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Les importateurs, installés à Yiwu, dénoncent la durée et le coût de la douane malienne

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Après «sa réforme et l’ouverture», des hommes d’affaires, investisseurs, commerçants et fournisseurs étrangers se sont massivement installés en Chine. Parmi eux, des Maliens, importateurs et exportateurs de marchandises, qui pointent du doigt l’actuel système douanier au Mali. 

Selon les importateurs Maliens, la cherté de la douane malienne rend les marchandises onéreuses pour la population. Ils estiment que «le dédouanement des marchandises est trop coûteux et prend trop de tempsNos cargaisons prennent plus de temps entre Dakar et Bamako qu’entre la Chine et le Sénégal », s’est alarmé le regroupement des Maliens résidant à Yiwu. Et d’enfoncer le clou : le dédouanement d’un conteneur 40 pieds coûte 10 millions FCFA au Mali alors qu’au Burkina, il ne coûte que 6 millions de FCFA ». 

Tout chose qui explique, à les entendre, la flambée des prix des produits commerciaux au Mali. « Quandl’Etat met la pression sur les douaniers pour renflouer ses caisses, ceux-ci taxent durement les commerçants. Et, les commerçants vendent, à leur tour, les marchandises chères à la population pour se tirer d’affaire », relèvent-ils.

A cet effet, ils exhortent le gouvernement à revoir son système de dédouanement. Ils proposent la restauration du système de paiement direct des frais de dédouanement au trésor public et la fixation des prix en fonction du type et du contenu des conteneurs. Aussi,  interpellent-ils, les autorités à prendre des mesures idoines pour construire ou/et rénover des routes dont celle reliant Bamako à Kayes. Laquelle est, rappellent-ils, le poumon de l’économie malienne. 

Forte communauté malienne 

Ces ressortissants Maliens, à la recherche d’une meilleure vie, évoluent dans l’import-export. Ils considèrent Yiwu comme la localité chinoise laplus propice aux affaires. Ils estiment s’y sentir mieux en sécurité et protégés. Ils sont au nombre de 225, y compris les membres de leurs familles et lesétudiants. « Le Mali est la communauté subsaharienne la plus représentée à Yiwi. Il est suivi par le Niger, la Mauritanie…», nous a confié le président de l’Association des Maliens résidant à Yiwu (AMRY).

La plupart d’entre eux possèdent leur propre entreprise d’achat et d’acheminement de marchandises. Si certains ont leur société en solitaire, d’autres travaillent en groupe. « Nous avons la confiance et la considération des chinois. C’est pourquoi beaucoup d’autres Africains passent par les Maliens pour exporter leurs marchandises », nous a indiqué l’un d’entre eux. Le Mali, la Côte d’Ivoire, le Togo, les deux Congo (Brazzaville et Kinshasa), le Gabon, entre autres, sont certaines des destinations privilégiées de leurs cargaisons.

Adama Dramé, l’un des premiers Maliens résidant et travaillant à Yiwu depuis 2004, nous a expliqué qu’il a sa propre entreprise qui expédie une trentaine de conteneurs par mois en Afrique. Il emploie 8 personnes, y compris des chinois. 

Gaoussou Kanadji, un autre Malien, qui a rejoint Yiwu en 2005, travaille avec 4 autres personnes au sein de la société «AfricAsia Cargo». Les activités de leur entreprise, employant 10 personnes, dont 8 chinois, sont axées sur le commerce des vêtements. Kanadji, qui a aussi sa propre entreprise dénommée «Top one» a révélé que «AfricAsia Cargo» envoie mensuellement une centaine de cargos en Afrique de l’Ouest et Centrale.

Volonté de créer des usines au pays 

Malgré leur réussite en Chine, ces fournisseurs, commerçants, grossistes, intermédiaires souhaitent rentrer au bercail pour investir. Cependant, la peur de se faire dépouiller de leurs biens les hante. «Nous voulons rentrer au pays et travailler. Mais la lourdeur de l’administration malienne nous décourage. Au Mali, au lieu de t’accueillir et t’aider à investir ton argent, on cherche à le bouffer. Si tu ne paies pas rien ne peut marcher », a lancé avec véhémence l’un d’entre eux.

Les idées de projets tournent autour d’implantation d’unités industrielles, de

l’agro business, l’aviculture, la pisciculture, l’élevage, entre autres. Ils appellent, en conséquence, le gouvernement à créer un climat favorable à l’investissement, à mieux expliquer les procédures, à remédier au problème d’électricité et àréduire les délais de délivrance des documents de création d’entreprises privées. « En Côte d’Ivoire, tout près, il faut juste une semaine pour obtenir les papiers nécessaires à la création d’une société. Mais chez nous, il faut au moins 3 mois voire 5 etbeaucoup d’argent » déplorent-ils.

« Problème de Visa résolu»

Par ailleurs, des commerçants Maliens se plaignaient de la difficile obtention du Visa chinois. Cela fait désormais partie du passé. Car, selon ces marchands maliens, rencontrés à Yiwu, « la situation s’est considérablement améliorée et les Visas sont délivrés normalement.»

Reportage réalisé par Moussa Sayon CAMARA L’INDEPENDANT 

Commerce import-export : Yiwu, le carrefour commercial Chine-Afrique

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Le marché des pays du continent africain sont bondés de marchandises chinoises. Le volume commercial entre la Chine et l’Afrique a atteint 204 milliards de dollars américains en 2018. 

Les villes de provenance des produits chinois, source de curiosité de beaucoup de consommateurs, sont particulièrement Guangzhou et Yiwu. Cette dernière, dont il nous a été donné de la visiter, du 16 au 18 Août dernier, est sans doute la ville chinoise la plus africaine. Peuplée de plus 1,3 millions d’habitants, la ville de Yiwu accueille pas moins de 3.000 africains. Avec ses boutiques de bazin, d’œuvres d’art africain, mosquées, restaurants halal et sa forte communauté africaine, elle offre le meilleur cadre de vie et de travail à la diaspora africaine.

Elle a, en effet, en son sein le centre commercial de gros le plus populaire du monde et un port maritime situé à quelques kilomètres. Ce qui fait d’elle l’une des plaques tournantes du commerce des marchandises chinoises vers le reste du monde, plus particulièrement l’Afrique. Chose qui attire les commerçants du monde pour y effectuer des achats en gros. 

En plus d’autres marchés, son centre commercial, Yiwu International Trade city, a été construit en 1982. Ce gigantesque marché de gros, étalé sur 4 millions de kilomètres carrés, est composé de plus de 30.000 boutiques. L’on y trouve plus de 400.000 types de produits: fleurs, jouets, bijoux, arts, lunettes, vêtements, chaussures, sculptures en bois, décorations, produits cosmétiques, électroniques, automobiles etc.

Dans ce centre commercial, il est possible de commander des produits et de se les faire livrer directement des usines de fabrication. Lesquelles sont le plus souvent installées en dehors de la ville. Elles fabriquent les produits en fonction de moyens voire critères du client. Après la fabrication et la livraison, ces articles, bons marchés, sont exportés vers d’autres pays et régions (majoritairement asiatiques et africaines).

Ce business a séduit beaucoup d’africains qui ont décidé de s’installer dans cette localité pour exporter des « Made in China » vers le continent. Certains d’eux importent aussi des produits africains en Chine. 

Selon des statistiques, près de 1.500 conteneurs remplis d’équipements électroniques et sandales quittent chaque jour cet arrondissement, situé à plus de 1400 kilomètres de Pékin, capitale de la Chine. Une bonne partie de ces produits divers est destinée à l’Afrique. 

L’administration provinciale des douanes de Zhejiang affirmait que Yiwu a exporté 49,2 milliards RMB (7,46 milliards de dollars américains) de petites marchandises vers 50 pays africains contre 610 milliards de Yuans d’articles importés en 2015. Et d’ajouter que les africains effectuent chaque année plus de 80.000 voyages dans la province. 

Ces chiffres ont sans doute connu une évolution. Car,le volume commercial global entre la Chine et le continent africain a atteint 204 milliards de dollars américains en 2018 contre 168,8 milliards US dollars en 2015. Ce qui prouve que l’Afrique reste l’une des destinations privilégiées des produits commerciaux chinois.

Moussa Sayon CAMARA, Correspondant en Chine  L’INDEPENDANT

5e édition du Salon des Banques et PME de l’UEMOA: M.Youépéné Hermann NAGALO réçu en audience par le ministre Ivoirien M. Félix Miézan Anoblé

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Abidjan-Plateau / Ministère de la Promotion des PME.

Le Ministre de la Promotion des PME, Monsieur Félix Miézan Anoblé, parrain de la 5e édition du Salon des Banques et PME de l’UEMOA a reçu en audience ce mercredi 11 septembre, le Secrétaire Permanent du Salon, Monsieur Youépéné Hermann NAGALO, accompagné de l’équipe locale de Côte d’Ivoire, Monsieur Romain Arnaud YAO et Mme Kéita née AGBOLA Shakira.


Cette visite du Secrétaire permanent a eu pour objectif de rendre compte au parrain du niveau d’avancement des préparatifs et d’exposer les attentes. Ce fut également l’occasion pour lui d’adresser ses chaleureuses félicitations au Ministre, qui a été reconduit à la tête du département de la Promotion des PME lors de la composition du nouveau gouvernement de Côte d’Ivoire, le 4 septembre dernier.
Convaincu que ce salon présente de réelles opportunités pour les PME, et PMI à travers les différents villages notamment, le village du numérique, le village du coaching, le village Made-in-UEMOA et celui de innovative projet, le ministre de la promotion des PME a félicité l’équipe du Salon et rassuré de son total soutien pour faire du rendez-vous de Korhogo, un Carrefour de valorisation de l’expertise des PME et de coopération entre PME de l’espace UEMOA.
Rappelons que c’est du 7 au 10 novembre 2019, que de tiendra à Korhogo, la 5eme édition du Salon des Banques et PME de l’espace UEMOA, sous le patronage de S.EM. le Premier ministre de la Cote d’Ivoire. Conformément à son caractère tournant, après respectivement Ouagadougou en 2015, Bamako en 2016, Niamey en 2017 et Bobo-Dioulasso en 2018, c’est au tour de KORHOGO, d’accueillir les PME de l’UEMOA en vue de contribuer à dynamiser les potentialités de Zone Economique Spéciale Sikasso-Korhogo-Bobo Dioulasso (ZES-SIKOBO ), lancée par leurs Excellence Messieurs les Premiers Ministres du Burkina Faso, de la Côte d’Ivoire et du Mali, le 14 mai 2018 à Sikasso, en présence du Président de la Commission de l’UEMOA. Cet espace couvre les régions des Cascades et des Haut-Bassins (Burkina Faso), les régions de la Bagoué, du Folon, du Poro et du Tchologo (Côte d’Ivoire) et la région de Sikasso (Mali), autrefois appelé le Kénédougou. Korhogo est donc un carrefour à travers lequel les échanges intra-UEMOA sont intenses. En outre, cette zone se trouve sur les espaces communautaires de l’UEMOA et de la CEDEAO, dont les textes en lien avec le commerce transfrontalier sont mal perçus, voire peu connus par les acteurs.

par Arnaud YAO, membre équipe Abidjan
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Par Daouda Bakary KONE

Coopération Mali-France: Signature de plusieurs conventions d’un montant global de 33,5 millions d’euros soit environ 21,98 milliards de FCFA.

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C’est dans le cadre de la visite officielle de Travail du Premier ministre en France qu’effectue Boubou Cissé en France. Des accords signés entre le Mali et la France.

La première convention, qui a été signée par le Premier ministre, Dr Boubou Cissé et le Directeur Général de l’Agence Française de Développement (AFD) Remy Rioux est « le Mémorandum pour un dialogue prospectif dans les domaines économiques et de développement » entre la République du Mali et l’Agence Française de Développement. L’objectif de ce Partenariat est de développer un programme de production intellectuelle devant contribuer à alimenter les politiques publiques dans les domaines prioritaires définis par le gouvernement du Mali.

La deuxième convention est une subvention de 18,5 millions d’euros soit environ 12,14 milliards de FCFA accordée par l’AFD au gouvernement malien pour la mise œuvre du projet AGRECO qui permettra de soutenir le secteur cotonnier malien. D’une durée de 4 ans, il a pour vocation d’accompagner les producteurs et productrices ainsi que leurs organisations vers une intensification écologique des productions. Il permettra aussi d’améliorer les performances des réseaux des Sociétés Coopératives de Producteurs de Coton (SCPC) et des Centres de Gestion Ruraux (CGR).

Enfin, la dernière signature est un Appui Budgétaire, d’un montant de 15 millions d’Euros soit 9,84 milliards de FCFA, pour soutenir la reforme de décentralisation au Mali. L’objectif de cette subvention est d’accompagner les autorités maliennes à relever le défi de l’accompagnement du processus de décentralisation, via le cofinancement d’un programme porté par la Banque mondiale. Ce financement doit permettre d’assurer la disponibilité et le déploiement des ressources publiques afin de renforcer la fourniture de services publics essentiels au niveau des collectivités locales.

Par Croissanceafrique.com

Urgent/Tombouctou (Mali): levée de toutes les restrictions sur les routes et dans la ville suite à un accord entre le Gouvernement et le Collectif « Tombouctou réclame ses droits »

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Tombouctou, première étape de la mission Gouvernementale conduite par le ministre de la Communication, chargé des Relations avec les Institutions, Porte-parole du Gouvernement, Yaya Sangaré et accompagné par ses collègues des infrastructures et de l’Équipement Mme Traoré Seynabou Diop du Dialogue social, du Travail et de la Fonction Publique, Monsieur Oumar Hamadoun Dicko a été soldée par la signature d’un protocole d’ Entente entre le Gouvernement du Mali et le Collectif « Tombouctou réclame ses droits ».

A travers le protocole d’Entente :

le Gouvernement s’engage à « reprendre les travaux de la route Ngoma-coura-Léré-Niafunké au plus tard le 25 novembre » « inscrire dans la Déclaration de Politique générale du Premier ministre, une proposition du plan de sécurisation de la région de Tombouctou »
le Collectif « Tombouctou réclame ses droits » s’engage, pour sa part, à « lever immédiatement toutes les restrictions sur les routes et dans la ville de Tombouctou après la signature du présent protocole », « participer à la sensibilisation et à l’information sur le plan sécuritaire avant, pendant et après les travaux de la construction de la route Ngoma-coura-Léré-Niafunké-Tombouctou »

Après la signature du Protocole d’ Entente, le Collectif « Tombouctou réclame ses droits » a présenté d’autres doléances à la mission gouvernementale, notamment :

bitumer la route de Kabara (5km) ;
augmenter la subvention des petits bateaux de la COMANAV ;
subventionner le tarif du vol commercial Bamako-Tombouctou-Bamako ;
mettre à disposition un bac supplémentaire pour la traversée ;
relever le plateau technique de l’hôpital régional de Tombouctou ;
indiquer la programmation pour la construction de la route Tombouctou –Taoudénit ;
réhabiliter la route Kabara-Koriomé.
Après Tombouctou, la délégation gouvernementale poursuit sa mission à Gao et à Ménaka.


Le Centre d’Information Gouvernementale du Mali (CIGMA)

Bamako, le 11 septembre 2019

Par Croissanceafrique.com

L’effet de serre additionnel

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Ce sont les activités humaines, principalement par l’exploitation massive de combustibles fossiles et la modification de la couverture des terres (notamment pour l’élevage), qui entraînent une augmentation des concentrations atmosphériques en Gaz à Effet de Serre (GES), ce qui modifie les bilans radiatifs et réchauffe l’atmosphère.

Ce phénomène naturel de piégeage par l’atmosphère de la fraction du rayonnement solaire ré-émis par la Terre, l’effet de serre, est amplifié par les rejets excessifs de gaz majeurs : gaz carbonique (CO2), méthane (CH4), protoxyde d’azote ou oxyde nitreux (N2O), ozone (O3) et de gaz mineurs comme l’hexachlorofluorocarbone (HCFC), le perfluorocarbures (PFC) et l’hexafluorure de soufre (SF6). Or, les concentrations des trois gaz majeurs « ont crû de façon notable du fait des activités humaines depuis 1750 » (GIEC, 02/2007).

Pour obtenir des éléments de comparaison, les chercheurs ont obtenu par l’analyse de multiples carottes glaciaires des bornes trés précises quant aux teneurs « normales » observées sur plus de 800 000 ans pour le CO2 et le CH4.

Responsabilité des différents gaz dans l’effet de serre additionnel

Les différents gaz responsables participent plus ou moins à l’effet de serre via leur pouvoir de réchauffement et leur durée de vie. Ainsi, même des gaz émis en très petite quantité peuvent renforcer nettement et durablement l’effet de serre.

GazPart du forçage radiatifConcentration
préindustrielle
(t1)
Concentration
actuelle
(t2)
Variation
(t2-t1)
Pouvoir de réchauffement global (PRG)
(base 1 = CO2)
Durée de vie moyenneEquivalent carbone
(en kg)
CO2
65 %278 ppm403 ppm+ 45 %15 à 200 ans0,2727
CH4
17 %730 ppb1853 ppb+ 154 %2810 ans2,3
N2O
6 %270 ppb329 ppb+ 22 %298131 ans81,3
SF6
??7,9 ppt?22 8003 200 ans
PFC??83 ppt?entre 2 000 à 50 000 ans?
HFC / HCFC11 %?123 pptde 1,4 à 14 800entre 0,1 et 270 ans?
NF3
12 %0,02 ppb
en 1978
0,454 ppt2170 %17 200500 ans

Le Pouvoir de réchauffement Global (PRG)

Cet indicateur synthétique vise à regrouper sous une seule valeur l’effet additionné de tous les polluants qui contribuent à l’accroissement de l’effet de serre. Cet indicateur est exprimé en « équivalent CO2 » du fait que par définition l’effet de serre attribué au CO2 est fixé à 1 et celui des autres substances relativement au CO2 (CITEPA).
Du fait de leur différent temps de séjour dans l’atmosphère, ces PRG vont varier suivant les échéances considérées : par exemple, l’effet d’un kg de méthane à 100 ans est estimé comme étant 23 fois celui d’un kg de CO2, alors que sur 50 ans son effet est 46 fois celui d’un kg de CO2. En règle générale, le pas de temps considéré est fixé à 100 ans.

Si l’on considère l’ensemble des gaz à effet de serre présents dans l’atmosphère, leur concentration est équivalente à 485 ppm équivalent CO2 en 2015, contre 385 ppm en 1980.
L’évolution des concentrations en gaz à effet peut être suivie sur la page de la NOAA dédiée à l’indice annuel des gaz à effet de serre.

UNHCR : Reunion au Mali les pays du sahel pour dialogue de droits des personnes Réfugiés dans sahel.

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Le Mali et le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés ( UNHCR ) organisent le Dialogue régional de protection et de solutions dans le cadre des déplacements forcés au Sahel, le Mali, la Mauritanie, le Niger et le Tchade, ce Mercredi,11et 12 Septembre 2019 au Centre International des Conférences de Bamako

En présence Mr Hamadoun Konaté, Ministre de la solidarité et de la lutte contre la Pauvreté, Madame, la Représentante Spéciale Adjointe du Secretaire Général des Nations Unies, coordinatrice de l’action humanitaire resident au Mali,et Madame,la Directrice du Bureau Régional du HCR pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre.

Cette réunion de haut niveau offrira une plate-forme de concertation, d’analyse et d’adoption de recommandations pertinentes sur les différents défis (notamment de protection) auxquels font face les personnes affectées par la crise humanitaire dans le Sahel qui est principalement due aux activités des mouvements extrémistes violents.

Selon le ministre de la solidarité et de la lutte contre la pauvrété, M.Hamadou’ KONATE  » le deolacement forcé des populations qui prevaut tant à l’interieur (Mali, Burkina et Niger), a contribué à l’émergence de cette catégorie nouvelle des populations chassées de leur zone de résidence habituelle », dit-il.

Pour lui, « le nombre de population touchées est estimé à plus d’un million trois cent mille personnes », a-t-il affirmé. C’est pourquoi, le present dialogue fera sans doute appel aux principes standards de la convention de Genève de 1951 relative au statut des régiés et de son protocole additionnel de 1967, de même que la convention de l’OUA de 1969 régissant les aspects propres problèmes des refugiés.

Notons que « le dialogue Régional de protection et de solution dans le cadre du déplacement forcé au sahel , prendra en compte, les preoccupations légitimes de securité nationale des Etats et la néccessité d’assurer un équilibre entre la sécurité et les droits humains.

Daouda Bakary KONE

Source: Croissanceafrisue.com

Mali: Une délégation gouvernementale se rendra à Tombouctou, GAO et Menaka

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Le Ministre de la communication, chargé des relations avec les institutions, porte-parole du gouvernement, Monsieur Yaya Sangare, au nom du Premier Ministre, chef du gouvernement, conduit une délégation ministérielle dans les régions de Tombouctou, Gao et Menaka du 11 au 14 septembre 2019.

Il est accompagné pour la circonstance par le Ministre des infrastructures et de l’équipement, MmeTraoré Seynabou Diop, le Ministre du dialogue social, du travail et de la fonction publique, Monsieur Oumar Hamadoun Dicko, une délégation de la primature du Mali, du ministère en charge de l’administration territoriale et plusieurs autres personnalités de ces régions à Bamako.

C’est dans le cadre d’une mission de prise de contact, d’information et de sensibilisation des populations sur les projets d’infrastructures de désenclavement. Cette délégation est accompagnée par la Presse nationale.pub

Source: Ministre de la communication, chargé des relations avec les institutions, porte-parole du gouvernement

Salon des Banques et PME de l’UEMOA: M.Youépéné Hermann NAGALO reçu au siège de la Fédération Ivoirienne des PME (FIPME)

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Abidjan-Cocody/ Siège de le Fédération Ivoirienne des PME (FI-PME)

Après la visite de l’agence Côte d’Ivoire PME, l’équipe du Salon des Banques et PME de l’UEMOA, conduite par son Secrétaire Permanent, Monsieur Youépéné Hermann NAGALO, a été reçu au siège de la Fédération Ivoirienne des PME (FIPME) par Dr. Joseph BOGUIFO, Président de la faîtière de PME.

Cette deuxième visite à cette institution par le Secrétaire permanent, après celle de mai, a eu pour objectif de présenter de manière plus claire la 5e édition du Salon des Banque et PME de l’UEMOA.


Ayant réalisé que la date de tenu de cette 5e édition se montre si proche, le Président de la FIPME a déclaré qu’il faut mener plus d’actions en vue de faire avancer les choses. Il confirma la participation de la FIPME ainsi que celle des PME membres à ce salon.

Des dispositions ont donc été prises dans l’immédiat pour l’organisation de leur participation. La FIPME a été créée dès 1995. Rappelons que cette 5e édition du Salon des Banques et PME de l’UEMOA se tiendra à Korhogo du 7 au 10 Novembre sous le Parrainage du Ministre de la Promotion des PME.

La rencontre s’est achevée par la remise du rapport de la précédente édition du Salon au Président de la FIPME couronnée par une séance photos.

Par Arnaud YAO, membre équipe Abidjan
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Vers une augmentation de capital de BMCE Bank

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Après avoir obtenu l’aval de l’Autorité marocaine du marché des capitaux (AMMC) pour l’augmentation de son capital pour la première opération, le  Groupe BMCE Bank Of Africa  se penche sur sa deuxième phase.

En marge de son assemblée générale extraordinaire (AGO), tenu récemment, l’ordre du jour  a été, la seconde  opération d’augmentation du capital réservée à la CDC britannique (Commonwealth Development Group) pour l’équivalent de 200 millions de dollars, soit 1,9 milliard de dirhams.

La première a été finalisée pour un montant de  1,89 MMDH. Elle a été menée en deux tranches (l’une consacrée à la conversion des dividendes en actions et l’autre réservée à l’augmentation par appel à l’épargne public).

« Les résolutions ont été toutes votées à l’unanimité.  Nous sommes donc bien partis pour que l’investissement puisse être fait au cours des prochaines semaines, sous réserves de l’obtention du visa des autorités du marché», a indiqué  le secrétaire de l’assemblée de BOA, Brahim Benjelloun-Touimi.

Le responsable a également mentionné que le plan stratégique de développement de la BMCE est en train d’être réalisé.

Une stratégie  (ambition de porter le capital à  6 MMDH d’ici 2021), souligne-t-il, permettra  de favoriser  la mobilisation de fonds propres  mais également  d’être en conformité avec les nouvelles exigences réglementaires des banques.

Pour rappel, BMCE Bank Of Africa a affiché, un résultat net consolidé  en baisse de 1,2 % en 2018, soit 2 milliards de dirhams en 2017 contre 2,81 milliards de DH l’année écoulée