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Global Future Councils annonce un méga projet solaire de 5000 MW en Afrique australe

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Global Future Councils du Forum économique mondial a fait savoir que la  Namibie et le Botswana sont disposés  à  réaliser ensemble un  méga projet solaire de 5 000 MW en  Afrique australe.

Cette initiative a pour  objectif majeur de satisfaire la demande interne en énergie mais également d’approvisionner la région.
C’est en marge du 28e Forum économique mondial sur l’Afrique  (du 4 au 6 septembre au Cap en Afrique du Sud)  que  les deux pays  ont  émis ce souhait.

Ainsi, ce projet sera constitué  en 3 phases.  La première  va concerner  une centrale d’une capacité de comprise entre 300 et 500 MW  pour  satisfaire la demande intérieure des deux pays. Elle fera l’objet  d’un appel d’offre.
La deuxième portera  sur la construction d’une centrale électrique  située entre 500 et 1 000 MW. Et enfin la troisième  phase  permettra de construire des parcs solaires qui fourniront 1 000 à 3 000 MW.

Ce qui donnera une capacité cumulative  d’environ 5000 MW, consacrés à la satisfaction de la demande interne et à  l’approvisionnement  du marché  dans  cette zone. « Le marché de l’électricité produite par le mégaprojet solaire au Botswana et en Namibie alimentera 12 autres pays de la région qui pourraient être connectés via des infrastructures de transport nouvelles et/ou améliorées », a indiqué  le Forum économique mondial.

Togo : Le trésor public lève 22 milliards de FCFA sur le marché financier de l’UMOA

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La Direction générale du trésor et de la comptabilité publique du Togo  a levé le 6 septembre 2019 sur le marché financier de l’Union monétaire ouest africaine (UMOA) un montant de 22 milliards de FCFA (33 millions d’euros) à l’issue de son adjudication  d’obligations assimilables du trésor (OAT) à 5 ans mois organisée en partenariat avec l’Agence UMOA-Titres.

Le montant total recherché était de 20 milliards de FCFA (30 millions d’euros). Mais au terme de l’émission, l’émetteur s’est vu proposer par les investisseurs 48,465 milliards de FCFA (72,698 millions d’euros) de soumissions globales, soit un taux de couverture du montant mis en adjudication par les soumissions de 242,33%.

A part la Guinée-Bissau et le Mali, tous les pays de l’UEMOA ont participé à l’opération d’adjudication. Les trois plus grosses propositions de soumissions sont faites par la Cote d’Ivoire (18,147 milliards), le Sénégal (10,252 milliards) et le Togo (8,500 milliards).

La banque centrale Ethiopienne annonce un régime de change flottant

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La  Banque nationale d’Éthiopie (BNE), pourrait appliquer un régime de change totalement flexible au cours des trois prochaines années, a annoncé vendredi 6 septembre, le gouverneur de la BNE, Yinager Dessie.

Le gouverneur est  formel, l’Ethiopie qui connaît un dynamisme de croissance depuis la dernière décennie  (10% de taux de croissance en moyenne) devra impérativement  réviser son régime de change.

Le pays, souligne-t-il, va opter  pour le marché des changes  (confrontation de l’offre et de la demande de monnaie) pour stabiliser le niveau de sa monnaie, jugée surévaluée par  le FMI.

«Il ne fait aucun doute que nous devrions passer lentement au type de gestion de forex du marché. Mais notre problème est que nous devons regarder le timing », a déclaré le responsable.

Créée en 1945, la monnaie éthiopienne (birr) suit  actuellement  un régime de change peu flexible. Ce dernier est décidé par la banque centrale, et non par la demande réelle sur les marchés internationaux.

Convergence dans l’UEMOA : Aucun Etat n’a respecté les trois critères de premier rang en 2018

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En matière de convergence dans l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA), aucun Etat n’a respecté en 2018 les trois critères de premier rang, selon la Commission de l’UEMOA basée à Ouagadougou.

Ces critères de premier rang concerne le ratio solde budgétaire global, dons compris, rapporté au PIB nominal, supérieur ou égal à -3%, le  taux d’inflation annuel moyen de 3% maximum par an et le ratio de l’encours de la dette intérieure et extérieure rapporté au PIB nominal, inférieur ou égal à 70%.

Le rapport sur la surveillance multilatérale dans l’UEMOA  élaboré par la Commission de l’UEMOA révèle concernant le premier critère que « seul le Togo a respecté ce critère ». Par Etat, des fortunes diverses sont notées : Bénin (-4,0%), Burkina Faso (-4,9%), Côte d’Ivoire (-4,0%), Guinée-Bissau (-5,1%), Mali (-4,7%), Niger (-4,1%), Sénégal (-3,7%) et Togo (-0,8%). « En 2019, projette la Commission de l’UEMOA, tous les Etats membres respecteraient ce critère ».

Concernant le taux d’inflation, tous les États membres ont respecté ce critère en 2018. Par pays, le taux d’inflation se présente comme suit : Bénin (0,8%), Burkina Faso (1,9%), Côte d’Ivoire (0,6%), Guinée-Bissau (0,4%), Mali (0,0%), Niger (2,7%), Sénégal (0,5%) et Togo (0,9%).

Pour ce qui est du ratio de l’encours de la dette intérieure et extérieure rapporté au PIB nominal, inférieur ou égal à 70%, seul le Togo avec un taux de 73,9% n’a pas respecté ce critère. Par pays, ce ratio est de 56,2% pour le Bénin, 42,3% pour le Burkina Faso, 48,6% pour la Côte d’Ivoire , 50,1% en Guinée-Bissau, 36,6% au Mali, 45,4% au Niger et 54,0% au Sénégal. Selon la Commission de l’UEMOA, en 2019, tous les Etats respecteraient ce critère.

Concernant les critères de second rang qui ont trait au Le ratio de la masse salariale sur les recettes fiscales, inférieur ou égal à 35% et le taux de pression fiscale, supérieur ou égal à 20%, l’état de la convergence révèle là aussi leur non respect par tous les Etats.

Seuls deux Etats ont un ratio masse salariale sur recettes fiscales en dessous de 35%.

Il s’agit du Niger (34,7%) et du Sénégal (34,3%). Pour les autres Etats membres, le ratio varie entre 52,1% (Burkina Faso) et 36,6 (Togo).

Quant au taux de pression fiscale aucun Etat n’a respecté ce critère en 2018. Par Etat membre, la situation se présente comme suit : Bénin (14,1%), Burkina Faso (17,2%), Côte d’Ivoire (16,2%), Guinée-Bissau (9,3%), Mali (11,8%), Niger (15,2%), Sénégal (15,2%) et Togo (18,4%).  Selon la Commission de l’UEMOA, le Togo serait le seul Etat à respecter ce critère en 2019.

https://www.financialafrik.com/2019/09/06/convergence-dans-luemoa-aucun-etat-na-respecte-les-trois-criteres-de-premier-rang-en-2018/amp/

Air Algérie pourrait reprendre Aigle Azur

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Placée en redressement judiciaire depuis le 2 septembre dernier,  la compagnie aérienne française, Aigle Azur, intéresse de  près  la compagnie aérienne nationale algérienne (Air Algérie).

En effet, le chargé de communication d’Air Algérie,  Amine Andaloussi, a  laissé entendre lors d’une récente sortie que sa structure pourrait reprendre Aigle Azur. Et que  cette option sera tributaire de l’étude préalable du dossier.

Secoué de plein fouet par une crise financière depuis  plusieurs mois, Aigle Azur dont 3%  du personnel est algérien(350 sur  un effectif de 1150)  est au bord du gouffre.

Dans un communiqué, la  Direction générale de l’aviation civile (DGAC)  française   a fait savoir que : « suite à des difficultés de trésorerie rencontrées par la compagnie depuis plusieurs mois, elle a été placée, le 2 septembre dernier, en redressement judiciaire par le tribunal de commerce d’Evry ».

Sur ce,  un appel d’offre est lancé  pour permettre aux repreneurs intéressés d’entrer en participation dans  la compagnie.
Selon des sources syndicales,  « Il est probable que la date limite de dépôt des offres soit fixée autour du 15 septembre 2019, déplorant que ce dépôt de bilan arrive tardivement […] et [qu’il allait] limiter la recherche de repreneurs ».

Plusieurs repreneurs potentiels ont exprimé un intérêt. Parmi eux, Gérard Houa, actionnaire de la compagnie, Air France, ou encore Lionel Guérin, ancien directeur général délégué d’Air France ».

À noter  qu’Aigle Azur est spécialisée des liaisons vers l’Algérie, représentant 50 à 60% de  ses activités.

Créée en 1946, la compagnie a transporté  1,88 million de passagers  pour un chiffre d’affaires de 300 millions d’euros en 2018.  Néanmoins, l’établissement  traverse des crises financières  depuis 2012 (baisse de profits, pertes …).

RD Congo : le FMI s’attend à un repli de la croissance en 2019

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La croissance du PIB de la République démocratique du Congo (RDC) devrait fléchir à 4,3 % en 2019 contre 5,8 % en 2018, selon le Fonds monétaire international (FMI).

Dans un communiqué publié sur son site web, l’institution attribue ce repli à la baisse des prix du cuivre et du cobalt après les pics enregistrés en 2018. « Un déficit budgétaire de 0,2 % du PIB est attendu, car les recettes minières devraient être plus faibles qu’en 2018. Le déficit courant devrait tomber à 3,5 % du PIB, et les réserves de change de la banque centrale devraient monter à 3,7 semaines d’importations », ajoute-t-elle.

En 2018, la croissance du PIB réel avait été portée par la hausse des prix et de la production du cuivre et du cobalt. « Un faible excédent budgétaire de 0,4 % du PIB a été enregistré, grâce à la vigueur des prix à l’exportation et à l’augmentation du volume des exportations, ainsi qu’au relèvement des taux d’imposition appliqués aux exportations minières au titre du code minier révisé 2018 », indique le communiqué.

Par ailleurs, le FMI relève que « le climat des affaires reste difficile » en raison d’un large éventail de facteurs, notamment « la complexité de la fiscalité et la vulnérabilité judiciaire ». Et d’ajouter que « les coûts de production sont élevés en raison de l’insuffisance des infrastructures ».

« Problèmes de développement considérables »

« La RDC est confrontée à des problèmes de développement considérables en dépit de sa richesse en ressources naturelles », souligne le FMI qui évoque, entre autres, « la plus grande flambée de l’épidémie de maladie à virus Ébola ».

Par ailleurs, l’institution ajoute que la transition politique « pacifique » offre une occasion de procéder à des réformes pour « réduire la pauvreté omniprésente, créer des emplois et promouvoir une croissance inclusive ». « Il est essentiel de consolider ces gains pour aller de l’avant », recommande le FMI qui salue une « politique macroéconomique prudente » ayant « contribué à une reprise après la baisse des prix à l’exportation en 2016-2017 ».

L’Egypte va émettre une obligation de 7 milliards de dollars

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Cette  émission va s’adresser  aux  banques  commerciales. La demande de propositions est en préparation, a annoncé, lundi 9 septembre, le  vice-ministre des Finances, Khaled Abd Elrahman.

« L’émission pourrait inclure les premiers emprunts d’Égypte en panda, Samurai,  Maait.  L’Égypte approchera  «très bientôt»  les banques d’investissement pour leur faire part de son projet de lever  entre 3 et 7 milliards de dollars sur les marchés internationaux de la dette », a-t-il ajouté.

En rappel, le géant nord-africain   a envisagé dans  son  programme d’émission d’euro-obligations de  lever un montant  compris entre 3 et 7 milliards de dollars, au cours du premier trimestre de 2019.En 2018, la dette extérieure de l’Egypte a atteint 92,64 milliards de dollars. 

https://www.financialafrik.com/2019/09/10/legypte-va-emettre-une-obligation-de-7-milliards-de-dollars/amp/

Nadia Fettah sous pression avec l’arrivée de Heinie Werth, nouveau CEO Sanlam Pan Africa

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A peine le premier exercice d’intégration de Saham Finances dans le périmètre de Sanlam bouclé que les premiers grands changements managériaux sont annoncés à l’horizon. Ainsi, Nadia Fettah, qui gérait  Saham Finance (26 pays, 65 filiales) depuis Casablanca (Maroc), est désormais sous la tutelle de Heinie Werth.

Heinie Werth, CEO de Sanlam Pan Africa.


Jusque-là directeur financier de Sanlam (CFO), ce haut cadre, qui cumule 15 années d’expérience au sein du groupe, est nommé CEO de Sanlam Pan Africa (SPA), nouvelle appellation (depuis le 28 février 2019) de la désormais ex Sanlam Emerging Markets. Monsieur Werth reportera directement à Ian Maxwell Kirk, le CEO Groupe de Sanlam, il est chargé de développer le groupe dans le reste de l’Afrique et dans d’autres régions.  Selon nos sources, cette nomination traduit la volonté de Sanlam de prendre le contrôle effectif de Saham Finances. Dans la foulée de la nouvelle organisation, Junior John Ngulube, jusque-là CEO de Sanlam Emerging Markets, est nommé au rang de vice-président Sanlam Pan Africa. A ce titre, il accompagnera Heinie Werth sur les 18 prochains mois avant de faire valoir ses droits à la retraite. Quant à Nadia Fettah, elle se voit dessaisie de la branche vie en tant que CEO de la branche General Insurance (Non Life, IARD).  
Sanlam Pan Africa Life sera piloté par Robert Dommisse, un pur produit du groupe avec plus de 25 années d’expériences cumulées en interne. Cet expert de la haute finance était précédemment Directeur Exécutif en charge des Fusions & Acquisitions, et des alliances stratégiques.

Suivez ce liens pour la suite

https://www.financialafrik.com/2019/09/10/nadia-fettah-sous-pression-avec-larrivee-de-heinie-werth-nouveau-ceo-sanlam-pan-africa/amp/


Brazza ville abrite la 5 ème édition du forum investir en Afrique.

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Ce mardi s’est tenue la cérémonie d’ouverure de la 5 ème édition du forum investir en Aftique sous la houllette du président Congolais SE Dennis Sasous N’Guesso. Cette rencontre à enregistré la presence de plusieurs decideurs hommes d’affaires vennant de plusieurs horizons.

Il s’agit de la cérémonie d’ouverture de la 5 ème édition du Forum Investir en Afrique au centre international de conférences de kintelé (congo Brazzaville).

Venus participés à la 5 ème édition Forum Investir en Afrique, les présidents angolais Joâo Lourenço, congolais démocratique Félix Tshisekedi et SE Paul Kagamé du Rwanda ont été accueillis par le hôte du Forum le président Denis Sassou Nguesso ce lundi 09 septembre 2019.


Il faut dire que cinq chefs d’État africains participeront à ces grandes assises de Brazzaville. Ils sont déjà arrivés dont le président centrafricain Archange Touadera.

Suivez les allocutions de SE Paul KAGAME président de la Republique Rwandaise à travers cette video d’Africa24 TV.

Video ci-dessous

Banque et PME en Afrique: L’équipe du Salon des Banques et PME de l’UEMOA à la rencontre des décideurs Ivoiriens

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C’est à Abidjan-Cocody/ Siège de l’agence Côte d’Ivoire PME (CI-PME)
que le Secrétaire Permanent du Salon des Banques et PME de l’UEMOA, Monsieur Youépéné Hermann NAGALO, accompagné de l’équipe de Côte d’Ivoire, assistés par Monsieur Issa Kanté, Directeur Général de l’Agence de Développement Régional de Sikasso (partenaire du Salon), ont été reçu ce lundi 9 septembre 2019 à l’Agence Côte d’Ivoire PME par Monsieur KLA Wédeu, Directeur de l’Administration et du Capital humain, Monsieur ISMAILA Cissé, Directeur de l’accompagnement, du Conseil et du Capital humain et Mme Hadja Touré, Chef de la Division Communication, Marketing et Programme d’Incubation. Cette visite a eu pour objectif de présenter la 5e édition du Salon des Banque et PME de l’UEMOA.


Les échanges ont conduit à présenter l’Agence CI-PME, les actions qu’elle a réalisée en faveur des PME et ses objectifs à court et moyen terme qui visent le renforcement des capacités de celles-ci en vue de booster l’économie du pays.
Les actions de cette institution vis-à-vis des PME allant dans le sens des objectifs que s’est fixé le Salon des Banques et PME de l’UEMOA, celles du développement des PME en vue d’une meilleure croissance économique d’où le thème de cette 5e édition La PME pour un développement de l’économie locale dans l’UEMOA. Il convient donc de mutualiser les efforts en vu de la réussite de ce salon et faire vivre un nouvel air aux PME, PMI et Startups opérant dans la sous-région.
Rappelons qu’après Ouagadougou en 2015, Bamako en 2016, Niamey en 2017, Bobo-Dioulasso en 2018, c’est la ville de Korhogo qui abritera cette 5ème édition prévue du 07 au 10 novembre 2019 prochain sur.
Selon le secrétaire permanent, depuis le début de cette belle aventure, le Salon des Banques et des PME des pays de l’espace UEMOA a enregistré au total 12 milles participants, adopté 63 résolutions et primé 73 personnalités.
Pour cette 5ème édition, les organisateurs attendent plus de 3000 participants, 150 exposants et 18 experts du monde des banques, des finances et des PME.
Plusieurs pays ont confirmé leurs présences dont les différents ministres en charge des PME.
Le salon va se dérouler sous forme d’un carrefour avec des villages à l’intérieur, notamment, le village de l’innovation, le village made in UEMOA et PMI-DEL, le village numérique, le village du coaching.
Des journées thématiques avec au programme, des rencontres d’échanges et recherches de partenaires pour le financement des projets innovants, l’apport des collectivités dans le développement local, des panels, des causerie débats, des rencontres entre porteurs de projets et les institutions financières, des rencontres B to B, l’appui des banques et les agences de la promotion de l’investissement vont meubler le salon.
A la clôture de l’événement, une quinzaine de trophées seront décernés aux personnalités économiques, aux banques et managers de PME.


A la fin des échanges, l’agence Côte d’Ivoire PME a confirmé sa participation à ce Salon et décide d’apporter son soutien technique pour la réussite de l’événement.


Par Arnaud YAO, membre équipe Abidjan
Inscription sur www.salonpmeuemoa.com
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