Garde Nationale, l’Armée de l’Air, l’Armée de Terre avec une compagnie du MOC, la FORSAT, une section de l’unité cynophile de la Gendarmerie Nationale suivie de la Direction du Sport Militaire. Des véhicules blindés ont fermé la marche.


Ce défilé s’est déroulé sous les regards admiratifs des populations sorties massivement pour être témoins de ce grand évènement. Tous étaient en communion avec les Forces Armées et de Sécurités.

FaMas

Source : Croissanceafrique.com

Mali: Dialogue politique inclusif, le PACP tient un atelier de restitution pour l’occasion

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Ce samedi 21 septembre 2019, le bureau politique national du Parti pour l’action Civique et Patriotique(PACP) a tenu un atelier de restitution à son siège à Kalaban-coura. Cet atelier avait pour but de faire la Restitution des TDR de l’atelier de validation du dialogue national inclusif qui s’est déroulé au centre International de conférence de Bamako (CICB).

A l’issue de la rencontre Abdramane Diallo a été chargé de faire le point de la situation aux militants du parti PCAP. Pour lui, les représentants du PACP n’ont pas manqué de donner leur contribution et cela, il affirme que « le parti pour l’action civique et patriotique (PACP), ne sera pas là, pour une participation mécanique« , a-t-il affirmé. Avant d’ajouter que sur le plan national presque la plus part de la classe politique a participé. Il faut sortir un peu dans nos dialogues partisans« , a-t-il ajouté.

A sa prise de parole, Yeah SAMAKE n’est pas allé avec le dos de la cuillère, selon lui, la participation du PACP, à l’atelier de validation du dialogue politique inclusif a été participative et forte « la participation du PACP, à l’atelier du dialogue politique inclusif a été participative et forte. Aucun Malien ne doit s’imposer à notre pays. Nous demandons seulement ce que chacun peut faire pour le Mali », dit-il. Le président n’a manqué de mettre l’accent sur la grave violation de la constitution du Mali par le premier ministre Boubou CISSE. Il reproche au chef du gouvernement d’avoir refusé la tenue de la déclaration du politique publique du gouvernement.  » La présentation du DPG est une exigence constitutionnelle. Il (PM) doit tout faire pour rassurer le peuple de son leadership. Nous soutenons l’action du gouvernement. Nous le font de façon fraternelle, de façon sincère. Les choses doivent être exécutoire car quand la majorité présidentielle plus l’opposition et ainsi que la société civile se réunissent les choses doivent être imposée et exécutoire « , a-t-il exigé, le président Yeah Samaké. Et de conclure que son parti contribuera pour le succès du dialogue politique inclusif ».

A son tour le président des jeunes du parti pour l’action civique et patriotique ( PACP), monsieur Niaga Diop a plaidé pour l’accompagnement des membres du bureau politique national des jeunes, et cela, à travers l’appui moral, financier et même matériel du bureau politique national du parti. Notons que Niaga Diop a dévoilé une brochette de projets que la jeunesse du PACP s’apprête à exécuter dans les jours à venir.

Daouda Bakary Koné

Source : Croissanceafrique.com

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L’Afrique à l’honneur lors de la 4ème édition de Huawei Connect, le grand rendez-vous de l’intelligence artificielle à Shanghai

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Dans un contexte de fortes tensions commerciales marqué par les difficultés pour Huawei de se fournir en composants américains, les opérateurs africains ont réaffirmé leurs engagements en faveur du leader chinois de la 5G et de la téléphonie mobile, en participant à la 4ème édition de Huawei Connect qui s’est déroulée du 18 au 20 septembre 2019 à Shanghai.

Pour la quatrième année consécutive, Huawei Connect a su s’imposer comme un évènement incontournable de l’Intelligence artificielle (IA), organisé en faveur de l’industrie mondiale des TIC. Cette manifestation a rassemblé près de 30 000 participants, 1500 partenaires pour 200 sessions, dans un hall d’exhibition de 34 000 m2, où se sont réunis plusieurs experts et chefs d’entreprises internationaux et africains de l’écosystème numérique autour du thème « Advance Intelligence ».

Au cours d’une cérémonie spéciale intitulée « Northen Africa Night », Huawei a tenu à exprimer sa gratitude et sa reconnaissance envers tous ses partenaires africains qui accompagnent la croissance de l’entreprise depuis 20 ans en Afrique.

Dans cette optique, trois protocoles d’accord ont été signés entre Huawei et trois partenaires africains :

  • Le ministère égyptien de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, représenté par le Dr Mohamed Eltayeb ;
  • L’entreprise manufacturière égyptienne, El Sewedy Electric représenté par son président, Ahmed El Sewedy ;
  • La société libyenne, Spectrum Company, spécialisée dans la communication numérique et des applications des technologies de l’information, représentée par son président, Khalid Aburmila.

Cinq autres entreprises africaines ont également été récompensées pour leurs avancées significatives dans le domaine technologique : 

  • Finatech Group (Maroc) – Prix pour l’expansion IT
  • AEBDM (Maroc) – Prix du renforcement des capacités
  • SARL M2I Services (Algérie) – Prix de la contribution durable
  • Tea Computers (Égypte) – Prix de la contribution durable
  • Centra Technologies (Égypte) – Prix de l’expansion IP


M. Jibin Cao, Président de Huawei pour la région Afrique du Nord a déclaré : « Ces partenariats technologiques et commerciaux seront sources de nombreuses synergies qui permettront d’impacter positivement tous les secteurs d’activité dans l’ensemble de la région. Pour cela, nous devons continuer à travailler ensemble afin de trouver des solutions technologiquement innovantes pour répondre aux besoins des populations. »

M. Michael Li, Président du groupe d’entreprises de Huawei pour l’Afrique du Nord a ajouté : « L’Afrique connait actuellement une profonde révolution portée par les nouvelles technologies et le numérique. Nous savons que notre réussite en Afrique repose sur l’établissement des partenariats stratégiques avec les principaux acteurs du continent. C’est pourquoi notre vision est de développer des solutions et des produits innovants en Afrique, pour l’Afrique. »

À propos de Huawei

Huawei est l’un des principaux fournisseurs mondiaux d’infrastructures et d’appareils intelligents dans le domaine des technologies de l’information et des communications (TIC). Avec des solutions intégrées dans quatre domaines clés – réseaux de télécommunications, TI, dispositifs intelligents et services en nuage – nous nous engageons à apporter le numérique à chaque personne, foyer et organisation pour un monde entièrement connecté et intelligent. Le portefeuille de produits, de solutions et de services de bout en bout de Huawei est à la fois compétitif et sécurisé. Grâce à une collaboration ouverte avec des partenaires de l’écosystème, nous créons une valeur durable pour nos clients, en travaillant à responsabiliser les gens, à enrichir la vie familiale et à inspirer l’innovation dans les organisations de toutes tailles et de toutes formes. Chez Huawei, l’innovation se concentre sur les besoins des clients. Nous investissons massivement dans la recherche fondamentale, en nous concentrant sur les percées technologiques qui font avancer le monde. Nous comptons plus de 180 000 employés et nous sommes présents dans plus de 170 pays et régions. Fondée en 1987, Huawei est une société privée entièrement détenue par ses employés. Pour plus d’informations, veuillez visiter Huawei en ligne à www.huawei.com .

Par Croissanceafrique.com avec Agenceecofin.com




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Egypt Post a ouvert un centre logistique numérisé pour soutenir l’e-commerce en Afrique

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Le ministre des Communications et de la Technologie de l’information, Amr Talaat, accompagné du président d’Egypt Post (ENPO), Essam El-Saghir, a inauguré le centre de consolidation de la poste égyptienne, le 18 septembre 2019.

Basé à l’aéroport international du Caire, l’infrastructure reconstruite, équipée des dernières technologies de l’information et transformée en un centre logistique accrédité au niveau international, fournira des services de commerce électronique, en plus d’envoyer et de recevoir des colis en provenance et à destination de l’Egypte, du monde entier, via Egypt Post. 

Le ministre des TIC a déclaré que la plateforme de consolidation était conforme aux normes internationales les plus récentes. Elle renforcera les capacités de la Poste égyptienne en matière de fourniture de services logistiques et de commerce électronique d’un niveau de qualité élevé. Cela s’ajoute à l’amélioration du service d’expédition et à la réduction de son coût.

Amr Talaat a ajouté que le Hub contribuera à renforcer la coopération avec les pays africains en leur fournissant des services de commerce électronique. 

« Les normes de service du processus d’échange de colis ont été élaborées pour garantir la précision des livraisons via des centres de consolidation dans le monde entier. Ceci a été réalisé en établissant une connexion électronique moderne et sécurisée avec les entreprises de fret aérien afin d’échanger les données en douceur, d’éviter toute perte de colis lors de l’expédition ou du déplacement entre pays, et de fixer les normes de service convenues avec les compagnies aériennes pour assurer leur conformité aux spécifications standards », a précisé le ministère des TIC.

Un système d’échange et de traitement des données douanières a également été mis au point en coopération avec les douanes égyptiennes. 

Grâce aux conventions signées par Egypt Post avec un certain nombre de pays africains, les usagers de la poste dans ces territoires pourront effectuer des achats en ligne aux Etats-Unis, au Royaume-Uni et en Chine en toute quiétude. Le centre se chargera de collecter et de rediriger leurs achats en ligne vers leur pays de résidence.

Tunis abritera ce lundi 23 septembre 2019, la 3ème journée Huawei de l’innovation technologique en Afrique du Nord

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L’innovation technologique en levier puissant d’une totale connectivité en Afrique et dans le monde arabe : tel est le thème de la Journée nord-africaine de l’innovation qui tiendra à Tunis ce lundi 23 septembre, pour sa troisième session consécutive. Organisée par Huawei, sous le patronage du ministère des Technologies de l’Information et de l’Economie numérique, et en collaboration avec l’Organisation Arabe des Technologies de l’Information (AICTO) ainsi que les acteurs du secteur, elle vise à promouvoir l’économie numérique et l’édification d’un écosystème technologique performant. En marge des travaux, une exposition permettra de présenter aux participants les dernières innovations lancées par Huawei.

Vingt ans au service du développement technologique en Tunisie

La tenue de cette journée intervient à la veille d’Afric’Up, vient en amorce de la célébration cette année du 20èmeanniversaire de l’implantation de Huawei en Tunisie, en 1999. Au cours de cette période, Huawei a apporté au secteur des télécommunications un appui de valeur notamment pour le déploiement de l’ADSL par Tunisie Telecom en 2004, et de la 3G pour Orange en 2016, puis la 4G, pour les trois opérateurs de télécom, Tunisie Telecom, Orange et Ooredoo en 2016. Cette contribution lui a valu le Prix du FIPA 2017 – 2019.

« Comment l’innovation sera en mesure de contribuer utilement au numérique, et s’appuyer à cet effet sur les partenariats et coopérations appropriés ? C’est à ce débat que nous invitons les participants », indique M. Spark Zhang (photo), Directeur Général de Huawei Tunisia.

Infrastructure, innovation et facilitations

Les travaux seront ouverts par le ministre des Technologies de l’Information et de l’Economie numérique, M. Anouar Maarouf, qui présentera à cette occasion les perspectives du développement numérique en Tunisie. De son côté, le secrétaire général de l’AICTO, M. Mohamed Ben Amor présentera la stratégie de développement des industries numériques de l’Organisation.

« Nous avons invité également nombre d’experts spécialement venus des différentes unités de Huawei, nos partenaires locaux, ainsi que des représentants de grandes organisations arabes et africaines. C’est ce brassage d’expertise et ce networking que nous encourageons le plus », précise M. Adnane Ben Halima DGM chez Huawei Tunisie. Chaque présentation sera suivie d’un échange avec les participants afin de favoriser l’expression des opinions et le partage des expériences.

Soutenir les talents du futur

 « Notre rôle en tant que leader mondial du secteur et pionnier des technologies les plus avancées, avec 180.000 salariés dont 80.000 dédiés à la Recherche & Développement dans 14 centres et laboratoires et qui bénéficie de 14% de nos revenus, conclut M. Philippe Wang, Vice-Président Huawei Afrique du Nord, est de mettre nos capacités au service de nos partenaires dans le monde arabe et sur le continent africain. Il s’agit d’offrir les produits et solutions les plus appropriés, mais aussi les programmes idoines de formation, de soutien et de partage d’expertise. Notre programme Seeds for The Future permet chaque année à des centaines de jeunes talents de se perfectionner dans nos unités en Chine, alors l’ICT Academy qui a signé des accords avec 47 universités tunisiennes s’apprête à former 10.000 étudiants durant les cinq prochaines années. L’objectif à travers la consolidation de l’infrastructure, l’assouplissement de la législation et le développement d’un écosystème fertile, est de libérer les initiatives et d’encourager les talents pour une pleine connectivité bénéfique. »

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L’industrie minière africaine se convertit progressivement à l’énergie renouvelable

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Les entreprises minières ont fait preuve au cours des dernières années, d’un appétit croissant pour les énergies renouvelables. La capacité installée par an de centrales d’énergie propre par ces entreprises est passée de moins de 100 MW avant 2011 à 1800 MW par an en 2018. Une hausse à laquelle ont également participé les entreprises implantées en Afrique. Avec le progrès technologique, les différents changements en matière de politique environnementale et les exigences de rendement, les énergies renouvelables sont progressivement devenues une alternative solide pour les industries minières.

En 2016, Shanta Gold a annoncé la deuxième phase de développement de la centrale solaire destinée à sa mine d’or de New Luika en Tanzanie. La première avait permis l’inauguration en 2014 d’une centrale de 63 KW. Deux ans plus tard, après le succès de l’expérience, la phase deux permettrait l’implantation d’une centrale de 609 KW. Elle projetait avec cette nouvelle infrastructure de réaliser une économie de 250 000 litres de carburant par an.

Deux ans plus tard, après le succès de l’expérience, la phase deux permettrait l’implantation d’une centrale de 609 KW. Elle projetait avec cette nouvelle infrastructure de réaliser une économie de 250 000 litres de carburant par an.

En 2017, Nevsun Resources, le propriétaire de la mine de cuivre de Bisha en Erythrée, a annoncé avoir signé un accord avec Aggreko, pour la construction d’une centrale hybride de 29,5 MW, avec une capacité solaire de 7,5 MW.

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La centrale solaire de la mine d’or de New Luika en Tanzanie.

Une année plus tard, Resolute Mining, entamait, en collaboration avec Ignite Energy Project, la construction d’une centrale hybride de 40 MW pour sa mine d’or de Syama au Mali. L’infrastructure fonctionnant au mazout lourd et au solaire, et dotée d’une capacité de stockage, entrera en service en 2020. Elle remplacera une centrale au diesel de 28 MW qui alimente actuellement la mine.

Toujours en 2018, Iamgold inaugura une centrale solaire de 15 MW dans sa mine d’Essakane au Burkina Faso.

Une autre centrale de 7 MW a également été mise en service par B2Gold en Namibie pour l’alimentation de sa mine d’or de la région d’Otjozondjupa.La même compagnie a annoncé en 2019, la construction prochaine d’une centrale de 30 MW pour alimenter sa mine de Fekola au Mali. 

L’infrastructure devrait coûter 38 millions $. Un coût d’investissement prévu pour être récupéré en 4 ans.  « On s’attend à ce que la centrale permette l’arrêt de trois générateurs de mazout lourd au lever du jour, ce qui permettra d’économiser environ 13,1 millions de litres de mazout lourd par année.», a déclaré à cette occasion la compagnie dans un communiqué.

« On s’attend à ce que la centrale permette l’arrêt de trois générateurs de mazout lourd au lever du jour, ce qui permettra d’économiser environ 13,1 millions de litres de mazout lourd par année.»

C’est une centrale hybride, fonctionnant au solaire et à l’éolienne que prévoit de construire, pour sa part, Orion Minerals dans sa mine de cuivre et de zinc de Prieska en Afrique du Sud. La centrale aura une capacité de 35 MW.

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La centrale solaire de la mine d’or d’Essakane au Burkina Faso.

La compagnie minière Barrick a décidé pour sa part de construire une centrale solaire hybride de 24 MW dans sa mine d’or de Loulo au Mali pour venir en appui à sa centrale thermique de 63 MW.

Tous ces projets ont fait l’objet d’études de faisabilité minutieuses qui ont prouvé leur intérêt à plusieurs niveaux pour les compagnies minières. En voici quelques-uns.

Un choix avant tout économique

L’adoption progressive des énergies renouvelables par l’industrie minière est d’abord une question de rentabilité commerciale. En effet, les chaînes de valeur du secteur sont très énergivores. Pour illustration, la facture électrique représente entre 30 et 40 % des coûts d’exploitation totaux de la plupart des mines. Un coût que peuvent encore alourdir les situations particulières telles que les déficits énergétiques des fournisseurs d’électricité du continent. Lorsque cette éventualité survient, elle augmente significativement le coût de l’électricité en obligeant les mines à s’alimenter avec des générateurs électriques dont la production est encore plus chère.

La facture électrique représente entre 30 et 40 % des coûts d’exploitation totaux de la plupart des mines. Un coût que peuvent encore alourdir les situations particulières telles que les déficits énergétiques des fournisseurs d’électricité du continent.

En outre, selon le CRU Groupe, certains autres facteurs moins aléatoires contribueront à une hausse progressive et constante de la consommation énergétique des mines. L’un d’entre eux est la baisse des teneurs en minerai. Les teneurs en cuivre ont par exemple chuté de 18% entre 2007 et 2017 ; et selon les analystes, cette tendance devrait se poursuivre. En outre, les formations de gisements sont à des profondeurs de plus en plus éloignées, et la production dans les mines gagne en automatisation.

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La centrale de B2Gold en Namibie.

Cette facture énergétique élevée et en hausse, contraste avec la baisse drastique du coût des technologies d’énergie renouvelable au cours des dernières années. En 2018 par exemple, les technologies solaire photovoltaïque et éolienne ont renforcé leur supériorité en terme de rentabilité face aux énergies fossiles avec une baisse de 13 % de leur coût par rapport à 2017.  

En 2018 par exemple, les technologies solaire photovoltaïque et éolienne ont renforcé leur supériorité en terme de rentabilité face aux énergies fossiles avec une baisse de 13 % de leur coût par rapport à 2017. 

A défaut de pouvoir réduire leur consommation électrique, les entreprises minières voient dans ces technologies d’énergie renouvelable, la capacité d’optimiser leurs factures, et par conséquent leurs rendements.

C’est à juste titre que John Welborn, le PDG de Resolute Mining affirmait à propos de la construction de la centrale solaire de la mine de Syama : « Ce projet s’inscrit dans le cadre de nos efforts continus visant à utiliser l’innovation et la technologie pour optimiser et améliorer nos opérations de Syama et obtenir des résultats exceptionnels pour nos actionnaires. » …..suivez le liens d’en bas pour la suite

https://www.agenceecofin.com/hebdop2/1709-69288-l-industrie-miniere-africaine-se-convertit-progressivement-a-l-energie-renouvelable

En toute discrétion, la Turquie tisse son réseau diplomatique, commercial et industriel en Afrique

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Début septembre, la compagnie turque Tosyali, un des plus grands producteurs d’acier au monde, a annoncé un nouveau grand projet industriel au Sénégal. Elle a conclu un accord avec Dakar pour créer une zone économique spéciale afin de stimuler l’activité des PME dans le pays.  Si ce projet n’a pas fait grand bruit hors du Sénégal, il reflète bien la stratégie assez discrète, mais efficace, de la Turquie pour accroître sa présence sur le continent africain. Dans la course à la conquête de l’Afrique que mènent toutes les puissances mondiales, l’offensive turque n’a rien à envier à ses compétiteurs…

Des chiffres qui ne trompent pas

Depuis un peu moins de deux décennies, les relations turco-africaines se sont véritablement consolidées et cela s’observe sur plusieurs plans. Comme Tosyali avec l’Etat sénégalais, plusieurs entreprises turques ont conclu ces dernières années des contrats de plusieurs centaines de millions de dollars avec les pays africains. Un exemple marquant : en 2016, lorsqu’il a retiré le mandat de construction de l’aéroport Blaise Diagne à Saudi Binladin Group, le président sénégalais Macky Sall l’a confié à un consortium turc constitué des entreprises Summa et Limak.

1Tosyali mine fer

Tosyali, un des plus grands producteurs d’acier au monde, compte tirer profit de la mine de fer sénégalaise de Falémé.

En dehors du Sénégal, citons le contrat de 1,7 milliard $ conclu il y a quelques années par Yapi Merzkei, compagnie turque de construction, pour la ligne ferroviaire Awash-Weldiya. Selon Ruhsar Pekcan, la ministre turque du Commerce, nommée en 2018, les sociétés turques ont réalisé en Afrique plus de 1150 projets, représentant une valeur de 65 milliards $, sur les 15 dernières années. Sur la même période, le commerce de la Turquie avec l’Afrique a plus que sextuplé, pour atteindre 20,6 milliards de dollars.

Selon Ruhsar Pekcan, la ministre turque du Commerce, les sociétés turques ont réalisé plus de 1150 projets, représentant une valeur de 65 milliards $, sur les 15 dernières années.

En dehors des investissements privés et du commerce, les relations entre Ankara et le continent africain se sont également consolidées sur le plan diplomatique. On compte aujourd’hui plus de 41 ambassades turques sur le continent (contre 12 en 2009), et Turkish Airlines propose des vols à destination de 52 villes africaines (contre 4 en 2008), plus que tout autre transporteur international.

Une stratégie sobre, mais efficace

Si elle entretient des relations plus anciennes avec l’Afrique du Nord, l’intérêt accru de la Turquie pour l’Afrique subsaharienne n’a commencé que vers la fin des années 90 et le début des années 2000. Auparavant, la politique étrangère turque n’accordait qu’une faible priorité au continent noir, les différents régimes depuis 1923 (année de la proclamation de la République turque par Atatürk) se focalisant sur le monde occidental et les voisins de la région. 

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La Turquie n’a pas de passé «colonial» sur le continent, ni les avantages, ni les handicaps qui vont avec.

Les initiatives turques en Afrique diffèrent de celles des BRICS, ce groupe de puissances regroupant le Brésil, la Russie, l’Inde, la Chine et l’Afrique du Sud, mais également celle des autres puissances européennes. Contrairement à ces dernières, la Turquie n’a pas de passé «colonial» sur le continent, ni les avantages, ni les handicaps qui vont avec.

«Le fait que la Turquie ait gagné son indépendance à l’égard de certaines de ces mêmes puissances inspire de la sympathie chez les pays africains », expliquent Alexis Habiyareme et Tarik Oguzlu, dans une publication parue en 2014.

Depuis la mise en œuvre de sa politique d’ouverture sur l’Afrique après l’élection de M. Erdogan, la Turquie allie coopération économique, politique et humanitaire. Cette approche est vue depuis Ankara comme « originale », car différente de celles des autres puissances qui avancent leurs pions sur l’échiquier africain. Aider les pays africains à développer leurs économies tout en renforçant son propre poids à l’échelle mondiale semble être le leitmotiv de la Turquie, elle qui ne cache pas ses ambitions de devenir la 7e puissance mondiale (en parité de pouvoir d’achat), d’ici 2020.

« L’engagement économique, politique et humanitaire turc est moins conditionné que celui de l’Union européenne. Et la Turquie est bien moins agressive que la Chine du point de vue économique », explique, à Libération, Sinan Ülgen, directeur du centre d’études économiques et des relations internationales d’Istanbul.

« L’engagement économique, politique et humanitaire turc est moins conditionné que celui de l’Union européenne. Et la Turquie est bien moins agressive que la Chine du point de vue économique ».

Si on parle peu de la Turquie, sa puissance économique n’est plus à prouver. Depuis le début des années 2000, le pays a affiché un taux de croissance annuel moyen du PIB de plus de 6% sur 13 années. Son produit intérieur était de 851,1 milliards $ en 2017, soit plus du double du PIB du Nigeria ou de celui de l’Afrique du Sud. Membre du G20, Ankara est la première puissance du Moyen-Orient, devant l’Arabie saoudite et l’Iran.

Les relations turco-africaines à la loupe… suivez la suite sur ce liens

https://www.agenceecofin.com/hebdop1/1809-69303-en-toute-discretion-la-turquie-tisse-son-reseau-diplomatique-commercial-et-industriel-en-afrique

La mise en concession de l’Electricity Company of Ghana tourne au scandale et met en cause des institutions internationales

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 Le dossier défraie les chroniques ghanéennes. Moins de six mois après l’entrée en vigueur de la mise en concession de l’Electricity Company of Ghana (ECG), la compagnie nationale de distribution électrique, le gouvernement annonçait, en juillet dernier, la suspension de l’accord. Et depuis, l’opposition crie au scandale, l’opinion vibre au rythme des révélations des enquêtes, tandis que le gouvernement s’efforce de faire la lumière dans l’affaire, en veillant cette fois à ne rien laisser passer. Zoom sur le scandale qui ébranle la réforme du secteur électrique ghanéen.

En mars 2019, le consortium Meralco s’est vu attribuer la concession de l’Electricity Company of Ghana (ECG). Ce consortium est mené par le Philippin Manila Electricity Company, associé à l’Angolais AEnergia SA et à trois compagnies ghanéennes, que sont TG Energy Solutions Ghana Ltd, Santa Power Ltd et GTS Power Ltd.

Selon les amendements apportés à l’accord de concession par le Parlement ghanéen, le consortium Meralco, qui prend le nom de Power Distribution Services Ghana (PDS), est détenu à 51 % par les entités locales.

1GHANA ELECT

ECG devient Power Distribution Service of Ghana (PDS).

A la signature du contrat, la compagnie de distribution elle-même prend le nouveau nom du consortium afin de préserver la dénomination ECG, pour éventuellement la reprendre à la fin du contrat. L’ex-ECG devient donc Power Distribution Service of Ghana (PDS), dirigé par le groupe éponyme.

La concession obtenue en mai 2018 est valable pour une période de 20 ans. Selon ses dispositions, le PDS injectera 580 millions $ dans la compagnie de distribution qui doit également assurer l’amélioration de la gestion de la structure pour lui conférer une plus grande efficacité, sans toutefois modifier le tarif électrique dont la fixation demeure la prérogative exclusive de la Public Utility Regulatory Commission.

Cette mise en concession était l’une des conditions de l’octroi par le Millennium Challenge Account du « Ghana Power Compact », un programme de subvention d’une valeur de près de 500 millions $ qui prévoit de consacrer 300 millions $ à l’ex-ECG. D’où le souci de s’assurer de sa bonne gestion et de son efficacité.

Cette mise en concession était l’une des conditions de l’octroi par le Millennium Challenge Account du « Ghana Power Compact », un programme de subvention d’une valeur de près de 500 millions $.

Lors de la préparation du Compact, la compagnie avait une dette de 407 millions $ ainsi que des difficultés de gestion qui freinaient son efficacité. Ses pertes techniques s’élevaient à près de 25 %, le tarif électrique était inférieur aux coûts de production et le taux de collecte des recettes, faible………. Suivez le liens d’en bas piur la suite

https://www.agenceecofin.com/hebdop3/1609-69239-la-mise-en-concession-de-l-electricity-company-of-ghana-tourne-au-scandale-et-met-en-cause-des-institutions-internationales